Parti Nationaliste Basque
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file
| {{{nommez}}} | |
| [[Archives:{{{image}}}|200x150px]] |
Le Parti Nationaliste Basque (PNV) est un parti politique créé en Espagne à la fin du siècle XIX. Son idéologie est le nationaliste basque et il est actif dans la communauté autonome du le Pays Basque et Communauté Forale de la Navarre (l'Espagne), ainsi qu'en le Pays Basque français. Sa dénomination officielle en Espagne est Euzko Alderdi Jeltzalea-Parti Nationaliste Basque (EAJ-PNV), en autant qu'en France se dénomme Euzko Alderdi Jeltzalea-Parti Nationaliste Basque (EAJ-PNB[1] ou simplement PNB). Compte aussi avec des délégations dans autres pays, fondamentalement ceux-là avec présence d'immigration basque. Il est représenté avec groupe parlementaire propre en le Congrès et dans le Sénat espagnols, ainsi que dans le Parlement Basque. Compte aussi avec un représentant dans le Parlement Européen. Il se trouve assigné au Parti Démocrate Européen.
Fondé en 1895 par Sabino Arana Goiri, est le deuxième parti politique espagnol plus ancien qu'existe dans l'actualité après le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol.
Entre 1980 et 2009, il a présidé le Gouvernement Basque et il est le parti avec plus de présence dans les institutions du le Pays Basque. En Navarre il fait partie de la coalition la Navarre Bai, qu'est la deuxième force politique dans le Parlement de la Navarre.
"Euzko Alderdi Jeltzalea" il n'est pas la traduction de Parti Nationaliste Basque, mais qu'il signifie "Parti Basque des sympathisants du J.Et.L.", En étant "J.Et.L." Un acrónimo de Jaungoikoa Eta Lagizarrak ("Dieu et Lois Vieilles"), en référence aux principes de tradition religieuse et tradition politique que le parti défendait dans ses débuts, bien que dans l'actualité il est un parti autodeclarado non confessionnel depuis 1977; en raison de cette même devise ses sympathisantes ils reçoivent le nom de jeltzales ou jelkides.
Annuellement, le dernier dimanche de septembre célèbre le "Jour du Parti" (appelé journée du parti nationaliste basque). il aussi célèbre annuellement le jour de Pâques de Résurrection, le Aberri Eguna (Jour de la patrie basque) [14]
Ses sièges sociaux s'appellent batzokis et dans l'actualité existent plus de 200 réparties par tout le monde.[2] En plus, compte depuis 2007 avec un "Batzoki Virtuel" en Internet.[3]
Sommaire |
Idéologie
350px|thumb|right|journée du parti nationaliste basque 2007 Se définit à soi même comme parti basque, démocratique, non confessionnel et humanista, ouvert au progrès et à tous les mouvements d'avance de la civilisation que redunden au profit de l'être humain. Il s'agit d'un parti nationaliste. Quelqu'uns le définissent comme parti de centre et indépendantiste dedans des deux axes dans lesquels est encadrée la politique basque, autonomismo-independentismo et gauches-droites.[4][5]
Dans ses débuts il basait ses exposés dans les principes traditionnels du nationalisme romantique de l'époque (langue, religion...) En se différenciant d'autres nationalismes par son fort lien avec les estamentos plus conservateurs et par un ideario que différenciait les races, ou villages, basque et espagnole; dans l'actualité revendique le droit à décider exprimé libre et démocratiquement par les citoyens, si se lui est bien accusé dans une grande quantité d'occasions d'y avoir maintenu une position ambiguë quant à l'action contre l'environnement de ETA.[6]
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Histoire du PNV
- REDIRECT Personnel:Ne neutralité
Origine.- Après les guerres carlistas, l'abolition des fueros et l'auge de l'industrialisation qu'a amené avec soi une forte immigration et un grand changement en peu de temps pour la société biscayenne, Sabino Arana, a interprété le nationalisme romantique en se faisant écho du courant nationaliste européenne et il a fondé le PNV en 1895 avec la finalité de remporter l'indépendance de "Euzkadi", les territoires basques, et fonder un état basque souverain.
Organisation interne
Le PNV a une structure qu'il fonctionne à trois niveaux: municipal, régional ou territorial et national, en séparant sa représentation publique de ses organismes internes. Ils existent 233 organisations municipales, avec un total de 32.000 adhérents.
L'implantation sociale du parti se renforce avec les batzokis, sièges sociaux du PNV. Le premier d'ils s'a inauguré le 14 juillet 1894]] dans le casque vieux de Bilbao, un an avant de la constitution formelle du PNV comme parti. il aujourd'hui y a presque 200 batzokis. En février de 2007 s'a inauguré son "Batzoki Virtuel" (et-batzokia) qu'a été le siège social nombre 176 du parti.
L'organe exécutif du parti, le Euzkadi Buru Batzar (EBB) est présidé par Iñigo Urkullu. L'EBB se compose outre les présidents des Conseils Régionaux et huit burukides (membres du conseil) choisis par l'assemblée nationale d'entre les proposés par les assemblées territoriales. Les conseils régionaux, composés d'entre 10 et 15 membres sont le Bizkai Buru Batzar (BBB) en Biscaye, le Gipuzko Buru Batzar (GBB) à Guipúzcoa), le Araba Buru Batzar (ABB) à Álava), le Napar Buru Batzar (NBB) en Navarre) et le Ipar Buru Batzar (IBB) du Pays Basque français. ils en plus existent des organes exécutifs indépendants de ces cinq à Madrid, Barcelone, le Venezuela ou l'Argentine.
- L'organisation juvénile est Euzko Gaztedi-EGI.
- Le PNV a créé son propre syndicat "Solidarité de Travailleurs Basques" (syndicat de travailleurs basques-STV)
Représentation institutionnelle
Le PNV s'est présenté en deux communautés autonomes: le Pays Basque et la Navarre. Il est arrivé à être première force dans la localité de Cantabria de Vallée de Villaverde dans les élections européennes de 2009, bien que ne se présente pas aux municipales (ni, logiquement, aux d'une communauté autonome).
Le PNV a été présent (en solitaire ou coligado avec autres partis) dans le Gouvernement Basque et a affiché sa présidence (présidence du Pays basque) de façon ininterrompue depuis 1980 jusqu'à mai de 2009, en étant le dernier Président du Pays basque du PNV Juan José Ibarretxe, à qui est arrivé le socialiste Patxi López.
Il possède sendos groupes parlementaires en le Chambre des députés et dans le Sénat.
En Navarre il s'a intégré en 2003 dans la coalition la Navarre Bai (composée par les partis Aralar, Eusko Alkartasuna, Batzarre et PNV et indépendants) en réussissant un des cinq députés par la Navarre. Dans les comices municipaux et foraux de la Navarre de mai de 2007, la Navarre Bai a réussi être la deuxième force politique de la communauté après UPN) avec 12 parlementaires et 120 concejales. De ces représentants, sont des militants du PNV un représentant dans le Parlement de la Navarre et 24 concejales. En plus dans quelques localités le PNV il s'a présenté en dehors de la coalition en Lesaca, Aranaz, Bord de Bidassoa et Yanci, en obtenant autres 9 concejales et 2 mairies.[7]
Dans les Élections au Parlement Basque de 2005, je joins avec EA, a réussi 29 sièges (22 PNV et 7 EA) correspondantes à 38,67% de l'électorat.
En le le Pays Basque, après les élections municipales de 2007, le PNV a obtenu un total de 1.024 concejales dans les mairies basques en maintenant son hégémonie comment force politique majoritaire suivie du PSE-EE (339 ediles) et de ANV (337). Après les pactes post-électoraux a réussi les trois députés généraux, de la Biscaye, Guipúzcoa et Álava.
| Représentation institutionnelle | |
|---|---|
| Concejales | 1.153 |
| Maires | 144 |
| Ensemble Généraux de la Biscaye | 23 de 51 |
| Ensemble Générales de Guipúzcoa | 16 de 51 |
| Ensemble Générales d'Álava | 14 de 51 |
| Parlement de la Navarre | 1 de 50 (1 des 12 de la Navarre Bai) |
| Parlement Basque | 30 de 75 |
| Chambre des députés de l'Espagne | 6 |
| Sénat de l'Espagne | 4 |
| Parlement Européen | 1 (choisi dans la liste de Coalition par l'Europe) |
Les élections générales de 2008 ont supposé un serieux recul du Parti Nationaliste Basque, qu'a perdu presque 120.000 votes et un siège, n'en réussissant pas être la liste la plus votée en aucune des provinces basques (deuxième en Biscaye et Guipúzcoa, après le PSE-PSOE et troisième après le PSE-PSOE et le PP à Álava), ni dans ses capitales (troisième après PSE-PSOE et PP à Vitoria et Saint-Sébastien et deuxième après PSE-PSOE à Bilbao). Il a obtenu 303.246 votes (27,14% en le le Pays Basque), que s'ont traduits en six sièges. Dans les élections au sénat, il a obtenu deux sénateurs, un par Guipúzcoa et autrui par la Biscaye, qu'ils s'unissent à celui que il déjà possède par désignation d'une communauté autonome. En Navarre, la Navarre Bai, a maintenu ses résultats en ce qui concerne les antérieurs comices généraux et son acte de député.
Dans les élections au Parlement Basque de 2009 le PNV, dans cette occasion en concourant en solitaire, il a obtenu plus de 396.000 votes, que supposent 30 sièges (38.56%), en étant le parti le plus voté en Biscaye et Guipúzcoa et à moins de 2.000 suffrages (1,20%) du PSOE à Álava, mais en laissant dans l'air la possibilité d'obtenir les soutiens suffisants pour conserver la présidence du Pays basque, au n'y avoir obtenue EA et EBB, ses partenaires de gouvernement, les soutiens nécessaires pour conformer avec ils une plupart suffisante. Au ne pouvoir se présenter la gauche abertzale aux élections le parlement basque il restait majoritairement en mains nationalistes espagnoles. Enfin, le PSE est arrivé à un accord avec le PP pour que le dernier lui prêtât ses votes et Patxi López il a été choisi le premier président du Pays basque españolista de l'histoire de la démocratie.
Pour les élections au Parlement Européen de 2009, le Parti Nationaliste Basque revalidó sa coalition avec Convergència et a Uni Democràtica de la Catalogne. Pourtant, la négative du Bloc Nationaliste Galego a fait qu'il disparût la dénomination Galeusca et, avec l'entrée d'autres partenaires comme Coalition Canarienne ou Parti Andalucista, se formât la candidature Coalition par l'Europe. Le nombre deux de la candidature il est occupé par Izaskun Bilbao, présidente saliente du Parlement Basque. En la France, malgré la participation du PNV dans la Fédération de Régions et Villages Solidaires française, qu'il donnait son soutien à la candidature écologiste Europe Écologie, a décidé se présenter en solitaire, par première fois, seulement dans la circonscription Sud-Ouest, sous le nom Euskadi Europan ("Euskadi en Europe"), avec Jean Telletxea, conseillère municipale de Urrugne, comme tête de liste.[8] La cause a été l'incommodité du PNV avec José Bové, tête de lsita d'Europe Écologie dans la circonscription Sud-Ouest, en raison de ses positions sur la construction européenne et les méthodes d'action, que qualifient de "peu démocratiques".[9] Le Parti Nationaliste Basque a été la première force politique en le le Pays Basque (207.040 votes, 28,54%), si a bien perdu presque sept points en pourcentage à l'égard de de les antérieures élections, avec le PSE-EE-PSOE à moins d'un point de distance.[10] En Navarre a obtenu 3.601 votes (1,80%), en étant la septième force de la communauté.[11] La candidate du PNV, Izaskun Bilbao (nombre deux de Coalition par l'Europe), a obtenu un acte d'eurodiputada (à l'obtenir dite candidature deux sièges). Euskadi Europan a obtenu 4.138 votes (1,98% en Pyrénées Atlantiques).[12]
En le Pays Basque français, le président de l'IBB est l'ex conseillère municipale de Anglet Ramuntxo Camblong. Le PNV rehusó participer à la coalition l'Euskal Herria Bai, en raison de la présence de Batasuna. Le PNB a neuf concejales choisis dans les listes de la majorités municipales dans les élections municipales françaises de mars de 2008 à Baione, San Juan de Lumière, Urrugne, Ciboure, Ascain, San Juan Pied de Port et Macaye.[13]
Assignation européenne
Au PNV lui correspond aussi un des deux sièges obtenus par la coalition Galeusca dans le Parlement Européen, en s'ayant en positionnant en faveur de la constitution européenne dans le référendum célébré en Espagne.
Actuellement le PNV est encadré dans la coalition Parti Démocrate Européen je joins à Union pour la Démocratie Française (Union pour la Démocratie Française) (UDF) français et La Margherita italienne. [15]
Antérieurement, le PNV a été socio fondateur de la Internationale Démocrate Chrétienne en se signant en 1947 son début dans le mentionné siège parisienne du parti nationaliste. Le PNV en 1999 avait laissé le "Parti Populaire Européen" pour s'intégrer en "les verts" après n'être invité à la cime du PPE de cet an et a abandonné l'IDC dans l'an 2000 à la demande du Parti Populaire par 125 votes pour contre 9, dû que le PNV n'obéissait pas la modification de Statuts qu'il lui imposait son appartenance obligatoire au Parti Populaire Européen, j'aussi motive l'expulsion de PNV, selon des membres de l'IDC, les contacts avec ETA antérieures à une des trêves de l'organisation. Pour sa part le PNV a dénoncé un virement conservadurista dans le sein de la IDC.[16][17].[14]
En juin de 2008, le président du PNV, Iñigo Urkullu a été nommé vice-président du Parti Démocrate Européen.[15]
Escisiones Du PNV
L'histoire du PNV est définie par le fait de se maintenir fidèle à un modèle de parti de communauté dans lequel a traditionnellement existé un aile ortodoxe fidèle aux principes du fondateur et autrui de caractère plus posibilista. Les noms de dits secteurs sont allés en changeant avec le temps et ils ont donné lieu à diverses escisiones, en étant les plus remarquables:
- Escisión De 1921, dans celle qui le parti est arrivé perdre son nom et il est resté divisé en la majoritaire "Comunión Nationaliste Basque" et "Aberri" (patrie) qu'était composée par un secteur un plus nationaliste. Se reunificaron en 1930.
- En 1930 il a surgi Action Nationaliste Basque, un parti nationaliste de gauches, que n'approuvait pas avec la refundación du PNV par part de ces autres deux secteurs à ceux que envisageait plus conservateurs.
- Escisión Dedans de son organisation juvénile "Euzko Gaztedi Indarra" (EGI) dans les ans cinquante de "Ekin" (agir), par envisager trop modérée la politique du PNV contre le franquisme; postérieurement "Ekin" il serait l'origine de ETA.
- Escisión De Eusko Alkartasuna (Solidarité Basque) en 1986, qu'a donné lieu à un nouveau parti de caractère plus socialdemócrata de tendance de gauches et partisan depuis ses premières phases de la autodétermination et dans l'actualité de caractère indépendantiste.
Position vers ETA
Le PNV a montré une énergique condamnation du terrorisme, en condamnant chaque attentat de ETA,[16][17] Et d'autres groupes terroristes en étant aussi victime d'innombrables attaques par part d'ETA et son environnement radical.[18][19]
Dans la transition démocratique, revenu à legalizar le parti, dans la première Assemblée du PNV célébrée à Pampelune en 1977 s'a condamné la violence "il venge d'où il venge" et, en septembre de 1978, a célébré sa première manifestation à Bilbao à l'encontre du terrorisme, qu'a été la première réalisée dans l'État avec ce but par un parti politique.
Cependant le PNV a reçu tu critiques par part d'autres partis, organisations sociales et de victimes du terrorisme, majoritairement depuis des secteurs prochains au Parti Populaire, en lui accusant de laxitud et faute de fermeté front le terrorisme et la kale borroka.
Présidents du PNV depuis 1895
- 1895-1903 Sabino Arana Goiri.[20]
- 1903-1906 Ange Zabala Ozamiz "Kondaño".
- 1906-1908 Députation colegiada composée par Santiago Alda, Alipio Larrauri, Antonio Arroyo, Vicente Larrinaga et Eduardo Arriaga.
- 1908-1915 Luis Arana Goiri.[21]
- 1915-1917 Ramón Bikuña[22]
- 1917-1920 Gorgonio de Rentería(Comunión Nationaliste Basque)
- 1920-1930 Ignacio de Rotaeche[23]
- 1921-1923 Juan d'Eguileor
- 1923-19?? Alipio Larrauri[24]
- 19??-1930 Ceferino De Jemein[25]
- 1930-1932 Ramón Bikuña
- 1932-1933 Luis Arana Goiri[26]
- 1933-1934 Jesús Doxandabaratz[27]
- 1934-1935 Isaac López Mendizábal
- 1935-1951 Doroteo de Ziáurriz[28]
- 1951-1977 Juan Ajuriaguerra[29]
- 1957-1962 José Aguerre
- 1975-1977 Ignacio Unceta
- 1977-1980 Carlos Garaikoetxea[30]
- 1980-1984 Xabier Arzalluz
- 1984-1985 Román Sudupe
- 1985-1987 Jesús Insausti "Uzturre"
- 1987-2004 Xabier Arzalluz
- 2004-2008 Josu Jon Imaz
- 2008- ... Iñigo Urkullu
Financement
Les formes de financement du parti ils sont les prévues et communes au reste de formations politiques démocratiques, ramassée légalement dans l'Article 6 de la Constitution espagnole de 27 décembre de 1978, la Loi Organique 5/1985, de 19 juin sur le régime électoral général et la Loi Organique 3/1987, de 2 juillet sur financement des partis politiques. il basiquement se compose de quotas d'adhérents, revenus propres (vente de produits de propagande politique, bars, restaurants et donations particulières) et subventions par sa participation institutionnelle en des organismes publics.
Le financement des partis politiques a été un thème polémique; selon le rapport du Tribunal de Comptes[31] le PNV a obtenu en 2002 la quantité de 1,4 millions d'euros en des aides anonymes. Actuellement le PNV maintient une dette avec des bancs et des caisses de l'Espagne par montant de 19,575 millions d'euros, bien que le PNV il maintient en positif son bilan comptable par les cents de locals et des sièges qu'a en propriété et les revenus des mentionnés batzokis, en se calculant son patrimoine en 65 millions d'euros. Le PNV n'a jamais été sanctionné par le Tribunal de Comptes.
Après l'approbation de la Loi pour la Restitution du patrimoine historique de 1998, le PNV envisageait que l'État lui débitait 30,3 millions d'euros comme compensation par les biens incautados pendant le franquisme.[32]
Réclamée part de son montant judiciairement, en 2003 la Cour suprême a condamné à l'État à payer 8,8 millions d'euros à titre de compensation par l'expropriation illégale après la contienda de six sièges. La sentence ramasse la difficulté probatoria puisque dits sièges ont été instrumentés dans son jour à nom de troisièmes personnes que n'eussent pas relation avec le parti, pour éviter les expropriations. Une autre sentence du grand Tribunal n'a pas reconnu des droits du PNV sur son ancien siège parisienne, puisqu'a interprété que les biens du PNV dans l'étranger n'étaient pas compris dans la loi. En ajoutant ces sentences à autres favorables au PNV, en 2003 la dette de l'État avec le PNV il obtenait les 11 millions d'euros.[33]
En 2004, ils s'étaient seulement réglé 0,18 millions d'euros.[34]
Références
- ↑ Page officielle de l'EAJ-PNB [1]
- ↑ Emplacement de baztokis en dehors des territoires basques
- ↑ Batzoki Virtuel de l'EAJ-PNV [2]
- ↑ À la recherche du centre (Article de Pedro Ugarte en "El País")[3]
- ↑ "Arzalluz dit maintenant que le PNV a toujours été un parti de centre gauche" (Article de libertaddigital.com)[4]
- ↑ "PNV-ETA, relation envenenada", recensión de PNV et ETA: Histoire d'une relation impossible de El Mundo, de Sagrario Morán[5].
- ↑ Résultés de la Navarre Bai après les élections de 2007[6] [Http://www.diariodenoticias.com/ediciones/2007/05/28/politica/espana-monde/d28ele26.905585.php]
- ↑ Europe Ecologie et PNB présentent ses listes et les respectifs programmes, Gara, 28 avril de 2009.
- ↑ Euskadi Europan veut "donner unit voix basque à l'Europe", EiTB, 26 avril de 2009 (en français).
- ↑ [Http://resultados2009.mir.es/99pe/dpe14999cm.htm Résultats provisoires des élections au Parlement Européen de 2009 en le le Pays Basque]
- ↑ [Http://resultados2009.mir.es/99pe/dpe13999cm.htm Résultats provisoires des élections au Parlement Européen de 2009 en Navarre]
- ↑ [Http://elections.interieur.gouv.fr/04/072/064/064.html Résultats provisoires des élections au Parlement Européen de 2009 en France (les Pyrénées Atlantiques)] (en français).
- ↑ 9 conseillers municipaux jeltzale
- ↑ est/elmundo/2000/10/10/espana/971143561.html, Expulsion du PNV
- ↑ Iñigo Urkullu nommé vice-président du Parti Démocrate Européen[7]
- ↑ [8]Déclarations de l'alors président du PNV, J.J.Imaz: "Les pratiques terroristes et mafieuses contre des chefs d'entreprise, professionnels libéral, travailleurs et ses familiers exigent une claire condamnation sociale (...) Les victimes de cette pratique doivent savoir qu'ils racontent avec le soutien de l'immense plupart de la société basque"
- ↑ Déclaration du PNV contre le terrorisme après l'attentat d'ETA dans le stationnement T4 de l'aéroport de Barajas le 30 décembre 2006]], qu'a coûté la vie à deux citoyens ecuatorianos que se trouvaient dans le lieu: "En premier lieu, nous voulons exprimer depuis le Parti Nationaliste Basque à nous plus absolue condamnation et rejet, par cet attentat que, d'après tous les indices, a été oeuvre d'ETA."
- ↑ Attaques de l'environnement d'ETA au PNV[9] [10] [11] [12] la-brûle-de-son-autobus-électoral-en-gasteiz/ /
- ↑ ETA met dans le point de regarde à des membres du PNV et du Gouvernement Basque [13]
- ↑ Sabino Arana et Ange Zabala ont seulement été des présidents du Conseil Régional de la Biscaye (Bizkai-Buru-Batzar). Ce dernier exerçait ses fonctions sous la catégorie de "Délégué National"
- ↑ Le Conseil National du PNV (Euzkadi-Buru-Batzar) s'a constitué en 1908, date dans laquelle ils s'ont créés le BBB et le GBB. (Quelques auteurs reflètent sa constitution en 1911, mais dans la publication "Bizkaitarra" de date 30 mars de 1912, se fait remarquer la rénovation de l'EBB, en faisant les membres salientes bilan de ses trois ans de gestion) cet EBB, initialement avait un commis honorifique et il était présidé par le président de l'organisation de la Biscaye (BBB), sur celui qui retombait la responsabilité du parti, en étant le secrétaire appartenant à l'organisation Guipuzcoaine (GBB). Les organisations navarraise (NBB) et d'Alava (ABB) ne se constitueraient pas jusqu'à 1911.
- ↑ Luis Arana a été destituído par votation du reste de membres de l'EBB en 1915, mais celui-ci n'accepterait pas sa destitution jusqu'à janvier de 1916. Par accord d'assemblée, le PNV est passé temporellement à se dénommer "Comunión Nationaliste Basque" le 26 décembre 1916. Luis Arana
- ↑ Le PNV récupère son nom le 4 septembre 1921.
- ↑ Dans l'Assemblée dans laquelle a été choisi s'a approuvé l'adhésion du "Euzkeldun Batzokija" qu'il y avait reconstruñído Luis Arana antérieurement après sa destitution comme président de l'EBB. La clandestinité du PNV pendant la dictature de Premier de Rivera imposibilita savoir la date de la fin du mandat d'Alipio Larrauri
- ↑ La clandestinité du PNV pendant la dictature de Premier de Rivera imposibilita savoir la date du début de son mandat dans lequel se reunificó le PNV
- ↑ a restructuré le parti avec l'organisation que suivrait en vigueur jusqu'à la fin du franquisme en 1977
- ↑ Originaire du NBB, est allé le premier président de l'EBB que ne l'était pas du BBB
- ↑ Luis d'Alava a présidé un EBB clandestin de 1938 à 1940, date dans laquelle il a été arrêté
- ↑ En raison de la clandestinité et à l'anonymat des leaders du parti dans cette époque, ne s'ont pas des données exactes, en pouvant occuper Jesus de Solaun algun charge de maximale importance dans le parti en cette epoca.Le Même arriverait avec Jose Aguerre et Ignacio Unceta. Dite situation se complique à un plus en ayant en compte la bicefalia du PNV.
- ↑ Abandonne le charge, selon les Statuts, après être choisi président du Pays basque, mais sans que se produisissent des changements après être choisi président du "Conseil Général Basque par ce que est envisagé continuador du premier président du Pays basque Aguirre"
- ↑ "Le PSC doit 14 millions d'euros à la Caixa depuis fait 11 ans. Le PSOE dois en total 48 millions et le PNV 19,8"
- ↑ "L'État dois 30 millions d'euros au PNV par des biens incautados dans le franquisme" (Source: Diario Vasco)
- ↑ Sentences sur les biens expropriés à PNV La Cour suprême a condamné à l'État à indemniser au PNV avec 8.808.894 euros par l'incautación par les autorités franquistes de six batzokis (sièges sociaux peneuvistas) pendant la Guerre Civile. Le Suprême estime que le parti nationaliste a oui accrédité la propriété des batzokis ... La sentence a maintenant exclu de la compensation autres trois, mais il avalise une compensation millionnaire par six batzokis et la restitution de l'exercice de son siège social à Algorta, maintenant en des mains de l'État. En des diverses sentences, le Suprême il a fixé des compensations que, ajoutées aux connues hier, se rapprochent aux 11 millions. Il A antérieurement accordé au PNV 901.630 euros par l'ancien batzoki de Plentzia (la Biscaye) et 853.400 par part de l'immeuble de Bilbao où s'éditait le quotidien Euzkadi. Mais il a rejeté qu'il se lui compensât avec 5,37 millions d'euros par le quotidien Le Jour de Saint-Sébastien ou 1,89 millions par deux compagnies tipográficas de la Navarre (Information publiée en "El País" en 2003 et ramassée dans le web de la Fondation pour la liberté)
- ↑ "Nous DEMANDONS SUR LE SIÈGE DE L'AVENUE MARCEAU." (Sur la question parlementaire en 2008 d'I. Anasagasti, Député de PNV)
Voyez-vous aussi
- Nationalisme basque
- l'Euskal Herria
- le Pays Basque
- Basque
- Drapeau du Pays basque
- Vasquismo
- Navarrismo
Bibliografía
- Segura Belio, M. Et Isasi Ortiz de Barrón, F. (2003), “ Restitution ou compensation de biens incautados au Parti Nationaliste Basque. Commentaire aux Sentences de la Salle 3ª, Section 3ª de la Cour suprême de 29 septembre et 17 octobre de 2003”, Répertoire de Jurisprudence Aranzadi núm. 23/2003, Il part Commentaire ( Westlaw BIB 2003\1408), Pampelune.
Tu raccordes externes
- Page officielle de l'EAJ-PNV
- Fondation Sabino Arana
- Batzoki Virtuel. Siège social virtuel du PNV
- EAJ-PNV Ordizia
