Parti Communiste du Chili
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Le Parti Communiste du Chili (PCCh) est un parti politique chilien que se définit comme un parti de raigambre ouvrière, paysane et intellectuelle, inspiré par la pensée de Karl Marx et Vladimir Ilich Lénine. Entre les militants les plus soulignés et connus du Parti Communiste du Chili se trouvent: Luis Emilio Recabarren, Pablo Neruda, Víctor Jara, Gladys Marín, Violeta Parra, Volodia Teitelboim, Cristián Cuevas, entre autres personnalités connues.
Philosophie
[[j'Archive:L.Et.Recabarren.jpg|thumb|100px|Luis Emilio Recabarren, Fondateur du Parti Communiste du Chili (1922-1924).]]
Marx, avec l'humanismo socialiste, découvre à l'homme, plus que dans les individus exceptionnels à ceux que avait regardé le Renaissance, dans l'homme social se fait remarquer son importance comme un organisme que conforme à la société. En cette il se réalise la nature de l'homme à travers la satisfaction de ses demandes naturelles, autant les basiques comme les culturelles. Seulement, “l'individu est une abstraction”, comme avait dit Hegel.
Par autant l'homme, selon le communisme, doit être capable de se réaliser à travers la culture et la pensée libre. Fait que selon le PC en Chili ne se donne pas, puisqu'avec l'influence étrangère, se limite le penser de la société et les libertés que lui sont propres à l'homme.
D'autre part, le PC prétend que le militant communiste soyez un revolucionario, mécontent du monde que lui touche habiter, que ce disposé à changer la société et qu'il ait très clair qu'est le prolétariat, qui doit assumer le pouvoir.
Pourtant, le PC envisage qu'il y a une lutte de classes, telle comme postuló Marx, dans laquelle existe l'opresor ou bourgeois et l'oprimido ou prolétaire, et l'unique solution à ce exposé en que ce dernier se rebele devant le système d'exploitation.
Et enfin le Parti Communiste définit en étant humain, comme un individu lequel ils se lui doivent satisfaire ses besoins basiques et il est devoir du État attribuer dite satisfaction, en menant à terme une équité sociale.
Histoire
Débuts, le Parti Ouvrier Socialiste (1912-1922)
Le Parti Communiste du Chili a ses origines dans le Parti Ouvrier Socialiste (POS), fondé le 4 juin 1912]] par l'ouvrier tipógrafo Luis Emilio Recabarren, joins à quelques 30 ouvriers salitreros et employés, dans le local du journal ouvrier Le Réveiller des Travailleurs, placé en rue Vases Arana 9, dans la ville de Iquique, en le Nord Grand du Chili.
Parti Communiste le Chili (1922-1930)
Au moment de se fonder le Parti Communiste du Chili (dans l'III Congrès de Rancagua du POS et I du PCCh), le 2 janvier 1922]], adopte le nom de Parti Communiste du Chili au s'incorporer à la Internationale Communiste, le pays habitait une profonde crise, qu'il était visible pour tous, le PCCh a proclamé le besoin de la prise de pouvoir par part du prolétariat en alliance avec le campesinado. En base à ce pouvoir ouvrier paysan devait s'instaurer le socialisme en Chili, c'est-à-dire, le parti caractérisait à la révolution chilienne comme immédiatement socialiste.
Ces positions avaient grand mérite de que il excluait tout reformismo et comportait un clair accent dans le rôle du prolétariat en contribuant avec ils à la radicalisation et éducation révolutionnaire de la part la plus devancée de celui-ci. Pourtant ces positions n'envisageaient pas du tout les contradictions plus aigues alors existantes dans la société chilienne, ces entre l'impérialisme et l'oligarquía d'une part, et le reste du pays par l'autre. Avec cela se restreignait la base de masse du parti donc les revendications de considérables secteurs ne prolétaires ils ne restaient pas suffisamment répondues, en se restreignant ainsi les alliés potentiels du prolétariat. Seulement dans les ans posterior, lorsqu'il a obtenu une majeure maturité, le parti a dirigé d'une façon une plus ample ces problèmes.
Dans le plan organique le jeune PCCh a initialement maintenu la structure héritée du POS, que n'était pas cellulaire, mais qu'il suffisait en des assemblées. Seulement dans son troisième congrès, célébré en 1924, le parti a résolu remplacer les assemblées par des cellules. Mais dans ce chemin s'a devancé très lentement
Les Fronts Populaires et l'expansion dans le Monde Social (1930-1948)
En 1927 il s'a établi en le pouvoir Carlos Ibáñez du Champ, qui a entamé une poursuite politique contre les mouvements adversaires à son gouvernement, entre ceux qui il se trouvait le Parti Communiste. En mars du même an le régime il ordonne clôturer la presse du parti, et ses militants et dirigeants ils ont commencé à être incarcérés. Déjà en 1929 la plupart du parti communiste il était rélégué à Île de Pâques. Il y avait caudillos qu'avec un petit groupe de partisans que critiquaient ouvertement le gouvernement d'Ibáñez, mais ceci démontrait que le parti n'avait pas une structure cellulaire. À cause de ceci, le Comité Central (C.C.) Il a dû être restructuré, en se déplaçant à Valparaíso, où s'a établi commencé par Français Gonzáles.
En 1931 il a retenti en Chili la crise mondiale du capitalisme, et il a eu un resurgimiento populaire. Les gens il a commencé avec des mobilisations et des grèves pour terminer avec la dictature. Lorsque ceci s'a remporté, le PC est sorti de sa clandestinité et il a convoqué à une conférence nationale, celle qui reconstituyó le C.C. Le PCCh a posé le but de lui donner une sortie révolutionnaire à la crise du pays. Les classes dominantes ont seulement pu établir son pouvoir avec l'arrivée de Arturo Alessandri Palma au pouvoir.
1932-1948
En 1933 il se célèbre une Conférence Nationale dans laquelle le parti comprend qu'il seulement est possible devancer au socialisme à travers les transformations antioligarquicas et antiimperialistas. Cette phase est dénommée Démocratique Bourgeoise. Le parti communiste pose le besoin de l'union de la classe ouvrière chilienne je joins le campesinado et les classes moyennes pour faire face au fascismo en ce que s'a dénommé le Fronte Populaire. Cette alliance a été formée par le Parti Communiste, le Parti Socialiste, le Parti Radical, le Parti Démocratique, et la Centrale de Travailleurs. Ceci a attiré une grande quantité de personnes, et il lui a donné beaucoup de poids au parti communiste dans la politique chilienne.
En 1935 il se célèbre le VII Congrès de la Internationale Communiste, qu'il cherche définir une stratégie capable de:
- Faire face à l'offensive fasciste, qu'asolaba spécialement l'Europe.
- Défendre la démocratie (en comprenant comme démocratie bourgeoise).
- Créer des conditions pour une nouvelle offensive populaire que permît devancer vers le socialisme.
En 1938 le Fronte Populaire, avec le radical Pedro Aguirre Cochonne comme candidat, il se fait face à à une coalition de droite que présentait comme candidat à Gustavo Ross. Le Parti Communiste s'intégre à la tête Populaire je joins avec le Parti Socialiste, le Parti Radical.
En 1941 il se produit la division entre les communistes et les socialistes. Sous pression des EE.UU., le Fronte Populaire a été fini par Óscar Schnake Vergara, leader du Parti Socialiste. La position du PCCh face à la Seconde Guerre mondiale, que s'était converti dans une guerre antifasciste et démocratique, a consisté à favoriser à unité et la mobilisation de tous les chiliens en pro de l'aide politique, morale et matériel à la Union Soviétique et à ses alliés (Mouvement Union pour la Victoria). Il a commencé la lutte contre la cinquième colonne fasciste qu'existait dans certains groupes du pays, qu'étaient des partisans de la l'Allemagne nazie.
En contribution à ces buts s'a formé l'Alliance Nationale Antifasciste, en soutenant la coalition antihitleriana. Les points programáticos de cette alliance ont été:
- Rupture de relations diplomatiques avec l'axe nazi-fasciste.
- Établissement de relations diplomatiques avec l'Union Soviétique.
- Développement de la production; le progrès et l'indépendance du pays.
Ainsi le Parti Communiste soutient en 1941 la candidature de Juan Antonio Rivières, en union avec les radicaux, les socialistes, les libéraux, et part de la Falange Nationale.
Dans la campagne présidentielle de 1946 le parti communiste cherchait un candidat qu'il stimulât les transformations anti-imperialistas et anti-oligárquicas que le pays requérait. Gabriel González Videla, candidat du Parti Radical, se présente comme izquierdista et en soutenant ces idées. Comme était le meilleur candidat qu'ils avaient, les communistes décident soutenir à Videla. Après le triomphe électoral, le parti communiste entre par première fois dans l'histoire au gouvernement, en racontant avec 3 ministres dans son intérieur, en s'efforçant parce que les idées exposées dans la campagne ils se portassent à la pratique. Au voir que le PCCh était en train de gagner beaucoup de popularité et qu'il contrôlait la classe ouvrière et le campesinado, Videla cède devant les pressions nord-américaines, en excluant au PCCh des ministères, c'est-à-dire, du gouvernement. Après, il a promulgué la ”Loi de défense permanente de la Démocratie” (ou “Loi Maudite”), comme était appelée par les communistes. Cette loi a rendu illégal aux communistes, et s'ont créés des champs de concentration ne seulement pour ses militantes, mais aussi pour le mouvement ouvrier et démocratique. Il A ainsi commencé la deuxième clandestinité.
La Loi de Défense Permanente de la Démocratie et la clandestinité (1948-1958)
En 1949, Français Gonzáles remplacement à Ricardo Fonseca comme Secrétaire Général du parti, devant la maladie de ce dernier. L'orientation politique a continué de la même forme: il s'a centré la lutte contre la dictature et par les libertés démocratiques, s'a cherché l'union de la classe ouvrière et le village, et il s'a efforcé par maintenir positions dans les organismes de masses en luttant par les revendications populaires. Dans la clandestinité, le Parti Communiste a décidé soutenir à Salvador Au delà dans les élections présidentielles de 1952. Pour ceci, a formé je joins au Parti Socialiste le “Front de Libération Nationale” (ou Front du Village) que stimulait un programme de changements anti-imperialistas et anti-olgárquicos. Cependant, devant la clandestinité et la dispersion des forces populaires, est allé Carlos Ibáñez du Champ qui s'a porté le triomphe. Au n'accomplir ses promesses de campagne, est allé progressivement en perdant popularité, en restant sans le soutien de qui ils l'ont portés au pouvoir. Entretanto, La lutte des masses populaires augmentait, et la Loi Maudite a été dépassée par les faits. Le PCCh gagnait sa légalité dans les rues. La profonde crise économique et social que s'habitait en Chili il faisait évident le besoin d'un gouvernement populaire. Le X Congrès du Parti Communiste a posé cette thèse en soutenant la possibilité de que ce gouvernement pût être conquis sans guerre civile, mais que à travers la légalité imperante, avec le soutien des masses et de l'unité populaire.
Front d'Action Populaire (1958-1969)
En 1958 se forme le Bloc d'Assainissement Démocratique, qu'a contribué à democratizar la politique du pays en leur rendant ses droits électoraux aux communistes. Ce même an le PCCh a recouvré sa légalité à travers la dérogation de la loi maudite. Pour les élections du même an, le Front d'Action Populaire (FRAP) lève la candidature de Salvador Au delà, en remportant un immense soutien des masses. Par première fois dans l'histoire existait la possibilité de triomphe par part de la classe ouvrière. Pourtant, les résultats ont été en faveur de Jorge Alessandri, le candidat de droite. Est, de même que son antecesor, n'a pas résolu les problèmes du pays, et il a gouverné en fonction des intérêts de groupes monopólicos.
L'insuccès a démontré que le pays requérait des changements de fond, et la plupart des chiliens s'a montré en faveur de ceux-ci. Dans les élections de 1964 il a eu une grande bataille des classes. Le FRAP a à nouveau levé à Salvador Au delà comme candidat. Devant la popularité d'Au delà, la droite a retiré à son candidat et il a soutenu au de Démocratie Chrétienne (créée en 1957), censé un “mal moindre”, afin d'empêcher le triomphe d'Au delà. Il A ainsi été comme a gagné les élections Eduardo Frei Montalva. Le gouvernement de la DC a échoué dans sa tentative d'enlever au pays de la crise, par ce que le pays entier s'a mû à la gauche. Il exigeait des changements. Le XIV Congrès cherchait unir à la majeure part du pays: ouvriers, paysans, capes moyennes, petits et moyens producteurs. En 1968, dans son Manifeste au Village, le parti il avait posé que dans les files du village il était le PR et part importante de la DC, puisque représentaient à des considérables capes populaires. Le parti cherchait créer un front même majeur que le FRAP. Comme résultat, en 1969 je reste conformée la Unité Populaire (UP), avec participation de communistes, socialistes, radicaux, sociaux démocrates, ibañistas groupés dans l'Action Populaire Indépendante (API) et ex- democrátas chrétiens groupés la Gauche Chrétienne (IC) et dans le Mouvement d'Action Populaire Unitaria (MAPU). Il A immédiatement élaboré un programme de gouvernement anti-imperialista et anti-oligárquico, et a proclamé comme son candidat présidentiel à Salvador Au delà.
L'Unité Populaire (1969-1973)
Le triomphe de l'UP en septembre de 1970 a constitué la matérialisation politique du PCCh. Par première fois était une coalition de gauche celle qui gouvernait réellement, bien que il ne racontait pas avec tout le pouvoir. Il a commencé par nacionalizar les richesses basiques (cuivre, charbon, salitre, fer, etc.), Il a exproprié les monopoles et la plupart de la banque, en formant un zone de propriété sociale que coexistió avec une zone mixte et une autre privée; il a liquidé le latifundio à travers l'expropriation de predios privés; il a étendu, au moins nominalmente, de façon inédite les droits des travailleurs; il a formulé politiques tendientes à améliorer le revenu des secteurs desposeídos et a essayé élever le niveau de consommation et de vie des grandes majorités.
Pour sa part, la Centrale Unique de Travailleurs du Chili (CUT) a joué un papier important sous le gouvernement de l'Unité Populaire, en se donnant par première fois dans l'histoire du Chili la participation du mouvement ouvrier organisé dans les labeurs du gouvernement. En 1972, l'opposition de droite il a agi de paralyser au pays à travers un chômage que s'a essayé en octobre, mais la CUT et autres organisations syndicales l'ont empêchés.
Avec agressivité, le gouvernement a porté à effet la Réforme Agraire, stimulée dans le gouvernement précédent. Cents de propriétaires de fundos, spécialement dans le sud du pays, ont été assassinés par les forces paramilitares soutenues par l'UP. La plupart de ces terroirs, maintenant livrées au village, ils n'ont pas été explosées par l'incapacité de ses nouveaux propriétaires.
Cependant le gouvernement a fait face à des serieux problèmes économiques et sociaux, outre un climat confrontacional toujours croissant que, incapable de résoudre, a attribué à des facteurs externes (surtout l'impérialisme nord-américain). Les partisans de l'Unité Populaire, qu'au moment où il A au delà été choisi ils étaient peu de plus d'un tiers de la société chilienne, ils ont été en augmentant son volume jusqu'à arriver à 43,85% dans les Élections Parlementaires de 1973, pourtant, l'opposition (la Démocratie Chrétienne et le Parti National) ils ont uni ses forces en formant la Confédération de la Démocratie (CODE), en augmentant la polarisation du pays.
Enfin, le 11 septembre 1973]] les Forces Armées ils s'ont pris le pouvoir après un Putsch, en entamant le gouvernement d'une Junte militaire et derrocando à Salvador Au delà; les partis politiques n'ont pas pu continuer à opérer et le Parti Communiste a été mis en dehors de la légalité. Les secteurs proches au régime d'Au delà blâment d'est fasse faillite institutionnel aux les États-Unis (qu'aurait oeuvré à travers la CIA pour desestabilizar à ses ennemis communistes en Chili) et la sédition de forces politiques de centre (Démocratie Chrétienne) et de droite (Parti National). Il a ainsi commencé à nouveau la clandestinité du PCCh chilien.
La lutte contre la dictature (1973-1988)
Après le derrocamiento du gouvernement de Salvador Au delà et posterior arrivée au pouvoir de la dictature de Augusto Pinochet Ugarte, le Parti Communiste souffre les embates de sa marginalisation de la vie politique nationale, à savoir, assassinats, exils et tortures de ses militantes par part de militaires et agents civil de la DINA (Direction d'Intelligence Nationale) et autres organismes d'intelligence du gouvernement militaire.
Le gouvernement militaire a interdit l'existence de partis politiques, je joins avec la clôture du Congrès National. Avec ceci s'a remporté déclarer clandestin, illégal et puis terroriste à la collectivité, marginándolo de la légalité pendant les ans soixante-dix et quatre-vingt.
Vers le décennie des quatre-vingt je se transforme dans l'opposition dure contre le gouvernement militaire, en soulignant sa participation, je joins à la Démocratie Chrétienne, par la négative à la nouvelle lettre fondamentale de la nation, rédigée au temps de la dictature de Pinochet.
À des principes des quatre-vingt, la Direction du Parti Communiste il décide assumer la consigne d'utiliser "toutes les formes de lutte contre la dictature", en incorporant la résistance armée au terrorisme d'état.
Il est donc il se forme le premier les fameux Groupes Z et après le mythique "Front Patriótico Manuel Rodríguez" (FPMR), organisation qui a développé actions de sabotage, défense de masses, et quelques opérations de grande envergure comme la internación d'armes de Carrizal Bas et le attentat contre Augusto Pinochet en 1986.
Le Parti Communiste a formé je joins au(Parti Socialiste-Almeyda), la Gauche Chrétienne, le Mouvement Action Populaire Unitario et le Mouvement de Gauche Révolutionnaire le Mouvement Démocratique Populaire (MDP) une alliance alternative à la centre izquierdista "Alliance Démocratique (1983-1987)" (formée par les groupes de centre représenté par la Démocratie Chrétienne et la gauche renouvelée représentée par le PS-Nuñez). De l'Alliance Démocratique surgira la "Concertation de Partis par le NE" laquelle a défendu l'option "NE" en le Plebiscito.
Après le triomphe de l'opposition en ce referendum, le Parti Communiste soutiendra au candidat unique de l'opposition à la Présidence de la République, le militant democratacristiano Patricio Aylwin qui à la dessert il sera le premier Président de la transition chilienne à la démocratie.
Les quatre-vingt-dix: la double crise (1989-1999)
Le viraje du PC et les nouveaux rhumbs (2000-)
Depuis le terme de la Dictature Militaire le Parti Communiste a posé le besoin de réaliser une Révolution Démocratique en Chili. L'exigence de mettre terme à tous les composants institutionnels legs par le pinochetismo dans la Constitution de 1980, et qu'encore demeurent inalterados a été l'axe fondamental du Parti. Ainsi, à partir de son insertion dans les mouvements sociaux y a propugnado la mobilisation des secteurs populaires en défense de ses droits et le besoin de modifier le modèle économique néolibéral instauré par la Dictature et continué par les gouvernements de la Concertation de Partis par la Démocratie.
Depuis les élections de 1990, le Parti Communiste il s'a incorporé à la lutte électorale, comme une forme plus de développer avances en dans la direction de ses propositions politiques. Il est donc il a participé à toutes les élections municipales, parlementaires et présidentiels depuis 1990.
Dans les élections municipales du Chili (2004) il a remporté 5,89% des votes et l'élection de 4 maires en les comunas de Diego de Almagro (où à niveau comunal souligne le campamento minier de le Salvador), Canela, La Ligua et Tiltil, et aussi soulignent la grande votation (bien que sans remporter la victoire) en les comunas de Montagne Patrie, Petorca (Indépendant pro gauche), Saint-Antoine, San Fernando et à Santiago, la comuna de Colline Navia et la comuna de Pedro Aguirre Cochonne.
Le Parti Communiste aujourd'hui
Actuellement le Parti Communiste manque de représentation parlamentataria, ce que beaucoup d'attribuent au Système Binominal. Exemple de ceci dernier ils sont les résultats des Élections parlementaires du 2005, où le Parti Communiste il a obtenu 5,14% dans l'élection de Députés et 2.19% en la de Sénateurs. Sur la base de l'alliance politique avec autres mouvements de gauche, appel nous Ensemble Pouvons il Plus a élargi sa présence dans les gouvernements comunales. Pendant les derniers ans, il a remporté subsister dans le monde social, à travers la présence de dirigeantes communistes dans quelques organisations syndicales et estudiantiles, outre son traditionnel poids dans la politique interne de diverse Universités de l'État.
Après la mort de Gladys Marín, qui occupait le charge de secrétaire générale du parti, a assumé la conduite du même Guillermo Teillier.
Pendant l'an 2007, an en qu'ils ont éclaté des nombreux conflits sociaux en Chili, le PC il a montré être à la tête de divers par exemple le Conflit des Sous-traités du Cuivre avec Cristián Cuevas (PC) à la tête, dans le conflit forestier souligne Jorge Gonzalez (PC) entre autrui. Il A aussi montré sa capacité actuelle d'organisation en portant à la CUT d'Arturo Martínez (PS) à la grande mobilisation nationale arrivée le 29 août 2007, celle qui a été dénommée comme "le réveiller des travailleurs" devant le régime Néolibéral imperante et les gouvernements néolibéraux de la Concertation, dans celle qui milite le Président de la CUT, Arturo Martínez. Dans les élections de l'ANEF (Association Nationale d'Employés Fiscaux) le PC en liste avec autres organisations progressistes a obtenu une avance, à l'avoir par première fois 3 dirigeants dans le directoire national.En la CUT, Jaime Gajardo (PC) est le secrétaire général et celui-ci même a gagné les élections internes du Collège de Professeurs, dans celles qui, en plus, la liste du PC a obtenu l'ample plupart.
Il possède 4 Mairies, La Ligua avec Raúl Sánchez comme Maire, Til-Til avec Salvador Delgadillo, Diego de Almagro avec Isaías Zavala Torres et Pedro Aguirre Cochonne avec Claudina Nuñez à la tête. En plus, il a 38 Concejales à niveau national.
Le PC réalise une fois à l'an l'appelée Fête des Embrassades, généralement le premier week-end après Nouvel an, se fait une grande fête dans le Parc Ou'higgins, où y a des exposés, musique, débat, repas, etc.
Le jour 1º de Janvier se réalise le "Caldillo", dans où il s'invite aux journalistes de tous les milieux à manger pour replacer le ressac de la fête de nouvel an.
Et pendant les fête patries, installe une Auberge "La Chingana des Embrassades" dans le Parc Ou'higgins pour la recolección de fonds, en étant cette auberge la deuxième en taille.
Après un accord extrajudiciaire entre le gouvernement de le Chili et le PC, ce dernier a reçu près cinq mil millions de poids (près dix millions de dollars) comme indemnisation par la confiscation d'une imprimerie par le régime militaire en 1973.
Ce 2008, en étant an électoral le PC conformera bloc à nouveau avec le Parti Humanista et avec la Gauche Chrétienne (que depuis 2008 est parti légal), à nouveau comme nous Ensemble Pouvons Plus.
En plus, le PC j'arrive à un accord d'omission avec la concertation comme réponse au refus de la Alliance à modifier le système binominal d'élections parlementaires. Ceci consiste à omitirse de porter candidats à des maires en les comunas où le maire actuel est de l'Alliance, le PC s'omitirá en 17 comunas de laquelle 7 en faveur du PPD, 4 en faveur du PS, 3 aux Radicaux et 3 en faveur de la DC, la concertation s'omitira en 8 comunas en faveur du PC. Ceci lui permettrait au PC obtenir un bon nombre de maires et maintenir les quatre actuels.
Municipaux 2008
Des 194 candidats à Maire qu'il porte le nous Ensemble Pouvons Plus, 144 ils sont du PC et desquels 80 ils vont comme PC et 39 comme des indépendants pro PC, et de tous ils 39 sont des femmes (20%). Dans la liste de concejales, 1604 candidats présente le nous Ensemble Pouvons Plus, desquels 950 sont PC, 591 comme PC et 359 comme des indépendants pro PC. Par première fois depuis 1989, le PC présente des candidats à Île de Pâques.
Personnalités soulignées
- Cristián Cuevas Président de la Confédération de Travailleurs du Cuivre et Secrétaire de Négociation Collective de la CUT
- Elías Lafferte Secrétaire Général Exécutif de la FOCH, Sénateur et candidat présidentiel
- Enrique Kirberg Recteur de la UTE choisi en claustro plein (votation universelle)
- Fernado García
- Fernando Ortíz Letelier. Historien, dicipulo du tambien historien Hernan Ramirez Necochea,courant Marxiste de l'histoire du Chili.
- Francisco Coloane Décerne un prix National de Littérature
- Gladys Marín Secrétaire Générale des JJCC, Présidente du PC et Députée de la République
- Guillermo Teillier Secrétaire Général et Président du PC
- Hugo Gutiérrez Plaidé des DD.HH.* Jaime Gajardo Secrétaire Général de la CUT et Président du Collège de Professeurs
- Jorge Arrate, candidat présidentiel 2009.
- Jorge González Président de la Confédération de Travailleurs Forestiers
- José Balmes Décerne un prix National d'Arts Plastiques
- Lautaro Carmona Secrétaire Général du PC
- Luis Enrique Délano Décerne un prix National de Journalisme
- Luis Cáceres Président de la Confédération Nationale Syndicale Paysane et de l'Agro Ranquil et Conseiller de la CUT
- Luis Corvalán Secrétaire Général du PC, Sénateur de la République et Prix Lénine de la Paix
- Luis Emilio Recabarren Président et fondateur du PCCh et de la FOCH, Député de la République et candidat présidentiel
- Pablo de Rokha Décerne un prix National de Littérature
- Pablo Neruda Prix Nobel de Littérature, Décerne un prix National de Littérature, Sénateur et candidat présidentiel
- Patricio Bunster
- Raúl Pellegrin
- Ricardo Maries Président de la Fédération de Travailleurs de l'Industrie du Salmón
- Ricardo Fonseca
- Vicente Huidobro
- Víctor Contreras Mur
- Víctor Díaz
- Víctor Jara
- Violeta Parra
- Volodia Teitelboim
- Waldo Pizarro
- Hector Cuevas
Secrétaires Généraux et Présidents
Le nom du charge depuis sa fondation (1922) jusqu'au XXII Congrès National (2002) était Secrétaire Général. La réforme de statuts du XXII Congrès le dénomme Président. Par autant la direction nationale du PCCh ce conformé par le Comité Central (élu par le Congrès National) choisit au Président (Secrétaire Général entre 1922-2002), Secrétaire Général (Subsecretario Général entre 1922-2002), la Commission Politique et le Secrétariat.
Secrétaire Général
- Ramón Sepúlveda Leal (1922-?)
- Luis À. González (-?)
- Galvarino Gil (-?)
- Maclovio Galdames (-?)
- José Santos Zavala (-?)
- Isaís Iriarte ((-1929)
- Carlos Contreras Labarca (1931-1946)
- Ricardo Fonseca (1946-1948)
- Français González Oyarzún (1948-1958)
- Luis Corvalán Lépez (1958-1990)
- Volodia Teitelboim (1990-1994)
- Gladys Marín (1994-2002)
- Guillermo Teillier (2002-2005)
- Lautaro Carmona (2005- à la date)
Président
- Gladys Marín (2002-2005)
- Guillermo Teillier (2005- à la date)
Entre 1922 et 2002 il a existé le charge de Président, mais plutôt honorifique, occupé par Elías Lafferte (1956 jusqu'à sa mort en 1961).
Médias
Le semanario Le Siècle, fondé en août de 1942, actuellement dirigé par le journaliste Francisco Forgerons, la revue Plume et Pinceau, dirigée par l'écrivain Fernando Quilodrán. Radio Nouveau Monde, CB 930 AM et sa chaîne nationale d'émettrices FM d'Iquique à des Pointes Sables, dirigée par le journaliste Claudio De Negri. Agence noticiosa électronique Monde Possible. Editoraf D'ollos
Historial Électoral du PC
| An élection (totaux députés) | Nombre de députés | Votes députés | Pourcentage votes |
| 1937 (146) | 6 | 17.162 | 4,1 |
| 1941 (147) | 16 | 53.144 | 11,8 |
| 1945 (147) | 15 | 46.133 | 10,2 |
| 1961 (147) | 16 | 157.572 | 11,4 |
| 1965 (147) | 18 | 290.635 | 12,4 |
| 1969 (150) | 22 | 383.049 | 15,9 |
| 1973 (150) | 25 | 587.800 | 16,2 |
| 1993 (120) | 0 | 336.034 | 4,99 |
| 1997 (120) | 0 | 398.588 | 6,88 |
| 2001 (120) | 0 | 320.688 | 5,22 |
| 2005 (120) | 0 | 339.547 | 5,14 |
Bibliografía
- Angell, Alan. 1974. Partis politiques et mouvement ouvrier en Chili. Éditions. Il était. le Mexique, D.F.
- Corvalán, Luis. 1971. Ricardo Fonseca, combattant exemplaire. Éditrice. Austral. Santiago
- Gonzalez Díaz, Français. 1958. La lutte par la formation du Parti Communiste du Chili. Santiago
- Lefertte Gaviño, Elías. 1971. Vie d'un communiste: (pages autobiográficas). Entreprise Éditrice Austral, 1971. Santiago:
- Loyola, Manuel et Jorge Rouges. 2000. Par un rouge commencer à faire jour. Vers une histoire des communistes chiliens. Imprimante Vals. Santiago:
- Orellana Díaz, Andrea. 2000. L'il abatte d'un projet: Parti Communiste chilien 1973-1977. Santiago, le Chili
- Miranda, Nicolás. Histoire marxiste du Parti Communiste du Chili (1922-1973). S.F. Éditions Classe Contre Classe. Santiago copie du livre.
- Ramírez Necochea, Hernán. 1965. Origine et formation du Parti Communiste du Chili: essai d'histoire politique et sociale du Chili. Éditrice Austral. Santiago:
- Ulianova, Olga et Eugenia Fediakova. 1988. Quelques aspects de l'aide financière du PC au communisme chilien pendant la guerre froide. En des Études Publiques, (72): 113-148, printemps, 1988.
- Varas Morel, José Miguel. 1985. Chacón. LOM Éditions. Santiago.
- Varas, Augusto (compilador). 1988. Le Parti Communiste en Chili: étude multidisciplinaire. CESOC. Santiago
- Whelan, James. Depuis les cenizas. Vie, mort et transfiguración de la démocratie en Chili 1833-1988. Santiago, Zig-Zag, 1993.
Voyez-vous aussi
- Brigade Ramona Parra
- Fronte Populaire
- nous Ensemble Pouvons Plus
- des Jeunesses Communistes du Chili
- Unité Populaire
Tu raccordes externes
- Site officiel du Parti Communiste du Chili
- Parti Communiste du Chili (1922-2002) en Mémoire Chilienne.
- “Trajectoire des discours et les pratiques du Parti Communiste du Chili quant à la participation politique indigène: Discussion sur la possibilité de connexion entre etnia et classe sociale”
- Commission Nationale d'Éducation du Parti Communiste du ChiliIl donne:Chiles Kommunistiske Partiallez:Partai Komunis Chili
