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Paths of Glory

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Paths of Glory
Titre Paths of Glory
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Fiche technique
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Scénario Stanley Kubrick
Calder Willingham
Jim Thompson
Données et chiffres
Compagnies
Fiche en IMDb
Il fiche en FilmAffinity

Paths of Glory (Sentiers de Gloire en Espagne, Patrouille Infernale en Hispanoamérica) Est un film antibélica de Stanley Kubrick basée sur le roman homónima (1935) d'Humphrey Cobb. Kubrick A écrit l'argument et le scénario avec l'aide de Calder Willingham et Jim Thompson. Roulée en 1957, a une durée de 86 minutes.

Sommaire

Sinopsis

la France, 1916. L'attaque suicide de la Armée française contre les positions allemandes en Agnoc, un point stratégique de vitale importance pour le développement de la Première Guerre mondiale, se convertit dans un insuccès estrepitoso. Pour escarmentar aux troupes avec une punition exemplaire, le général Mireau (George Macready), un des principaux responsables de l'attaque, convoque un conseil de guerre: trois soldats choisis à l'aléa par ses supérieurs sont accusés de cobardía devant l'ennemi et se font face à à la peine de mort.

Répartition

Kirk Douglas dans le papier du Colonel Dax porte la part essentielle de l'interprétation, et je joins à il souligne Adolphe Menjou dans le papier du Général Broulard, qui incarne à la perfection le type de général qu'envisageait à ses soldats simple "viande de canon". Autres papiers les occupent Ralph Meeker, comme cap Paris et George Macready, dans le papier du sanguinario Général Mireau.

Argument

Enfrascados En une de ses multiples tentatives de casser le front, les commandements français jettent à ses soldats, les poilus, à prendre l'appelée Colline de la Fourmilière (Cote 110 dans la version doblada au français). Il est un véritable attaquez suicidé qu'il est des basés sur faits réels: la sanglante lutte par le fort Douamont pendant la Bataille de Verdún, un bain de sang qu'a duré plus de neuf mois et il a coûté la vie à plus de 300.000 soldats.

Après les premières escaramuzas que deviennent dans un massacre, les soldats ils se refusent de continuer. Les généraux, que remarquent à sauf depuis un château avec binoculares la bataille, montent en colère. Le général Mireau ordonne à ses canons ouvrir feu contre ses propres soldats pour leur obliger à entrer en combat. Il est ce que les militaires dénomment en son jerga "mourir par feu ami". Pour Mireau, l'unique preuve de que la mission confiée était réellement impossible eût été "ses cadavres dans le fond des tranchées". Pour escarmiento de la troupe, les généraux choisissent trois soldats pour les juger dans un conseil de guerre que leur condamnera à mort par cobardía.

Jamais comme dans ce moment se voit l'énorme distance entre lesquels ils se jouaient la vie dans les tranchées infectadas de rats et inondées par le vase, et ceux qui donnaient les mandats et ils étaient très lointains de l'horreur de la guerre. Le colonel Dax -comandante du Regimiento 701 chargé de l'assaut-, qu'habite à moitié de chemin entre l'horreur des tranchées et le confort du château, opte par défendre à ses soldats.

Antécédents

Autant le film comme le roman original sont partiellement inspirées en des événements réels: l'exécution pendant la Première Guerre mondiale, par insubordinación, de quatre soldats de la Brigade 119 d'infantería de l'Armée française. Les exécutions ont été déclarées inconvenantes, et les soldats réhabilités en 1934, après la réclamation de ses familles, deux desquelles ont reçu une indemnisation d'un franc, alors que les deux restantes ils n'ont pas reçu réparation quelqu'une.[1] Le comandante de la brigade, générale Géraud Réveilhac,[2] A donné des évidents échantillons de mépris par la vie de ses hommes.[3] En février de 1915, après trois tentatives ratées de prendre une position ennemie, a ordonné à l'artillería bombarder les tranchées françaises pour obliger à ses troupes à attaquer -à ce que le comandante des batteries s'a nié sans un mandat par écrit-; plus tard, il a ordonné répéter une attaque en alléguant que ce jour ne s'était pas obtenu le pourcentage de baisses censé acceptable.

Pendant la guerre, l'Armée française, comme les de la plupart des beligerantes, a porté effectivement à cap exécutions par cobardía. Pourtant, l'armazón central du film est la pratique d'exécuter à des soldats sélectionnés aleatoriamente, comme punition aux fautes de toute son unité. Dite pratique retrotrae à l'employée dans les légions romanas, dans celles qui diezmar consistait à donner mort à un de chaque dix legionarios comme mesure disciplinaire. Bien que il a été un fait isolé, il s'a aussi adopté dans l'Armée française: la Dixième Compagnie du Batallón nombre 8 du Regimiento Mixte de Tiradores Algériens a été diezmada, le 15 décembre 1914 en Zillebeke (la Belgique), par y avoir desobedecido le mandat d'attaquer.

L'agitée trajectoire du film

Avec l'aide de Jim Thompson, et la collaboration de Calder Willingham, Kubrick a fini en peu de temps le scénario pour voir comme était rejeté par diverse productrices de Hollywood. Il a été Kirk Douglas, celui qui au le lire il a décidé mettre toute son influence pour que le film dehors vers avance. Avec son soutien, l'United Artist a décidé la financer avec un court budget. Le film s'a roulé en Allemagne, devant les difficultés d'être roulée à les États-Unis ou, bien sûr, en France.

Le fait de que montrât de forme descarnada la sale réalité de la guerre, dans celle qui souvent la mort d'êtres humains sert pour satisfaire ambitions personnelles et hausses dans l'hiérarchie de commandement, il l'a converti dans un film extrêmement gênant.

Étrennée sans des problèmes en EE.UU., le film a commencé à les avoir lorsqu'il a été étrenné en Europe. Sa projection, en 1958, à Bruxelles, a déchaîné des importants incidents par les pressions des autorités français et des associations d'ex combattant français et belges, que se refusaient d'accepter l'image qu'il se projetait de l'armée française. Les pressions du consulado français ont réussi qu'il se suspendît la projection du film, ce que a à son tour allumé les protestations antimilitaristes.

Les pressions oficiosas françaises ont réussi que l'United Artists appelât à la suspension de la projection pour insérer une note explicative et l'hymne de La Marsellesa au début du film. Avec cette añadidura, le film s'a projeté à nouveau à Bruxelles.

Pourtant, la Suisse a interdit sa projection, et l'United Artists simplement ne s'atrevió à présenter le film en France jusqu'à 1972. Il A enfin été étrenné dans le pays français en 1975.

Cette histoire de censures et interdictions a fait que, bien que il est envisagé par la critique comme un des meilleurs films de Kubrick, ne reçût pas aucun Oscar de l'Académie d'Hollywood.

En Espagne il a eu qu'attendre jusqu'à 1986 pour qu'il se projetât comme une rétrospective de Kubrick ce film.

Tu raccordes externes

Références

  1. Collège International Marie de France. Dossier-Questionnaire: Paths of Glory, Stanley Kubrick
  2. Web.genealogie
  3. Leur damnés de la guerre - Leur crimes de la justice militaire (1914-1918); Roger Monclin (1903 Reims - 1985 Saint Laurent du Var); Paris ; Mignolet & Storz; 1934

ai:שבילי התהילה