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Place de Mai

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Pour autres usages de ce terme, voyez-vous Place de Mai (désambiguïsation).
Fichier:Buenos Aires-Place de Mai-Overview.jpg
La Place de Mai, située en #REDIRECCIÓN Personnel:Fiche de personne Mårten Gustaf Mickos , né le 6 novembre 1962

en Espoo, la Finlande; il est le gérent de MySQL AB. Il a occupé dit post depuis janvier de 2001. Mårten est aussi le cofundador et aussi gérent de MatchON Sports Ltd. Antérieurement, il a occupé le même charge en la subsidiaire de Sonera, Intellitel Communications Inc, et a occupé des diverses positions de mercadotecnia en Solid Database Information Technology Ltd et autres compagnies de logiciel.[1]

Mickos A un Master en Ingénierie de la Université Technologique d'Helsinki, la Finlande, et il a été décerné un prix avec des distinctions comme le Audemars Piguet "Changing Times Award: European Entrepreneur of the Year 2006"[2]and the Nokia Foundation Award.,[3]

Sommaire

Tu indexes

Modèle:Des Références

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

La Place de Mai, site constitutif de la Ville de Buenos Aires, l'Argentine, est né de l'union des places de la Victoria et du Fort au demoler, en 1884, une construction appelée Recova Vieille que les séparait.

Il se trouve en le dénommé microcentro porteño, entourée par les rues Hipólito Yrigoyen, Balcarce, Avenue Rivadavia et Bolívar du quartier de Monserrat. Ils naissent depuis son côté ouest trois importantes avenues: Président Juillet À. Roche, Président Roque Sáenz Peña et Avenue de Mai. Dans son environnement ils se trouvent divers des principaux monuments et points d'intérêt: le Conseil municipal historique, la Casa Rosada (où réside le Pouvoir Exécutif de la Nation), la Cathédrale Métropolitaine, le bâtiment du je Gouverne de la Ville de Buenos Aires et la maison centrale du Banc Nation.

En dessous de son terrain, d'environ deux hectares, héberge aux gares de subte Place de Mai (ligne À), Cathédrale (ligne D) et Bolívar (ligne Et) que, joins avec des nombreuses lignes de collectifs, trinquent une facile communication à tous les coins de la ville.

Caisse de retentissement des grandes manifestations populaires du pays, peut se dire que, sauf la Déclaration de l'Indépendance et les batailles qu'ils s'ont livrés pour la conquérir, il a été le plateau de tous les événements trascendentales à niveau national.

Le 25 mai 1941]] la Commission Nationale de Musées et Monuments Historiques a fait placer une plaque de bronze sur le bord du cantero où se trouve la Pyramide de Mai avec une légende que synthétise son histoire:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
Fichier:Place de Mai célébration 25 mai de 2004.jpg
La place vue depuis la maison Rosada pendant la célébration du 25 Mai.

Histoire

Ses origines

Noms qu'il a reçu la place:
An Section Ouest -----
1580 Place Majeure

ou Grande

1583 Solaire du

Avancé

1608 Solaire des

Jesuitas

1661 Place d'Armes, du

Fort ou du Marché

1808 Place de la

Victoria

1811 Place 25 Mai
1884 Place de Mai

Selon les Ordonnances de Découverte et Population qu'en 1573 Felipe II il a promulgué en établissant comme ils devaient être les villes, rues et places américaines; le périmètre de la Place Majeure devait être rectangular avec un long d'une fois et moyenne son large. Pourtant, lorsque le 11 juin 1580]] Juan de Garay a fondé l'actuelle Buenos Aires, a destiné à place publique un cadré de 140 varas de côté en l'appelant Place Majeure ou Place Grande, qu'était la moitié de l'actuelle taille de la Place de Mai (2 y a), et il occupait la pomme comprise entre les rues que dans l'actualité s'appellent Avenue Rivadavia, Hipólito Yrigoyen, Bolívar et Défense.

L'autre pomme, ou soyez celle qui ils forment les rues Balcarce, H. Yrigoyen, Rivadavia Et Défense, la lui a donnée en propriété au Avancé Torres de Bord et Aragon qui jamais edificó en elle, en la laissant en total abandon jusqu'à ce qu'en 1608 le procurador général a demandé qu'il fût destinée à place. Mais dans cet an les pères jesuitas, avec la permission du gouverneur Hernando Arias de Saavedra, se posesionaron de la part nord et ont levé une capillita et quelques ranchos, origines du temple de San Ignacio.

En 1617, à nouveau à la demande d'Arias de Saavedra, les jesuitas ont ouvert un collège et ils ont élargi l'église.

Deux ans après, le gouverneur Juan Alonso de Bord et Zárate, héritier de l'Avancé de la Rivière de l'Argent, Torres de Bord et Aragon, a fait lever quelques maisons de logements face à la chapelle, en restant séparées de celle-ci par une ruelle. Mais qui les a bâti il n'a pas reçu il la paie estipulada par ce que a accusé au gouverneur, qui au perdre le jugement il a dû parachever le terrain qu'il lui appartenait et le vendre en 1634 à monsieur Pedro de Rouges et Acevedo, dont veuve la donó en 1645 aux jesuitas. En 1649 les héritiers de Bord et Zárate ont cédé ses droits aux mêmes pères, avec ce que ceux-ci vinrent rester des propriétaires légaux de toute la pomme.

Mais comme les bâtiments, outre son fealdad, obstruían le champ de tire la Forteresse qui était installée à l'est, front la côte de la Rivière de l'Argent, et empêchaient maniobrar à l'artillería en cas d'attaque, le gouverneur monsieur Alonso Marché et Villacorta a résolu leur acheter en 1661 la pomme en question et demoler les constructions existantes. De cette façon est resté un nouveau terrain entre le Fort et la Place Majeure à celui que s'a dénommé Place d'Armes, et qu'il était un simple creux ou baldío. Pourtant, les murs de adobe de l'église ont continué là et ils ont servi en 1680 pour qu'il se logeât un piquete de troupes appelé de Saint-Martin dont la finalité était agir contre les natives pampas. À partir de 1695 il habitait là le Fidèle Ejecutor que devait soigner que les produits qui se vendaient dans la place ils eussent le poids et prix qu'il leur correspondait. En 1717 ils ont aussi servi comme cochera des autorités ecclésiastiques et ans après aussi comme cochera de gouverneurs et de virreyes. En 1800 l'état de la construction était déplorable et se demolió récemment en 1822, en restant un terrain sans un seul arbre, qu'était croisé par des personnes chevaux et chars et il se convertissait en un lodazal avec les pluies.

La Recova et la Pyramide

thumb|230px|La Recova Vieille, en 1864. En 1763, le fortuné monsieur Francisco Álvarez Cloche il a proposé à l'alors gouverneur Pedro de Cevallos bâtir par son compte une recova[4] Que divisât en deux moitiés à la place et dehors destinée à des commerces et des posts pour la vente. Mais il est allé récemment en 1803 qu'ils s'ont commencés les travaux, pendant le gouvernement du virrey du Pin. La construction s'a réalisé avec des briques cuites que par première fois ont été fabriqués de la même taille pour toute la construction, ce que il a résulté être une nouveauté puisque jusqu'à celui-là alors ne s'avait pas ce soin. Ils la formaient quarante chambres dont les portes regardaient la moitié vers l'est et l'autre moitié vers l'ouest. il au début figurait de deux corps séparés par une ruelle, chacun d'ils formé par 11 arcs, mais en 1804 s'ont unis par un grand arc central à celui que s'a donné en s'appeler des Virreyes et qu'a cassé la monotonía de l'ensemble. Il a résulté alors une construction de style clasicista, d'ordre dórico. Dans ce lieu s'a installé l'horca, que jusqu'à celui-là alors se trouvait face au fort. En plus, dans ce même an, le virrey Rafael de Sobremonte a ordonné que les voisins à la Place Majeure levassent arquerías face à ses bâtiments pour qu'unifiassent ses façades avec le style de la du Conseil municipal et la Recova.[5]

Fichier:Place de la Victoria.png
Place de la Victoria (1867).

De cette façon la place est resté divisée par cette construction que s'étendait de nord à sud sur la place du Fort, en suivant la ligne de l'actuelle taisez Défense, depuis les Grands d'Escalade (an 2007: AFIP) jusqu'au Théâtre Colisée (après Colón et aujourd'hui Banc Nation). il n'avait pas les services d'hygiène élémentaire et en elle ils s'ont installés tout type d'affaires, depuis magasin de chaussures à vêtement en passant par de la viande et des légumes. Le Conseil municipal touchait pour oui la location des chambres. La section ouest face au Conseil municipal s'a suivi en dénommant Place Grande ou Majeure et après les invasions anglaises de la Victoria. L'autre part face au fort, où actuellement se trouve la Maison de Gouvernement ou Rosada, a été appelée Place du Fort, d'Armes, du Marché, et en 1811, 25 Mai. Il s'agissait d'un terrain sans des arbres dans lequel s'estacionaban les chars qui vendaient fruits, légumes, poissons et voiles.

En 1805 le Conseil municipal il a commandé bâtir en l'arcada centrale de l'ensemble un égout qui s'unissait à un sentier de pierre jusqu'au pont levadizo du Fort. Il s'a disposé en plus que les carretas laissassent d'estacionarse dans la place.

Le 25 mai 1811, comme part du programme de festejos pour conmemorar le premier anniversaire de la Révolution de Mai, s'a résolu ériger, dans le centre de la Place de la Victoria, une construction de briques, hueca, semblée à un obelisco, mais que malgré avoir dite forme avec le temps la lui a connue avec le nom de Pyramide de Mai.

En 1818 il s'a entamé la construction d'une autre recova sur la rue du Conseil municipal (dans l'actualité: Hipólito Yrigoyen), avec ce que l'antérieure est passé à se appeler Recova Vieille.

Fichier:Place 25 Mai.png
Place 25 Mai (1867).

En 1856 Prilidiano Pueyrredón remozó la Pyramide, en celui-là alors située en le moyen de la Place de la Victoria, revistiéndola avec des briques et argamasa et en lui plaçant une statue de la Liberté dans son iota. Aussi, dans la même place, a installé des sièges, pavimentó, a formé des jardins et il a planté trois cents paradis (melia azedarach) en rangée. À son autour, une chaîne qui allait de poteau en poteau seulement permettait le pas des piétons par quelques molinetes habilités à cet effet, en s'abritant ainsi l'intégrité de la promenade des animaux sueltos et du pas des véhicules. Ce nouveau modèle pour la Place de la Victoria, que la transformait dans un espace vert d'esparcimiento et distraction et laissait pour l'histoire son usage commercial, est allé immédiatement imité dans les autres places de la ville. Le 25 mai s'a illuminé avec gaz le Conseil municipal, La Cathédrale, la Municipalité, La Recova et le Fort.

Dans les deux ans suivants s'empedró le sentier en tout son contour et face à la Cathédrale avec pierre importée du Brésil et s'ont placés les premiers bancs ou poyitos de brique. Au peu de temps, à demandé de la population, ils s'ont agrégés autrui de marbre blanc.

Fichier:Place de Mai (1864).jpg
La place en 1864. Dans le fond peut se voir la recova nouvelle.

Pendant l'époque de Juan Manuel de Roses le pays traversait des serieuses difficultés économique motif par lequel ils s'ont enlevés à vente publique diverse propriétés de l'état, entre celles qui se trouvait la Recova Vieille. Il s'a effectué une vente aux enchères le 27 octobre 1835 et la meilleure offre l'a fait monsieur Manuel Murrieta, mais n'a pas été acceptée. Il S'a alors résolu la vendre particulièrement, et le 29 septembre 1836 l'a acheté monsieur Tomás d'Anchorena. Il a demeuré en pouvoir de cette famille jusqu'à 1883. Dans cet an l'intendente Torcuato d'Alvear a sollicité à l'architecte Juan Antonio Buschiazzo sa démolition comme part de diverse modifications que s'ont effectués à la place avec l'idée de la convertir dans un lieu un plus apte pour les besoins de la population et de son importance, autant politique comme social. Il a été alors expropriée par la Municipalité et demolida par ordre de l'intendente Torcuato d'Alvear en 1884. Ils s'ont utilisés sept cents ouvriers qu'ils ont réalisé la tâche en neuf jours. Ans plus tard la famille Anchorena a gagné un jugement par lequel la Municipalité a dû la compenser avec un grand chiffre d'argent.

Il a été ainsi que à partir du 17 mai 1884 les deux places ils sont resté unies sous la dénomination unique de Place de Mai. Il s'a levé alors l'empedrado de la taise Défense dans la section que croisait la place et ils s'ont enlevés les rieles du tramway qu'en celui-là alors était à cheval. En 1890 dite rue est resté définitivement incorporée à la promenade.

En 1870, il s'a nommé une commission intégrée par le général Bartolomé Mitre, monsieur Enrique Martínez et monsieur Manuel José Guerrico, chargée d'ériger un Monument ecuestre au Général Manuel Belgrano. Cette commission a confié au sculpteur français Albert-Ernest Carrier-Belleuse l'exécution de la statue du prócer, qui a à son tour confié à Manuel de Sainte Coloma la réalisation du cheval. Ce sculpteur a été le premier argentin en naître dans une délégation diplomatique nationale en l'étranger et la sculpture du cheval s'a converti dans le premier monument réalisé par un sculpteur argentin. Le monument a été inauguré par Dimanche Faustino Sarmiento le 24 septembre 1873]]. Irónicamente Sarmiento Avait signalé des ans avant à l'oncle du sculpteur, Martín de Sainte Coloma, à Urquiza, pour que l'égorgeât en des Propriétaires.

La statue ecuestre représente à un cheval maure au lieu de à un criollo donc malgré sa nationalité Coloma n'a jamais été en la la Argentine et il ne connaissait pas ce dernier type de chevaux. Jusqu'à 1886 il se trouvait dans le centre de la Place 25 Mai en regardant à l'ouest, mais après cet an la lui a déplacée face à la récemment bâtie Maison de Gouvernement, qu'a substitué au Fort, et il la lui a orientée vers le nord.

Aussi en 1870 ils s'ont convoqués dans la Place de la Victoria, à l'est et ouest de la Pyramide, deux sources qui avaient été acquises une paire d'ans avant et qu'ils encore existent mais déjà ne dans la place mais dans l'intersection des avenues 9 Juillet et Cordoue. En raison de que le pays manquait de renommés sculpteurs et aux grands coûts de marbres et bronzes originaux, le gouvernement il avait opté par acquérir répliques, en étant les deux fundiciones artistiques qu'ont offert moindre prix Du Vall D´Osne et Sauvageau. Comme le fondateur de la première avait reçu la médaille d'or dans le Exposé Universel de Paris en 1867, ils ont terminé en se décidant par elle.

Fichier:Ancienne source de la Place de Mai.jpg
Ancienne source de la Place, en l'Av. 9 Juillet.

La base du complexe escultórico de chaque source se trouve intégré par deux figures masculines (un jeune et un ancien) assises, connus traditionnellement comme Neptunos, et intercaladas, deux figures féminines, aussi assises, dénommées Náyades. Depuis la base s'élevait une colonne artistique qu'il soutenait une assiette ornamentado avec delfines, séparés par resetas vertederas. Dans la prolongation de la colonne se trouve une ronde enfantine, dans celle qui se soutient une autre assiette (de moindre taille que l'antérieur). Dans la part supérieure se trouve un déversoir décoré avec des têtes de poissons. Le style correspond au Renaissance italien, en étant le jeu d'assiettes doubles, la colonne comme axe central et la ronde de figures de moindre taille, éléments saisis de la Source du Vénus de la Villa La Petraiea, modelada par Le Tríbolo.

Une des sources il a été placée près la Recova, et l'autre dans les proximités du Conseil municipal. Ils se trouvaient protégées par des grilles établies dans une création octogonal, en se plaçant un fanal dans chaque angle. Celles-ci ont été reçues avec des critiques entre autres raisons parce que au se manquer d'eau courante les mêmes ils demeuraient sèches, en servant seulement d'ornement. Un acteur comique de l'époque appelé Carbonelli avait l'habitude de burlarse à ce sujet en répétant: Modèle:Il cite Ils Ont postérieurement été retirées, d'abord celle qui il était près le Conseil municipal et des ans plus tard, après y avoir été déplacée plus à l'ouest dedans de la même place, l'autre. Placées separadamente en des divers lieux de la ville ont été installées enfin dans la mentionnée intersection de 9 juillet et Cordoue.

En 1882 il s'a proposé remplacer les paradis plantés par Pueyrredón par des palmiers. Il a eu beaucoup de discussions quant à ce changement, le Concejo Deliberante de la Municipalité (organe législatif de celui-là alors) s'a opposé au même. Dimanche Faustino Sarmiento, que lorsqu'a gouverné il les avait faits planter en le par il créé parc de Palermo, est allé un desquels ils ont défendu la mesure proposée par l'Intendente Alvear et enfin le remplacement s'a concrétisé avec des palmiers amenés de Rio de Janeiro.

Le 9 juillet 1894]] s'a inauguré la Avenue de Mai, artère qui unit dès lors à la Place de Mai avec la Place du Congrès; et ils intégrent je joins avec ses environs ce que est dénommé le axe civique ou historique de la ville. De cette façon la Casa Rosada, siège du pouvoir exécutif, et le Congrès National, siège du législatif, ils restent dans les bouts de l'artère et sont visibles depuis la place. Dans ce jour inaugural le foyer du cuirassé Amiral Brown a présidé le je fête dans la Place de Mai, dont les sources ils s'ont transformés en pagodas chinescas.[6]

Vers des fins de siècle la place il a souffert une autre profonde rénovation par oeuvre de l'ingénieur Carlos Thays qui trasplantó quelqu'unes des palmiers en les portant au Parc 3 Février et a à son tour amené de celui-ci quelques arbres bananes (Platanus × acerifolia). Il a renouvelé les canteros, plaques et grilles; et je crois les chemins en croix. Pour cet il alors s'était déjà inauguré l'éclairage électrique.

La Place de Mai dans le siècle XX

Fichier:Neige.jpg
Couverte de neige le 22 juin 1918, pendant la première neigée de laquelle s'ait registre à Buenos Aires.

En 1904 ils s'ont agrégés à la place bassins circulaires avec illumination et en 1906 s'a projeté pour le Centenaire de la Révolution de Mai un monument dans le centre de la place, avec l'idée de que contînt à la Pyramide de Mai.

Certes, vers 1883 l'intendente Torcuato d'Alvear avait eu la ferme idée de demoler la Pyramide pour la remplacer par un monument commémoratif que fût "plus digne", mais à l'an suivant le Concejo Deliberante avait accédé avec la condition de que dit monument contînt à la pyramide, sans dañarla. L'intendencia avait après remporté que le Congrès National envisageât à l'oeuvre d'intérêt national et il invitât aux provinces je joins avec la Capitale Fédérale à promouvoir un abonnement populaire pour le payer. L'idée ne prosperó, mais en 1899 l'intendente Adolfo Bullrich a insisté à nouveau avec l'idée et avec déplacer la Pyramide de Mai, qu'encore se trouvait en le moyen ce dont avait été la Place Victoria, au centre de la place, où maintenant y avait un espace libre, résulté d'y avoir retiré les sources mentionnées antérieurement. Pourtant, une fois plus tout il est resté en la rien jusqu'à ce qu'en 1906 la Commission Nationale du Centenaire a décidé ouvrir un concours pour l'exécution du monument.

Trois ans après le jury de dit concours il a décidé un match nul dans le premier post pour les bocetos Pro-Patrie et Libertate, de l'architecte Moretti et sculpteur Brizzolara, et Soleil, de l'architecte d´Huicque et sculpteur Lagae. Il s'a signé le contrat avec Moretti et Brizzolara mais a résulté que le projet était plus cher du prévu et bien que il s'a décidé réaliser l'oeuvre avec des matériels moins coûteux le desaliento cundió donc encore ainsi l'oeuvre résultait très chère.

Après beaucoup d'ans de gestion l'idée et le projet se diluyeron; et seulement le mentionné déplacement de la pyramide s'a mené à terme. Celui-ci s'a réalisé récemment en 1912: ils se lui ont d'abord retiré pour toujours quelques statues de marbre qu'il avait à son autour (qu'ils se trouvent aujourd'hui dans la place San Francisco, à cents mètres de la Pyramide) et moyennant deux rieles soutenus en des piliers de mampostería la lui a déplacée 63,17 m, jusqu'au centre de la Place de Mai.

Un an après par en dessous de la place a commencé à circuler le souterrain ou mètre et il est resté inaugurée la gare Place de Mai avec une sortie sur le côté sud.

En 1929 il s'a élargi la chaussée et il s'a disposé la construction de sentiers de cinq mètres de large. Pour faciliter la caminata des piétons et comme élément esthétique se lui ont réalisé des sentiers de mosaico blanc bordés de brique de machine S'a rempli avec balastro rouge l'espace entre les canteros et les cordones et s'ont placés dans les coins fanaux de cinq lumières et de deux dans les périmètres.

Fichier:Mères de Place de Mai (1).jpg
Mouchoir des Mères de Place de Mai.

Le 9 juin 1942]] a été Déclaré Lieu Historique par Arrêté nº 122.096.

En 1977 il a eu lieu une autre modification d'importance au parquizarla avec des motifs de broderie française, avec abondance de fleurs. Ils Sont ainsi resté des installés jardins qu'ils ont occupé trois mil mètres cadrés et chemins de six mètres de large avec huit cents mètres cadrés de sentier. Ils S'ont aussi changé les carreaus blancs par autres de marron clair. Ils s'ont installés quatre sources qu'ils possèdent un système électronique de jeux d'eau en entourant à la Pyramide. Il S'a finalement installé un système d'arrosage par aspersión.

Le 10 mars 2005]] la Législature de la Ville Autonome de Buenos Aires il a sanctionné la loi 1.653 qu'il a déclaré Site Historique au zone qu'entoure à la Pyramide de Mai, espace en lequel ils s'ont peints avec blanc les représentations des mouchoirs que les Mères de Place de Mai ils utilisent attachés autour de ses têtes pour s'identifier et demander justice par ses fils disparus.

Description actuelle

Caractéristiques

de la Place de Mai

Fichier:Place de Mai EZ.jpg
Forme: Environ la de un rectángulo, mais avec ses côtés moindres (rues Bolívar et Balcarce) en forme de semicírculo
Surface: 2il y a / 19.713 m²
Longueur: 229,60 m de long par 95,20 m de large
Oeuvres d'art: Pyramide de Mai (Cañete 1811- Pueyrredón et Dubourdieu 1856)

Monument au Général Belgrano (Carriére Belleuse et Sainte Coloma 1873)

Infrastructure et équipement: Illumination, bancs, 4 sources d'eau, 2 montres à énergie solaire, mât avec le drapeau argentin.
Espèces arbóreas: 8 Palmeras Phénix et autres Washingtonianas, Jacarandás, Ceibo, Platanus × acerifolia, Olivier, entre autres
Autres caractéristiques: Bouche d'entrée à la gare de subte Place de Mai.
Image de Place de Mai en Google Maps

La place aujourd'hui

Fichier:Olivier (Place de Mai).jpg
Olivier planté par l'Arzobispado de Buenos Aires.
Fichier:Source de la Place de Mai.jpg
Sources installées dans la place.
Fichier:Platano Place de Mai.jpg
Une banane dans la place, à sa droite, découpée, une des palmiers phoenix canariensis.

Les scènes les plus communes dans un jour de semaine dans la place, lorsqu'il n'y a pas des manifestations, ils sont la de les oficinistas, qu'ont l'habitude de travailler dans sa plupart en les bancs et des institutions publiques de la zone, en allant et en venant agitadamente en contrastant avec les distendidos touristes qui s'enlèvent photos et avec ceux-là que s'amusent une heures de loisir jetés dans le pâturage en prenant soleil. Entre ils se mêlent les écoliers d'uniforme ou delantal qu'en des contingents guidés par les docentes visitent les historiques bâtiments, les vendeurs de rubans, drapeaux et ornements avec les couleurs patrios céleste et blanc; et les retraités et enfants en donnant de manger aux pigeonnes. Ces dernières, qu'entravent le pas aux caminantes, constituent un élément prédateur, ne seulement des fleurs de la place mais, avec ses deyecciones, des bâtiments que l'entourent. Seulement les hirondelles ils remportent leur enlever quelque chose d'espace.

En ce qui concerne la végétation ils se soulignent les espèces arbóreas. De celles-ci les plus llamativas sont les huit palmiers Phoenix canariensis de plus de vingt mètres d'hauteur, coupe droit et gros, distribuées d'est à ouest en deux hileras de quatre. ils aussi se soulignent les bananes (Platanus × acerifolia), de grande taille et ample et globosa coupe. Son follaje tombe en automne et il est llamativa sa couche jaune verdosa que se desprende en des plaques de couleur grise acier. Aussi entre autrui y a un ceibo (Erythrina crista-galli), dont la fleur rouge a été déclarée Fleur Nationale de l'Argentine et quelques jacarandás, arbre de grand porte, que florece autant en printemps comme dans les jours plus cálidos de l'été avec des fleurs bleue violáceas en racimos. Le 29 mars 2000 (an retraiter) l'Arzobispado de Buenos Aires a planté dans la place un arbre de olivier face à la Cathédrale comme «Engagement des diverses religions d'educar pour la paix».

Les oeuvres d'art que se trouvent en elle ils sont deux: la Pyramide de Mai (Cañete 1811, Prilidiano Pueyrredón et Joseph Dubourdieu, 1856), que se redresse avec ses dix-huit mètres d'hauteur dans le centre de la place, entourée sur le terrain de plaques commémoratives et une seule de bronze sur elle, dans le mur ce, qu'il seulement mentionne deux noms: Felipe Pereyra de Lucena et Manuel Artigas. Ceux-ci ont été les deux premiers officiels qui ont perdu la vie dans les champs de bataille en luttant par l'indépendance argentine. il aussi se souligne le Monument ecuestre au Général Manuel Belgrano (Albert-Ernest Carrier-Belleuse et Manuel de Sainte Coloma 1873), que le montre en levant le pavillon national par il créé et monté à cheval. Je joins au monument y a un grand mât avec le drapeau argentin que dans sa base a deux plaques de bronze qu'ils disent: Modèle:Il cite

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Finalement la place raconte avec deux montres níquel cadmio (dans le lieu où aboutissent tu les taises Défense et Reconquista) nourris par batterie solaire, bancs, et quatre sources d'eau. Dans le côté sud dépasse la sortie de la gare de souterraine Place de Mai de la ligne "À".

L'environnement

Disposition des principaux bâtiments autour de la Place de Mai
Côté Ce
Côté Nord Côté Sud

SIDE
[[Archives:Casa Rosada in Buenos Aires.jpg|center|170px|[[Casa Rosada[["
Casa Rosada

Ministère d'Économie

Banc de la Nation l'Argentine

PLACE de MAI

AFIP
center|100px|Cathédrale Métropolitaine
Cathédrale Métropolitaine

Zone de bancs

Av. Roque Sáenz Peña
center|90px|
Gouvernement de la Ville
center|100px|
Avenue de Mai
[[Archive:Conseil municipal-2.jpg|center|100px|[[Conseil municipal de Buenos Aires[["
Conseil municipal de Buenos Aires

Av. Juillet À. Roche
Côté Ouest

Quelqu'uns des plus importants bâtiments aux alentours de la place sont:

  • La Cathédrale Métropolitaine: il se place dans le coin de Rivadavia et Saint-Martin, en le solaire où en 1593 Juan de Garay installât l'Église Majeure. Il A dès lors souffert beaucoup de modifications, la dernière importante en 1862. Il est un des bâtiments plus llamativos par sa grande façade qu'a été réalisée par Catelín et Benoit, le décor de son fronton a été réalisé entre 1860 et 1863 par Dubourdieu et présente douze colonnes qu'ils symbolisent aux douze apôtres et un bajorrelieve que représente à la rencontre de Jacob avec son fils José en Égypte. Si bien son front est de style neoclásico dans son intérieur a l'aspect d'une église colonial espagnole. En entrant à elle, peut s'accéder au mausolée de marbre qu'héberge le sepulcro du général José de Saint-Martin.
  • Conseil municipal de Buenos Aires: pendant des siècles il a été la maximale autorité de la ville. Part de sa façade a été demolida pour l'agrandissement de l'Avenue de Mai et la Diagonal Sud, en lui enlevant six de ses onze arcs. Ce que est resté d'il a été reconstruido totalement en 1940 pour lui donner une physionomie similaire à celle que avait en 1810. Quelques chambres du Conseil municipal ont été utilisées pendant un temps comme calabozos, et peuvent se remarquer depuis la cour du bâtiment.
  • Bâtiment de l'Administration Fédérale de Revenus Publics (AFIP): il Est bâti en le solaire qu'occupât la maison de Antonio González Balcarce et part de l'ancien Congrès de la Nation Argentine que sesionara là entre 1864 et 1905. De cet ancien bâtiment ils se conservent seulement la salle de séances, qu'il permettait la présence de 800 spectateurs, le vestibule d'entrée et part des meubles. il aussi se trouve dans son intérieur la bibliothèque de la Académie Nationale de l'Histoire, que se trouve dans le lieu où se trouvait la mentionnée maison de Balcarce.
  • Banc de la Nation Argentine: le bâtiment est le siège central de ce banc. Entre 1857 et 1888 il a fonctionné le premier Théâtre Colón, alors que l'actuel bâtiment a été bâti entre 1940 et 1955. L'enceinte est couvert avec un tour qu'est des majeures du monde, puisque ses dimensions sont de 50 mètres de diámetro par 36 d'hauteur.
  • Casa Rosada: Siège du Pouvoir Exécutif de la Nation Argentine depuis 1862. il là fonctionnait anciennement le Fort de Buenos Aires (Réelle Forteresse de Monsieur Juan Baltasar de l'Autriche), qu'a été demolido partiellement en 1853 et en forme totale en 1882. La façade se caractérise par sa particulière couleur rosado, et par la faute de simetría à la suite de la démolition partielle de l'aile sud en 1938.

Usages et événements

230px|thumb|Zone sud de la place, an 1867, à la gauche se remarque le vieux bâtiment de Rentes Nationales. Le premier usage qui se lui a donné à la place a été le 11 juin 1580]], jour de la fondation de Buenos Aires, lorsque Juan de Garay et les 64 pobladores arrivés depuis Asunción du le Paraguay s'ont déplacés au centre du solaire que correspondait à la Place Majeure et en l'ils ont fixé le rouleau ou arbre appelé de la justice. Est était un tronc d'arbre que se clouait et il servait de symbole de la justice que s'impartiría en nom de Sa Majesté le Roi de Castille et des Indiennes. En il ils se plaçaient les partis et des dispositions réelles. À partir d'alors et jusqu'au siècle XIX la Place a été utilisée comme site de justice, de religion, de divertissement et d'administration.

Il a été site de rencontre et le premier marché de Buenos Aires dans lequel sur des couvertures ou ponchos et après sur cajones ou posts de foire les marchands réalisaient ses ventes. En elle ils se lisaient les edictos réels, se célébraient tout type de fêtes, processions (comme la de 1650 en qu'il s'a supplié par l'il cesse des inondations), jeux (bâton enjabonado et jeux du canard entre autrui), tournois, courues de taureaux, etc. Se conmemoraban fêtes religieuses, comme la de le Saint Patron de la ville Saint-Martin de Tours, triomphes militaires pendant les luttes emancipadoras, coronaciones de nouveaux rois ou l'arrivée de souverains. Pour chacune de ces situations la place était ornée avec estandartes et avec des drapeaux placés en elle ou dans les balcons des bâtiments que la circundaban.

Les appelées Fêtes Mayas, célébrations des anniversaires de la Révolution de Mai, sont allé les fêtes les plus importantes pendant des décennies. Le denominador commun des mêmes avait l'habitude d'être celui qui les enfants des écoles chantassent le Hymne Patrio au sortir le soleil et que au terminer les célébrations par le soir ils se tirassent sur les 21 balles de sauves depuis le Fort au coup des cloches. Il y avait, comme encore aujourd'hui, un Tedeum dans l'Église et puis formation dans la place, roquettes, musique, rifas, globes (parfois avec drapeaux argentins dessinés en ils) et feux artificiels. Tu les danses (enfants et enfants elegantemente robes avec les couleurs céleste et blanc de la patrie) dansaient sur une estrade bâtie ad hoc et se choisissait à l'enfant la plus élégante et jolie pour la porter par les rues dans un char triomphal jeté par des hommes déguisés d'animaux sauvages. Par la nuit du 25 mai ils concouraient en corps au théâtre.[7]

À l'époque de Juan Manuel de Roses ils abondaient les éléments decorativos, inscriptions, poésies, colonnes, etc; et ils s'incorporaient des drapeaux fédérals de couleur rouge punzó, représentatif du fédéralisme, en se réalisant en plus parades militaires.

Célébrations, fêtes et événements

Avant de la démolition de la Recova

Pendant les Invasions anglaises, la place, alors divisée en deux par la Recova, est allé plateau principal de la lutte entre porteños et britanniques. Certes: le 12 août 1806]] les forces britanniques au commandement de William Carr Beresford ont été traquées et vaincues dans la Place du Fort par les troupes reconquistadoras comandadas par Santiago de Liniers. Ce jour, le village agolpado dans la Place Majeure s'a précipité vers le fort pour vérifier la cessation du feu, en exigeant à des cris que, au lieu du drapeau blanc de parlement dont signifié ne comprenait pas, dehors izada l'espagnole en signal de rendición. Le 20 août l'ennemi depuso les armes et a livré son drapeau au pied de l'arc central de la Recova. En 1807, pendant la deuxième invasion britannique, la place a été part du plateau de la défense de la ville contre les troupes ennemies au commandement de John Whitelocke. La Place Majeure commence dès lors à se appeler Place de la Victoria.

Le 14 octobre 1809]] s'a célébré l'anniversaire nombre 25 du roi Fernando VII et il s'a jeté un grand globe aérostatique avec des drapeaux espagnols en pendant de la barquilla. Mais celles-ci laisseraient de se voir en les festejos, puisqu'en 1810 la place a été l'epicentro de la Révolution de Mai, événement trascendental dans la vie du pays. Tout a commencé à l'arriver la nouvelle de que les troupes de Napoléon Bonaparte avaient destitué au roi Fernando VII. Le village a compris alors que le pouvoir du virrey Cisneros avait cessé. Le 21 mai la Place Victoria a été occupée par des hommes armés, entre ceux qui ils se soulignaient Dimanche French et Antonio Beruti, que demandaient qu'il s'appelât à conseil municipal ouvert et il se destituât au virrey. Celui-ci a accédé à signer l'autorisation pour une assemblée à jour suivante, qu'a décidé qu'il devait cesser dans son commandement, mais le 23 mai s'a nommé une Junte de Gouvernement dont le président était Cisneros. Alors, le 25 mai par le matin, dans un jour opaco et lluvioso, sur le sentier large de la Place Majeure un groupe de patriotas s'a réuni face au Conseil municipal en frappant ses portes et en exigeant savoir de que il se traite. L'assemblée réunie a pris conscience de que la plupart des troupes ne la soutenait pas et il a décidé recevoir à une délégation de patriotas que lui a présenté les noms de qui ils devraient être les membres de la nouvelle Junte. Les capitulares sont sorti alors au balcon pour présenter directement à la ratification du village la demande formulée. Mais donné le devancée de l'heure et l'état du temps, la quantité de gens dans la place avait diminué, par ce que les révolutionnaires ils ont demandé qu'il se touchât la cloche de la Mairie, et si faute de badajo ne se faisait pas usage de la cloche, que se commandât toucher la generala et que s'ouvrissent les casernes, dans dont cas il souffrira la ville ce que s'était jusqu'alors procuré éviter. Intimado Par la pression populaire le Conseil municipal a accepté la demande et par le soir, depuis les balcons du Conseil municipal, était proclamée la Joint Gubernativa Provisoire. Cornelio Saavedra, son récemment nommé président, a parlé à la foule réunie sous la pluie et après, il s'a déplacé au Fort, entre la sauve d'artillería et les coups de cloche.

Le 6 avril 1811 bandes de musique et membres du gouvernement ils s'ont faits des présents avec motif de l'excavation des fondements pour l'appelée Pyramide du 25 mai que se terminerait récemment le 25 mai comme part de la commémoration du premier anniversaire de la Révolution. Dans ce jour ils s'ont placés au pied de la pyramide les drapeaux des Regimientos Patricios, Arribeños, Pardos et Bruns, Artillería, Hussards et Granaderos de la guarnición Buenos Aires. La Pyramide et la Cathédrale ils ont été profusamente illuminées. La Recova s'a illuminé avec 1.141 voiles de sebo. Les festejos ont duré quatre jours et ils ont compris tu danses, tirages au sort et manumisión d'esclaves. La fête maya de l'an 1812 s'a célébré avec grand esplendor, sans promenade de l'Estandarte Réel et toute exteriorización en faveur de Fernando VII. L'illumination spéciale de la place a duré six jours, il a eu musique et des feux d'artificios. Le 26 mai trois enfants ils ont entonné la Chanson patriótica de Blas Parera, antécédent du Hymne National Argentin. Dans la fête de l'an suivant ils s'ont distribués prix à des artisans, il s'a réparti argent aux pauvres, il s'a dansé, ils s'ont exhibés des robes, ils s'ont inscrits les noms des morts par la patrie et dixièmes de Fray Cayetano Rodríguez dans la pyramide.

Le 8 octobre 1812 la place est à nouveau epicentro d'une autre révolution: celle qui depuso au Premier Triunvirato. Ce jour ils s'ont convoqués dans l'arc principal de la Recova deux obuses en visant contre le Conseil municipal.

En 1815 ils s'ont érigés quatre statues qu'ils représentaient à l'Europe, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique, chacune avec dixièmes de Vicente López.

En 1816, confirmée à Buenos Aires le 10 septembre la nouvelle de que le 9 juillet il s'y avait déclaré l'indépendance dans le Congrès de Tucuman, s'a célébré la même dans la place le jour 13 septembre, avec un grand acte populaire. La Pyramide s'a habillé de céleste et blanc et ils s'ont inscrits en elle vers patrios. Il la lui a entourée de pichets et statues decorativas. Il s'a armé un grand halle d'honneur avec plus de 180 chaises de velours. Il a eu des grandes parades militaires qu'ont prêté juramento de défendre l'indépendance face au Directeur Suprême Juan Martín de Pueyrredón. Chars triomphaux des divers quartiers ont défilé par la place. Ils s'ont tirés sur sauves depuis la forteresse et depuis les bateaux proches à la côte. Ils s'ont allumés plus de deux mille lumières. La fête a continué par beaucoup de jours, seulement interrompue une fois par des fortes tempêtes.

En 1818 la place il s'a habillé de gala pour célébrer les victoires de l'armée patrio dans les batailles de Chacabuco et Maipú. Il a été entourée par 120 arcs, peints avec les couleurs bleue et blanc. Il a eu une illumination profusa par cinq nuits. Dans la base de la Pyramide de Mai ils s'ont écrits des poèmes et dans son iota s'a placé un fanal de deux mètres de grand avec des verres de couleurs.

Dans la célébration du 25 mai réalisée en 1823 la lui a illuminée par première fois avec 350 lumières nourries par gaz remontant à un gasómetro bâti ad hoc dans un creux existant entre la Cathédrale et la propriété de la famille Azcuénaga. Il a eu des feux artificiels par trois jours et s'ornamentó la place avec des colonnes, pilastras et corniches.

Le 13 février 1825]], peu de jours après recevoir la nouvelle de que le 9 décembre 1824 le général Antonio José de Sucre avait remporté la victoire finale sur les espagnols dans la bataille d'Ayacucho, s'ont réalisés grandes festejos qu'ont duré deux jours et ils ont compris une illumination spéciale à la Pyramide.

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Jura de la Constitution de Buenos Aires (1854).

En 1829 les unitarios ont fêté la prise du pouvoir par Juan Lavalle.

Le 4 février 1852]] le général Lucio Mansilla a proclamé de façon publique au général Urquiza comme vainqueur de la bataille de Propriétaires. Ils s'ont placés comme ornamentos arcs et fanaux. Le 19 février Urquiza a fait son entrée triomphale à Buenos Aires à la tête de ses plus de 30.000 hommes armés. Dans la place s'était bâti pour le recevoir un arc triomphal et une estrade avec un orchestre de musique. Depuis les terrasses les antirrosistas lui lançaient des fleurs.

La Constitution de l'État de Buenos Aires s'a juré dans la place le 23 mai 1854]]. Ils s'ont placés alors quatre pyramides ornées et avec des inscriptions, de style gothique, dans ses quatre angles et beaucoup d'ornements réalisés avec des fleurs.

Autrui jure, mais dans ce cas de la Constitution de la Nation Argentine, s'a réalisé le 21 octobre 1860]].

En 1882, avec motif de la mort de l'envisagé héros italien Giuseppe Garibaldi, arrivée le jour 2 juin de cet an, se lui a rendu un important hommage sous l'arc grand de la Recova. Dans un tumulte orné avec des drapeaux reposait un busto sur un piédestal grand tandis qu'une section militaire lui rendait garde d'honneur.

Après la démolition de la Recova

À partir de 1884, avec la mentionnée démolition de la Recova, la place s'unifie sous le nom de Place de Mai. Avec le temps s'a converti dans un lieu tel que qui ou qui s'apodsalleraran d'elle résumeraient en oui le véritable pouvoir.

Très diverses convulsions politiques, fêtes, actes et manifestations populaires s'ont développés en elle. Nombreuses fois le village il s'a réuni face aux balcons de la Casa Rosada pour écouter, soutenir ou rejeter aux présidents que gouvernaient. Sportifs réussis, en des spéciaux footballeurs, ont aussi amusé du privilège de célébrer depuis là les triomphes obtenus.

Ils se soulignent quelqu'uns de ces événements:

Le 13 avril 1890]] s'a fondé la Union Civique et sa création a terminé avec une énorme part vers la Place de Mai que s'a converti dans le premier acte politique de masses de l'histoire argentine contemporaine.[8] La manifestation a produit une serieuse crise politique dans le gouvernement présidé en celui-là alors par Juárez Celman en provoquant la renonce immédiate de tous ses ministres.

En 1900, avec motif de la visite du président brésilien des Champs Sors-les, il s'a installé dans le centre de la place un armazón de métal de divers mètres d'hauteur, que couvrait à la pyramide, décoré avec bombitas de lumière de diverse couleurs. Après l'aller du mandataire brésilien, le directeur du Zoologique de Buenos Aires, Clemente Onelli, a demandé l'ornamento pour l'utiliser comme cage de cóndores. il dès lors le lui suit en utilisant pour telle fin.

Le 25 mai 1910]] s'a célébré le centenaire de la Révolution de Mai et la place a été un des principaux plateaus des festejos dans lesquels ont participé divers regimientos des pays limítrofes qu'ont défilé par la avenue de Mai. Il A aussi reçu la visite de personnalités tu illustres de divers pays, comme Pedro Montt, président du Chili, et l'infante Isabel de Bourbon, soeur du roi de l'Espagne Alfonso XIII.

Manifestation en Place de Mai le 17 octobre 1945.

Le 8 septembre 1930]] le gouvernement de facto de José Félix Uriburu a prêté juramento dans les balcons de la Maison de Gouvernement devant une foule qu'a satisfait la Place de Mai. Uriburu S'a dirigé à la même et il a demandé: vous Jurez par Dieu et la Patrie être fidèles aux autorités que vous mêmes vous êtes imposés?. Un oui clamoroso s'a levé dans la place et ils ont aussitôt juré les nouveaux ministres.

Le 17 octobre 1945]] une tumultuosa manifestation populaire formée, majoritairement par des ouvriers des zones fabriles dans la périphérie de la ville, remporte la libération de l'alors colonel Perón, arrêté par le gouvernement militaire duquel était part comme Secrétaire de Travail; et que plus il tard serait élu comme président de l'Argentine. Le fait a provoqué la contrariété de secteurs de la classe moyenne et grande, donc il a été vu comme une invasion de la ville par les appelés despectivamente cabecitas noires . Dès lors cette date est rappelée par le mouvement peronista comme le Jour de la Loyauté et se réunissait annuellement dans la Place de Mai pour célébrer la comunión avec ses leaders, Perón et Évite, qui ils donnaient ses discours depuis le balcon de la Casa Rosada.

Un grave attentat terroriste perpétré le 15 avril 1953]], par un commando atribuído à Roque Carranza -après ministre du président Alfonsín- et Carlos González Dogliotti,[9] A fait exploser deux bombes dans la place pendant un acte de la Confédération Générale du Travail l'Argentine (CGT). Ils sont mort 5 personnes et il a eu 95 blessés. Il S'a au début arrêté par l'incident à un groupe adversaire entre lesquels se trouvait Roque Carranza, mais en 1955 Perón ordonnerait les libérer. Le fait ne s'a jamais tiré au clair.[10]

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Bombardement sur la place (1955).

Le 16 juin 1955]], la Place de Mai a été bombardée par l'Aviation Navale argentine, comme part d'une tentative de coup, en tuant à plus de 300 passants et en blessant à beaucoup de plus. Depuis le Ministère de Guerre se tirait sur sur des positions dans la place et il a aussi eu une avance par terroir depuis le Courrier Central avec une grande bataille dans la zone nord-est de la place. Si bien ce soulèvement a été suffoqué, trois mois plus il tard reviendrait à attaquer et il triompherait avec le nom de Révolution Libertadora, qu'a aussi eu sa propre gigantesque manifestation dans la place. Le mouvement peronista pourtant n'a pas laissé d'organiser sa propre manifestation intoxiquée dans la même place toute fois qu'ils l'ont laissés il s'exprimer.

Ans plus tard, le 1 mai 1974]], Perón, depuis le balcon de la maison Rosada, a insulté aux Montoneros, bras armé de son mouvement, que se trouvaient en manifestant dans la place en les agissant de stupides imberbes.

Depuis le 30 avril 1977]] est ici où les Mères de Place de Mai se sont réuni chaque jeudi pour réaliser une caminata autour de la Pyramide, avec des panneaux et des photos de ses fils disparus par les militaires pendant la guerre sale. Il A aussi été dans la place où s'a réalisé le simulacre d'attaque policière à Alfredo Astiz, qu'a convaincu erróneamente aux mères de que était un véritable familier de disparus, lorsqu'en réalité était un Capitaine de Fragata infiltrado dans les organisations de droits humains.

Le auteur-compositeur-interprète Luis Alberto Spinetta, en pleine dictature militaire, a symbolisé dans sa chanson Les Hirondelles de Place de Mai la nostalgie par les libertés perdues.

L'an de 1982 est très mû en ce qui concerne des concentrations citoyennes dans la place. D'abord une grande part organisée par la CGT et la Multipartidaria a essayé remplir la place le 28 mars 1982]] pour exiger la fin du dictature, mais les barrières policières ils se l'ont empêché. Il a eu trois mil arrêtés. Le 2 avril de ce même an a eu une grande manifestation, mais maintenant pour célébrer au dictateur Leopoldo Galtieri, qui avait irresponsablement décidé occuper les Îles Malouines, en donnant début ainsi à l'appelée Guerre des Malouines. Il a eu autrui par le même thème, pourtant, la renonce du militer le 17 juin, par suite de la désillusion causée par la défaite argentine, a produit une nouvelle manifestation avec des serieux troubles. Aussi dans cet an, le 5 octobre, se produit la dénommée Part par la Vie qu'a donné origine aux grandes tu pars par les droits humains que termineraient en se faisant chaque 24 mars. Déjà près fin d'an, le 16 décembre, la Multipartidaria, la CGT, les organisations de droits humains, les estudiantiles et les partis politiques organisent une il part massive dans laquelle a été assassiné depuis un Ford Falcon couleur verte (modèle et couleur qui caractérisait aux groupes represores clandestins), l'ouvrier Dalmiro Fleurs, appartenante au syndicat de mécaniciens SMATA.

Le 10 décembre 1983]] une foule pleine d'algarabía a célébré le retour de la démocratie en satisfaisant la Place de Mai tandis que le Président Raúl Alfonsín, qui avait assumé le commandement ce jour, saluait à la foule depuis le Conseil municipal.

Le 20 septembre 1984 une gigantesque part il a accompagné à la Commission Nationale sur la Disparition de Personnes (CONADEP) pour livrer le rapport Jamais Plus à Alfonsín.

En 1986, après gagner la sélection argentine de foot la Coupe Mondiale en Mexique, l'équipe intégrée entre autrui par Diego Armando Maradona et dirigé par Carlos Bilardo, a salué depuis le balcon de la Casa Rosada à la foule que remplissait la place. La scène s'a répété en 1990 avec l'équipe que cette fois il a résulté subcampeón du championnat disputé en Italie et qu'a aussi raconté avec Maradona et Bilardo.

Les jours de la Semaine Sainte de 1987 la place il a été presque en permanence satisfaite par une participation populaire massive que suivait le cours des événements d'une insurrection militaire. Le 19 avril, dimanche de Pascuas, le président Raúl Alfonsín arrivait à Place de Mai après dialoguer avec les cabecillas de l'insurrection et a communiqué que les militaires sublevados seraient arrêtés et jugés. Pourtant, le discours présidentiel provoquerait un fort refus au définir aux rebelles comme Héros de Malouines et terminer le discours avec un bonjour de Heureuses Pascuas! Qu'il s'envisagerait comme un acte de claudicación du président.

La Place de Mai a été en plus un des plateaus des conflits sociaux arrivés le 19 et 20 décembre de 2001. À ce événement se l'a connu avec le nom de Cacerolazo. Pendant le jour 20 la répression policière a provoqué diverse morts, quelques d'elles causées dans la propre place, en des lieux qu'apparaissent demarcados dans l'actualité.

Le quotidien Clarín a relaté les faits du jour 20 de la suivante façon:

Fichier:Buenos Aires - Place de Mai - Police Fédérale l'Argentine.jpg
La place se trouve fortement custodiada par la Police Fédérale.
  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Ce jour 20, en hélicoptère, comme Isabel Perón le 24 mars 1976]], le président Fernando de la Rúa a abandonné la Casa Rosada par la terrasse, aux 19.52, rhumb à la Cinquième d'Oliviers, devant la foule réunie dans la place que le repudiaba.

Lorsqu'avec le courir des jours la situation politique il s'a calmé et il a assumé Eduardo Duhalde, la place a été divisée en deux par une improvisée haie métallique qu'il pourtant demeure là depuis fait ans et il est surveillée par des dizaines de polices.

Le 8 décembre 2005]], à demandé de ses fils, les cenizas de Azucena Villaflor, ont été déposées je joins à la Pyramide de Mai, dans le même lieu où elle avait commencé à organiser la lutte des Mères de Place de Mai en demandant réponses par ses fils disparus.

Un 18 juin 2008]] en une multitudinaria concentracion réalisée en défense de la démocratie, s'a produit un accident qu'il lui a coûté la vie à un tucumano qu'était venu depuis sa province.Passées les 11 du matin, le manifestant il a reçu un coup au s'écrouler depuis sept mètres d'hauteur un fanal de quelques 10 kilos par cause d'un pasacalle pendu en elle pendant l'acte, située sur Hipólito Yrigoyen, près la Casa Rosada. Une heure après mourrait dans l'hôpital.

Les exécutions

Comme s'a commenté plus en dessus, le premier acte qui s'a célébré dans la place il a été pendant la fondation de la ville en 1580, lorsqu'en elle s'a établi l'appelé Rouleau de la Justice. Il S'a aussitôt après placé une horca et pendant plus de un siècle s'a attaché aux inculpés pour la punition qu'il se faisait en forme publique et devant les enfants du collège qu'ils étaient aleccionados moralement par le maître. Les peines allaient de frappes jusqu'à des exécutions cruelles. Quelques des exécutions plus resonantes ont été:

Le 10 mars 1802]] ont été pendu Martín Ferreyra, allies Curú, et sa bande par assaillir le village de Les Víboras le 15 août 1801]]. Ils avaient été jugés par un Conseil de Guerre qu'il les a condamné à être pendus et descuartizados. Le virrey Joaquín du Pin et Frottes il a modifié cette sentence, et il a disposé qu'après de pendus seulement Curú fût descuartizado, alors que au reste seulement devaient se leur couper les mains après d'être decapitados.

Le 11 décembre 1811]] ils ont été fusilados et pendus dix cabecillas ce dont s'a connu comme la “émeute des trenzas”, qu'a commencé en le Regimiento de Patricios. Quatre sergents (Juan Ange Colares, Dimanche Acosta, Manuel Alfonso et José Enrique), deux caps (Manuel Pintos et Agustín Quiñones) et quatre soldats (Agustín Château, Juan Herrera, Mariano Carmen et Ricardo Nonfres) ont été dégradés devant les troupes, exécutés et ses cadavres tant qu'à l'intérêt public.

Le 6 juillet 1812]] ils sont fusilados par conspirar contre le gouvernement Martín d'Álzaga et ses complices. Après se découvrir la conspiration, Martín d'Álzaga s'a donné à la fuite, jusqu'à ce qu'a été trouvé et exécuté le 6 juillet. Le 11 a aussi été exécuté Felipe Sentenach, qui est allé préalablement dégradé par être militaire. Pour ceci s'a levé une estrade dans le lieu où actuellement se trouve le monument à Manuel Belgrano, où lui ont arrachés les insignes de l'uniforme et ils sont parti son épée. Le 13 a été pendu fray José des Ánimas, le premier religieux exécuté dans la ville.

En 1814 il a été fusilado le capitaine Cadres Úbeda par conspirar contre le gouvernement. Il a été exécuté en le Fort le dimanche de Pâques de 1814, et son corps exhibé dans la place. Cet épisode a été très critiqué puisqu'il était habitude indultar aux condamnés pendant les fêtes religieuses, et parce que les familles qui se dirigeaient à la messe dans la Cathédrale se trouvaient avec le cadavre exposé.

En 1823 ils ont été exécutés les cabecillas du levantamiento produit le 19 mars de cet an, adversaires du Ministre Bernardino Rivadavia. Pendant ce levantamiento ont essayé s'emparer du Fort, en libérant à divers prisonniers qu'ils s'ont ajoutés au combat. Les troupes de l'Ont fort remporté dispersar l'émeute, et entre les mois de mars et avril ont été fusilados divers des leaders.

Le 25 octobre 1837]] ils ont été fusilados le capitaine José Santos Pérez et les frères Vicente et Guillermo Reynafé accusés de l'assassinat de Facundo Quiroga. En réalité ils ont été accusés par le crime plus de soixante personnes. Le 27 mai ils ont été sentenciados 15 d'ils à son exécution dans la Place 25 Mai, alors que, entre 25 accusés, 17 seraient sorteados pour son exécution et les 8 restants accompliraient une condamnation de 10 ans de prison. En plus, les corps de Santos Pérez et les Reynafé devaient être exposés en l'horca pendant six heures. Juan Manuel de Roses a modifié cette sentence, et les frères Reynafé et Santos Pérez ont été fusilados dans la Place Victoria.

Le 17 octobre 1853]] ils ont été fusilados les mazorqueros, Silverio Badía et Manuel Troncoso. Ses cadavres ont été suspendus en l'horca pendant quatre heures.

Les courues de taureaux

La première courue de taureaux qu'il s'a réalisé à Buenos Aires il a eu lieu en 1609 dans la Place Majeure. Ils s'ont réalisés pendant deux siècles et dans ces occasions il se levait le je roule fait de paumes et tables face au Conseil municipal et le toril à un coûté de la place. Il se couvrait le redil avec diverse capes de sable, que s'apisonaba: il après était prolijamente arrosé par des chars d'aguateros. Les constructions de l'environnement s'ornaient et ils s'utilisaient ses halles et des balcons en location. Les balcons du Conseil municipal s'usaient comme halle pour les autorités et des gens "principal". Il s'agrégeait au programme la parade de poupées, nains, masques, acteurs etc. Le spectacle était accompagné par musique de clarines et timbales. Ils étaient communs en festejos importants, comme le réalisé en 1750 dans la Place Majeure en honneur à Saint-Martin de Tours.

Le "Creux des ánimas"

Selon la superstición populaire, a existé dans la Place de la Victoria, dans le coin des actuelles rues Reconquista et Rivadavia (actuelle solaire du Banc de la Nation l'Argentine), une grotte de Salamanque, ou soyez, un lieu en où le diable et êtres demoníacos célébraient des sabbats.

Certes, constructions inconclusas avaient laissé en le mentionné solaire puits et excavations que dans le siècle XIII ils s'ont connus comme Creux des ánimas. En ils se réfugiaient pordioseros et vagos et dans les nuits se convertissaient en une obscure et tétrica grotte, que par inferencia le porteño a envisagé une grotte de salamanca.

Il se sait qu'il a subsisté jusqu'au temps de Roses, donc ici se développe un épisode de Juan Cou, de Eduardo Gutiérrez.

Sur ce site ils s'érigeaient les échafaudages de la construction de l'inconcluso Théâtre Colisée, sur ceux qui s'a parié le corps de Biscayens pendant les invasions anglaises. En 1857, au se bâtir le premier Théâtre Colón dans ce lieu, le Creux a disparu pour toujours.

Références

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    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Sommaire

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



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  2. Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file

    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



    Modèle:ORDONNER:Canon, Alfonso
  3. Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file

    Alfonso Canon est un ex footballeur colombiane, né à Bogota en 1946.

    Canon est la maximale idole de la Club Indépendant Sainte Foi, en étant le buteur historique du j'équipe cardinal avec 146 buts marqués, celui qui mais fois il a habillé la chemisette avec 504 partis joués, et celui qui mais titulos a gagné (3 en 1966, 1971 et 1975) avec l'équerre capitalina. Outre jouer avec l'équipe rouge de la capitale de la Colombie a joué en Amérique et Bucaramanga. Artisan du sixième titre en 1975 lorsqu'en l'hexagonal final de cet an a marqué en Medellín joins avec Héctor Javier Pelouses les deux tellement qu'ils lui ont donnés la sixième étoile à Sainte Foi.

    Il était un joueur technique et de bon je manie de ballon avec grand collée et vision de jeu.

    Palmarès

    Championnats nationaux

    Titre Club Pays An
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1966
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1971
    Championnat colombien Sainte Foi la Colombie 1975
    Championnat colombien l'Amérique de Cali la Colombie 1979



    Modèle:ORDONNER:Canon, Alfonso
  4. Argentinismo que signifie "soportal", employé dans le sens d'espace couvert dans la façade d'une maison ou commerce.
  5. Modèle:Rendez-vous livre
  6. Buenos Aires, Avenue de Mai, (2002), d'Elisa Radovanovic, pág 72
  7. Revue "Tout est Histoire" Directeur: Félix Lune, an III nº36, avril de 1970.
  8. Cabral,1967:421
  9. Tellement Roque Carranza comme Carlos González Dogliotti ont avoué sous torture être les auteurs matériels de l'attentat. En 1955, tous les deux seraient amnistiée et laissée en liberté par le président Juan D. Perón. Avec postériorité, González Dogliotti a reconnu y avoir mis les bombes, mais il a soutenu que les mêmes seulement étaient des bombes d'estruendo et fumée et que les morts et blessés ont été conséquence de l'estampida de la foule à cause de la terreur. Carranza Avec postériorité a nié y avoir placé les bombes, mais il a reconnu y avoir visité le lieu où les mêmes ils s'armaient dans la Faculté d'Ingénierie. Sources: Gambini, Hugo (2003). "La justice de Perón 10 points!, La Nation, 7 juillet de 2003. Brión, Daniel (2008). [À propos de la mémoire par le Jamais Plus: Gare de subte, ligne D, 'Mtro. Carranza'"], Pensée Nationale.
  10. Nudelman, Santiago (1956), Par la morale et la decencia administrative, Buenos Aires

Bibliografía

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  • Chronique Historique l'Argentine, Tome I, (1968) Ed. CODEX.
  • Revue Géographique Américaine, Tome XXIX nº 174 (1948). Buenos Aires.

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Commons

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