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Prise de Mitú

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Part de Conflit armé colombien
il Date 1 novembre, 1998
Lieu Mitú, la Colombie
Description Attaquez des FARC à la population de Mitú.
Beligerantes
Comandantes
Grl. Fernando Murs
Crnl. Luis Mendieta
Mai Enrique Murillo
Cptn. Julián Ernesto Guevara
Tnte. Javier Rodríguez
Secrétariat des Farc
allies “Fernando”[1]
Forces en combat
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La Prise de Mitú a été une attaque perpétrée par les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) le 1º de novembre de 1998, aux 4:45 du matin UTC, contre la ville colombiana de Mitú, capitale du département du Vaupes. La justice colombienne a accusé aux comandantes guérilleros allies "Singe Jojoy", "Romagne", Alfonso Cano", "Iván Márquez", "Timochenco" et "Efraín Guzmán" comme coautores de meurtre avec des fins terroristes, séquestration extorsivo aggravé, lésions personnelles aggravées et rébellion.[2]

Sommaire

Préparation de l'attaque

Après l'attaque s'a pu constater par un video que les FARC ont enregistré des moments préalables, pendant et après l'opération que le comandante guérillero allies "Singe Jojoy" il licencie aux guérilleros avant de partir vers Mitú.[3]

Deux mois avant, le soir du 31 octobre, fronts guérilleros remontants à Cundinamarca, But et Guaviare s'ont concentrés sur les proximités à une colline à le banlieue de Mitú.[4]

Attaque à Mitú

Aux 4:45 AM environ, près 500 guérilleros ils ont entouré la population.[4] Environ 1.500 hommes des Farc sont entré à la capitale du Vaupés fortement armés, en jetant grenades et cilindros de gaz chargés avec des explosifs en une poblacion que au moment racontait avec près 15 mil habitants et seulement 120 polices pour la défendre au commandement du Colonel Luis Mendieta. Les FARC ils ont accaparé la poblacion de Mitú aux 4:30 du soir.[4]

Avec la difficulté de ne pouvoir envoyer des renforts ni par terroir ni air au général Fernando Murs, alors comandante des Forces Militaires de la Colombie a plané demander permission aux troupes voisines brésiliennes pour leur demander que les laissassent s'approvisionner de combustible là-bas et de cette forme ils sont arrivé par via aérienne à Mitú. Le contre-attaque sorprendio aux guérilleros et selon reportes sans confirmer, près 800 subversivos des FARC sont mort.[5]

Les FARC ils ont fini presque avec la totalité des maisons, la gare de Police, la Registraduría, les jugés, les sièges de Télécom et la Caisse Agraire, les ranchos, le parc, entre autres structures. Le gouvernement y a reportado 37 morts et 61 pris en otage membres de la Force Publique (Le Temps reportó qu'ont été 40 membres de la force publique et 11 civils sont mort, et 38 uniformados et 9 civils sont resté blessés[6]). La prise perduró par 72 heures dans lesquelles le Gouvernement n'a pas pu envoyer des soutiens parce que la guérilla y avait destruidola piste aérienne d'aterrizaje, et à cette zone n'y a pas accès par terroir puisque se trouve au milieu d'une tupida forêt et lointaine concernant le reste de centres urbains.

À jour suivant de l'attaque, les FARC ils s'ont portés par via fluvial à 56 uniformados qu'ont compris en la la liste des appelés "canjeables", avec ceux qui même chantajean au Gouvernement.[5] Le 3 novembre, 48 heures après l'attaque, les Forces Militaires ont intercepté une communication dans laquelle tu allies "Singe Jojoy", il livrait un "part de guerre" à tous les fronts. Dans la communication le guérillero a informé sur les polices mortes et retenues pendant l'incursion, le botín pillé de la succursale de la Caisse Agraire et les baisses dans les fronts subversivos, tandis que fermait la comunicacion avec la phrase: "Collègues: le commandement central de l'organisation veut leur rappeler à tous que nous sommes en guerre et nous suivrons en guerre. Rien, ni personne, peut distraire notre activité. Nous continuons en position de combat".[7] Trois semaines après la prise, le gouvernement de l'alors président Andrés Pastrana a décrété la zone de distension en San Vicente du Caguán. L'attaque à Mitú a été la première et unique attaque direct à une capitale colombienne par part des FARC, où s'a démontré qu'habian changé la guerre de guérillas par la guerre de conquête de territoire.

Libération unilatérale de pris en otage, 2001

En 2001, les FARC ils ont convenu libérer aux auxiliaires de la Police et autres membres de la force il publie de moindre rang comme part du "échange humanitaire", pendant les dialogues de paix en San Vicente du Caguán, Caquetá, entre le gouvernement d'Andrés Pastrana et les FARC.

Jusqu'à 2007, ils ont suivi en cautiverio sept polices qu'originalmente ont été dans la prise, entre lesquels était le sergent César Augusto Lasso, le Colonel Luis Mendieta, le majeur Enrique Murillo, le lieutenant Javier Rodríguez, l'intendente Luis Peña Peña et Guevara sont mort en pouvoir des FARC et ses corps ils n'ont pas voulu être rendus à ses familiers.

Échappez de Jhon Frank Pinchao

L'alors subintendente de la Policia Nationale (maintenant monté au degré d'intendente chef, John Frank Pinchao), pris en otage pendant la prise à Mitú, s'a enfui du cautiverio des FARC, en une travesia par forêt inhóspita que perduró par près 17 jours jusqu'à être aidé par indigenas et rescatado par des unités du Comando jungle de la Police Nationale de la Colombie dans le sentier le Pedregal du corregimiento de Pacoá, Vaupés.[8]

Opération Jaque

Le lieutenant Javier Vianney Rodríguez, aussi pris en otage par les FARC pendant la prise à Mitú, a été rescatado dans la ‘Opération Jaque’ de l'Armée de la Colombie.[9]

Voyez-vous aussi

Références