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Prison

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[[Archives:Alcatraz11.JPEG|thumb|right|250px|[[Prison d'Alcatraz[["

La prison, par le commune, est une institution autorisée par le gouvernement, et il fait partie du système de justice du pays. ils aussi peuvent être des installations dans lesquelles il s'incarcère aux prisonniers de guerre. Un système pénitentiaire est l'ensemble de prisons et l'organisation respective que les administre.

Sommaire

Les objectives

Fichier:Prison de tête de parti.jpg
Ancien panneau d'une prison locale

Le but des prisons ou prisons varie selon les époques et, surtout, les sociétés. Sa principale commis est:

  • protéger à la société des éléments dangereux
  • dissuader à qui ils prétendent commettre des actes contraires à la loi
  • reeducar à l'arrêté pour son insertion dans la société. L'article 25.2 de la Constitution Espagnole laisse clair les deux principes indispensables pour le personnel d'institutions pénitentiaires: reeducar et resocializar.
  • Faire taire aux oponentes politiques. Cette circonstance se produit, de façon spéciale, dans les dictatures, bien que aussi dans les démocraties ils peuvent exister des prisonniers politiques.
  • Empêcher que les accusés puissent fuir en engageant son prochain procès, se parle, dans ce cas, de prison préventive.

Les principes des prisons sont:

  • correction: [[Archives:Prision du Comté de Mantras.JPG|thumb|right|250px|Prisonnier du comté de [[Mantras[["

La finalité des prisons est allé en changeant (plus ou moins) à travers l'histoire. Il est passé d'être un simple moyen de rétention pour lequel attendait une condamnation, à être une condamnation en soi même. Dans quelques pays (principalement les démocratiques), un moyen qu'il avait, comme but, le protéger à la société de cela qu'ils pussent résulter dangereux pour elle à la fois qu'il s'essayait sa réinsertion, mais il aussi pouvait être utilisé comme un moyen de pression politique en des moments difficiles. En fait, la réinsertion, presque ne se réussit jamais.

Michel Foucault dans son oeuvre "Surveiller et punir" (Surveiller et punir) il signale que, son utilisation comme peine répressive de la délinquance, est un phénomène récent qu'il a été instituido pendant le siècle XIX. Avant, la prison, seulement s'utilisait pour retenir aux prisonniers qu'étaient à l'attente d'être condamnés (ou ne) d'une façon effective (punition, exécution ou desestimación). Les prisonniers demeuraient retenus dans un même espace, sans égard à son délit et devaient payer sa manutention. La désorganisation était de telle grandeur que les suspects d'un même délit ils pouvaient, avec toute facilité, changer la version des faits avant de son procès. L'application de la justice de l'époque était de domination publique. Ils se montraient les supplices à ceux que ils étaient soumis les accusés ainsi que ses exécutions.

Michel Foucault mentionne les grandes enceintes ou le navire des fous, comme des exemples particuliers de privation de liberté antérieures à l'époque moderne. Contrairement à la condamnation qu'établit une peine de prison relative à la faute commise, les prisons de l'époque ils servaient comme un moyen d'exclusion pour tout type de personnes marginales (délinquantes, fous, malades, orphelins, vagabundos, prostituées, etc.)Tous ils étaient incarcérés, sans mandat ni concert, à fin de faire taire les consciences des "honorées" personnes sans plus de aspiration que la de les faire disparaître.

La création des prisons a surgi devant le besoin de maintenir en secret le traitement de la délinquance. Les exécutions, menées à terme en public, sont allé de plus en plus discrètes jusqu'à disparaître, par complet, de la vue publique. Les tortures, censées barbares, devaient être modifiées par une autre chose. Foucault Signale que l'élection de la prison s'a dû à une élection par défaut, dans une époque dans laquelle la problématique était, majoritairement, la de punir au délinquant, la privation de liberté se révélait comme la technique coercitiva plus appropriée et moins atroce que la torture. Foucault A affirmé que, depuis ses principes, l'efficacité des prisons a été motif d'importants débats.

La prison j'évolue vite, il s'a converti en ce que Foucault a dénommé comme une institution disciplinaire. Son organisation, consistait à un contrôle total du prisonnier qu'était surveillé constamment par les carceleros. Dans la philosophie du Panopticón de Jeremy Bentham s'a trouvé la parfaite illustration de la nouvelle technicienne carcérale.

Les théories de Foucault ont été mises, partiellement, en doute, mais s'ont vus améliorées avec les travaux sur la "Sociología de l'expérience carcérale" de Gille Chantraine. Selon cet auteur, si bien la punition corporal a laissé d'exister, celui-ci a été remplacé par une autre forme de punition moins violente, bien que continua à être punition d'accord avec les valeurs des démocraties occidentales.

Les buts de la prison ont été en évoluant avec la démarche du temps. Petit à petit, l'idée de que le prisonnier devait réparer le dommage qu'il avait causé à la société, a été en prenant conscience en celle-ci. L'incarcération devait aller accompagné du travail, le délinquant payait, avec la prison, une dette, ne directement à ses victimes, mais oui au dommage que son comportement avait causé à toute la société. Après y avoir accompli sa condamnation et payé sa dette, le délinquant restait exonéré de tout tort et il pouvait reprendre une nouvelle vie. Mais l'application de cette utopie encore ne s'est pas fait réalité.

Le fait d'envisager la prison comme un lieu de rééducation du délinquant, s'a contemplé temps après. La prison s'a fixé autres buts: le changer aux délinquants et les adapter pour une vie normale dans la société. Sa principale idée était la de reeducar et réformer aux délinquants qu'avaient pris un chemin trompé.

Les prisons actuelles sont les héritières de ces idéals que, réellement, ne s'accomplissent pas, la prison se justifie, plus ou moins, d'accord avec les lieux et avec les périodes en fonction de ces idéals avec lesquels ont été créées.

Les aspects juridiques

Actuellement, dans bien des pays, l'unique autorité qui peut il ordonner l'incarcération d'une personne est la Justice. Cependant, autres formes de privation de liberté peuvent, selon les pays, se décider par des différentes autorités (police, armée, douaniers, médecins…).

Prison et Droits humains

Fichier:Prisoner population rate UN HDR 2007 2008.PNG
Carte mondiale qui indique le nombre de prisonniers par chaque 100.000 citoyens

Les quatre droits fondamentaux de l'homme sont, après la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789: la liberté, la propriété, la sécurité et la résistance contre l'opresión, le premier de ces droits (par sa même nature) reste suspendu pendant l'accomplissement d'une condamnation. Mais la seconde et le troisième (propriété et sécurité) ils sont garantis par la loi. En théorie, l'incarcération d'une personne doit empêcher, uniquement, la liberté pour se mouvoir à son envie. Dans la pratique, la prison attentive contre des nombreux droits fondamentaux (expression, vie familière, droits civiques, intimité, dignité). Lentement les arrêtés vont en acquérant le droit à protester contre les décisions de l'administration pénitentiaire.

Les condamnations de remplacement

Les conditions de vie dans les prisons sont très loin d'être idéales. La privation de liberté affecte, de façon incontestée, aux prisonniers et, dans quelques cas, la prison peut résulter même perniciosa pour le désir de réinsertion d'un prisonnier. En raison de cela, la plupart des démocraties ils contemplent la possibilité de changer les peines de prison par des peines sustitutivas comme, par exemple:

  • Travaux d'intérêt général (appelés travaux communautaires)
  • Un brazalete électronique de surveillance, fixe ou mobile
  • Une amende (que peut s'ajouter à l'incarcération)
  • Permissions condicionales (travail, formation, avec obligation d'aller dormir à la prison). L'inaccomplissement de quelque d'elles comporte une révocation de ces permissions et une révision de la condamnation.
  • Ajournement de la condamnation
  • Confiscation des biens qu'ils permettent le paiement de l'infraction commise.

Critiques et opposition aux prisons

Les prisons sont remises en question par des différentes raisons. Il est nécessaire, cependant, le séparer les différents mouvements contestarios:

La vie dans les prisons

[[j'Archive:PrisonOnLatinamerica.PNG|thumb|200px|Prison en [[Salvador[[" Autant par ses conditions de vie excessivement dures (même inhumaines en des occasions), comme par la faute de milieux des institutions pénitentiaires, autant en ce que concierne au personnel comme à l'économique, les associations, comme le Observatoire International de Prisons (OIP), ou autrui, luttent par l'humanización des conditions de vie des arrêtés (Georg Kirchheimer et Georg Rusche, notion de less eligibility, dans son oeuvre Coiffez et structure sociale). Quelques universitaires (comme Martine Hergoz-Evans ou Eric Péchillon), travaillent pour réussir l'approbation d'un droit pénitentiaire que permette un contrôle effectif des conditions de vie des prisonniers ainsi qu'une analyse sur le sens des condamnations. En raison de tout cela, les conditions de vie dans les prisons ils se vont en améliorant, bien que ils encore soient déficientes, et il se suit en luttant par la standardisation du système pénitentiaire, que s'étend à la sphère judiciaire.

Les critiques et les contraires aux prisons, font allusion à, avec fréquence, à un rendez-vous attribué (généralement) à Albert Camus: "Une société se juge par l'état de ses prisons", ou "Le Droit humain ne doit finir dans la porte des prisons".

Abolicionismo

Quelques mouvements, qualifiés de abolicionistas s'opposent au propre concept de la prison.

Le mouvement anarchiste rejette totalement le système pénitentiaire comme symbole du pouvoir et de l'État, ainsi qu'un frein vers la liberté absolue des individus. Ils croient que l'immense plupart des délits ils sont le produit de cette desigualitaria société qui conduit à que certaines factions de la société, en raison de ses circonstances, se voient obligés à delinquir. Comme a dit Ortega et Gasset: je suis J'et MES CIRCONSTANCES.

La lutte par l'abolition des prisons a été, spécialement en France, réellement vigorosa à la fin des ans 1970. Il a raconté avec le soutien des intellectuels (Michel Foucault, Pierre Vidal-Naques, etc.), Du Groupe d'information sur les prisons (GIP), du Comité d'action des prisonniers (CAP) et des prisonniers et ex-prisonniers.

Thierry Lévy et quelques autres, ils croient que les nouvelles technologies biométricas permettraient faire abstraction des prisons et porter un contrôle réel et punible sur les condamnés.

Reduccionismo

À différence du courant précédent, les reduccionistas ne veulent pas supprimer les prisons, mais les réserver pour les personnes réellement dangereuses. En partant de la base de que la prison est la peine la plus chère (économiquement en parlant), la moins efficace (la taxe de reincidencia est notoire) et qu'il ne contribue pas à la réinsertion de la plupart des condamnés, mais bien au contraire, il est que les reduccionistas proposent donner priorité aux alternatives carcérales (travaux d'intérêt social, éducation socio-culturelle, suspension du carnet de conduire, et cetera) appliquées à la plupart des arrêtés que seulement sont condamnés à des petites peines de prison (8/12 mois). La prison passerait à être, dans ce cas, la dernière ressource.

Les émeutes

Actuellement les idées abolicionistas sont défendues, surtout, par les révoltes des prisonniers, les émeutes, et les écrits de revendication que se publient (Daniel Koehl "Révolte á perpétuité", sur l'émeute de Saint Maur).

Voyez-vous aussi

Bibliografía

  • MARTÍNEZ, M. Le Pénal du Port de Sainte María 1886-1981. 2003.

Tu raccordes externes

Commons

[http://== == ['www.pre-sos.org'] [1]==== Premier Portal d'Ayuda pour les Prisonniers de l'Espagne et ses Familles.]

Videoindexindex
  • [Http://www.documen.tv/asset/japan_form_inside_film.html Documentaire: Japan from inside / Lui Japon à double tour][[ar:سجن[[]]arc:ܚܒܘܫܝܐ]]donne:Fængselj'ai:בית סוהרallez:Penjaraj'ai vu:Nhà tù
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