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Procès de paix avec ETA du Gouvernement de la VIII Législature de l'Espagne

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L'appelé «procès de paix» se rapporte à la tentative du gouvernement de la VIII Législature de l'Espagne de finir avec le terrorisme de ETA en Espagne, moyennant la négociation avec la bande et son environnement.

Sommaire

Antécédents historiques

[1] L'organisation terroriste ETA a annoncé jusqu'à aujourd'hui au moins en dix occasions l'il cesse de ses actions violentes de forme totale ou partiellement. Pourtant, la trêve qui a entré en vigueur le 18 septembre 1998]] a été le premier et unique annoncée comme "unilatérale et indéfinie", bien que celle-ci a terminé seulement quatorze mois après. À ces annonces il y a qu'ajouter jusqu'à trois trêves de milieu limité, la première d'elles le 20 novembre 1997]] lorsqu'ETA il a suspendu toutes les actions prévues en "le front des prisons".

Décennie des 70

Bien que les demandes de "cessez-le-feu" à ETA ils ont été soutenues depuis laquelle il a sollicité le Gouvernement d'Adolfo Suárez en décembre de 1977 et pour laquelle la bande a exigé la reconnaissance de la alternative KAS, le vrai est que la première trêve réelle ne s'a pas produit jusqu'à des jours après le 23-F. À ce moment-là, ETA-politique-militaire a communiqué une trêve d'un an que, s'a enfin prolongé jusqu'à août de l'an suivant.

Décennie des 80

Déjà avec le PSOE dans le Gouvernement et dans le cadre des dénommées conversations de l'Alger, le 5 septembre 1987]] ETA a rejeté la trêve sollicitée par le gouvernement, bien que le 29 janvier 1988]] la bande a offert au cabinet de Felipe González une trêve de soixante jours pour renouer le dialogue. En février le Gouvernement a annoncé l'ouverture de négociations, au vérifier qu'il n'avait pas eu attentés depuis qu'il s'a produit l'offre, mais la séquestration du chef d'entreprise Emiliano Revilla joins à autres actions il a fini avec le dialogue. Après la libération de Revilla, ETA a fait publique, le 2 novembre 1988]], une nouvelle offre d'interruption de la violence, conditionnée à nouveau à la négociation de la "alternative KAS".

Le 8 janvier 1989]], l'organisation terroriste a annoncé une "trêve unilatérale" de 15 jours et, six jours plus tard, Rafael Bord et Eugenio Etxebeste "Antxón" ils s'ont trouvé à nouveau en Alger. Celui-ci cesse de la violence a été prorrogado afin de continuer les conversations jusqu'au 24 juin, mais ne s'est pas arrivé jusqu'à cette date, puisque la bande terroriste l'a donné par terminé le 4 avril 1989]], après échouer le dialogue.

Décennie des 90

En décembre de 1991, ETA a annoncé à nouveau une trêve de deux mois pour reprendre le dialogue en échange de certaines conditions et il a répété son offre en février et juillet de 1992 pour ouvrir "une négociation politique avec le Gouvernement" et après qu'il eût été arrêtée à Bidart (la France) la direction etarra.

La suivante offre de trêve s'a produit le 23 juin 1996]], dans un moment dans lequel la bande maintenait pris en otage au fonctionnaire de prisons José Antonio Ortega Lara et après l'arrivée du PP au Gouvernement.

Le 16 septembre 1998]], quatre jours après que se signât la Déclaration de Lizarra, ETA a annoncé, par première fois dans son histoire, un cesse de la violence totale, "unilatéral" et "indéfini". Le Gouvernement de José María Aznar a montré sa disposition à dialoguer et en mai de 1999 s'a célébré une rencontre en Suisse dans lequel il ne s'a pas produit rapprochement quelqu'un. En août de cet an ETA a signalé que le dialogue de paix se trouvait bloqué et la communication avec le Gouvernement cassée. Bien que dans les trois mois posterior s'ont échangés des lettres, les parts ne sont pas revenu à intenter le dialogue et le 28 novembre ETA a annoncé que la trêve qui avait maintenu pendant plus de quatorze mois il terminerait le 3 décembre 1999]]. Cette rupture de la trêve s'a matérialisé le 21 janvier du 2000 avec l'assassinat à Madrid du lieutenant colonel Pedro Antonio Blanc García.

Quatre ans après, le 18 février 2004]] ETA il a annoncé la suspension de toutes ses "actions armées" en Catalogne par le "poussez des forces indépendantistes" et la "concienciación sur le droit à l'autodétermination" dans les derniers ans en Catalogne.

Enfin, le 18 juin 2005]], dans un communiqué publié par les quotidiens Gara et Berria, la bande terroriste a annoncé qu'il aussi excluait d'entre ses potentiels buts aux charges élus des partis politiques en Espagne.

Prolegómenos Du procès

[[Archive:Atocha Station makeshift shrine march 2004.jpg|thumb|left|150px|La mobilisation sociale après les attentats du 11-M a eu comme effet collatéral la suspension de l'activité terroriste de ETA pendant quelques mois.]] Depuis le jour 30 mai de 2003, la bande terroriste ETA n'avait pas commis aucun attentat mortel en Espagne.

À la fin de l'an 2003, le président de Esquerra Républicaine de la Catalogne, Josep Lluis Carod Rovira, s'a interviewé avec le dôme de ETA dans la localité française de Perpignan. La nouvelle de cet entretien a été filtrée depuis une source du CNI au quotidien ABC, en détachant une grande confusion médiatique.[2][3][4][5] À cause du scandale causé, Carod Rovira s'a vu obligé à démissionner de son charge de Conseiller en cap du gouvernement tripartite Catalan, intégré par les partis PSC, ERC et IC-V.[6]

Conséquence ou ne de cette réunion, la bande terroriste ETA a annoncé le 18 février 2004]] une trêve pour laquelle s'engageait à laisser d'attenter en Catalogne, en attisant encore plus si il rentre la polémique dans les médias.[7][8]

Après les Attentats du 11 mars 2004 à Madrid, commis par des extrémistes islamiques, ETA il a tardé quatre mois en attenter à nouveau, vraisemblablement en raison de la commotion sociale provoquée par le massacre de Madrid et conscient de que le retour de l'activité terroriste lui porterait une perte de ses soutiens.

Le 21 mars 2004, ETA il a convoqué au dialogue dans un communiqué au président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, en influant en que la solution n'est pas en des mains d'un agent, une personne ou une organisation. Pourtant, il n'a pas déclaré la trêve, mais qu'il s'a manifesté disposée à continuer à lutter.[9] Preuve de cette intention de continuer son autodenominada "lutte armée" il est la reprise des attentats avec des bombes à partir de la deuxième moitié de 2004.[10] Dès lors, et malgré le retour à l'activité terroriste avec le placement d'explosifs, ne s'a pas produit aucune victime mortelle par suite de ces attentats.[11]

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L'ex-ministre de défense José Bono, agressé soi-disant pendant la manifestation de l'AVT du 22 janvier 2005

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Le 22 janvier 2005]], le Parti Populaire et la Association Victimes du Terrorisme ils ont organisé une manifestation conjointe qu'il a groupé à Madrid à quelques 110.000 personnes selon la Délégation du Gouvernement à Madrid et à 1.400.000 Selon la Communauté de Madrid,[12] Venues de toute l'Espagne en protestation contre la politique antiterroriste du gouvernement. Depuis le gouvernement s'a critiqué le fait de que il ne se respectât pas à l'état dans son autorité en ce que concierne à la politique antiterroriste ainsi que vient écrit dans le propre pacte qu'ils ont signé PP et PSOE. L'alors ministre de défense José Bono, qu'a assisté à la manifestation, a été agressé soi-disant au cours de la même.[13] (Voyez-vous Cas Bono).

Le 12 et 13 mai de 2005, pendant le débat de l'état de la nation, le président Rodríguez Zapatero a annoncé son intention de finir avec ETA moyennant une fin dialoguée dans cette législature, bien que sans payer un prix politique c'est pour cela que. Mariano Rajoy, leader du Parti Populaire dans l'opposition, a accusé à Zapatero dans le même débat de trahir aux morts, déclarations qui sont allé durement critiquées par divers milieux.[14]

Le 4 juin 2005]], dans une nouvelle manifestation de la AVT et le PP, le président Rodríguez Zapatero a été accusé par les organisateurs de casser le pacte antiterroriste.[15] Depuis ces secteurs s'a critiqué l'initiative présentée en le Chambre des députés de dialoguer avec ETA à condition que la bande s'engageât à laisser les armes.[16] À son tour, depuis le PSOE s'a accusé à divers leaders du PP de manquer au pacte en utilisant le terrorisme comme thème de discussion partidista, en affirmant en plus qu'était la première fois que depuis l'opposition s'attaquait la politique antiterroriste du gouvernement, envisagée jusqu'alors un thème d'état.[17]

Le 10 février 2006]], le président du gouvernement a annoncé sa conviction de que la fin du terrorisme pourrait être près,[18] et le 22 mars suivant la bande terroriste annonçait un cessez-le-feu permanent.[19]

Soutiens et détracteurs

Le "procès de paix" il a suscité ne peu de débat dedans de la société espagnole, jusqu'au point de que même la terminologie de l'appelé "procès de paix" il a été objet de débat entre des politiques de toutes les tendances ainsi qu'entre les divers médias.

Soutiens

[[j'Archive:PsoeZapatero.jpg|thumb|150px|José Luis Rodríguez Zapatero, président du gouvernement depuis 2004 et principal impulsor du "procès de paix".]]

Outre le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, que soutient au Gouvernement,[20] ont soutenu le procès le reste de groupes politiques représentés en le Chambre des députés et dans le Sénat de l'Espagne à exception du Parti Populaire, à savoir: Convergència i a Uni,[21] Esquerra Républicaine de la Catalogne,[22] le Parti Nationaliste Basque,[23] Gauche Unie,[24] Initiative per la Catalogne Verds,[25] Coalition Canarienne,[26] le Bloc Nationaliste Galego, Chunta Aragonesista, Eusko Alkartasuna et la Navarre Bai.

Le 25 octobre 2006]], le Parlement Européen a approuvé par 321 votes pour et 311 en contre, outre vingt-quatre abstentions, une proposition de résolution de soutien au procès présentée par les groupes parlementaires du Parti Socialiste Européen, de la Alliance de Libérales et Démocrates par l'Europe,[27] De la Gauche Unitaria Européenne/Gauche Verte Nordique et de le Verte/Alliance Libre Européenne.[28] Malgré cela, ces groupes ont nuancé son soutien, en l'offrant à la "initiative de paix en le le Pays Basque entreprise par les institutions démocratiques espagnoles dans le cadre de ses concurrences exclusives", et ne à le "procès de paix en le le Pays Basque dans les termes fixés par le Chambre des députés". Cette matización, offerte par les groupes de gauche pour obtenir le soutien du Parti Populaire Européen, n'a pas réussi enfin le soutien de la droite européenne.[29]

Le procès raconte en plus avec le je protège des deux principaux syndicats de l'Espagne, ceci il est, la syndicat espagnol proche du parti socialiste[30] et Commissions Ouvrières.[31]

Ils ont aussi donné son soutien au procès de paix institutions comme la Église Catholique[32] ou la Organisation des Nations unies.[33]

Détractrices

Fichier:Rajoy.jpg
Mariano Rajoy, leader du Parti Populaire; principal adversaire au dialogue entre le gouvernement du PSOE et ETA.

La plupart du PP et le président de l'Association Victimes du Terrorisme (AVT), Francisco José Alcaraz, n'ils seulement se montrent à l'encontre du procès,[34] mais du même terme en soi, qu'envisagent une concession sémantique aux terroristes, donc, selon ils, le besoin d'un procès de paix il impliquerait l'existence d'une situation préalable de guerre.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis Pour ils, ce que il a existé il a été l'usage de la violence d'une part de la société basque contre le reste de espagnols. Ils préfèrent parler, par tellement, de procès de négociation et de rendición ou claudicación de l'État aux exigences terroristes et réclament l'application stricte de la Loi de Partis. Depuis le gouvernement se reproche au Parti Populaire que celui-ci a essayé lorsqu'il était dans le gouvernement un procès de paix pendant la trêve d'ETA de 1998-1999, tandis que maintenant, ils disent, il donne la préférence l'intérêt de parti à la raison d'état. Pour montrer ce contraste, le PSOE a publié une vidéo intitulée "L'autre trêve".[35][36] Pour sa part, le PP a publié un document intitulé PSOE, mensonges et rubans de video, où accusent au PSOE de mentir sur l'actuel procès.[37]

Aussi quelques membres du PSOE se montrent contraires à l'actuel procès de paix, comme est le cas de la ex-eurodiputada Rose Díez,[38] malgré le fait que dans l'antérieure trêve de ETA de 1998-1999, l'eurodiputada a oui donné son soutien actif au procès entrepris alors par le Parti Populaire.[39] La conseillère municipale de Guecho Gotzone Retard a aussi exprimé de forme vehemente son désaccord avec le gouvernement, jusqu'au point d'être expulsée du Chambre des députés par changer l'ordre pendant une session plénière,[40] désaccord exprimé aussi par l'antérieur secrétaire général du PSE-EE, Nicolás Rond Terreros,[41] qui aussi pendant l'antérieure trêve d'ETA est arrivé à se réunir publiquement avec des dirigeantes de l'appel gauche abertzale.[42] Bien que dans un principe le PSOE a manifesté qu'ils ne se prendraient pas des mesures disciplinaires contre ces adhérents,[43] postérieurement le militant socialiste et membre du Forum d'Ermua Antonio Aguirre[44] et l'ex-conseillère municipale Gotzone Retard[45] ont été expulsés du PSOE le 27 novembre 2007]] et le 20 mars 2008]], respectivement; l'europarlamentaria Rose Díez n'a pas été expulsée, mais qu'il a renoncé son siège européen et il a abandonné la militancia du PSOE par initiative propre le 29 août 2007]][46] à la suite de la négociation avec ETA entreprise par la direction du PSOE.

Le président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero a nié, devant les accusations du porte-parole du Parti Populaire dans le Sénat Pie García-Escudero, que le PSOE il maintînt "aucun dialogue ni négociation" avec Batasuna pendant l'antérieure législature de gouvernement du PP.[47]

Le "procès de paix"

Réactions politiques à la trêve d'ETA

Le 31 mai 2006]], le secrétaire général des socialistes basques, Patxi López, il a annoncé qu'il se réunirait avec la rendue illégal Batasuna après que le président du Gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, eût comparu dans le Congrès avec caractère préalable au début des contacts avec ETA.[48] Puisqu'huit dirigeantes de cette formation politique rendue illégal comparaissaient ces jours dans la Audience Nationale imputés par intégration en bande armée et des menaces terroristes, López a demandé aux juges qu'eussent en compte "l'actuelle situation du le Pays Basque". Il a ajouté qu'ils s'ouvraient deux plateaus "un pour le dialogue entre le Gouvernement et ETA pour faire espèces l'abandon des armes et la disparition du terrorisme; et autrui pour le dialogue politique à Euskadi",[49] ce que depuis le PP s'a pris comme assumer la proposition d'Anoeta que proposait deux tables de dialogue, une entre le gouvernement et ETA pour parler du cessez-le-feu, et autrui entre tous les partis, en comprenant entre ils à l'illégale Batasuna, pour parler du futur politique du le Pays Basque.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis

Le président du gouvernement a rappelé[50] que convoquerait la Commission de Suivi du je pactise antiterroriste pour informer de l'accomplissement du grand du feu d'ETA, la commission de secrets officiels et il postérieurement comparaîtrait dans le Congrès pour informer sur le début des conversations avec ETA.

Développement du procès

Le 10 juin s'a produit à Madrid une nouvelle manifestation convoquée par l'Association Victimes du Terrorisme (AVT) et protégée par le Parti Populaire dans laquelle se rejetait le dialogue du gouvernement avec ETA et il se demandait savoir "la vérité" sur le 11-M.[51]

Le 21 juin, le président du PNV, Josu Jon Imaz s'a réuni avec des dirigeants de la rendue illégal Batasuna pour parler de la méthodologie, les procédures et l'agenda d'une future "table de partis pour la standardisation politique de Euskadi".[52]

Le 29 juin, le Président du gouvernement a annoncé l'ouverture des conversations avec ETA dans une déclaration institutionnelle devant les journalistes.[53][54]

Le 5 juillet, le juge de la Audience Nationale Baltasar Garzón a autorisé judiciairement la réunion entre les dirigeants du PSE et Batasuna, annoncée pour lendemain aux 11.00 heures. Dans cette réunion, le secrétaire général du PSE-EE a appelé aux dirigeants de Batasuna que s'intégrassent dans la vie démocratique, en rejetant le terrorisme.[55]

En juin et juillet de 2006, les interlocuteurs de ETA (José Antonio Urrotiokoetxea Bengoetxea, allies Josu Veau) et du Gouvernement (Jesús Eguiguren) s'ont réunis dans le siège du Centre de Dialogue Henri Dunant en Genève.[56] Quelques médias ont informé d'autres réunions les jours 1 septembre et 31 décembre de 2005 dans un pavillon situé à le banlieue de Oslo.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis Si bien, autant le gouvernement norvégien comme l'espagnol ils ont démenti clairement que ces dernières rencontres se fussent produites.[57][58]

Le 25 novembre 2006]], la Association Victimes du Terrorisme s'a manifesté par cinquième fois contre la politique antiterroriste du gouvernement socialiste. Dans cette manifestation, le Parti Populaire a soutenu de nouveau à l'AVT avec la présence de ses principales leaders, comme en des antérieures manifestations.[59]

Attentat en Barajas

[[Archives:Attentée ETA Barajas.jpg|thumb|left|150px|Colonne de fumée dans le aéroport de Barajas après l'explosion d'une fourgonnette bombe le 30 décembre 2006[[" Après l'attentat du 30 décembre 2006]] dans le aéroport de Barajas de Madrid, le président Rodríguez Zapatero a annoncé par le soir du même jour qu'y avait rangé supender toutes les initiatives pour développer le dialogue avec ETA, avec ce que envisageait cassé le procès de paix de forme immédiate. Selon Zapatero, la violence est incompatible avec le dialogue, et donc, celui-ci ne peut pas se développer tandis que la bande terroriste n'accomplisse pas les conditions que le gouvernement a exigé pour le début du même.[60]

Le même jour de l'attentat dans l'aéroport de Barajas, le secrétaire général et porte-parole parlementaire de la fédération nationaliste catalane Convergència i a Uni, Josep Antoni ils Durent i Lleida, a manifesté explícitamente qu'étant donné que ne se donnaient pas les conditions convenues dans le parlement pour que se dialoguât avec ETA, sa formation retirait le soutien au gouvernement pour cette question.[61] À jour suivante, le président de la formation nationaliste catalane, Artur Mais, nuançait ces déclarations, en assurant que le gouvernement racontait avec le soutien de CiU dans la lutte antiterroriste.[62] Le PP a réitéré dans cette date son opposition à l'entretien du dialogue.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis

Le 31 décembre 2006]], un jour après l'attentat dans l'aéroport de Barajas, la Association Victimes du Terrorisme, accompagnés par des grands dirigeants du Parti Populaire à Madrid, s'ont manifestés dans la Porte du Soleil, de nouveau contre la politique antiterroriste du gouvernement. Dans cette concentration se profirieron tout type d'insultes contre le gouvernement et le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol. Divers journalistes de Télévision Espagnole et Radio Nationale de l'Espagne sont allé aussi objet d'insultes par part de quelques manifestants, en devant être escortée par la Police une journaliste de l'organisme public pour éviter que fût agressée.[63]

Le président du Pays basque du gouvernement Basque a affirmé que il ne va pas donner par cassé le procès de paix,[64] alors que les porte-parole de Batasuna ont dit le conférence de presse que Le procès n'est pas cassé et que l'arrivé à Madrid ne nous retrotrae à un plateau antérieur au 24 mars.[65] En des déclarations à radio Euskadi Joseba Álvarez a assuré que un attentat comme le de Madrid ne l'attendait pas personne[66]

Le 6 janvier membres du Gouvernement ils manifestaient ne comprendre les causes de l'arrivé, «par être diverse l'attitude des interlocuteurs d'ETA qu'ils s'ont réunis avec le Gouvernement à intervenus de décembre à la des auteurs de l'attentat». Quelques sources de l'Exécutif especularon sur possibles disidencias dedans de la bande terroriste. «Les envoyés de l'Exécutif n'ont pas perçu le plus minime indice de que la bande fût en train de préparer un attentat..., Le Gouvernement baraja la possibilité de que qui ont opté par la violence ils ont agi totalement au marge des intermédiaires de la bande»[67]

Le 9 janvier ETA a fait public un communiqué[68] envoyé au quotidien Gara où a revendiqué l'attentat de Barajas, bien que en affirmant en même temps que le cessez-le-feu permanent continue en vigueur. En le même culpabilizó au gouvernement par n'évacuer le stationnement correctement, en affirmant que le but de cette action armée n'était pas causer des victimes. [69]

À son tour le porte-parole du gouvernement, Alfredo Pérez Rubalcaba a critiqué avec dureté l'attitude de la bande terroriste et il a répliqué qu'ETA devait être conséquente avec l'attentat commis en Barajas et assumer le risque énorme qu'il suppose mettre une bombe comme laquelle il a coûté la vie à deux citoyens ecuatorianos. Lorsqu'un met une bombe puissante en la terminale d'un aéroport, doit être conséquent avec ses actions, a déclaré, en rayant de sarcasme qu'ETA demandez maintenant des explications de ses salvajadas au Gouvernement de l'Espagne. Il a manifesté que ETA a cassé le procès de paix, ETA il a cassé sa trêve et que le gouvernement n'allait pas maintenir des ponts tendidos à la bande bien que celle-ci dît continuer à être en trêve.[70]

Manifestations du 13 janvier

Madrid

La Fédération Nationale d'Associations Ecuatorianas de l'Espagne (FENADEE) a convoqué[71] une manifestation à Madrid pour le 13 janvier aux 17 heures, avec la devise 'Par l'Unité et la Paix', en annonçant la Association de victimes du terrorisme son soutien à la même.[72]

Postérieurement, Commissions Ouvrières (CC.OO.) Et UGT anuncaron une autre manifestation à Madrid en rejet par l'attentat d'ETA, avec la devise 'Par la paix et contre le terrorisme' pour le même jour aux 18.00 heures, devant ce que la FENADEE a décidé desconvocar sa manifestation et s'unir à cette dernière.

Le 9 janvier Le Forum d'Ermua lui a sollicité aux organisateurs que comprissent le mot liberté dans la devise de la part. Selon ils il n'est pas un problème de faute de paix mais de faute de liberté: 'l'Espagne n'est pas en guerre et que, par tellement, nous déjà avons paix', mais il serait un 'grave manque' oublier en le même le mot liberté, en comprenant que la défense de la liberté est 'la valeur basique post en danger par ETA'.[73]

La FENADEE et CCOO s'ont montrés conformes à agréger le mot liberté à la devise de la part, mais UGT il a rejeté l'initiative en raison de que les pancartes déjà étaient en se réalisant. Le forum d'Ermua a alors annoncé qu'il accourrait avec sa propre pancarte, avec la devise 'Par la Liberté. Abattons à ETA'.[74] L'AVT a annoncé qu'il n'accourrait pas à la manifestation du samedi par s'agir de "un acte de soutien à la négociation avec les terroristes de visage à un futur immédiat".[75] Le Parti Populaire (PP) a décidé ne protéger la manifestation puisque selon ils il ne s'a pas cherché le consensus, en rejetant suggestions autant de la devise comme du manifeste. "Une manifestation qui devrait il y avoir servi pour unir à la société contre le terrorisme, a généré disenso et division, même entre les propres collectifs organisateurs".[76]

À dernière minute du 10 janvier, la Fédération d'Ecuatorianos de Madrid (FEM), majoritaire dans l'ensemble de l'Espagne, a décidé desvincularse de la part, en envisageant "incompréhensible et inacceptable" la ne inclusion dans le manifeste d'une mention au refus au dialogue avec les terroristes ni non plus le mot "liberté" dans la pancarte, lorsque le propos de la convocation devait exprimer la "solidarité" avec les victimes de l'attentat, et au ne comprendre qu'il ne se fasse pas mention au principal but, qu'est "la défaite définitive des terroristes".[77]

Le 11 janvier le Forum d'Ermua a décidé ne s'ajouter pas à la manifestation à l'envisager que "il a laissé d'être le lieu de rencontre de tous les citoyens que nous souhaitons solidarizarnos avec Diego Armando Estacio et Carlos Alonso Palate, assassinés dans le brutal attentat commis par ETA en Barajas, et avec ses familières et amis", en critiquant à UGT, à qui a accusé de mamporrero du Gouvernement de Rodríguez Zapatero au se refuser de comprendre dans la devise le mot "liberté", en dénonçant que l'UGT a agi "au service" de l'Exécutif à l'essayer "avaliser" avec la manifestation "une politique de dialogue et cession permanente au terrorisme qu'a provoqué le renforcement de la bande et la division dans la lutte antiterroriste". Et en l'accusant de faire "de courroie de transmission du Gouvernement, pour générer un climat de desunión et méfiance entre les forces démocratiques afin de favoriser une politique favorable à la négociation avec ETA".[78] La Confédération Espagnole de Police (CEP), l'Association Indépendante de la Garde civile (ASIGC), le patronat CEOE et autres six associations d'immigrantes ecuatorianos (sans raconter la FEM) qu'allaient aussi participer, ils s'ont jetés également vers derrière.

Enfin le jour 12 janvier UGT a consenti en changer la devise de la part pour oui comprendre le mot liberté: "Par la paix, la vie, la liberté et contre le terrorisme".[79] Cependant, en raison du tardif de la décision, seulement quelques peu de pancartes ont pu être changées pour avoir la nouvelle devise. Le Forum d'Ermua a déclaré qu'il n'allait pas participer, devant la difficulté de devoir reconvocar de nouveau aux gens. Pour sa part le PP a affirmé que "il existe une confusion généralisée, qu'il s'est déplacé au milieu des manifestations. Ils se sont généré polémiques autour des devises et aux contenus des manifestes" et pour ne produire plus confusion il a décidé ne la soutenir pas. Il a sollicité également son desconvocatoria.[80]

Ange Acebes, par le Parti Populaire, a déclaré que la manifestation, «n'est pas contre ETA mais contre le PP».[81]

Fichier:Manifestation Madrid 13-1-2007.jpg
Manifestation à Madrid le 13 janvier 2007 contre l'attentat d'ETA.

Le 13 janvier s'a célébré enfin la manifestation de condamnation à l'attentat convoquée par des Commissions Ouvrières, UGT et associations d'ecuatorianos en Espagne, à celle que bien que enfin ne s'a pas ajouté le Parti Populaire, oui le reste de formations politiques de l'arc parlementaire

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis.

Le mot «Paix» avec la pigeonne de Picasso a été le symbole le plus visible (ainsi que nombreux drapeaux ecuatorianas) en une part qu'il a réfléchi sans des incidents. À la fin de l'acte s'a lu un manifeste par les écrivaines Almudena Grandes et il Luisait Rosero, que défendait le dialogue et il comprenait des veillées allusions en accusant de instrumentar notre douleur:[82]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

La manifestation a raconté avec la présence de ministres du gouvernement, socialistes, Gaspar Llamazares et à des personnages du monde de la culture et du spectacle, qu'ils avaient aussi participé aux manifestations contre l'invasion d'Iraq de 2003.

L'AVT a demandé aux participants où étaient dans les manifestations contre l'attentat qu'il avait convoqué elle.[83]

La délégation du Gouvernement a chiffré l'assistance en 174.824 personnes et la Communauté de Madrid en 210.000.[84]

Bilbao

Le même jour a eu lieu une autre manifestation à Bilbao convoquée par le président du Pays basque du gouvernement Basque, Juan José Ibarretxe, avec la devise «Par la paix et le dialogue. Nous exigeons à ETA la fin de la violence», et à celle que ils s'ont adhérés tous les partis politiques basques avec exception du Parti Populaire et la rendue illégal Batasuna. Le nombre d'assistants a été de 80.000 selon la police. La manifestation a terminé avec une minute de silence par les victimes de l'attentat et quelques mots du président du Pays basque qu'a fait un appel au dialogue.[85]


L'action policière et judiciaire

Il a avoir une grande polémique autour de la condamnation à l'etarra Iñaki de Juana Chaos. Le 10 novembre 2006]], à Palma, Juges pour la Démocratie et la Union Progressiste de Procureurs ils s'ont mis d'accord pour diffuser un communiqué conjoint dans lequel ils critiquent les "continues déclarations publiques que prétendent presionar à des juges et des procureurs".[86]

L'activité d'ETA pendant le procès

[[j'Archive:Garde policière.jpg|thumb|250px|Été des stationnements du aéroport de Barajas après l'explosion d'une voiture-bombe le 30 de décembre de 2006 .]] Le 22 mars 2006]] ETA il a déclaré un cessez-le-feu permanent, qu'il a entré en vigueur aux zéro heures du 24 mars du même an. Malgré le fait que le cessez-le-feu a été respecté par ETA pendant les premiers mois, dans le troisième et quatrième trimestre de 2006 s'est vu comment la bande le cassait avec extorsiones à des chefs d'entreprise, violence de rue ou l'appropriation de plus de 350 pistolets volés dans un entrepôt de Vauvert (la France) le 23 de octobre de 2006 .[87] La gendarmerie française a informé de l'emplacement dans ce même mois d'un escondrijo avec des armes et des matériels pour la fabrication d'explosifs dans la localité de Saint-Etienne-de-Baigorry.[88]

Le jour 23 décembre de 2006, la Ertzaintza localisait dans la localité de Amorebieta un "zulo" d'ETA où ils s'ont trouvés des substances pour la fabrication de explosifs, ce que, uni à l'antérieur vol d'armes en France, était un autre signal de que la bande terroriste s'était rearmando.[89] Le réaction politique à ces trouvailles a été très négatif, en reconnaissant le secrétaire général du PSE-EE Patxi López que Batasuna avait durci ses positions négociatrices.[88]

Le jour 30 décembre de 2006, ETA a fait faire sauter une fourgonnette-bombe dans le stationnement de véhicules du terminal T4 du aéroport de Barajas à Madrid, avec un résultat de deux personnes mortes (les deux de nationalité ecuatoriana), une vingtaine de blessés légers et graves dommages matériels.[90] Le ministre de l'intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, a dit en comparution devant la presse que cet attentat terroriste signalait avec clarté la fin abrupte du cessez-le-feu permanent annoncé par ETA.[91] Ce même soir, tandis que le président du gouvernement Rodríguez Zapatero donnait par conclu le procès de dialogue avec ETA, le leader de la rendue illégal Batasuna, Arnaldo Otegi, culpabilizaba au gouvernement de l'attentat, en se refusant du condamner.[92]

Chronologie informative

Chronologie posterior à la trêve d'ETA

Mars de 2006

22 mars ETA il annonce un cessez-le-feu permanent.[19]
22 mars La gendarmerie française il localise dans une ferme du Département de Lot un arsenal avec 700 kilos de explosifs.[93]
28 mars Reunion en la Moncloa entre le président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero et le leader de l'opposition, Mariano Rajoy.[94]
29 mars Arnaldo Otegi il va en prison par ordre du juge de la Audience Nationale Fernando Grande-Marlaska à l'attente du paiement d'une caution de 250.000 euros.[95]

Avril de 2006

4 avril Reunion en la Moncloa entre le président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero et le Président du Pays basque Juan José Ibarretxe.
5 avril Le Pape Benoît XVI se rapporte par fois première au procès de paix.
5 avril Premier rapport sur le cessez-le-feu du Ministère de l'Intérieur
6 avril Reunion entre le président du gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero et le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan.[33]
7 avril Arnaldo Otegi et autres leaders de la rendue illégal Batasuna ils abandonnent la prison après régler la caution exigée par le juge Grand-Marlaska.
9 avril Manifestation de Batasuna à Saint-Sébastien contre la décision judiciaire d'interdire un acte de la formation rendue illégal en le Kursaal.
12 avril ETA publie un communiqué dans lequel il conditionne la paix à la réussite de buts politiques comme l'autodétermination et la territorialidad.
19 avril Reunion entre le Président du Pays basque Juan José Ibarretxe et le leader de Batasuna Arnaldo Otegi dans le palais de Ajuria Enea.
22 avril Inconnus ils incendient la ferretería propriété d'un conseiller municipal de UPN en Barañáin.
23 avril Encapuchados attaquent avec cocktails molotov un bureau de la compagnie assureuse Mapfre en Guecho.
25 avril Chefs d'entreprise de la Navarre ils assurent qu'ils sont en train de recevoir des lettres de extorsión en nom de ETA.
26 avril Le Président du Pays basque Ibarretxe présente un Plan de paix et cohabitation.
27 avril Arnaldo Otegi est condamné par un délit d'apologie du terrorisme commise en 2003.

Mai de 2006

2 mai La police confirme l'existence de lettres d'extorsión d'ETA à des chefs d'entreprise.
3 mai Le Ministère de l'Intérieur émet son troisième rapport sur le suivi de la trêve d'ETA. Selon celui-ci, l'activité de la bande s'est paralysée en Espagne.
14 mai Dirigeants d'ETA ils conditionnent le procès de paix à la fin des actions policières et judiciaires contre l'appel "gauche abertzale".
17 mai Reste en suspendu la condamnation d'un an de prison à Arnaldo Otegi par un délit de Injures au Roi.
20 mai La police arrête à 11 membres de Segi en des concentrations qu'avaient été interdites par le Ministère de l'Intérieur.
21 mai Le président du gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, donne par conclue la vérification du cessez-le-feu et il annonce le prochain début des conversations avec ETA.
24 mai Batasuna désigne à ses représentants pour la future "table de partis".
30 mai ils Arrêtent en France à trois citoyens suspects d'appartenir à Segi.

Juin de 2006

1 juin ils Arrêtent à Bordeaux (la France) à Zigor Merodio Larraona, présumé chef de l'appareil financier de ETA.
10 juin Nouvelle manifestation de la AVT et le PP à Madrid contre la politique antiterroriste du gouvernement et pour exiger qu'il se continue en recherchant le 11-M.[51]
10 juin Le Tribunal Supérieur de Justice du le Pays Basque admet à des démarches une querelle du Forum d'Ermua contre le Président du Pays basque Ibarrexte et les membres de Batasuna par la réunion maintenue entre ceux-ci.
14 juin ETA influe dans un communiqué sur sa volonté de porter jusqu'à la fin le procès de dialogue.
14 juin La Confédération de Chefs d'entreprise Navarrais assure qu'ils se sont en recevant lettres d'extorsión d'ETA datées après la trêve.
20 juin L'historique dirigeant d'ETA Julen Madariaga et autres onze présumés membres d'un réseau d'extorsión d'ETA sont arrêtés en France et en Espagne.
21 juin ETA exige au gouvernement que cesse la répression comme condition pour continuer avec le cessez-le-feu.
21 juin Reunion du président du PNV, Josu Jon Imaz, avec une délégation de Batasuna.[52]
29 juin Le président Zapatero annonce devant la presse dans le bâtiment du Chambre des députés le début du dialogue avec ETA, bien que réitère que il ne se payera pas un prix politique ni se derogará la Loi de Partis.[53][54]

Juillet de 2006

6 juillet Le secrétaire général du PSE-EE, Patxi López, se réunit à Saint-Sébastien avec une représentation de Batasuna.
10 juillet Le gouvernement dément une information du quotidien Gara, selon laquelle celui-ci aurait pactisé avec ETA en février le droit de autodétermination du le Pays Basque et la Navarre.
11 juillet Le juge Marlaska ordonne l'arrestation du directeur du Groupe Nouvelles, Pablo Muñoz Peña, et de Jesús Iruretagoiena de la Source par présumé intégration dans un réseau d'extorsión d'ETA.
11 juillet Le Forum d'Ermua présente une querelle criminelle contre les représentants de PSE-EE et Batasuna que s'ont réunis le jour 6 juillet à Saint-Sébastien.
29 juillet Éclate un engin explosif de basse puissance dans le Institut Basque de Santé et Sécurité à Vitoria.

Août de 2006

10 août Arrêté à Vitoria le présumé membre d'ETA Zigor Bravo par son implication dans l'assassinat du fonctionnaire de prisons Maximal Marié.
13 août Manifestation en faveur de l'autodétermination, autorisée par le juge de l'Audience Nationale Baltasar Garzón.
18 août ETA assure dans un communiqué que le procès de paix se trouve en crise, et la faute de cela à PNV et PSOE.

Septembre de 2006

17 septembre Se recrudece la Kale borroka, ou terrorisme répertoire des rues, avec la brûle d'un autre bus en Baracaldo outre autres actes violents.
23 septembre dans le jour du gudari basque, ETA se réaffirme dans sa volonté de continuer à utiliser les armes jusqu'à réussir l'indépendance de l'Euskal Herria. Trois encapuchados s'exhibent armés en un mitin en Oyarzun.

Octobre de 2006

7 octobre dans un nouveau acte de violence radicale, quelques encapuchados assaillent et ils ravagent la mairie de Pasajes.
9 octobre La télévision norvégienne informe que le gouvernement espagnol et ETA se sont réunie à Oslo.
18 octobre Le PP accuse dans le sénat au président Rodríguez Zapatero d'y avoir autorisées conversations avec Batasuna tandis qu'ETA tuait à Joseba Pagazaurtundua.
23 octobre ETA vole plus de 350 pistolets d'un entrepôt en Vauvert (la France).
23 octobre La Cour suprême ordonne la liquidation du réseau de Herriko tavernes par les envisager part du patrimoine de la rendue illégal Batasuna.
24 octobre Accusés 38 membres de Batasuna par présumée relation avec ETA.
25 octobre Le Parlement Européen approuve une motion de soutien au procès de paix, bien que par rare marge. Tout le Parti Populaire Européen vote à l'encontre de cette motion.
26 octobre Arrêtés par la Ertzaintza les membres de Askatasuna Jon Enparantza et Estanis Etxaburu.
27 octobre Le siège du PSE-EE à Saint-Sébastien est attaquée avec cocktails molotov par quelques inconnus.

Novembre de 2006

3 novembre Admise à des démarches la querelle du Forum d'Ermua contre les participants dans la réunion entre PSE-EE et Batasuna.
4 novembre ETA avertit au gouvernement dans un communiqué que la trêve se cassera si celui-ci n'accomplit pas ses engagements.
6 novembre Le président du gouvernement assure n'y avoir fait aucune concession aux terroristes.
7 novembre L'etarra Iñaki de Juana Chaos entame une grève de faim comme protestation par sa dernière condamnation.
7 novembre La Cour suprême ordonne réviser la sentence absolutoire du Tribunal Supérieur de Justice du le Pays Basque à l'ex-président du Parlement Basque Juan María Atutxa.
9 novembre Le leader de Batsuna Arnaldo Otegi dit que condamnations comme l'imposée à de Juana Chaos font impossible le procès de paix.
10 novembre Le même jour en que le protavoz de Batasuna s'engage à desactivar les expressions de violence si les corps de police font le propre, un groupe d'inconnus essaie brûler vif à un police locale de Bilbao.
17 novembre Se fait connaître qu'ETA a émis un nouveau flot de lettres de extorsión à des chefs d'entreprise.
22 novembre Le président du PNV, Josu Jon Imaz se refuse d'accourir à une table de partis tandis que persiste l'extorsión et la violence de rue.

Décembre de 2006

5 décembre Batasuna affirme à nouveau qu'ils ne se donnent pas les conditions pour continuer avec le procès de paix.
7 décembre La Cour suprême rejette une querelle criminelle contre le président du gouvernement par la réunion entre PSE-EE et Batasuna.
9 décembre Le protavoz du PSE-EE, José Antonio Pastor, annonce qu'ETA a rejeté se réunir avec le gouvernement en Août.
10 décembre Nouveaux actes de violence de rue à Durango, Rentería et Bilbao.
11 décembre Txema Montero dit qu'ETA suspendra le cessez-le-feu en deux semaines, bien que il dit ne croire qu'ils aillent attenter.
13 décembre Le ministère public retire les charges contre les membres du quotidien Egunkaria, clôturé en 2003.
17 décembre Un groupe de radicaux brûle un bus à Bilbao.
18 décembre L'etarra Francisco Javier García Gaztelu, allies "Txapote", il est condamné à 30 ans de prison par l'assassinat de Gregorio Ordóñez après un tenso jugement.
19 décembre Les actes du jour 20 décembre en faveur de l'autodétermination, convoqués par Askatasuna, ils restent interdits par ordre du juge Baltasar Garzón.
21 décembre Radicaux ils brûlent un bus à Saint-Sébastien. Le siège de la Comandancia de Marina est attaquée avec des cocktails molotov.
22 décembre Arnaldo Otegi dit qu'il ne s'est pas produit aucun changement significatif pour résoudre la crise du procès.
30 décembre ETA fait exploser une fourgonnette-bombe chargée avec plus de 500kg d'explosifs dans le Aéroport de Barajas de Madrid, avec le résultat de deux personnes mortes.

Juin de 2007

5 juin L'organisation terroriste basque ETA a annoncé la rupture de sa "grand au feu permanent" à partir du prochain mercredi 6 juin et il dit que "ETA a décidé suspendre le cessez-le-feu indéfini et agir en tous les fronts en défense de l'Euskal Herria à partir des 00.00 heures du 6 juin"[96]

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Références

  1. ETA a annoncé l'il cesse de la violence en dix occasions, en 20 Minutes
  2. Le CNI a enregistré deux rencontres de Carod-Rovira à Perpignan avec Batasuna et avec ETA, en quotidien El Mundo
  3. Le PSOE et Esquerra demanderont au Ministère public que recherche la filtration du rapport du CNI, en Cadenaser.com
  4. Carod assure qu'ETA déjà voulait entrer dans la politique lorsque se a réuni avec la bande, en quotidien la Grenade Digitale
  5. Carod-Rovira s'a réuni avec ETA lorsque déjà était 'conseiller en cap', en quotidien El Mundo
  6. l'Espagne/ETA: il continue scandale, en BBC Monde]
  7. [Http://www.elmundo.es/elmundo/2004/02/18/espana/1077110325.html Communiqué d'ETA], en quotidien El Mundo
  8. ETA annonce une trêve seulement en Catalogne et il détache une tempête, en quotidien El Mundo
  9. [Http://iblnews.com/noticias/03/103584.html ETA appelle à Zapatero à adopter 'gestes braves' avec Euskadi], en IblNews
  10. [Http://www.elmundo.es/eta/atentados/2004.html Attentats en 2004], en quotidien El Mundo
  11. aujourd'hui s'accomplissent deux ans depuis le dernier attentat mortel d'ETA, en quotidien El Mundo
  12. L'AVT, avec le soutien du PP, rejette une paix négociée, en Cadenaser.com
  13. Bono abandonne la manifestation par les victimes du terrorisme après l'agression de divers assistants, en Cadenaser.com
  14. Tout le Congrès hormis le PP protège que le Gouvernement dialogue avec ETA si la bande laisse les armes, en quotidien El Mundo
  15. [Http://www.el-monde.Il est/eta/documents/je pactise_des libertés.html Je conviens par les libertés et contre le terrorisme], dans le quotidien El Mundo
  16. Multitudinaria manifestation à l'encontre du dialogue avec ETA, en 20 Minutes
  17. Zapatero il dit qu'il écoute à qui ils ne veulent pas négocier avec ETA, en 20 Minutes
  18. Zapatero a défendu la viabilité le procès depuis avant du communiqué du 'cessez-le-feu permanent', en Terra Actualité
  19. 19,0 19,1 Texte intègre du communiqué d'ETA, en quotidien El País
  20. EST Le PSOE il montre son soutien inequívoco et exprime au Gouvernement dans le procès de paix en le le Pays Basque, en page officielle du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol
  21. CiU Réitère son 'soutien total' au Gouvernement en le procès et ICV-EUiA lui demande 'des actions positives', en Quotidien Siècle XXI
  22. Puigcercós transmet à Zapatero le "soutien inconditionnel" d'ERC dans le procès de paix, en 20 Minutes
  23. Soutien au procès de paix, en page officielle d'EAJ-PNV
  24. IU promouvra en janvier une campagne de mobilisations en défense du procès de paix, en 20 Minutes
  25. 'ICV il représente le pari le plus décidé par l'équité et la justice sociale', en Quotidien Siècle XXI
  26. Coalition Canarienne exprime son soutien au Gouvernement dans le procès de paix après le cessez-le-feu d'ETA, en Quotidien Direct
  27. Les libéraux européens protégeront le texte socialiste sur le procès de paix, en Cadenaser.com
  28. Le Parlement Européen avalise l'initiative de paix entreprise par Zapatero, dans le quotidien El País
  29. Les socialistes amendent la résolution sur le "procès de paix" de l'Europarlamento pour incorporer au PP, en Cadenaser.com
  30. «Le procès de paix en le le Pays Basque est de lumières et ombres», en quotidien Aujourd'hui
  31. Les syndicats soutiennent le procès de paix et ils influent dans le besoin d'emploi stable, en quotidien L'Avant-garde
  32. Le le Vatican a soutenu le procès de paix après intervenir l'évêque Uriarte, en Cadenaser.com Démenti par la Conférence Épiscopale Espagnole et l'évêque Uriarte
  33. 33,0 33,1 Annan demande unité aux partis espagnols devant la fin d'ETA, en Cincodias.com
  34. L'AVT demande au Gouvernement qu'abandonne "ce procès de rendición" et dites des quels engagements il a avec ETA, en quotidien El País
  35. L'autre trêve - PSOE - Part 1 de 2, en Youtube
  36. L'autre trêve - PSOE - Part 2 de 2, en Youtube
  37. [Http://www.pp.es/uploads/docs/documentospit/videopsoecompleto.pdf PSOE, mensonges et rubans de video], dans la page officielle du Parti Populaire
  38. ETA.- Rose Díez n'a pas voté aucune résolution pour montrer son refus au débat du PE sur le procès de paix, en Yahoo! Nouvelles
  39. [Http://cervantes.cpd.ua.es/dossierprensa/1999/03/09/11.html Rose Díez demande soutien au PSOE pour avantager le procès de paix basque], en des archives de la Université d'Alicante
  40. La concejala socialiste Gotzone Retard expulsé du Congrès par increpar à Zapatero, en 20 Minutes
  41. «je ne partage pas part sustancial ce dont fait mon parti», dans le quotidien El Correo Digital
  42. Rond Terreros a admis déjà en 2000 les réunions avec la gauche abertzale, en quotidien Gara
  43. Zapatero il dit qu'il se trouve "très confortable" avec Rose Díez dedans du PSOE, en 20 Minutes
  44. Le PSOE a expulsé le mardi officiellement à Antonio Aguirre par dénoncer les conversations entre Patxi López et Batasuna
  45. Le PSOE expulse à Gotzone Retard par demander le vote pour le PP depuis 2004
  46. que-cordonnier-trahit-les-idées-du-parti_164597744800.html Rose Díez abandonne le PSOE parce que Zapatero «trahit les idées du parti»
  47. Zapatero dément que le PSOE négociât avec Batasuna la passée Législature, en Cadenaser.com
  48. Patxi López annonce une réunion PSE-Batasuna après la session plénière du Congrès sur la négociation avec ETA, en quotidien El Mundo
  49. Patxi López annonce que le PSE se réunira prochainement avec des représentants de Batasuna, en quotidien El País
  50. Zapatero parlera avec ETA sur son procès de "dissolution" et "du futur de ses membres", en quotidien El País
  51. 51,0 51,1 Massive concentration à Madrid pour rejeter la négociation avec ETA, en quotidien El Mundo
  52. 52,0 52,1 Imaz il se réunit cette semaine avec Batasuna pour traiter la table partis, en quotidien 20 minutes
  53. 53,0 53,1 Zapatero annonce le début du dialogue avec ETA, en quotidien El Mundo
  54. 54,0 54,1 Déclaration institutionnelle de Zapatero, en quotidien El Mundo
  55. Patxi López demande à Batasuna qu'il revienne à la "sentier démocratique", en Informatifs Telecinco.com
  56. Josu Veau a représenté à ETA dans la réunion, qu'a duré deux jours, en quotidien El País
  57. la Norvège il dément que le Gouvernement espagnol ait maintenu des contacts à Oslo avec ETA, en 20 minutes
  58. Rubalcaba il nie l'existence de contacts entre le Gouvernement et ETA à Oslo, en 20 minutes
  59. Cinquième manifestation de l'AVT contre la politique antiterroriste du Gouvernement, en Informatifs Telecinco
  60. Zapatero: "j'ai ordonné suspendre toutes les initiatives pour développer le dialogue avec ETA", en quotidien El País
  61. dit-ciu-soutient-dialoguer-eta-cordonnier-doit-comparaître.html Explosion- ils Durent il dit que CiU il ne soutient pas dialoguer avec ETA et que Zapatero doit comparaître "plus modéré" qu'hier, en Yahoo! Nouvelles
  62. gouverne-il demande-cordonnier-explications.html ETA.- Mais il affirme que CiU "il suit au côté du Gouvernement" mais il demande à Zapatero que donne "explications très fermes", en Yahoo! Nouvelles
  63. Cris de "Zapatero, démission " et "nous voulons savoir" dans la manifestation de l'AVT à Madrid, en 20 Minutes
  64. Ibarretxe affirme que "il ne va pas donner par cassé le procès de paix", en El Correo Digital
  65. [Http://www.elcorreodigital.com/vizcaya/20061230/politica/otegi-procès-ce-cassé_200612301752.html Otegi: "Le procès n'est pas cassé"], en El Correo Digital
  66. Batasuna Il insiste en que "il n'y a pas constance il exprime de que le procès de paix soit cassé", en El Correo Digital
  67. Le Gouvernement baraja l'option de que l'attentat de Barajas soit oeuvre de dissidentes d'ETA, 20 minutes, 7 janvier de 2006
  68. Texte intègre du communiqué émis par ETA le 9 janvier, en 20 Minutes
  69. ETA communique que "le cessez-le-feu suit en vigueur" mais qu'il répondra à "agressions", en 20 Minutes
  70. Le Gouvernement il réplique à ETA que soit "conséquent avec ses actions", en 20 Minutes
  71. Associations d'Ecuatorianos convoquent pour le 13 janvier une manifestation à Madrid en rejet par l'attentat
  72. [Http://actualidad.terra.es/articulo/avt_madrid_adhiere_manifestacion_convocada_1309257.htm AVT s'adhère à la manifestation convoquée pour le 13 janvier à Madrid par les associations d'ecuatorianos]
  73. Le Forum d'Ermua sollicite aux organisateurs de la manifestation du 13 que comprennent dans la devise le mot liberté
  74. Les organisateurs de la manifestation du samedi ils maintiennent la devise
  75. L'AVT il n'assistera pas à la manifestation du samedi par s'agir de "un acte de soutien à la négociation" avec ETA
  76. Le PP il confirme qu'il ne protégera pas la manifestation du samedi parce que "il génère division"
  77. La division des ecuatorianos laisse en évidence au Gouvernement
  78. Foro Ermua Dénonce à l'UGT d'agir de "mamporrero" du Gouvernement
  79. UGT donne il part derrière et il change la devise de la manifestation
  80. Le PP n'ira pas à la manifestation et il sollicite la desconvocatoria de les pars
  81. part-contre_20070114.html Acebes dit qu'il la part il n'est pas contre ETA mais contre le PP
  82. Multitudinaria part à Madrid contre le terrorisme avec l'absence du PP et l'AVT, 20 minutes, 13 janvier de 2007
  83. Alcaraz demande à ceux que ils aujourd'hui sortiront à la rue "où ils étaient" lorsque la AVT s'a manifesté le jour 31
  84. Sans guerre de chiffres entre la Délégation du Gouvernement et le gouvernement de Madrid
  85. Ibarretxe à la fin de la part de Bilbao: "Sans dialogue, n'y a pas espoir", 20 minutes, 13 janvier de 2007
  86. «Voient ´inacceptables´ les pressions politiques», en Quotidien de Majorque
  87. [Http://www.nortecastilla.es/20061024/espana/policia-française-recherche-autoria_200610241157.html Un commando d'ETA vole 350 armes dans une entreprise française après retenir à ses propriétaires], dans le quotidien Le Nord de Castille
  88. 88,0 88,1 Le PSE envisage que la trouvaille du zulo d'ETA est un nouveau 'coup au procès', en quotidien El Mundo
  89. Le zulo d'ETA trouvé en Biscaye était 'récente' et il avait 50 kilos de matériel pour des explosifs, en quotidien El Mundo
  90. Un disparu et quatre blessés légers par l'explosion d'une fourgonnette bombe en Barajas, en quotidien El País
  91. Le Gouvernement il affirme que l'attentat 'casse le cessez-le-feu permanent', en quotidien El Mundo
  92. Otegi: "Le responsable de cette situation est le Gouvernement espagnol", en Informatifs Telecinco
  93. La Police française localise un arsenal d'ETA dans une ferme au sud de la France, en page du Ministère de l'Intérieur
  94. Zapatero et Rajoy ils s'offrent soutien et récupération de confiance, en 20 minutes
  95. Le juge Marlaska envoie à Otegi à prison sous caution de 250.000 euros, en Terra Actualité
  96. Liberté Digitale