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Province d'Alicante

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Province de l'Espagne

La province d'Alicante (en valencien, Alicante) est une province espagnole. Il se trouve dans la côte ce de la Péninsule ibérique, et il est la province plus meridional et moins étendue de la Communauté de Valence (16,94% de son territoire). Cependant, il est la quatrième province plus peuplée du pays, avec 1.891.477 habitants dans le 2008 et la plus densamente peuplée de la Communauté de Valence. Sa capitale est la ville de Alicante et compte avec 24 communes de plus de 20.000 habitants, en étant des provinces avec majeur degré d'urbanisation.

La province d'Alicante limite à l'ouest avec les provinces de Murcie et Albacete, au nord avec Valence, et à l'est avec la mer Méditerranéenne.

Sommaire

Histoire

Avec le Agi d'Almizra en 1244, s'estipuló que la zone au sud de la ligne imaginaire tracée par les communes de Biar, Jijona, Busot et Villajoyosa étaient du Royaume de Castille, jusqu'à ce qu'avec la Sentence Arbitrale de Torrellas de l'an 1304 est resté sous l'administration du Royaume de Valence et, par tellement, sous la souveraineté réelle de la Couronne d'Aragon. Dedans du Royaume, constituait la démarcation de Ultra Saxonam (ou au-delà de Jijona). Depuis le point de vue administratif, toute cette zone est resté sous la Procuration Générale de Orihuela, que s'a converti en 1363 en Gobernación Générale. Les terroirs du nord de la province sont resté sous la lugartenencia Ultra Xucorum (ou au-delà du Jucar), dedans de la gobernación de Valence.

Vers 1609, autour de 40% de la population provinciale il était de religion musulmane, appelés moriscos. Socialement marginados, sa distribution était assez inégale, en se concentrant principalement dans la Vallée du Vinalopó, en importants morerías comme Elda, Monóvar, Novelda, Aspe, Elche et Crevillente, ainsi qu'autrui de relative importance dans le nord de la province: Guadalest, Cocentaina, Mur, Benilloba et Vall de Gallinera. Donc, la expulsion des moriscos, ce même an, a produit un grand vide démographique, pratiquement absolu dans quelques régions; nouveaux pobladores vinrent habiter ses terroirs, remontants à toute l'Espagne, bien que dans les vallées du nord predominó l'immigration mallorquina, dont l'île natale se trouvait à ce moment-là superpoblada. Moins affectés s'ont vus les noyaus où predominaban les chrétiens vieux comme Orihuela, Alicante, Alcoy et Villena[1]

Jusqu'à des fins du siècle XVII, toute la côte de la province il a été frappée par les incursions de pirates berberiscos, qu'ont obligé à fortificar et à créer nouveaux noyaus de population chrétienne dans la côte. En des occasions, sont arrivé à prendre cautivos à tous les habitants de villages entiers, comme ont fait à Benidorm en 1448 ou à Calpe en 1637. Très souvent, les attaques des pirates se réalisaient avec l'aide des moriscos, que voyaient aux berberiscos comme ses frères de foi et ses possibles salvadores de l'opresión chrétienne, ce que a constitué une des raisons brandies pour son expulsion.

Depuis des principes du Âge Moderne, à partir du S. XVIII, ils s'ont produits des divers procès entre Alicante et Orihuela par la capitalidad de la Gobernación qu'a gagné Orihuela par son importance historica et sa population numérique qui surpassait à la d'Alicante largement. Orihuela a réussi en 1564 s'ériger en siège épiscopal (en se séparant de la de Carthagène, de celle qui dépenait jusqu'alors la gobernación) et en 1547 s'a fondé dans la capitale de la Gobernación la réelle et Pontificia Université d'Orihuela regentada par les dominicos, que serait en fonctionnement jusqu'à la 1835. Pourtant, l'hausse de la ville d'Alicante, port de sortie des produits de Castille, a fait que, depuis 1647, Alicante il allât la capitale de la Bailía Générale.

Avec le Arrêté de Nouvelle Plante de Felipe V de l'an 1707, s'a résolu la rivalité entre Orihuela et Alicante en divisant l'ancienne Gobernación Ultra Saxonam en deux corregimientos, le de Alicante et le de Orihuela continuant à afficher Orihuela la Capitalidad de la Gobernación. Le nord de la province se trouvait compris, à partir d'alors, dedans des corregimientos de Jijona, Alcoy et Denia. Depuis la Illustration, a eu divers projets de division provinciale de l'Espagne, en surpassant les divisions feudales de l'Ancien Régime; la première tentative serieux a été le de Miguel Avoir l'habitude de, élaboré entre 1799 et 1805, que serait postérieurement repris par les Cours de Cadix, bien que le tour à l'absolutisme de Fernando VII a freiné son développement. En 1833 il s'a réalisé la première division provinciale espagnole effective; dans le cas de la province d'Alicante, s'a formé basiquement à partir de l'ancienne Gobernación Ultra Saxonam, à celle que s'ajouteraient par le nord la Hoya de Castalla, l'Hoya de Jijona, la Serranía de Alcoy, le Marquesado de Denia et les Vallées de Colle. En 1836 il s'élargirait la province à l'ouest avec l'incorporation des populations alors castillanes de la Ville de Villena et La Villa de Sax.

Géographie physique

À suite nous avons montré une petite schéma des communes mais importantes et ses enclaves.

Nord-ouest: Villena Nord: Ibi, Alcoy, San Vicente du Raspeig Nord-est Benidorm, Denia Villajoyosa
Ouest: Petrer, Elda, Novelda Alicante  
Suroeste: Orihuela Sud: Elche, Sainte Pola, Torrevieja  

Orographie

thumb|350px|Carte physique de la province d'Alicante La province possède un relais assez montañoso et accidenté, à exception de quelques vallées fluviales au sud. Ses montagnes font partie du système Bético et forment diverse chaînes parallèles, dirigées de suroeste à nord-est, entre celles qui se trouvent les sierras de Mariola, de la Carrasqueta, de Crevillente, de Salinas, du Maigmó, du Cid ou de Bernia. La cime de la province est la pioche de Aitana, dans la sierra homónima, avec 1.558 mètres d'altitude, à celle que suivent le Puig Cloche, avec 1.406 mètres, et le Montcabrer, dans la sierra de Mariola, avec 1.389 mètres.

Les zones llanas correspondraient, surtout, à la zone sud-sud-est, où ils confluent les zones basses de deux vallées, le de la Segura et le de le Vinalopó, en formant une zone de vega et vergers.

Hidrografía

La province d'Alicante uniquement raconte avec un cours d'eau significatif, la rivière Sûre qu'a ses derniers 36 km au sud de la province, dans la région de la Vega Basse. La rivière autóctono plus importante est le Vinalopó que traverse Villena, Elda et Elche. Autres cours dignes de signaler sont, de nord à sud, les rivières Serpis, Gérone, Gorgos, Algar, Amadorio, Monnegre et le Cours des Moutons.

L'eau à Alicante et en presque la totalité de la province a été distribué depuis 1858 par les acuíferos de Villena, puisque sont de grande qualité.

Population

Occupation du territoire

thumb|260px|Carte de la province d'Alicante avec les villes de plus de 25.000 habitants

Communes plus peuplés
(2008)[2]
Position Commune Population
Alicante 331.750
Elche 228.348
Torrevieja 101.381
Orihuela 84.626
Benidorm 70.280
Alcoy 61.698
Elda 55.174
San Vicente du Raspeig 51.507
Denia 44.035
10ª Villena 34.928

La densité de population de la province d'Alicante est très élevée (de 325 hab/km² dans le 2008), ce que la situe comme la cinquième plus densamente peuplée de l'Espagne et la première des trois provinces valenciennes.

La population se trouve distribuée pratiquement par tout le territoire, en présentant densités de population supérieures aux 50 hab/km² à n'importe quel région. Encore il ainsi se peut parler de zones très peuplées, avec des densités supérieures aux 400 hab/km² où se concentre la population en des noyaus urbains de plus de 20.000 habitants, face aux zones de densités basses que sont rares et sont localisées en des points très concrets. Les zones de grande densité de population sont:

  • La plaine aluvial de la rivière Segura (région de la Vega Basse), que relie le zone côtière avec les zones plus densamente peuplées de Murcie. il ici souligne Orihuela comme noyau principal.
  • Quelques noyaus industriels du nord de la province comme (Alcoy, Ibi), que raccordent avec la côte à travers Alicante.

Ils restent, par tellement, comme des zones avec moindre densité de population les zones de montagne qu'ils séparent la côte des vallées intérieures, la part occidentale de la Vallée du Vinalopó et quelques zones despobladas dans le sud de la Vega Basse consacrées au monocultivo de cítricos en des grandes extensions.

La traditionnelle répartition équitable de la population dans le territoire alicantino que s'a donné pendant bonne part du siècle XX est en train de disparaître dans les derniers ans, conentrándose la population dans la côte et estancándose, même en arrivant à diminuer dans quelques zones de l'intérieur, comme Alcoy.

Voyez-vous aussi: Annexe:Communes de la province d'Alicante

Évolution démographique

Évolution démographique de la province d'Alicante[3]
An Population % l'Espagne
1857 378.958 2,45%
1877 390.565 2,48%
1887 411.465 2,47%
1900 470.149 2,53%
1910 497.616 2,49%
1920 512.186 2,39%
1930 545.838 2,31%
1940 607.562 2,34%
1950 634.065 2,26%
1960 711.942 2,33%
1970 920.105 2,71%
1981 1.148.597 3,04%
1991 1.334.545 3,38%
2001 1.490.265 3,62%
2008 1.891.477 4,10%

Depuis le premier recensement officiel, en 1857, jusqu'aux dernières données de population de 2008, la province d'Alicante a augmenté son poids démographique dans l'ensemble de l'Espagne et de la Communauté de Valence de forme significative, en étant toujours positif la croissance intercensal. Déjà pendant la deuxième moitié du siècle XIX son poids a augmenté légèrement en raison de que sa croissance vegetativo était majeure que la moyenne espagnole et à que la côte méditerranéenne commençait à être un centre d'attraction pour les habitants d'autres régions, mais de forme très modérée à celle que se développerait dans la deuxième moitié du siècle XX.

Pendant la première moitié du siècle XX la croissance de la population a été mineure que le de le reste de l'Espagne, en perdant poids la province, et le même arrivait à esacala de la Communauté de Valence. Ce fait s'explique par une certaine émigration vers les colonies françaises du nord de l'Afrique et une croissance vegetativo que, en étant positif, était mineur que dans autres régions avec des taxes de natalité beaucoup plus grandes. Ainsi la province d'Alicante passait de supposer en 1900 2,53% de l'Espagne et 29,68% de la Communauté de Valence, à 2,26% et 27,48% respectivement, en 1950.

Depuis le décennie de 1960 la croissance démographique s'a accéléré fortement, en surpassant largement le de la moyenne espagnole, ce que a provoqué une augmentation très significative du poids relatif de la province dans l'ensemble du pays. Il s'a dû, déjà ne seulement à l'augmentation de la natalité tellement notoire en la la Espagne de postguerra, mais à l'immigration originaire des régions prochaines: Castille-La Manche, Murcie et l'Andalousie orientale. Cette croissance a supposé changement dans la structure de la population avec une augmentation de la population jeune. Celle-ci est la cause pour laquelle pendant les décennies des 80 et 90, bien que le solde migrateur il n'a pas été tellement spectaculaire, la province ait suivi en augmentant de population et de poids, puisque la natalité s'est plus maintenu grande que dans le reste de l'Espagne par dite structure démographique jeune.

Depuis des fins des 90 il est revenu à augmenter le solde migrateur, même avec des taxes supérieures aux des décennies des 60 et 70, avec l'arrivée d'immigrantes de l'Europe, Hispanoamérica et le le Maghreb, fondamentalement. Actuellement, avec 4,10% de la population espagnole et 37,60% de la valencienne, la province d'Alicante se trouve dans son moment de majeure importance démographique et économique de toute son histoire quant au reste de l'Espagne, en étant déjà la 4ª province plus peuplée par derrière tellement seul de Madrid, Barcelone et Valence.

Les projections de population effectuées par le Institut Valencien de Statistique donnent le chiffre de 2.068.797 habitants pour 2010, ce que il supposerait 38,49% de la population de la Communauté de Valence, en augmentant encore plus le poids démographique de la province à échelle d'une communauté autonome et nationale.

Population étrangère

Nationalités étrangères avec plus de 5.000 habitants (2007)[4]
Position Nationalité Population
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos le Royaume-Uni||align=right|109.288
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Allemagne||align=right|33.416
Drapeau de le Maroc {{{tu allies}}} 25.820
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Équateur||align=right|22.682
Drapeau de la Roumanie {{{tu allies}}} 21.625
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Colombie ||align=right|18.455
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos Pays-Bas||align=right|14.220
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Argentine||align=right|10.497
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Belgique||align=right|9.622
10ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la France||align=right|9.570
11ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Bulgarie||align=right|9.336
12ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Norvège||align=right|8.619
13ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Italie||align=right|8.388
14ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Ukraine||align=right|6.819
15ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Russie||align=right|6.695
16ª Drapeau de Algérie {{{tu allies}}} 6.552
17ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Suisse||align=right|5.614
18ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Suède||align=right|5.414
19ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Chine||align=right|5.322
20ª
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos la Bolivie||align=right|5.269

Selon l'actualisation padronal de 2007, 21,4% de la population de la province d'Alicante est de nationalité étrangère, un total de 390.577 personnes. Ce chiffre suppose le majeur pourcentage de toutes les provinces espagnoles et plus de le double de la moyenne espagnole (9,9% d'étrangers). Ceci s'explique parce que dans la province d'Alicante, de même qu'en autres côtières comme les Baléares, Málaga ou les de les Canaries, l'immigration procède de diverses régions du Terroir, de sorte que son volume est majeur.

Entre la population foránea se doit distinguer entre les nationaux d'autres pays de l'Europe de l'Ouest (10,8% du total de la population provinciale), attirés principalement par le climat, les plages et la bonne qualité de vie (effet Sun Belt), et une immigration plus purement économique et récent, originaire majoritairement de Iberoamérica, l'Europe de l'Est et nord de l'Afrique. Les immigrants d'autres régions sont minoritaires, bien que encore il ainsi y a des gens de 107 nationalités diverses, sans comprendre l'espagnole.

La présence massive de résidents européens est de telle grandeur que, dans diverse communes de la province la population censada étrangère est supérieure à l'espagnole, comme arrive en San Fulgencio la localité qui a le majeur pourcentage de population foránea de toute l'Espagne, avec un 73,9% d'étranger (INE 2006). Ceci aussi arrive dans diverse communes de plus de 10.000 habitants: Rojales, Teulada, Calpe, Alfaz del Pi, Jávea et Torrevieja. Des 21 communes espagnoles où il se produisait telle situation, 15 ils se trouvaient dans la province d'Alicante, selon le recensement de 2006 de l'INE. Ce phénomène de concentration de résidents européens, au début limité au littoral, s'est en étendant à beaucoup de petites populations de l'intérieur, en investissant brusquement le cycle de despoblamiento que beaucoup de de elles souffraient depuis le siècle XIX en raison d'un fort exode rural vers les villes et la côte (voyez-vous des Eaux de Busot, La Nucía, Hondón des Moines). Cette population s'établit normalement en des urbanisations de logements unifamiliares, prochaines à la côte, champs de golf et autres services touristiques. Ils ont l'habitude d'être des personnes retraitées par ce que ils se posent des problèmes comme les prestations sanitaires, ce que il a notablement accru la dépense sanitaire en bonne part de la province, ce que fait se poser réellement la bénéfice de ce type d'immigration.

Pour sa part l'immigration par des motifs économiques s'établit aussi dans les zones touristiques, puisqu'il est où plus main d'oeuvre ils requièrent des secteurs comme la hôtellerie et la construction, mais ils aussi travaillent dans autres secteurs comme la industrie, en spéciale le chaussé, et les services domestiques et à la communauté. La population originaire de Hispanoamérica et du le Maghreb a contribué decisivamente, de même que dans le reste de l'Espagne, à l'augmentation de la natalité, ce que compense le vieillissement démographique des espagnols et de l'immigration de l'Europe de l'Ouest et du nord.

Pour plus de renseignements, voyez-vous aussi: Immigration en Espagne

Idiomes

Castillan et valencien sont les deux idiomes officiels dans la province d'Alicante, comme arrive dans le reste de la Communauté de Valence; traditionnellement, et par des raisons historiques et de repoblación, ont existé des régions castellanohablantes, comme sont la Vega Basse du Segura, dans le sud de la province, la Vallée du Vinalopó (Elda, Aspe, Monforte du Cid) et le Grand Vinalopó (Villena et Sax). Le reste de la province appartient traditionnellement au milieu linguistique valencien. Pourtant, il est nécessaire ajouter que pendant le siècle XX s'est changé la situation linguistique en faveur du castillan, que se parle majoritairement dans la capitale et dans les majeures populations de la province. Il est dans les régions montañosas du nord (Alcoy, Tibi, Jijona, Castalla, Ibi, Cocentaina et Mur entre autrui) où s'est mieux préservé l'usage du valencien.

Régions

Traditionnellement Alicante s'est divisée en des régions en raison de l'orographie et l'histoire. Les neuf régions que nous pouvons il trouver sont:

  • La Hoya d'Alcoy ou Alcoià, 112.830 habitants, capital Alcoy. Il se divise en deux subcomarcas clairement différentes:
    • Vallée d'Alcoy, 69.330 habitants, capital Alcoy. Il souligne par l'agriculture de secano (oliviers), l'industrie textile.
    • Hoya De Castalla, 43.500 habitants, capital Castalla, ville plus peuplée: Ibi. Il souligne l'industrie du jouet.
  • Le Comté de Cocentaina ou Comtat, 28.138 habitants, capital Cocentaina. Il est une petite région dans laquelle predomina l'industrie textile.
  • La Marine Grande, 196.606 habitants, capital Denia. Il est la région plus lluviosa et se consacre au tourisme.
  • La Marine Baisse, 187.711 habitants, capital Benidorm. Eminentemente Touristique, souligne par ses plages et son intérieur montañoso. Il a une subcomarca très pittoresque: la Vallée de Guadalest.
  • Le Grand Vinalopó, 53.598 habitants, capital Villena. Industrie du chaussé et le meuble. Agriculture de regadío.
  • Le Moyen Vinalopó, 171.904 habitants, capital Elda. Industrie du chaussé, du marbre et variées. Il est venus et raisin de table en agriculture.
  • Le Bas Vinalopó, 287.767 habitants, capital Elche. Agriculture de regadío joins à l'industrie du chaussé et les tapis et le tourisme dans la côte.
  • Le Champ d'Alicante ou Alacantí, 469.676 habitants, capital Alicante. Région de services et touristique, fortement urbanizada.
  • La Vega Basse du Segura, 383.247 habitants, capital Orihuela et ville plus peuplée Torrevieja. Agriculture de regadío (légumes et cítricos) et tourisme en tout le territoire.

Références

  1. Atlas thématique Communauté de Valence. Évolution de la population. Principaux morerías en 1609 et des principaux noyaus de chrétiens vieux en 1609. Gabino Ponce Herrero et Pérez Puchal. ISBN 84-88087-00-4
  2. Source: Recensement à 01-01-2008 du Institut National de Statistique de l'Espagne. Séries de population des communes de l'Espagne depuis 1996.
  3. Source: Population en fait selon le Institut National de Statistique de l'Espagne. Données disponibles en INE. Recensement de 1857, Séries de population en fait en Espagne depuis 1900 à 1991, et Séries de population de l'Espagne depuis 1996.
  4. Source: Institut National de Statistique de l'Espagne. Exploitation statistique du recensement à 01-01-2007.

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes