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Province de Cordoue (l'Argentine)

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Modèle:Infobox Province Argentine Cordoue est une des 23 provinces que composent la république Argentine. Située dans la Région je Centre (l'Argentine), limite au nord avec la province de Catamarca et Santiago de l'Estero, à l'est avec Sainte Foi, au sud-est avec Buenos Aires, au sud avec La Pampa, et à l'ouest avec San Luis et La Rioja. Sa capitale est la ville homónima.

Avec 165.321 km² d'extension, il est la cinquième province plus étendue du pays, en occupant 5,94% de sa surface totale. Selon le dernier recensement provincial (2008) sa population est de 3.221.001 habitants, avec ce que il est la deuxième province plus peuplée de la République Argentine.[1][2] Presque 41% de la population est agglomérée en la capitale provinciale, avec 1.309.536 d'habitants, en la convertissant dans la deuxième agglomération urbaine du pays après le Grand Buenos Aires.[3]

Sommaire

Histoire

Avant de l'arrivée des colonizadores espagnols, la région serrana de cette province était habitée par les comechingones, le zone pampeana se trouvait habitée par les het ou anciennes pampas et le nord-est par les sanavirones. Pour sa part, dans le nord-ouest ils se trouvaient les olongastas, une partialité des diaguitas, alors que par les côtes de la rivière Carcarañá se trouvait l'etnia epónima, très influencée culturalmente par les guaraníes.

Diego de Rouges en 1543 a été le premier espagnol qu'exploró le zone des sierras de Cordoue.[4] est Parti de Cuzco avec un contigente de 300 hommes, avec la mission de découvrir une province entre le Chili et la Rivière de l'Argent, en faisant face à une féroce résistance des comechingones dans son chemin. Rouges il est mort par l'attaque d'une flèche, et l'expédition est rentré, déjà diezmada, sous le commandement de Francisco de Mendoza.

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Conseil municipal de Cordoue, de l'époque colonial.

Depuis la création du virreinato du le Pérou par réelle cédule du 1 mars 1543]], la région du Tucuman est resté intégrée en il, en comprenant à l'actuelle Cordoue. La Province du Tucuman, Juríes et Diaguitas a été créée en 1564, en étant son premier gouverneur Francisco d'Aguirre avec siège à Santiago de l'Estero. Avec la création de la Gobernación du Tucuman en 1566 et du Obispado du Tucuman en 1570, cette région a commencé à toucher importance.

Le 6 juillet 1573]] Jerónimo Luis de Cabrera a fondé la ville de Cordoue de la Nouvelle l'Andalousie, à des côtes de la rivière Suquía, dans un site appelé Quizquizacate par les lugareños ("Rencontre des rivières" en idiome sanavirón). Le nom donné par Cabrera à la ville est un hommage à sa ville natale, la ville espagnole de Cordoue dans la communauté de l'Andalousie. Cabrera cherchait deux buts. Un d'ils était disposer d'une sortie à "La Mer du Nord", c'est-à-dire au Océan Atlantique, puisqu'a cru que la Lagune de Mer Chiquita était une baie de cet océan; et il a aussi essayé fonder une ville à des côtes de la rivière Parana.[5] La seconde des buts était la fabuleuse Ville des Césares, par ceci desobedeció les mandats du virrey du le Pérou et a fondé la ville de Cordoue au sud de la juridiction que se lui assignât. Dite désobéissance a motivé que Cabrera fût decapitado dans la ville de Lima, en Pérou le 17 août 1574]].

En 1776, étant donné qu'il faisait partie de la Gobernación du Tucuman, est passé à intégrer le récemment créé Virreinato de la Rivière de l'Argent. La région racontait par alors avec 20.000 habitants.[6]

Au subdividirse administrativamente le virreinato de la Rivière de l'Argent, conformément à la Réelle Ordonnance d'Intendentes du 28 janvier 1782]], l'actuelle province de Cordoue est resté placée dedans de la Gobernación Intendencia de San Miguel de Tucuman. La Réelle Cédule du 5 août 1783]], a supprimé la Gobernación Intendencia du Tucuman, avec ce que Tucuman joins avec Catamarca, Santiago de l'Estero, Jujuy, Saute, Tarija et la Puna de Atacama, est passé à intégrer la nouvelle Gobernación Intendencia de Saute du Tucuman, avec siège gubernativa en Saute (depuis 1792). Tandis que le reste du territoire a formé la Gobernación Intendencia de Cordoue du Tucuman qui comprenait à Cordoue, San Luis, Mendoza, San Juan, La Rioja et petits secteurs occidentaux de l'actuelle province de Sainte Foi.

Son premier gouverneur intendente a été le marqués Rafael de Sobremonte, qui plus avance il serait virrey du virreinato de la Rivière de l'Argent.

La Villa du Conception de la Rivière Quatrième a été fondée le 11 novembre 1786]] par ordre de Rafael de Sur Montagne, par alors de Gouverneur Intendente de Cordoue du Tucuman. Le 19 mars 1798]] il est resté installé le Conseil municipal.

Le développement de la province dans ces temps s'a vu avantagé par les franciscanos et les jesuitas, que cherchaient evangelizar aux natifs du lieu. Ils ont bâti des séjours, temples, bâtiments, et ont développé un système culturel, religieux, éducatif et politique. En 1613 ils ont fondé la première université de l'Argentine.[7] Le Chemin des Séjours Jesuíticas et la Pomme Jesuítica ont été d'une importance telle qu'ils ont été déclaré Patrimoine de l'Humanité par la Unesco dans l'an 2000.[8]

En 1774 le changement du curé dans la chapelle de Pocho a fait face à à les autorités obispales avec José d'Isasa et José de Tordesillas, deux personnes influyentes du lieu. L'évêque a menacé avec faire appel au Tribunal du Saint Métier, alors qu'Isasa a armé à deux cents hommes pour partir sur Cordoue et faire valoir ses raisons. Ceux-ci ont départi de son propos avant de croiser la rivière Suquía et la situation s'a résolu pacifiquement.

Siècle XIX

dans l'an 1806 ils ont eu lieu les Invasions Anglaises à la Rivière de l'Argent, dans lesquelles grande part de la Bande Orientale et de la province de Buenos Aires sont resté sous la domination du le Royaume-Uni. Le 27 juin la ville de Buenos Aires s'a rendu aux britanniques, alors que le virrey Rafael de Sobremonte s'a retiré jusqu'à la ville de Cordoue je joins à quelques centaines de milicianos. Le 14 juillet suivant Sobremonte a nommé à la ville de Cordoue capitale provisoire du virreinato, en appelant à faire la sourde oreille n'importe quel mandat remontant à Buenos Aires tandis que fût occupée. Depuis Cordoue Sobremonte a commencé à réunir forces pour expulser aux britanniques, auxquelles il s'a ajouté la population porteña. L'occupation britannique a été expulsée par les forces de Santiago de Liniers, en ayant aussi contingentes au commandement du cordobés Juan Bautista Bustos. À la fin de la guerre Liniers serait acclamé populairement et choisi comme gouvernant au lieu de Sobremonte, que se déplacerait à la Bande Orientale et il après serait depuesto comme virrey, ce que stimulerait les mouvements indépendantistes.

Au se produire la Révolution de Mai, Cordoue a été le bastión initial de l'opposition réaliste dominée par Santiago de Liniers qu'a organisé une contrarevolución, bien que la population en générale protégeait à la révolution, ce que portait à que le pouvoir de son armée se vît minado par des désertions et des sabotages.[9] Depuis Buenos Aires et Sainte Foi s'ont envoyés des troupes qu'ils finiraient en abattant et fusilando à presque tous les cabecillas dans un site à des côtes de l'embranchement principal du Chemin Réel appelé Tête de Tigre proche au fortín et posta de Cruz Grande. La pierre tombale des exécutés lisait Clameur, en référence aux lettres initiales des noms des fusilados: Coquille, Liniers, Au delà, Brun, Orellana et Rodríguez. Pourtant, malgré être mentionné dans la pierre tombale Orellana n'a pas été fusilado mais que s'a respecté sa vie par sa condition d'évêque.

En 1813 il s'a créé la Intendencia de Dont et le général José de Saint-Martin a assumé le charge de Gouverneur, en se séparant du contrôle cordobés, Mendoza, San Juan et San Luis. Bien que Saint-Martin avait comme siège de gouvernement pour la province de Dont la ville de Mendoza, en raison de ses problèmes de santé, fréquemment résidait dans la province de Cordoue, le même que son épouse Remèdes d'Escalade et la fille de tous les deux, Mercedes.

En 1814 le gouverneur José Javier Díaz il a intégré Cordoue à la Ligue du les Villages Libres comme province fédérée. La Rioja, que faisait partie de l'Intendencia de Cordoue du Tucuman, a méconnu cette action du gouverneur en se maintenant temporellement en forme autonome. Le 15 décembre 1817]] retornan au gouvernement de Cordoue les partisans (unitarios) du Directoire de Buenos Aires, en revenant La Rioja à la situation de possession de gouvernement.

À partir de 1815 Cordoue il se transforme dans le centre géographique de la contienda entre fédérals et unitarios, certes, pour cet an la province de Cordoue est une des constituantes de l'Union des Villages Libres (Ligue Fédérale) qu'il avait comme principal référent à l'oriental José Gervasio Artigas, pourtant l'attitude des gouvernements fédérals (à différence des des autres provinces de dite ligue) cordobeses a été contemporizadora à l'égard du pouvoir établi dans la ville de Buenos Aires, de sorte qu'en 1816 la province de Cordoue a participé du Congrès de Tucuman par lequel s'a proclamé définitivement la indépendance argentine, certes pour tel Congrès la province de Cordoue a envoyé trois députés, les uniques fédérals qu'ont pu participer au même: José Antonio Cabrera et Cabrera, Eduardo Pérez Bulnes et Jerónimo Salguero, pourtant les deux premiers s'ont refusés de continuer dans le Congrès lorsque celui-ci a été déplacé à Buenos Aires. Cordoue je joins aux autres états historiques étaient en fait indépendants et sont allé des prédécesseurs de la l'Argentine, ils ainsi formaient la Confédération Argentine, une fédération d'états indépendants qu'a terminé lorsque Cordoue et le reste ils ont cédé ses droits pour fonder une république fédérale.

Après la émeute d'Arequito le 5 janvier 1820]], le Conseil municipal de Cordoue depone au Gouverneur-Intendente Dr. Manuel Antonio de Castro et il déclare l'indépendance fédérale de la province, en nommant au général Bustos, chef de la révolte de Arequito, Gouverneur de la Province autonome de Cordoue.

La Rioja s'a séparé de Cordoue le 24 janvier 1820]], le colonel majeur Francisco Ortiz d'Ocampo a été élu gouverneur de cette nouvelle province.

Peu de temps après le territoire de la province s'a transformé en champ de bataille entre les fédérals et la faction appelée des unitarios, dans cette période la province a renforcé ses caractéristiques paradojales, quelqu'uns de ses principaux leaders s'ont racontés entre les principaux leaders de les deux partis à échelle nationaux, en se soulignant les fortes personnalités de Juan Bautista Bustos et la de son rivale José María Paix.

Pendant le gouvernement de Bustos la Salle de Représentantes de la Province, a sanctionné le 30 décembre 1824 la loi d'exctinction des Conseils municipaux de Cordoue, et des villas de Conception (aujourd'hui Rivière Quatrième) et La Carlota.

Depuis 1833 à 1852, après y avoir dominé une ligue unitaria régie par Paix, la province est passé à avoir gouvernements de signe apparemment fédéral. Après la bataille de Propriétaires a eu lieu le Accord de San Nicolás, auquel Cordoue n'a pas pu commander un représentant à temps mais il l'a ratifié avec postériorité. Le pouvoir économique-politique de Cordoue en telle période se reflète dans le fait de que trois présidents de l'Argentine dans ce temps ils ont été cordobeses (Santiago Derqui, Juárez Celman et José Figueroa Alcorta).

À partir du décennie de 1870 en laquelle s'a réalisé le premier exposé industrielle argentine avec siège dans la ville de Cordoue, la province est passé par une période de prospérité et avance facilitée par la réalisation de grande quantité de ferrovías et l'arrivée de grande quantité d'immigrantes principalement italianous (piamonteses, friulanos, vénetos, lombardos, sicilianos), espagnols (de diverses parts de l'Espagne), allemands, arméniens etc.

Siècle XX

Images du Cordobazo.

La prospérité s'a accru au se créer le "Zone Matérielle Cordoue", emprendimiento de l'état national qu'a signifié l'installation de la Usine Militaire d'avions (depuis les ans trente du s XX), automotores, tracteurs, matériel ferroviaire, matériel aérospatial etc. Entre les entreprises de l'État et mixtes de l'AMC s'ont soulignés: Dinfia, IME, Materfer, IKA.

Le 29 mai 1969]] a eu lieu dans la ville de Cordoue une grande protestation sociale connue comme Cordobazo. La même est arrivé pendant le gouvernement de la Révolution Argentine, laquelle s'a vu affaiblie par le soulèvement populaire. Le Cordobazo a commencé avec un ensemble de grèves et assemblées plus ou moins organisées, auxquelles s'a ajouté une importante quantité de personnes autoconvocadas. Les foules s'ont faits face à à la police, ce que a porté à la mort du manifestant Maximal Mena, ce que a empiré encore plus la situation. Enfin le gouvernement de Onganía a envoyé à l'armée à réprimer les protestations. Pourtant, ceci a affaibli à son gouvernement et il a porté à sa destitution par part de la Junte de Comandantes en Chef des forces armées, outre fortifier à la dirigencia ouvrière.

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Cour de route des producteurs agropastoraux sur la Route Nationale 9, en juridiction de Oliva, province de Cordoue (près Villa María).

Le 18 avril 1983]], le gouvernement militaire a promulgué l'Arrêté-Loi N° 22.789, en définissant complètement la frontière avec la province de Santiago de l'Estero.[10] Avec l'arrivée de la démocratie s'a choisi comme gouverneur au radical Eduardo Angeloz, qui a été reelecto en deux occasions et a gouverné jusqu'à 1995. Au milieu de nombreuses protestations sociales il a livré le pouvoir à l'avance à son successeur, le radical Ramón Mestre. Mestre Il a gouverné jusqu'à 1999, an en qu'il a été arrivé par le justicialista José Manuel de la Sota. Dans les élections de 2007 il eut très résulté similaires entre les formules de Luis Juge et Juan Schiaretti, qu'ont compris des dénonciations de fraude électorale. Enfin la Justice Électorale a envisagé que le gagnant a été Schiaretti, qui est le gouverneur actuel de la province et possède mandat jusqu'à l'an 2011.[11]

Pendant l'an 2008 a eu des cours de route à Cordoue et autres provinces avec motif d'un chômage patronal agropastoral des secteurs de production agricole. Dit thème a motivé que le gouverneur Schiaretti se distançât de la présidente Cristina Fernández.[12]

Je gouverne

La province de Cordoue il est, de même que les autres provinces argentines, autonome en ce qui concerne le gouvernement national dans bien des thèmes, exceptuando ceux-là de nature fédérale. Ceci est reconnu par l'article 121 de la Constitution de la Nation Argentine:

Modèle:Il cite

La Constitution provinciale en vigueur en l'actualité est la correspondante à l'an 2001. En elle s'établit l'existence de trois pouvoirs: exécutif, législatif et judiciaire.

Les autorités du gouvernement ont son siège dans la ville de Cordoue, laquelle est la capitale provinciale.

Pouvoir exécutif

Article principal: Annexe:Gouverneurs de la Province de Cordoue

[[j'Archive:Juan Schiaretti.jpg|thumb|200px|Juan Schiaretti, actuel gouverneur de Cordoue.]] Le pouvoir exécutif provincial est exercé par un citoyen avec le traitement de "Monsieur Gouverneur",[13] Ainsi qu'aussi par un vicegobernador que préside au Sénat provincial et il remplace au gouverneur si celui-ci ne pût pas exercer le charge,[14] Et tous les deux demeurent dans son charge par une période de quatre ans.[15] Se permet la réélection par une seule période consécutif.[16]

Également, le gouverneur peut nommer ministres, en le nombre et des concurrences qu'il détermine la loi.[17]

Dans l'actualité les autorités du pouvoir exécutif cordobés, avec mandat 2007-2011, sont le suivant

Pouvoir Législatif

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Législature de la province de Cordoue.

Le pouvoir législatif provincial a un système unicameral et est de sa concurrence la législation sur tous les sujets ne délégués expressément par la Constitution Nationale au gouvernement fédéral.[18] Les codes et législations sur des droits (civils, commerciaux, pénals, de travail, de sécurité sociale et de minería) sont réservées au Congrès National.[19]

La Législature est de type unicameral.[20] Les mandats des législateurs durent quatre ans et ils sont reelegibles.[21] La caméra est composée de 70 législateurs: de ceux-ci, 26 se choisissent un par chaque arrondisement de la province, et 44 en forme proportionnelle en prenant à la province comme un arrondisement unique.[22] La législature est présidée par le vicegobernador, lequel seulement a droit à vote en cas de match nul.[23]

Pouvoir judiciaire

Palais de Justice de Cordoue.

Le pouvoir judiciaire dans la province de Cordoue est exercé par un Tribunal Supérieur de Justice,[24] Et les juges ont des charges fixes à moins qu'ils soient destitués explícitamente.[25] En plus, la province dispose de divers juges de paix dont la quantité est déterminée par loi.[26] La justice provinciale juge d'accord à sa propre Constitution, les lois provinciales, les traités célébrés par la province et l'application des normes de l'inciso 12 de l'article 75 de la Constitution Nationale.[27]

Région je Centre

thumb|200px|Carte de la Région Centre.

Article principal: Région Centre (l'Argentine)

Les provinces de Cordoue et de Sainte Foi ils ont signé le 15 Août 1998]] le Agi d'Intégration Régional entre les Provinces de Cordoue et de Sainte Foi "afin de promouvoir le développement économique et social en vertu de l'établi en l'Art. 124 De la Constitution Nationale et le développement humain, la santé, l'éducation, la science, la connaissance et la culture..."

Le 6 Avril de l'an 1999 s'a signé le Acte d'Intégration de la Province d'Entre des Rivières à l'Agi d'Intégration Régional avec ce que est resté configurée la Région je Centre.

Les organes régionaux sont:

Junte de Gouverneurs: Organe Supérieur de la Région je Centre intégré par les Premiers Mandataires des Provinces membres.

Comité Exécutif: il Est l'organe de la Région je Centre chargé d'implémenter et exécuter les politiques régionales accordées par la Junte de Gouverneurs.

Secrétariat Administratif: il Est un organe de coordination technique - administratif de la Région je Centre, chargé d'administrer et organiser le procès d'intégration régional, exécuter les activités qu'ils leur soient confiés par la Junte de Gouverneurs et le Comité Exécutif, veiller par l'accomplissement des engagements assumés dans le cadre des Traités Constitutifs et réglementation dérivée, et avec capacité d'assistance technique et logistique des restants organes de la Région je Centre.

Commission Parlementaire Conjointe: dans son sein ils délibèrent quatre commissions internes permanentes: Commission d'Économie et Production; Commission d'Infrastructure et Services; Commission de Législation Générale et La Commission de Sujets Institutionnels et de Communes et Comunas.

Division administrative

Voyez-vous la liste complète de communes et comunas de la province en Annexe:Communes et comunas de Cordoue (l'Argentine). Pour information sur l'organisation municipale de Cordoue, voyez-vous Organisation municipale de Cordoue (l'Argentine).

Voyez-vous aussi: Annexe:Pedanías de la Province de Cordoue (l'Argentine)

La province se trouve divisée en 26 départements, chacun subdividido en pedanías. La Loi de Régionalisation Provinciale N° 9.206, reconnaît dans chaque département à une Communauté Régionale intégrée par les communes et comunas en forme volontaire.[28]

La Constitution provinciale a été approuvée en 1821, en souscrivant en 1853 la Constitution de la Nation Argentine. Les unités administratives minimes sont les communes et les comunas. D'accord à la Constitution provinciale, toute colonie de population stable de plus de deux mille habitantes constitue une commune, lesquels ont des diverses fonctions, attributions et finalités. Les colonies poblacionales de moins de deux mille habitantes, en revanche, entrent dans la catégorie de comunas.

La suivante est la liste de départements avec ses respectives cabeceras:

Fichier:Cordoue province (l'Argentine), departaments and capitale with names.png
Province de Cordoue, division politique et sa capitale.
Département Cabecera Surface
Calamuchita San Agustín 4.642 km²
Capital Cordoue 576 km²
Colón Jesús María 2.588 km²
Cruz de l'Axe Cruz de l'Axe 6.653 km²
Générale Roche Villa Huidobro 12.659 km²
Général Saint-Martin Villa María 5.006 km²
Ischilín Deán Funes 5.123 km²
Juárez Celman La Carlota 8.902 km²
Cadres Juárez Cadres Juárez 9.490 km²
Mines San Carlos Mines 3.730 km²
Pocho Salsacate 3.207 km²
Président Roque Sáenz Peña Laboulaye 8.228 km²
Punilla Cosquín 2.592 km²
Rivière Quatrième Rivière Quatrième 18.394 km²
Rivière Premier Sainte Rose de Rivière Première 6.753 km²
Rivière Sèche Villa de María 6.754 km²
Rivière Deuxième Villa du Rosaire 4.970 km²
San Alberto Villa Soigne Brochero 3.327 km²
San Javier Villa Douleurs 1.652 km²
San Juste San Francisco 13.677 km²
Sainte María Grande Grâce 3.427 km²
Sobremonte San Francisco du Chañar 3.307 km²
Troisième En dessus Oliva 5.187 km²
Totoral Villa du Totoral 3.145 km²
Tulumba Villa Tulumba 10.164 km²
Union Bell Ville 11.182 km²

Économie

L'économie de la province de Cordoue se voit bénéficiée par des nombreux facteurs. Ses caractéristiques climatiques, topográficas, edáficas et fitogeográficas avantagent diverse activités productives comme l'agriculture, élevage, exploitation forestière et minería. Dites activités se complètent avec un important développement industriel, principalement orienté au metalmecánico et agroindustrial, commerce et tourisme. Également, l'emplacement géographique de la province, dans le centre du pays, lui attribue des distances légèrement equidistantes avec Buenos Aires et les principaux centres urbains des pays voisins.

Le Produit Géographique Brutus équivaut à 8% du national, et il se compose de la suivante façon:[29]

Activités économiques

Cordoue concentre la production nationale de maní.

La province de Cordoue est la deuxième province du pays en niveau d'activité agropastorale, par derrière la Province de Buenos Aires.[29]

  • Agriculture: il Se caractérise principalement la culture de soja et maíz, suivi par le blé, le sorgo et le tournesol. Il se souligne aussi la production de maní, puisque concrentra la pratique totalité de la production nationale en dit rubro.[29] Dites productions sont exportadas à l'Hollande, ainsi qu'aussi à le Canada, le Mexique et les États-Unis, aussi est intéressant la culture de oliviers et videst.
  • Élevage: Autour de 90% du stock éleveur de la province est composé par bétail vacuno, suivi de porcinos, et après par ovinos et caprinos. Bien que avec un rare pourcentage dedans de la production éleveuse totale de la province, Cordoue domine l'élevage de porcinos dans le pays. Liés avec l'activité éleveuse se peuvent mentionner la avicultura (poulets et oeufs), la apicultura, la cunicultura et la créature de "nutrias" (coipos).
  • Minería: Les roches d'application sont le produit le plus souligné, entre elles la chaux, le granite, le chant roulé, le sel, la mica, le cuarzo, le ónix. ils aussi existent des gisements d'argiles, fluorita, manganeso, uranium et petits gisements auríferos.
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Fiat Est une de le principale industries automotrices dans la province.
  • Activité industrielle: Du secteur industriel ils se soulignent la industrie manufacturera, qu'apporte autour de 17% du PGB, et la fourniture d'électricité, gaz et eau qui apporte 10% restant. Selon le Recensement Économique National de 1994 les branches les plus développées de l'industrie manufacturera sont la Industrie automotriz et la fabrication de nourritures et boissons. L'industrie automotriz se voit complétée par la fabrication de machines agricoles, fabrication de parts, pièces, accessoires et fabrication de carrocerías. L'industrie alimentaire se spécialise en les lácteos, huiles et gras, suivis par la molienda de blé, la fabrication de boissons gaseosas, élaboration de cacao, chocolat, produits de confitería et la tuerie de bétail.[3]
  • Secteur services: Dedans du secteur de services, les activités les plus importantes sont le commerce, les restaurants et l'hotelería; les services comunales, sociaux et personnels; et les établissements financiers, assurances, biens immobiliers et services à des entreprises.[3]

Tourisme

thumb|300px|Image prise dans le côté ouest de la colline Champaquí.

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Le tourisme est, je joins avec l'industrie et les services, une des principales activités économiques de la province de Cordoue, par ce que les investissements en infrastructure touristique sont promus par la Loi de Promotion Touristique Nº 7232 et ses Arrêtés Réglementaires Nº4557/85 et Nº 1360/00.[30] Le principal attrait touristique de Cordoue sont ses tu scies, ainsi qu'aussi son climat et ses paysages. L'activité turísica provinciale est avantagée aussi par la facilité de l'accès à la province en raison des réseaux de communications, sa position centrale dans la géographie du pays et la présence d'un aéroport international. Par ceci Cordoue est un des principales zones touristiques de l'Argentine, après de la Côte Atlantique l'Argentine. Dans le premier lustre du siècle XXI l'offre touristique du pays s'est élargie à autres régions, mais Cordoue a maintenu son post privilégié.[31] Soulignent par son importance les fêtes typiques de Folklore, Doma, Bière et les célébrations de Semaine Sainte. Depuis 1984 il est le siège officiel du Rallye de l'Argentine.[32]

La majeure affluence de touristes se remarque dans la région de Punilla (42%), suivie par Calamuchita (15%) et Traslasierras (12%).[3] La hôtelería possède une ample proportion d'hôtels de 1 et 2 étoiles, et hôtels de 5 étoiles dans la ville de Cordoue; ainsi qu'aussi hosterías et hospedajes.

Seulement 3,5% des touristes provient de l'extérieur du pays. La grande plupart des touristes ils sont argentine, principalement de la capitale et province de Buenos Aires (33%), de la propre Cordoue (25%) et de Sainte Foi (24%)[3]

Voyez-vous aussi: Annexe:Fête et célébrations à Cordoue

Population

Selon le dernier recensement provincial d'août de 2008 la population a été de 3.221.001 habitants.[1] Dits niveaux représentent une croissance en ce qui concerne les recensements de 1991 et 2001, qu'ils lançaient résultés de 2.380.041 Et 3.066.801 habitants respectivement.

De la population censada dans l'an 2001, 2.721.067 habitants habitaient en des zones urbaines, 158.860 habitants de population rurale groupée et 186.874 habitants de population rurale dispersa. Pour des dites mesures, l'INDEC envisageait des populations urbaines à ces populations établies de plus de 2.000 habitants, ruraux groupées aux de moins de 2.000, et population rurale dispersa à celle que habite en champ ouvert.[33]

De cette même population, 3.027.196 habitants sont né en Argentine, il déjà soit à Cordoue ou dans autres provinces, et seulement 39.605 habitants provenaient de pays étrangers.[34]

La quantité de foyers avec besoins basiques inassouvis obtient à 13,0% de la population, par en dessous du promedio national (17,7%).[35] Pocho et Mines sont les localités avec des majeurs manques, en obtenant 40,8% et 39,5% respectivement.[36]

À des fins de 2007, dans les agglomérés de Grand Cordoue et Rivière Quatrième il y avait 8,6% et un 8,9% de desocupación, ainsi que 6,0% et 5,0% de subocupación plaignant respectivement. Les indices respectifs nationaux ont obtenu 8,1% et 5,8%.[37]

Culture

Musées

thumb|200px|Façade du Musée Supérieur de Beaux-Arts "Eva Duarte de Perón" - ex-Palais Ferreyra - , qu'héberge l'échantillon permanent de la collection de la province de Cordoue. Cordoue raconte avec une grande variété de musées, entre les plus reconnus ils sont le Musée Supérieur de Beaux-Arts Eva Duarte de Perón (aussi connu comme Palais Ferreyra), qu'héberge la collection d'arts visuels, photographie et sculpture de la province dans un échantillon permanent, par ailleurs, le Musée Provincial de Beaux-Arts Emilio Caraffa héberge des échantillons transitoires.

Autres musées importants sont le musée d'Art Religieux Luis de Tejeda, le Musée de Sciences Naturelles et le Musée Genaro Pérez.

Musique

La manifestation musicale et populaire plus caractéristique de Cordoue est le quatuor. Il est un style de musique de rythme mû dérivé de la musique européenne (pas double, tarantela, etc) que se commence à développer dans le décennie de 1940s et à partir de 1990s prend une projection nationale. Les "danses" ils sont un classique de ce genre et ils convoquent à une grande quantité de personnes enfin de semaine dans les différents stades, clubs et salons d'événements comme La Vieille Usina ou le Complexe Forge. Quelques artistes reconnus de ce genre musical sont Leonor Marzano, La Singe Jiménez et Rodrigo.

à Cordoue il aussi se célèbre le Festival de Cosquín, que réunit exposants de la musique folklórica national. En des ans récents il s'a ajouté aussi le festival Cosquín Rock, consacré au Rock argentin.

Médias

à Cordoue s'éditent les quotidiens La Voix de l'Intérieur, Le Matin de Cordoue, Commerce et Justice, Le Quotidien de Villa Carlos Paix, Jour à Jour, Aujourd'hui Cordoue et Reporte 15 minutes. Il y a 3 chaînes de télévision par air dans la bande VHF: la Chaîne 12 du Groupe Clarín, la Chaîne 10 des Services de Radiodifusión et Télévision de la UNC, et Teleocho du Groupe Telefe. Adémas Existent des nombreux signaux locaux par câble, entre les plus importants, Chaîne "C" (avec des programmes d'intérêt général), ShowSport (de programmation sportive) et Chaîne 6 Coopératif de Colsecor, que s'émet via satellite pour tout le pays et latinoamérica. Ils existent deux fournisseurs principaux de télévision par câble, qu'ils en plus trinquent service d'internet par Cablemódem: Multicanal et Cablevisión; outre autres deux plus petits: Cordoue Câble et Surcor. Les radios de la bande AM plus importantes sont AM700 Chaîne 3, AM810 Radio Mitre 810 du Groupe Clarín, AM580 Radio Université des Services de Radiodifusión et Télévision de l'UNC, AM970 LV2, AM750 LRA7 Radio Nationale Cordoue et AM1350 Radio Événements. En la FM se peuvent mentionner à FM Bleue 104.5 (de Villa Carlos Paix) ou à LV3 Radio Cordoue. Cette dernière a deux formules musicales qu'ils s'émettent seulement dans la ville de Cordoue, et une de type général, Chaîne 3 l'Argentine, que moyennant diverses retransmisoras s'émet en toute la province ainsi qu'aussi en dehors de Cordoue.[38]

Architecture et patrimoine historique

Église de la Compagnie de Jesús.

à Cordoue ils se préservent des nombreux monuments historiques de l'époque de la colonie espagnole, en des spéciaux temples de la Église Catholique. Le plus reconnu de ces monuments est peut-être la Pomme Jesuítica, qu'a été déclaré Patrimoine de l'Humanité par la Unesco en 2000.[39] Ce monument consiste à une pomme de bâtiments bâtis par les jesuitas pendant le siècle XVII: le Collège National de Monserrat, l'église de la Compagnie de Jesús, et l'ancienne Université (actuellement, musée historique de la Université Nationale de Cordoue).

Capitale Américaine de la Culture

Cordoue a été désignée Capitale Culturelle de l'Amérique pendant l'an 2006. "La culture ne répare pas en des gouvernants, credos ou couleurs partisans. Cordoue est le coeur de la culture et celle-ci est l'occasion que nous avons pour le démontrer. C'est pourquoi, j'engage à tous les voisins pour que nous nous fassions charge ce dont nous avons suscripto aujourd'hui. Nous devons accomplir et être à l'hauteur des circonstances", il a dit l'intendente Luis Juge après signer, joins au président de l'Organisation Capitale Américaine de la Culture (CAC), Xavier Tudela et à la Secrétaire de Culture et Éducation, Susana Mazzarella.[40]

À son tour, Xavier Tudela a indiqué que dans autres villes du monde la Capitalia Culturelle a laissé comme solde positif une "impronta qu'a marqué un avant et un après". Dans ce sens, le catalan a montré confiance dans la tâche que réaliserait la ville.[40] La nomination a généré une ample expectative dans le reste du continent et Cordoue a défini une série de stratégies et plans pour l'innovation dans la vie culturelle de la ville.

Pour obtenir la désignation, la ville de Cordoue a effectué un ardu et silencieux travail depuis le Secrétariat de Culture et Éducation, lequel a été redituado avec une étendue diffusion en tout le continent et l'Europe.

Éducation

Entre la population majeure de 14 ans, la plupart a éducation primaire complète ou éducation secondaire incomplète. Les deux groupes ajoutent à 565.325 et 471.512 cordobeses respectivement. Ils lui suivent 356.983 avec études secondaires complètes, et 336.805 avec la primaire incomplète. 63.983 cordobeses n'ont pas instruction, et dans le niveau universitaire ils se trouvent 117.148 diplômés et 185.098 avec des études incomplètes.[41]

Entre les universités cordobesas se peut mentionner à la Université Nationale de Cordoue, la Université Nationale de Rivière Quatrième, la Université Nationale de Villa María, la Université Technologique Nationale (facultés régionales Cordoue, San Francisco, et Villa María),Institut Universitaire Aéronautique; Université Catholique de Cordoue, Université Blas Pascal et Université Des entreprises Siècle 21.

Sport

thumb|200px|Dans le Stade Chateau Courses se réalise une des Étapes du Rallye de l'Argentine du Championnat Mondial de Rallye.

Le sport le plus développé, de même que dans la majeure part du pays, est le foot. Ils existent divers clubs, la plupart desquels ils sont affiliés à la Ligue Cordobesa de Foot, qui disputent dans le Tournoi de la LCF ainsi qu'en autrui de mandat national.[42]

Une autre compétition importante est le automobilisme. Dans les sierras de Cordoue, en Villa Carlos Paix, chaque an il se dispute la il date l'Argentine du Championnat Mondial de Rallye. Le site a été choisi par son terrain, que combine des terrains blandos et durs, espaces ouverts, montagnes, croisement de rivières, entre autres accidents géographiques.[43]

Le basket-ball a une riche histoire. Cordoue s'a toujours caractérisé par être protagoniste des traditionnels Championnats Argentins. Avec la création de la Ligue Nationale de Clubs, la Association Sportive Athènes s'a converti dans le plus réussi représentant sportif de l'histoire de Cordoue. Avec huit championnats nationaux, autres cinq arrivées à la finale et six championnats internationaux (3 ligues sudamericanas, 2 sudamericanos de clubs champions et 1 panamericano) s'a converti dans le majeur référent du básquetbol national et aussi dans le milieu international.[44]

Dans les derniers ans le tennis il a été en gagnant espace, et ils s'ont à une moindre échelle souligné le rugby et le hockey sur pelouse. En autant la boxe, a remporté un resurgimiento avec l'irruption de nouvelles figures. En golf, du Cordoue Golf Club ils ont surgi professionnels de répercussion internationale, entre ils Angel Cabrera, vainqueur du Ouvert des États-Unis de 2007.[45]

Grâce à la grande quantité de miroirs d'eau, la pêche a une grande quantité de supporters en toute la province.

Stades

thumb|250px|Stade Olympique Cordoue.

Cordoue raconte avec un Stade Olympique polifuncional avec une capacité de 45.000 personnes bâti dans la décennie du 70 dû que la ville a été une des sièges de la Coupe Mondiale de Foot de 1978. Autres stades de foot, tous ils dans la ville Cordoue, sont le Stade Géant d'Alberdi (du Club Atlético Belgrano), le Stade Boutique de Quartier Jardin (de Ateliers), le Stade Juan Dimanche Perón (de Institut, ne confondre avec le stade homónimo bonaerense, propriété de Racing Club), le Stade Miguel Sancho (de Racing de Cordoue) et le Stade Général Paix Juniors (de Générale Paix Juniors). Ceux-ci ont des capacités de 24.000, 15.000, 28.535, 15.000 et 15.000 spectateurs respectivement).

Principales villes

Principales agglomérations urbaines

Aggloméré Département Population (2001) Population (1991) Population (1980)
Grande Cordoue Capital - Colón 1.368.301 1.208.500 983.969
Grande Rivière Quatrième Rivière Quatrième 149.303 138.853 110.148
Villa María - Villa Nouvelle Général Saint-Martin 88.643 78.520 67.560
San Francisco - Frontière San Juste - Castillans 69.522 64.473 58.536
Villa Carlos Paix - Saint-Antoine d'Arredondo - Villa Ris Icho Cruz Punilla 61.165 43.009 -
Rivière Troisième Troisième En dessus 44.715 42.657 34.745
Grande Grâce Sainte María 42.538 37.248 30.668
Jesús María - Cologne Caroya Colón 40.631 31.444 23.195
Villa Douleurs - Villa Sarmiento - Saint Pierre - Villa de le Rose San Javier - San Alberto 39.262 34.895 -
Cosquín - Sainte María de Punilla - Bialet Massé Punilla 32.567 25.955 21.439

Villes avec plus de 10.000 habitants selon le recensement 2001 du INDEC

Ville Département Population (2001) Population (1991) Population (1980)
Cordoue Capital 1.267.521 1.157.507 970.024
Rivière Quatrième Rivière Quatrième 144.021 134.355 107.215
Villa María Général Saint-Martin 72.162 64.630 56.881
San Francisco San Juste 58.779 55.764 51.932
Villa Carlos Paix Punilla 56.407 40.912 29.655
Rivière Troisième Troisième En dessus 44.715 42.657 34.745
Grande Grâce Sainte María 42.538 37.248 30.668
Bell Ville Union 32.066 29.793 26.494
Croix de l'Axe Cruz de l'Axe 28.166 26.881 23.487
Villa Douleurs San Javier 28.009 26.244 21.542
Jesús María Colón 26.825 22.150 17.622
La Calera Colón 24.796 16.940 11.547
Cadres Juárez Cadres Juárez 24.226 22.433 19.862
Villa Au delà Colón 21.683 16.025 11.753
Deán Funes Ischilín 20.164 18.773 16.351
Laboulaye Président Roque Sáenz Peña 19.908 18.803 16.919
Arroyito San Juste 19.577 15.786 11.321
Cosquín Punilla 19.070 16.866 13.811
Rivière Deuxième Rivière Deuxième 18.155 15.746 12.912
Rivière Ceballos Colón 16.632 12.802 9.603
Villa Nouvelle Général Saint-Martin 16.481 13.890 10.679
Unquillo Colón 15.369 11.693 7.506
Mortiers San Juste 15.129 13.254 11.473
La Jupe Punilla 15.112 13.998 12.506
Les Baguettes San Juste 14.649 13.688 10.636
Cologne Caroya Colón 13.806 9.294 5.573
Villa du Rosaire Rivière Deuxième 13.741 11.564 10.146
Oncativo Rivière Deuxième 12.660 11.532 10.043
Pilar Rivière Deuxième 12.488 9.172 7.026
Oliva Troisième En dessus 11.629 10.698 9.291
La Carlota Juárez Celman 11.490 10.241 8.630
Almafuerte Troisième En dessus 10.534 9.274 7.652
Hernando Troisième En dessus 10.486 10.203 8.623
Général Cabrera Juárez Celman 10.351 8.894 7.252

Aspects géographiques

Image prise dans la cime de la colline Champaquí.
Fichier:Marchiquita.1989.W.jpg
Mer Chiquita, Août 1989

Cordoue présente deux zones différentes:[46]

  • La Plaine Pampeana: il occupe la part orientale avec deux subregiones: au nord, s'associe à la cuenca de la grande lagune de Mer Chiquita, et au sud, à la cuenca de la rivière Cinquième.
  • Les Sierras Pampeanas: ils occupent un cinquième du territoire provincial en s'étendant pour sa part noroccidental. Il se trouve parcourue par les appelées Sierras australes ou de Cordoue (voir: Sierras de Cordoue) et San Luis. Ils sont anciennes et de peu d'hauteur. Entre les sierras se forment des vallées longitudinales d'origine tectónico et se souligne par son extension la Vallée de Punilla. L'hauteur maximale de la province est la colline Champaquí de 2790 mètres et à partir d'ici, continue un cordón appelé la sierra de Comechingones.

Au nord-ouest des sierras, partagée avec les provinces de Catamarca, La Rioja et Santiago de l'Estero, se trouve une grande cuenca desértica relicto d'une ancienne mer qu'actuellement est un des majeurs saleril est de la planète, cette région de climat très continental s'appelle Salinas Grands.

Climat

Les conditions climatiques sont différentes selon la région. La portion orientale de la province a un climat tempéré pampeano au sud et subtropical, avec gare sèche au nord. La part occidentale, dans les sierras, présente un climat subtropical serrano très semblable au climat méditerranéen. Les versants orientaux de la sierra sont plus humides au se produire des pluies orográficas surtout en été, alors qu'en les occidentales le climat est plus árido, avec des rares précipitations et des vents secs.

Les températures de même que les précipitations diminuent de nord à sud et d'est à ouest, sauf dans les jupes orientales des sierras, que par influence des vents de l'est ils sont abondants. Les températures ont l'habitude d'osciller entre les 10°C et les 30°C, et les précipitations obtiennent les 800 mm. Annuels.[47]

Ressources hídricos

dans la portion noroccidental se trouvent des rivières courtes de desagüe endorreico, comme le San Cadres, Pintos, de la Candelaria, Cruz de l'Axe, Soto, de Pichanas, Guasapampa, Chanani et des Sauces. Quelqu'uns possèdent ses eaux artificiellement embalsadas. Dans cette zone se trouve le barrage de Cruz de l'Axe.

Les rivières les plus soulignées naissent dans les sierras Grande et de Comechingones en étant de nord à sud les suivants: rivière Première ou Suquía, Deuxième ou Xanaes, Troisième ou Calamuchita, Chambre ou Chocancharava et Cinquième ou Popopis (ce dernier naît dans les sierras de San Luis), que parcourent la province en direction ouest-celui-ci. Ces rivières et ses affluents présentent des maximaux capitaux pendant l'été, avec grandies violentes et inattendues après les pluies.

La province de Cordoue possède des dizaines de represas et barrages, les plus importants par son volume d'eau ou par son miroir d'eau sont: le Lac San Roque (le plus ancien des barrages de type moderne bâti à Amérique latine), digue Les Moulins, la Vigne, Pierres Retards, barrage je Ris Troisième et Cruz de l'Axe.

Ces barrages sont multifuncionales: ils servent de reservorios de eau douce, produisent énergie hidroeléctrica, règlent les capitaux hídricos, apportent des eaux pour l'arrosage (en spécial si l'arrosage est en des zones de secano), en ils se pratique la piscicultura et -complementariamente- la pêche. Celle-ci peut être autant industriel comme sportive, bien que -grâce aux paysages serranos dans lesquels ont l'habitude de se trouver- un des majeures valeurs économiques il est le tourisme au se pratiquer en ils activités balnearias et sports nautiques.

Dans le nord-est de la province se trouve la grande lagune de Mer Chiquita avec une importante population de flamands. Dans le sud, la rivière Quatrième avant de confluer avec la rivière Troisième forme un important humedal appelé "Baignés du Saladillo" ou de "Loboy". Plus curieuse est la situation de la rivière Cinquième puisque dans le sud de la province de Cordoue forme une ample et très variable extension d'humedales et lagunes connue comme "Baignés de l'Amère" (anciennement: "Lagune Amère"), dans certaines époques la mentionnée rivière Cinquième se subsume en dits baignés, et en autrui, lorsque se accroissent les capitaux les eaux surpassent les Baignés de l'Amère et, sans un lit précis, la rivière il s'unit avec la rivière Salée bonaerense.

Limites

L'emplacement de la province de Cordoue, pratiquement dans le centre de l'Argentine Continentale Américaine, a signifié que depuis le siècle XIX possède des frontières avec sept provinces. La pression combinée des mêmes a provoqué que la province de Cordoue ait dû resignar quelqu'unes de ses appeaux territoriaux -les suivants sont seulement quelques exemples-: avec Buenos Aires grande part du territoire qu'actuellement correspond au parti de Général Villegas; avec Sainte Foi le zone de Rufino et secteurs à l'est de la ville de San Francisco; avec La Pampa la ligne qui comprend à la ville de Realicó; avec La Rioja un secteur qui comprenait à la petite localité de Castro Vases; avec Santiago de l'Estero la zone correspondante à la population appelée Villa Oeil d'Eau et la majeure part du territoire de l'actuel département santiagueño Rivadavia. La plupart de ces résignations s'a donné entre 1884-1983.

Telles résignations en beaucoup de cas ont été données en ayant en compte principalement les loteos et parcelamientos des territoires, de sorte que les limites ont résulté dans sa plupart geodésicos et relativement très compliqués. Encore dans l'actualité (janvier de 2006) bien que pratiquement toutes les limites ils sont ratifiés par des traités et des arbitrages existent des objections et des contestations à des tels traités et -en spécial- aux arbitrages.

Limites officielles

Les suivants sont les limites de la province d'accord au Institut Géographique Militaire:

  • Limites avec la province de Buenos Aires: après des réitérées tentatives d'arrange, se demarcaron les limites, entre les ans 1884 et 1885 dans le parallèle 34º23' S et après le meridiano 63º23' W presque jusqu'à toucher l'eminencia en que se place la population actuellement bonaerense de Banderaló.
  • Limites avec la province de Sainte Foi: dans l'an 1970 La Commission Nationale de Limites Inter-provinciales a établi les limites avec Sainte Foi, selon Loi Nationale N° 18.620: de sud à nord, d'abord une diagonal que court entre la borne placée vers les 34º23'S / 62º53'W jusqu'aux nacientes du ruisseau Sainte-Lucie dans les 33º10'S/ 61º57W, après par le tel ruisseau Sainte-Lucie jusqu'à son confluencia avec le Carcarañá immédiatement à l'est de Cruz Grande, après la limite poursuit vers le nord par la vaguada du ruisseau des Tortues et la chaîne ou arroyuelo Saint-Antoine, depuis là vers les 31º39 S / 62º07' W une poligonal qu'obtient aux 30º 44' 30S / 61º51'12W, de cette manière dans cette zone, la limite inter-provinciale pratiquement divise à la ville de San Francisco en restant la part occidentale et le centre historique de dite ville dedans de la province de Cordoue. Finalement la poligonal que signale la frontière nord avec Sainte Foi obtient le point trifinio qu'actuellement signale la limite entre Cordoue, Sainte Foi et Santiago de l'Estero, ce point se place -selon les critères des provinces en question- dans les 30º27'S / 62º07' W (proposition cordobesa) ou dans les 30º 21'S / 62º09' W.
  • Limites avec la province de Santiago de l'Estero: la Loi Nationale N° 22.789, de 1983 a fixé les limites avec Santiago de l'Estero, qu'ont été impréciss et complexes, ne seulement par motivations économique-politiques mais par les caractéristiques de la zone (l'extrême nord-est de la province de Cordoue il est un humedal constitué par les Baignés de la Rivière Douce). La limite de maximale réclamé par Cordoue courait depuis le point trifinio des 30º27'S / 62º07'W jusqu'au parallèle 29º40'S, en restant quelques 5 km à l'est de telle ligne les populations santiagueñas de Forêt et Cologne Alpine. Par le contraire la limite prétendue dans cette zone par Santiago de l'Estero était donné par une ligne que part de la borne trifinio dans les 30º21'S / 62º09'W jusqu'au point dans les 30º20'S / 62º30'W en que s'intersecta la rivière Douce (ou Petri), à partir de ce point -selon l'opinion santiagueña- la limite courait par la vaguada du lit principal de la rivière Douce jusqu'au parallèle 29º44', depuis là une ligne droite obtiendrait un point en les coordenadas 29º45'44"S / 63º27'29"W et après la limite inter-provinciale il courrait par le lit sec de la Cañada de Taquet Puits, et après par le ruisseau Ancas Mai jusqu'à obtenir les estribaciones de la Sierra de Sumampa, environ dans les 30º27'S. Après par les estribaciones latitudinales de la Sierra d'Ambargasta la limite obtient -pour Cordoue- son point plus septentrional vers les 29º30'S / 64º18'W, après courait linealmente par la grande mine de sel d'Ambargasta et trouvait le linde trifinio Cordoue-Catamarca-Santiago de l'Estero déjà dans les Mines de sel Grandes. La minuciosidad avec laquelle se commente la limite entre Cordoue et Santiago de l'Estero se doit à que est commun trouver cartografía officiel avec les deux "versions"; des limites (la cordobesa et la santiagueña) préalables à 1983.
  • Limite avec la province de Catamarca: défini par Arrêté-Loi nationale en 1968, presque dans sa totalité est donné par la ligne de base ou plus profonde des Mines de sel Grandes bien que encore ici les limites ils sont donnés par une poligonal de lignes geodésicas que -se suppose- il unit les points les plus déprimés des citées salines.
  • Limites avec la province de La Rioja: définis en 1900, grande part des limites avec La Rioja sont donnés dans le zone desértica des Mines de sel Grandes avec des lignes geodésicas que soi-disant unissent les zones les plus déprimées de telles Salinas Grandes, Après une diagonal court depuis la borne des 30º04'S / 64º55'W jusqu'aux 30º05'W et de là aux 65º07'S / 65º07'W, après la limite court par le meridiano 65º07'W jusqu'à trouver la limite avec San Luis dans la localité appelée Le Cadillo.
  • Limites avec la province de San Luis: définis par accord du 28 juin 1896, vont depuis Le Cadillo la limite court vers l'est jusqu'à ce que tords vers le sursureste en passant par les populations des Cerrillos (31º58'S / 65º26'W), Puits du Chañar, Tilquincho, après court quelques 20 km par la rivière Conlara, vers le parallèle 32º20'S la limite court par tel parallèle jusqu'à trouver à la Colline des Moutons, depuis la cime de cette colline la limite court vers le sud par la cumbrera de la Sierra de Comechingones, jusqu'à trouver dans les 33º11'S / 65º07'W le site Pointe de l'Eau, après, avec une légère rectification la limite court par le meridiano 65º05'W jusqu'à trouver la borne qui signale les limites entre Cordoue-La Pampa-San Luis dans le parallèle 35ºS.
  • Limite avec la province de la Pampa: parallèle 35º S. Par Loi Nationale Nº 947 de 1878, s'a défini que les limites de Cordoue arrivaient jusqu'à la Rivière Cinquième, mais il a été modifié en 1881, en se soutenant dans le parallèle 35° S. Dans le mois de juin de 1969, la Commission Nationale de Limites Inter-provinciales a accepté cette limite.[48]

Voyez-vous aussi

Notes

  1. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées Recensement2008.
  2. Projections et estimations de population 2001-2015 - INDEC - Pág 16.
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 Panorama économique provincial
  4. Diego de Rouges, par Andrés Mendieta
  5. Cordoue: Histoire de la ville et légendes de la zone
  6. [Http://www.rs.ejercito.mil.ar/contenido/nro658/revista/provincias.htm Provinces de Notre Patrie]
  7. Agence Cordoue Tourisme
  8. Deux sites Argentins, patrimoine mondial
  9. Modèle:Rendez-vous livre
  10. Direccion Gral. De Cadastre de la Province de Santiago de l'Estero - Ministère D'Économie
  11. Proclament gouverneur à Schiaretti
  12. Grandit la disidencia dedans du PJ par le document contre l'agro
  13. Constitution de la Province de Cordoue, art. 132
  14. Constitution de la Province de Cordoue, art. 129
  15. Constitution de la Province de Cordoue, art. 139
  16. Constitution de la Province de Cordoue, art. 136
  17. Constitution de la Province de Cordoue, art. 147
  18. Modèle:Cite web
  19. [Http://www.senado.gov.ar/web/interes/constitucion/atribuciones.php Constitution Nationale: Attributions du Congrès;article 75, inciso 12]
  20. Constitution de la Province de Cordoue, art. 77
  21. Constitution de la Province de Cordoue, art. 83
  22. Constitution de la Province de Cordoue, art. 78
  23. Constitution de la Province de Cordoue, art. 84
  24. Constitution de la Province de Cordoue, art. 152
  25. Constitution de la Province de Cordoue, art. 154
  26. Constitution de la Province de Cordoue, art. 167
  27. Constitution de la Province de Cordoue, art. 160
  28. Loi Provinciale 9.206 (requiert Microsoft Word)
  29. 29,0 29,1 29,2 Secrétariat d'Agriculture, Élevage, Pêche et Nourritures
  30. Agence Cordoue Tourisme - Économie et investissements
  31. Modèle:Cite livre
  32. Modèle:Cite publication
  33. [Http://www.indec.gov.ar/censo2001s2_2/datos/14000c101.xls Population urbaine et rurale censada en 1991 et population par sexe en 2001] (Requiert Microsoft Excel)
  34. [Http://www.indec.gov.ar/censo2001s2_2/datos/14000c64.xls Population par lieu de naissance selon sexe et des groupes d'âge. An 2001] (Requiert Microsoft Excel)
  35. Modèle:Cite web
  36. [Http://www.indec.gov.ar/censo2001s2_2/datos/14000c413.xls Province de Cordoue selon département. Foyers et Population: total et avec Besoins Basiques Inassouvis (NBI). An 2001] (Requiert Microsoft Excel)
  37. [Http://www.indec.mecon.ar/nuevaweb/cuadros/4/ephcont_3trim07.pdf Marché de travail: principaux indicateurs]
  38. Chaîne 3: Institutionnel
  39. Site Web de l'UNESCO
  40. 40,0 40,1 Cordoue: Capitale américaine de la Culture 2006
  41. [Http://www.indec.gov.ar/censo2001s2_2/datos/14000c78.xls Province de Cordoue. Population de 15 ans ou plus par maximal niveau d'instruction obtenu selon sexe et des groupes d'âge. An 2001]
  42. [Http://www.lcfweb.com.ar/iclubesa/index.asp Ligue Cordobesa de Foot - Clubs associés]
  43. World Rallye Championship
  44. Athènes - Histoire
  45. USGA - Player Bios (En anglais)
  46. Modèle:Cite livre
  47. [Http://www.argentour.com/es/provincia/cordoba/cordoba.php Province de Cordoue - Climat]
  48. Tourisme en la Docta: Géographie

Tu raccordes externes

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Wikinoticias

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