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Putsch

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[[Archives:Czolg zamach majowy.jpg|thumb|250px|Putsch militaire en Pologne en [[1926[[" [[Archives:Image0_ST.jpg|thumb|250px|Intentona golpista En la Union Soviétique en [[1991[[" Un putsch (calco du français coup d'État) est la prise du pouvoir politique, d'un façon soudain et violent, par part d'un groupe de pouvoir, vulnerando la légitimité institutionnelle établie dans un État, c'est-à-dire, les normes légaleest de succession dans le pouvoir en vigueur avec antériorité.

Il se distingue des concepts de révolte, émeute, rébellion, "putch", révolution ou guerre civile. Usualmente Ces termes s'utilisent avec peu de propriété ou avec des intentions propagandísticas, et au cours des faits et procès historiques s'ont l'habitude de combiner entre soi.

En répondant à l'identité de ses auteurs, a l'habitude de présenter deux formes: le coup de palais ou coup institutionnel, lorsque la prise du pouvoir il est exécutée par des éléments internes du propre gouvernement, même de la même cúspide gouvernementale; le coup militaire ou pronunciamiento militaire, lorsque la prise du pouvoir il est réalisée par des membres des forces armées. Le pretorianismo est l'influence excessive du pouvoir militaire dans le gouvernement civil, qu'en beaucoup de de les cas ils le mènent à terme moyennant les putschs ou pronunciamientos.[1] plus se est récemment usé le terme coup de marché pour se rapporter aux changements institutionnels produits par des pressions de groupes économiques, en utilisant mécanismes de déstabilisation et chaos dans la économie.[2]

Sommaire

Origine et évolution du concept

Le concept putsch (coup d'État) a commencé à être employé en France dans le siècle XVIII, pour se rapporter à une série de mesures violentes et soudaines prises par le Roi, sans respecter la législation ni les normes morales, généralement pour se défaire de ses ennemis, lorsque le Roi même envisageait qu'ils étaient nécessaires pour maintenir la sécurité de l'État ou le bien commun.[3] Dans ce sens original, le concept était très similaire à ce que se dénomme dans l'actualité "autogolpe", c'est-à-dire le déplacement de certaines autorités de l'État, par part de l'autorité suprême.

Le terme s'est allé en élargissant tout au long du siècle XIX pour signifier l'action violente d'un composant de l'État, par exemple, les forces armées, afin de déplacer à la tête du même. Le concept s'a superposé alors, et il s'a à la fois différencié, du de "révolution", caractérisé surtout par être principalement organisé par des civils d'autrui à l'État.

Déjà dans le siècle XX, en 1930 est apparu le livre Tecnica du colpo ai donné Stato (Technicienne du Putsch) de Curzio Malaparte, qu'imposerait l'usage généralisé du concept, basiquement dans son acception moderne, à partir de l'analyse critique des actions du fascismo et le nazisme. Malaparte Applique le concept du putsch ne seulement à une opération exécutée par des membres de l'État, mais aussi par des pouvoirs civils, que -moyennant la déstabilisation du gouvernement à travers des actions orientées à générer chaos social- ils provoquent sa chute et ils accèdent au pouvoir.

Pour Malaparte, la différence sustancial du concept de putsch avec les de "guerre civile" et "révolution" il est essentiellement l'usage de la surprise et la rare durée relative des opérations, en réduisant "au minimum la taille et l'intensité de la confrontation armée".[3]

En 1962, Samuel Finer a écrit un autre livre important pour la conceptualización du putsch: "The Man on Horseback: The Role of the Military in Politics" (tit. trad. Les militaires dans la politique mondiale).[4] L'édition originale de Finner a été élargie en 1975 (Peregrine Books) et en 1976 (Penguin Books); en 1988 il s'a réalisé aussi une édition publiée par Westview Press.

Finner, En pensant dans les militaires, distingue quatre niveaux de pression sur l'État, desquels envisage légitime seulement au premier:

  1. Pression sur le gouvernement ou les parlementaires, pour influencer en faveur de ses intérêts;
  2. Appeaux au gouvernement ou le parlement bas avis de que, en cas de ne être acceptés, procéderont à réaliser actions dañinas. Finner Envisage ce niveau comme extorsión illégitime. Même sans que le gouvernement changez, Finner soutient que cette situation pourrait donner lieu à un "putsch tácito", dans celle qui le gouvernant prend les décisions qu'il lui impose le groupe de pression.
  3. Usage de la violence ou menace de violence pour remplacer au gouvernement civil, par un autre gouvernement civil.
  4. Usage de la violence ou menace de violence pour remplacer au gouvernement civil, par un gouvernement militaire.[5]

Dans le cours du siècle XX, le putsch a adopté la forme typique d'une action des forces armées en déplaçant par la force au gouvernement établi. Pourtant, surtout à partir de l'éffondrement des dictatures latinoamericanas, dans le décennie de 1980, les putschs sont allés en adoptant formes plus complexes et moins évidents, moyennant des techniciennes de déstabilisation économique ("coups de marché") et génération de climats de chaos social (saqueos, grèves, etc.), Qu'ils peuvent être accentués moyennant l'usage de médias de masses.

Différences et similitudes avec autres concepts apparentés

Le concept de "putsch" il est apparenté avec autres concepts liés avec des troubles du pouvoir politique, comme les de révolte, émeute, rébellion, révolution ou guerre civile. Ces termes s'utilisent d'ordinaire avec peu de propriété ou avec des intentions propagandísticas ou de désinformation. En au cours des procès historiques, ces phénomènes n'ont l'habitude de pas se présenter en forme pure, mais combinés entre soi.

  • Putsch et révolution. Une révolution, dans la Science Politique, est un changement social profond et relativement veloz, qu'usualmente -bien que ne nécessairement- implique des confrontations violentes entre des secteurs. Une révolution peut se combiner, et il a l'habitude d'arriver, avec un ou plus putschs, lorsque les autorités légales sont déplacées par des milieux illégaux, soyez ces évidents ou en maintenant une apparence de légalité.
  • Putsch et guerre civile. Une guerre civile est un affrontement militaire généralisé et étendu dans le temps, entre deux partis d'une même société. Il se différencie du putsch, surtout, par sa durée, puisque le putsch est soudain et de courte durée (heures, parfois peu de jours).
  • Putsch, rébellion et émeute. Beaucoup de fois les putschs ont pris la forme de révoltes ou rébellions militaires. Dans ces cas doivent être distingués du "émeute", puisque celui-ci est une désobéissance collective d'un groupe de militaires face à ses commandements naturels, que n'a pas comme fin derrocar au gouvernement, ni établir déterminées politiques ou changements institutionnels.
  • Putsch et troublées. Les troubles institutionnels ont l'habitude d'aller accompagnés de révoltes, en partie provoquées intencionalmente et en partie spontanées, dans lesquelles foules occupent les espaces publics, en défiant l'autorité des podres établis, parfois de façon violente. Les révoltes génèrent des situations de chaos social, qu'ils peuvent être profitées d'autant par qui stimulent les putschs, comme par qui ils cherchent défendre le pouvoir établi.
  • Putsch et putsch. Le terme allemand "putsch" (textualmente "élan") il a une signification très similaire à "putsch", mais usualmente est rapporté à des tentatives ratées de putsch.[6]

Caractéristiques

Le putsch le peut provoquer un groupe armé, forces armées sublevadas (rébellion militaire) ou forces civiles et militaires sublevadas (rébellion civique-militaire). En beaucoup d'occasions il termine avec l'instauration d'une dictature. Par définition se produit contre n'importe quel gouvernement, autoritaire ou ne, et il peut chercher instaurer n'importe quel autrui différent, aussi autoritaire ou ne. Pourtant, le sens peyorativo que s'applique au terme putsch fait qu'il s'utilise dans la majeure part des occasions pour se rapporter à des tentatives d'instauration de dictatures.

Cette attaque à la légalité et souveraineté d'un pays implique la rétention des organismes dépositaires de celles-là. Ces organes pourraient être le Gouvernement ou le Parlement, dans le cas de pays démocratiques, ou le roi ou dictateur dans autres systèmes de gouvernement divers. il aussi est habituel le contrôle des médias, l'interdiction de n'importe quel type d'opposition et la suspension du État de droit, au moins temporellement.

Quelqu'uns différencient le putsch du pronunciamiento militaire, en se basant sur que celui-ci dernier cherche changer le Gouvernement, mais sans mener à terme une usurpation ni derrocar le système en vigueur.

Lorsque le putsch est favorisé par qui ils déjà se trouvent dans le pouvoir, et il seulement se produit un changement de régime politique sans changer les autorités que depuis il ils exercent le pouvoir, il s'a l'habitude de dénommer putsch institutionnel.

il aussi importe souligner l'existence de putschs techniques. Ils ont l'habitude de se donner de la suivante forme: ils subsistent les autorités, le parlement, le pouvoir judiciaire et le système légal en général, mais par une action de desacato de type extorsiva d'un groupe puissant (militaires, groupes économiques, etc.) L'autorité légale se voit menoscabada, et ce groupe puissant remporte que les autorités adoptent certaines décisions qu'ils les avantagent.

Mesures légales contre les putschs

Diverse constitutions du monde possèdent des normes spéciales pour prévenir et punir aux responsables de la commission de putschs, à la fois d'un régime pénal pour sanctionner les délits contre la démocratie.

Ces normes sont basiquement orientées à deux situations:

  • L'effet des actes effectués par les autorités qu'ils ont assumé le pouvoir en vertu de un putsch, en disposant, par exemple, que les mêmes ils seront "insanablemente nulos";[7]
  • Les peines à être appliquées aux responsables d'y avoir essayé ou réalisé un putsch.

Leaders actuel qui ont assumé le pouvoir moyennant un putsch

Nom Pays An du coup
Mouammar Kadhafi  la Libye 1969
Qaboos ibn Sa'allez Au 'Bu Sa'allez
  1. redirect Personnel:OMN||1970
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo Fichier:Flag of Equatorial la Guinée.svg la Guinée-Équatorale 1979
Yoweri Museveni* Fichier:Flag of l'Ouganda.svg {{{tu allies}}} 1986
Blaise Compaoré Fichier:Flag of le Burkina Faso.svg le Burkina Faso 1987
Zine L'Abidine Ben Ali Drapeau de la Tunisie {{{tu allies}}} 1987
Than Shwe Fichier:Flag of le Myanmar.svg la Birmanie 1988
Omar Hassan Ahmad au-Bashir  le Surinam 1989
Yahya Jammeh*
  1. redirect Personnel:GMB||1994
Hamad bin Khalifa Fichier:Flag of le Qatar.svg le Qatar 1995
François Bozizé*  Republique Centrafricaine 2003
Josaia Voreqe Bainimarama Fichier:Flag of les Fidji.svg les Fidji 2006
Mohamed Ould Abdel Aziz* Fichier:Flag of la Mauritanie.svg la Mauritanie 2008
Moussa Dadis Camara
  1. redirect Personnel:GIN||2008
Andry Rajoelina
  1. redirect Personnel:MDG||2009
Roberto Micheletti
  1. redirect Personnel:HND||2009

*Confirmés dans le charge en conséquence moyennant des élections apparemment libres.

Exemples de putschs

Les putschs ont été fréquents pendant les siècles XIX et XX.

Putschs du siècle XX

Putschs du siècle XXI

Voyez-vous aussi

Tu indexes

des Notes

  1. Ramón Gomez Martínez. Le Statut Juridique-Constitutionnel du militaire de course en Espagne. Antécédents, fondement et situation actuelle. Thèse doctorale. Université de la Grenade. Faculté de Droit. An 2008.
  2. Slatopolsky Cantis, Mario (1995). La chute des trois gouvernements radicaux, Buenos Aires: Centre d'Études Union pour la Nouvelle Plupart, ISBN 950-794-024-3.
  3. 3,0 3,1 Arrivillaga, Edgardo. 24 mars de 1976: un genuino coup civique militaire que personne veut écrire, Intelligence Stratégique, mars de 2005.
  4. Finer, Samuel Et. The Man on Horseback: the Role of Military in Politics, Londres, Pall Mall, 1962; Édition en espagnol: Les militaires dans la politique mondiale, Buenos Aires, Éditorial Sudamericana, 1969.
  5. Finer, ob.cit.
  6. Safire, William (1991). On Language; When Putsch Manges to Coup, New York Times, 22 septembre de 1991.
  7. dans le cas de la l'Argentine, le Constitution Nationale dispose en l'art. 36 Que les actes sanctionnés par des autorités qu'ils prenaient le pouvoir par l'intermédiaire de la force, ils seront "insanablemente nulos".

Bibliografía

  • Malaparte, Curzio (1930). Technicienne du colpo ai donné Stato (Technicienne du Putsch).
  • Finer, Samuel Et. The Man on Horseback: the Role of Military in Politics, Londres, Pall Mall, 1962; Édition en espagnol: Les militaires dans la politique mondiale, Buenos Aires, Éditorial Sudamericana, 1969.

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