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Putsch en Venezuela de 2002

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Modèle:Fiche d'attenté

Le Putsch du 11 avril 2002 a été une tentative de derrocamiento contre le président constitutionnel de le Venezuela, Hugo Chávez.

Encadré en des fortes protestations et une grève générale convoquée par Fedecámaras, qu'a duré plus de trois jours, le 11 avril du 2002, le commandement de l'opposition il a convoqué à une part permisada entre les secteurs caraqueños de Parc de l'Est et PDVSA Chuao qu'a après été déviée vers au Palais de Gouvernement placé en Miraflores, Caracas. Autour du même ils s'étaient rassemblé sympathisants d'Hugo Chávez, et lorsque les deux partis ils s'ont trouvés ils s'ont produits des affrontements qu'ils ont causé divers morts dans les deux partis. Si bien il encore se dispute qui est-ce qui il a entamé et qui est-ce qui il a continué la fusillade ce soir, dans le matin du jour suivant le Grand Commandement Militaire vénézuélien a annoncé que Chávez avait après renoncé d'haberselo sollicité. Immédiatement, militaires adverses à Hugo Chávez ont exécuté un Putsch qu'il a placé dans la Présidence au président de Fedecámaras Pedro Carmona Estanga. Après de fortes protestations des sympathisants de Chávez et quelques pressions internationales, puisque beaucoup de pays n'ont pas reconnu à Carmona, les militaires leales au Gouvernement ont repris le pouvoir et Chávez reasumió la Présidence dans le matin du 14 avril 2002.

L'opposition a argumenté fervientemente que l'arrivé n'a pas été un putsch, mais un vide de pouvoir, causé par la déclaration du Grand Commandement Militaire,[1] la supposée renonce de Chávez, de son vice-président Diosdado Cheveu et par la méconnaissance publique de quelques officiels à l'autorité de Chávez.[2] Initialement le recien instaurée Cour suprême de Justice du Venezuela a émis un verdict en dictant que l'arrivé le 11 avril a été un vide de pouvoir,[3] mais après la sentence a été annulée.[4]

Chávez et ses partisans ils l'appellent un «coup médiatique», en argumentant que les milieux privés de communication vénézuéliens, ont eu un grand quota de responsabilité dans le putsch, autocensurando information engagée[5] Avec les golpistas et même d'être ils les principaux promoteurs. Les chavistas aussi mentionnent qu'il a été un coup des entreprises, donc l'éphémère président Carmona ne seulement était chef d'entreprise, mais qu'il était le président de la principale organisation patronale, appel Fedecámaras; également, le coup a été soutenu par la église catholique[6]

Sommaire

Antécédents

Le motif principal de la crise du Gouvernement avec l'opposition vénézuélienne, il est allé un colis de 49 arrêtés de Lois Habilitantes et l'arrêté d'Éducation #1.011.[7] Chávez en utilisant sa plupart de plus de deux tiers du législatif, que lui a donné la faculté de legislar et gouverner par arrêté pendant un an. À la fin de 2001, en raison de l'échéance de dite faculté, Chávez il a décrété toutes les lois, ce que enfureció à l'opposition. La plus critiquée a été la loi de terroirs et la loi d'hydrocarbures. Immédiatement après ceci, les chefs d'entreprise groupés dans le patronat Fedecámaras, en se soutenant de son énorme pouvoir dans le pays, ils ont réalisé une grève générale le 10 décembre 2001]], que n'a pas remporté doblegar à Chávez. À cette grève ils s'ont ajoutés les gouvernements de l'entreprise de l'État pétrolière PDVSA en arrêtant la produccion nationale de cru.

En février de 2002 Chávez a changé la plate majeure de Pétroles du Venezuela (PDVSA), l'entreprise pétrolière de l'État, par des gérents visés par gouvernement. Dans l'opinion de l'opposition, des chefs d'entreprise et de part des employés du pétrolier, Chávez violentó avec ces changements une longue tradition meritocrática; en opinion du gouvernement, se réactive le moteur et la colonne de l'economia vénézuéliennes. Pendant mais de trois mois les exportations s'ont vus mermadas en créant un énorme deficit et inflacion en le pais. Le gouvernement a dû comezar à importer essence pour couvrir le quota national et milliers de vénézuéliens s'ont vus en des longues files de dias pour pouvoir remplir le tank de ses vehiculos.

Cet acte, perçu par les tableaus gerenciales de PDVSA et les syndicats adversaires comme une agression contre le système meritocrático dans l'entreprise la plus importante du pays et les colis législatifs décrétés par Chávez, joins à la persistance de la crise économique et sociale, a induit à un groupe d'organisations syndicales comme la Confédération de travailleurs du Venezuela (CTV), chefs d'entreprise, l'hiérarchie de la église catholique, quelques partis politiques et les televisoras privées du Venezuela, à que le 9 avril Fedecamaras convoquât une autre grève générale, cette fois de caractère indéfini, pour forcer la renonce de Chávez.

Le 11 avril, le troisième jour de la grève, les protestations ils s'ont convertis en des troubles, et une il part contre le Gouvernement a été déviée de son parcours vers le palais présidentiel de Miraflores. Devant ces faits, le Président Chávez il a ordonné aux militaires déclencher le Plan Ávila, et la televisora officielle Vénézuélienne de Télévision a commencé à réaliser appelés à tous les sympathisants de chavismo à que sortissent à "défendre la révolution". Pour lorsqu'il la part adversaire il s'a rapproché à Miraflores, ils s'ont trouvés avec une concentration de soutien au Gouvernement et diverse espèces militaires. Ils sont arrivé alors des affrontements armés entre la Police Métropolitaine, l'Armée et groupes armés chavistas, qu'ont produit divers morts et des blessés. La présence de francotiradorest et la répression de la Police Métropolitaine a laissé 19 morts et cents de blessés, tellement adversaires comme des partisans au Gouvernement.

Entre autres faits il a eu une chaîne nationale de radio et télévision, dans laquelle Président a appelé au calme, pour sa part les médias ils ont décidé diviser illégalement l'écran, envisagée par ils comme un acte de réponse journalistique aux faits, dans le deuxième écran ils ont montré simultanément les fusillades qu'ils arrivaient à Caracas.[8] D'immédiat, leaders de l'opposition, chefs d'entreprise et secteurs politiques et sociaux ont accusé au gouvernement central d'y avoir planifié les actions violentes.[9] Bientôt après, divers grands commandements militaires s'ont prononcés publiquement, en annonçant méconnaître l'autorité de Chávez.[9]

Le Coup

dans le matin du 12 avril, le Grand Commandement Militaire vénézuélien a annoncé à travers le général Lucas Coin Romarin qu'ils lui avaient sollicité la renonce à Chávez, et que celui-ci avait accepté:

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Cependant, ils n'ont jamais été des présentées preuves qu'ils protégeassent les déclarations du général Coin. Le Gouvernement argumenterait après qu'il la renonce il ne s'a jamais produit puisqu'il ne s'a pas signé aucun document, et de se avoir signé il eût été illégal une renonce sous pression militaire, outre qu'en cas de renoncer le président devait assumer le vice-président et dans le cas de renoncer cet aussi devait assumer le président de l'Assemblée nationale d'accord à l'établi dans la Constitution:

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Bientôt après, Chávez a été arrêté et déplacé initialement au fort Tiuna, placé dans le sud de Caracas. Ce même jour s'autojuramentó Pedro Carmona comme président intérimaire, au marge de l'établi dans la Constitution:

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Son premier acte officiel a été la dissolution du Parlement (Assemblée nationale), la Cour suprême de Justice, le Conseil National Électoral, de tous les gouverneurs, maires et concejales, la remoción du Procureur Général, du contralor, et de la Défenseur du Village, de tous les ambassadeurs, consuls et vicecónsules comme aussi des Missions Permanentes Diplomatiques, ainsi que l'élimination des 48 lois habilitantes, et le changement de la Constitution, au replacer le nom de République du Venezuela, en lui enlevant la condition de Bolivariana.

Le nouveau Gouvernement a dû se faire face à avec avec beaucoup de protestations de citoyens que se maintenaient fermes en faveur de Chávez, en des petits foyers et déplacées en des motos par toute la ville capitale. Pendant toutes ces protestations, la chaîne de l'état Vénézuélienne de Télévision, et les compagnies de télévision privées ont été entourées par des sympathisantes chavistas. Lorsqu'il a été repris la chaîne de l'État, s'a transmis à l'alors Vice-président Diosdado Cheveu, juramentado comme Président temporel jusqu'à ce qu'Hugo Chávez pût reprendre le pouvoir.

Dans le matin du 13 avril, Chávez a été déplacé du Fort Tiuna à la base navale de Turiamo, où a écrit une note qu'il indiquait qu'il n'avait pas renoncé "au pouvoir légitime que le village m'a donné".[9] Pour cette date, milliers de sympathisants de Chávez étaient sortis à protester face au Palais de Miraflores et dans la Brigade de Parachutistes de Maracay. Le général Raúl Isaías Baduel s'opusó au gouvernement de Carmona, et a commencé à chercher activement la façon de restaurer à Chávez dans le pouvoir.[10]

Le 14 avril 2002 Chávez a été libéré de la prison militaire dans la Île L'Orchila et a été replacé comme président constitutionnel du Venezuela.

Fonctionnaires du Gouvernement de Carmona

  • Ministre de Relations Intérieures: Général Rafael Damiani Bustillos.
  • Ministre de Relations Extérieures: José Rodríguez Iturbe.
  • Ministre de Finances: Leopoldo Martínez. Député par D'abord de Justice
  • Ministre du Travail: César Carvallo, Plaidé de la UCAB ex Vice ministre de Rafael Caldera.
  • Ministre de Planification: León Arismendi.
  • Ministre de la Défense: Vicealmirante Héctor Ramírez Pérez.
  • Ministre de Santé: Rafael Arreaza. Il a fait partie de la Commission de Santé de la Mairie de Baruta (1999-2001)
  • Ministre de Secrétariat de la Présidence: Vicealmirante Jesús Et. Briceño.
  • Ministre d'Agriculture: Raúl d'Armes: Chef d'entreprise éleveur, Dirigeant de Fedecámaras.
  • Procurador Général de la République: Daniel Romarin
  • Président de PDVSA: Guaicaipuro Lameda.

Acte de constitution du Gouvernement de Facto

L'Arrêté Carmona a été un acte avec laquelle s'a prétendu constituer le nouveau Gouvernement son nom officiel a été Acte de constitution du Gouvernement de Transition Démocratique et Unité Nationale a été signée par autour de 400 personnes présentes dans le Palais de Gouvernement de Miraflores le 12 avril 2002]].

Cet arrêté a été élaboré en méconnaissant la Constitution de 1999 et il donnait pouvoirs spéciaux et amples au gouvernement transitoire.

Il consistait à une introduction, divers "en envisageant" et 11 articles qui prétendaient il établir le nouveau gouvernement avec un nouveau cadre légal:

  • Article 1°: il Nomme président à Pedro Carmona Estanga, qui pour celui-là alors était leader du Patronat Fedecámaras et l'autorise pour rédiger nouveaux arrêtés qui assurassent la consolidation du gouvernement de facto.
  • Article 2°: il se Change le nom du pays à République du Venezuela en s'éliminant la dénomination "Bolivariana".
  • Article 3°: il se dissout le Pouvoir Législatif et ils se destituent à tous les députés de la Assemblée nationale, le parlement il demeurerait fermé jusqu'à la convocation de nouvelles élections avant de décembre de 2002, le nouveau parlement aurait des pouvoirs pour modifier la constitution de 1999.
  • Article 4: il se crée un Conseil Consultatif du Président de 35 membres principal avec ses suppléants, les principaux ils pouvaient exercer à la fois des charges nationaux, estadales ou municipaux.
  • Article 5°: il Établit que le président coordonnât sa politiques avec les pouvoirs régionaux et municipaux.
  • Article 6°: il Établit qu'il se doit convoquer à des élections générales avant de 1 an pour constituer un nouveau gouvernement.
  • Article 7°: il Lui attribue au président de la République pouvoirs pour brasser et nommer aux membres de tous les pouvoirs publics vénézuélien Exécutif, Législatif, Judiciaire, Électoral et Moral (Ministère public, Defensoría et Contraloría) à niveau national, estadal et municipal. il en plus lui donne le droit de nommer aux représentants du pays dans les parlements andins et latinoamericano.
  • Article 8°: il Destitue aux membres principaux de la Cour suprême de Justice, Ministère public Général de la République, Contraloría Général de la République, Defensoría du Village, Conseil National Électoral, lui attribue au président le pouvoir pour nommer aux nouveaux membres de toutes ces institutions.
  • Article 9°: Se derogan 48 arrêtés-Lois faits en base à la Loi Habilitante qu'a approuvé l'Assemblée nationale en 2000, une commission nommée par le nouveau gouvernement il réviserait les nouvelles lois.
  • Article 10°: il établit que toute l'ordonnance juridique (constitution, lois, arrêtés, ect) se maintient en vigueur à condition que ne contredisez pas ou choc avec l'arrêté de constitution du gouvernement ou autres normes légales dictées par le nouveau gouvernement.
  • Article 11°:il Établit que le Gouvernement de facto livrât le pouvoir à des nouvelles autorités élues dans le futur deacuerdo à l'établi dans l'arrêté et dans autres dispositions que se prennent.

Lu l'arrêté s'invite à une série de citoyens présents représentants de divers secteurs adversaires à Chávez, à signer l'arrêté, et une fois signé se produit l'acte de Juramentación de Carmona, est jure devant les présents dans le Palais de Miraflores, et ne devant l'Assemblée nationale, en raison de que le Parlement et autres pouvoirs publics ont été dissolus deacuerdo au même arrêté.

Signataires de l'Arrêté Carmona

Il existe une liste de plus 400 personnes qu'ont signé l'acte de constitution du Gouvernement de Facto, une fois lu l'arrêté le procurador Général du nouveau gouvernement a invité aux présents dans l'acte dans le Salon Ayacucho du Palais de Miraflores à signer l'arrêté:

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Entre les citoyens qu'apparaissent en signant l'arrêté ils se trouvent:

  • Le cardinal Ignacio Velasco, représentant de l'Église catholique.
  • Carlos Fernández, vice-président de Fedecamaras.
  • Miguel Angel Capriles, en représentation des médias privés.
  • José Curiel, secrétaire de COPEI, en nom des partis politiques adversaires.
  • Manuel Rosales, Gouverneur du Zulia, comme représentant des gouverneurs adversaires.
  • Juillet Brazson, président de Consecomercio.
  • Ignacio Salvatierra, président de l'Association Bancaire.
  • Luis Henrique Ball, président du Conseil Des entreprises le Venezuela-EE UU.
  • Rocío Guijarro, représentant de Cedice.
  • Raúl d'Armes.
  • Douglas León Natera
  • Juan Carlos Zapata
  • Américo

Martín * Général de division Rafael À. Montero Rebete

  • Alejandro Peña Esclusa
  • Corina de Machado
  • Haydée Deustch
  • Alberto Quirós

Événements de Pont Llaguno

La chaîne de télévision Venevisión a enregistré quelques images qu'ils s'ont diffusés et ils s'ont répétés beaucoup de fois dans la télévision nationale et internationale. La nouvelle qu'ils ont diffusé les médias il narrait les faits de cette forme: toutes les deux tu pars ils s'étaient trouvé dans le pont Llaguno (pont élevé, situé près le centre historique de Caracas) et la part chavista a tiré sur à sang froid contre la part adversaire; tous les morts seraient de l'opposition.

Ces images ont causé un grand impact dans l'opinion internationale, le même gouvernement de l'Espagne, à travers la agence EFE et la Agence Espagnole de Coopération Internationale, a attribué le 28 novembre 2002]] le prix International de Journalisme Roi de l'Espagne au reportero Luis Alfonso Fernández, qui a réalisé le reportage.

Le documentaire Pont Llaguno: clefs d'un massacre il montre un autre regard aux mêmes événements.

L'opposition vénézuélienne a soutenu que ce documentaire n'était pas neutral, avait été réalisé et financé par des personnes liées au Gouvernement et qu'il avait été un montage. Quelques sympathisants au gouvernement ont soutenu que les televisoras ont fait une manipulation de l'information pour offrir une autre version des faits.[11]

En juillet de 2003, Fernández a affirmé dans un jugement que la vidéo transmise par Venevisión le 11 avril n'était pas véridique,[12] qu'a été manipulé pour donner à comprendre qu'ils étaient ainsi arrivé les faits. En décembre de ce même an, s'a dicté une sentence qu'il a acquitté de toute responsabilité à qui ils étaient dans le pont Llaguno et avaient été accusées de tirer sur contre les manifestants de l'opposition. Dans cette même sentence s'a affirmé que la vidéo de Venevisión avait été manipulé. Quelques secteurs de l'opposition accusent au Ministère public Général et la Defensoría du Village d'agir avec négligence dans le cas.

Siège de l'Ambassade du Cuba à Caracas

Le 12 avril, pendant le gouvernement de Carmona, quelques personnes s'apersonaron dans l'Ambassade cubaine à Caracas, dans la commune Baruta en juridiction du maire Henrique Capriles Radonski, avec l'intention d'éviter la possible fuite de personeros du gouvernement d'Hugo Chávez. La masse de manifestantes ils ont provoqué des destructions en deux véhicules et ont évité le revenu ou sortie des fonctionnaires de l'Ambassade, en exigeant la sortie des politiques vénézuéliens soi-disant asilados dans le site. Les manifestants ont coupé les services d'eau et électricité, attendu ceci, le Maire Capriles Radonski s'a présenté dans le site et il a encaissé à l'installation invité par les autorités cubaines,[13] une fois se lui a dedans informé qu'il n'y avait pas aucun personero dedans et Capriles a agi d'intervenir avec la foule pour qu'ils se retirassent. Postérieurement, l'ambassadeur de le Cuba a accusé à Capriles du cerco. Radonski A été arrêté par divers mois bas charges liés à l'incident, mais il a été acquitté dans son jugement, en partie grâce à un enregistrement de video où se remarque à l'Ambassadeur cubain à Caracas remercier aux maires par son aide pendant le cerco à l'ambassade.[14]

Répercussions légales

Le 18 août 2002, la Cour suprême de Justice (TSJ) sentenció que ne se pouvait pas accuser aux militaires impliqués par rébellion militaire, parce que le procureur il n'a pas soutenu suffisamment l'accusation.[15] Le 14 mars 2005 le même TSJ annule dite sentence.[16]

En opinion de l'opposition, cette revocatoria s'a dû aux changements exécutés dans le tribunal par un changement dans la législation approuvée par des parlementaires oficialistas (le Parlement se trouvait dominé par le chavismo). Par ceci, la sentence était predecible et politique.[17] En opinion des chavistas, la première sentence était politique puisque sobraban raisons pour entamer un jugement par un Putsch.[18]

Arrêté d'Amnistie de 2007

Le 31 décembre 2007]] le président Hugo Chávez en faisant usage de ses attributions pour accorder grâces et tu amnisties, je signe un arrêté qu'il donnait il l'Amnistie aux personnes que tenian procès légaux, qu'ont été condamnées par des délits liés avec les événements du 11 avril 2002 (ademas d'autres faits politicos) en éclaircissant que seulement se beneficiarian de l'arrêté les personnes qui se fussent mis à droit et qu'ademas ne fussent pas impliqués en des faits de sang.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Jugement contre des Fonctionnaires de la Policia Métropolitaine

Par part des faits arrivés le 11 avril 2002]] dans lesquelles sont mort diverse personnes et autres cents ils ont résulté des blessures, La Fiscalia à sollicitude de l'Association de Victimas du 11 avril ont accusé à des divers fonctionnaires de la Police Métropolitaine de Caracas, par les délits de meurtre qualifié consumé, meurtre qualifié frustré, lésions gravísimas, lésions graves, lésions moins graves, lésions légères, usage indu d'arme de feu et de guerre.[19]

Iniciandose Un jugement que je dure divers ans, et dans lequel s'ont réalisés 230 audiences, ils s'ont présentés 265 experticias, 5 mille 700 photos et 20 videos, ont en plus déclaré 198 témoins et 48 experts,[19] Le 3 avril 2009]] Le juge 4to de Jugement de l'état Aragua, Maryorie Calderón, joins à trois escabinos, dicte sentence:

  • en Condamnant à 30 ans de prison aux commissaires Henry Vives, Lázaro Forero, à l'ex secrétaire de sécurité citoyenne Iván Simonovis,[20] Et aux fonctionnaires Érasme Bolívar, Juillet Ramón Rodríguez et Luis Enrique Molina.
  • À 17 ans et 10 mois de prison au fonctionnaire policier Cap Premier Arube Salazar.[20]
  • À 16 ans de prison au fonctionnaire policier Cadres Hurtado.[20]
  • En libérant au fonctionnaire policier Rafael Neazoa López à qui se lui absolvio de toutes les accusations.[20]
  • En condamnant à 3 ans à Ramón Zapata qu'a été libéré puisque déjà tenia 5 ans arrêté, par ce que déjà habia accompli sa condamnation.[20]

Dans ce jugement s'a accusé aux PM d'assassiner aux citoyens Rudi Urbain, Josefina Rengifo, Érasme Sánchez dans les proximités de Pont Llaguno, dans l'avenue Baralt de Caracas (dans les proximités du Palais de Miraflores), ainsi que d'occasionner lésions à 29 personnes le 11 avril 2002.[19]

Réaction international

De façon presque unanime, tous les pays ils ont montré sa préoccupation parce que le Venezuela normalisât sa situation vite. Beaucoup de pays ont été cautelosos et n'ont pas jugé si l'arrivé avait été ou n'un putsch, ce que aurait eu autres implications diplomatiques, puisque les lois internationales empêchent reconnaître un Gouvernement qu'il soit produit d'un putsch.

Les gouvernements espagnol et américain ont émis un communiqué conjoint dans lequel ils disaient, textualmente que "Les gouvernements des États-Unis et de l'Espagne, dans le cadre de son dialogue politique renforcé, suivent les événements qu'ils se développent en Venezuela avec grand intérêt et préoccupation, et en contact continu". Les deux gouvernements "ils déclarent son refus aux actes de violence qu'ont causé une quantité de victimes", "ils expriment sa session plénière je protège et solidarité avec le village du Venezuela" et "ils expriment son désir de que l'exceptionnelle situation qui éprouve le Venezuela conduise dans le terme le plus bref à la standardisation démocratique pleine".[21]

Ceux qui ont exprimé plus clairement son opinion ont été les pays du Groupe de Rivière, qu'ils s'ont réunis à San José (le Costa Rica), le 12 avril et la Union européenne. la Colombie et le Salvador ils ont donné des échantillons de soutien au nouveau gouvernement. Les gouvernements de l'Argentine et le Cuba ont assis une position de refus depuis le premier moment au gouvernement de facto de Carmona. Le président mexicain Vicente Fox n'a pas reconnu au nouveau Gouvernement, et il a manifesté qu'il attendrait à que ils se réalisassent des nouvelles élections.[22]

Médias internationaux

Les médias internationaux ont été moins unanimes, d'abord en soulignant la nouvelle diffusée sur le massacre dans le pont Llaguno et après en saluant au nouveau président. La position la plus critiquée a été la de les médias espagnols et américains, même quotidiens de tendance socialdemócrata comme El País, ont publié éditoriales ou nouvelles en faveur du gouvernement de Carmona. CNN En Espagnol lui a accordé un entretien à Carmona, en soutenant son Gouvernement de facto et également éditoriaux du Washington Post ont donné son soutien au coup.

Les médias alternatifs, comme Indymedia, ont offert information plus impartiale, dû qu'ils pouvaient être utilisés par les chavistas pour diffuser les événements habités après du putsch.

Intervention de l'Espagne et les États-Unis

En 2004 l'Espagne a habité un grave incident politique, lorsque le alors ministre de Relations Extérieures, Miguel Ángel Moratinos (PSOE), dans un programme de télévision, a assuré que le gouvernement préalable de José María Aznar (PP) était responsable d'y avoir soutenu le coup.

En plus, Chávez a accusé au président américain George Bush comme le principal responsable du coup. il aussi accuse aux ajoutés militaires américain en avoir conversations avec des militaires vénézuéliens insurrectos et donner soutien logistique à ceux-ci.

Voyez-vous aussi: Position d'Aznar

Documentaires

Une équipe de télévision de l'Irlande (Radio Telefís Éireann) lequel avait divers mois en enregistrant un documentaire sur Chávez, dans le moment les images enregistrées ils ont contredit les explications des adversaires à Chávez, en plus sortent des images en incriminant à des éléments d'opposition contrôlés par les milieux, par le Département d'état des les EE.UU. et par le vocero de la Maison Blanche entre autrui.

Pourtant l'impartialité de ce documentaire a été mise en doute par des vénézuéliens de tendance adversaire, qu'ils ont chaviré sa critique au même dans un autre documentaire.[23]

Additionnellement un autre documentaire, War on Democracy (2007), révèle des détails clef sur des tels incidents, que lient l'administration américaine avec les promoteurs du putsch.[24][25]

Voyez-vous aussi

Notes

  1. [1] Renonce d'Hugo Chávez sollicitée par le Grand Commandement Militaire
  2. [Http://www.asambleanacional.gov.ve/ns2/discursos/interpelaciones/pedro_carmona_e.asp Interpellation de Pedro Carmona devant l'Assemblée nationale] Paragraphe 19.
  3. Sentence de la Salle Pleine de la Cour suprême de Justice, 14 août de 2002
  4. Sentence de la Salle Constitutionnelle du Tribunal Suprêmes de Justice, 11 mars de 2005
  5. La Presse Vénézuélienne sur la défensive par des Milieux et Liberté en les les Amériques.
  6. le Venezuela: un évêque golpista par Réseau Voltaire, réseau de presse de caractère izquierdista
  7. Modèle:Cite publication
  8. [Http://www.elperiodicodemexico.com/biografia_chavez.php Biographie d'Hugo Chávez dans Le Journal du Mexique]
  9. 9,0 9,1 9,2 Modèle:Cite web
  10. Qui est-ce qui est Raúl Baduel? En BBCMundo.com
  11. [Http://www.analitica.com/bitblioteca/britto/investigacion_medios.asp Recherche de quelques milieux par dessus de tout soupçon]
  12. Fraude médiatique
  13. Modèle:Cite web
  14. Video en lequel l'ambassadeur cubain remercie au maire Capriles Radonski
  15. Voyez-vous nouvelle dans le quotidien Panorama
  16. Voyez-vous nouvelle de Radio Nationale du Venezuela.
  17. Voyez-vous une analyse une plus détaillée en Analytique
  18. Voyez-vous une analyse sur la première sentence en L'insigne.
  19. 19,0 19,1 19,2 événements-du-coup-de-avril/ Condamnent à des polices vénézuéliens par des événements du coup d'AvrilTelesur 3 avril de 2009.
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 20,4 [2]Yvke Mondial 3 avril de 2009.
  21. Déclaration conjointe des EE.UU. et le Royaume de l'Espagne sur la situation en Venezuela. [3]
  22. Le président mexicain, Vicente Fox, a dit que son Gouvernement ne reconnaîtra pas aux nouvelles autorités vénézuéliennes et il a manifesté qu'attente ils se réalisent des nouvelles élections dans ce pays.[4]
  23. Radiographie d'un mensonge.[5]
  24. War on Democrazy. [6]
  25. The Ou.S.’ War on Democracy

Tu raccordes externes