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République de Rodesia

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Republic of Rhodesia
République de Rodesia
1965–1979


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Bouclier

Devise nationale:
Sit Nomine Digne (latin: «il Soit digne du Nom»)
Hymne national: Rise Ou Voices of Rhodesia (depuis 1974)
Emplacement de Rodesia
Capital Ne précisé
Idiome officiel anglais
je Gouverne Ne précisé
Histoire
 • Établi 1965

République de Rodesia a été le nom adopté par la colonie africaine de Rodesia du Sud à l'independizarse du le Royaume-Uni en 1965. En 1980, après d'une agitée et violente vie politique il s'a converti en Zimbabwe.

Rodesia Du Sud, dans celle qui le 5% de population de race blanche (en 1965) a vu enfin la dissolution de la fédération de Rodesia comme une forme de préserver son pouvoir, s'a converti simplement en Rodesia, en réponse à la disparition de Rodesia du Nord. Les colonos, dirigés depuis 1964 par un premier ministre nationaliste, Ian Smith, du Front Rhodesiano, escaldados par l'exemple envisagé désastreux de l'indépendance du le Congo belge, et par l'exode de ses homologues kenianos, et inquiets par l'arrivée au pouvoir des travaillistes à Londres en 1964, déclarent unilatéralement la indépendance de Rodesia en 1965.

Sommaire

Diplomatie

Pendant les quinze ans qui ont suivi, la diplomatie britannique a été embrollada avec le problème rodesiano. Si bien Londres a utilisé, dans les ans cinquante, la force en Kenya ou à Malaisie, je les gouvernedes s britanniques rehusaron intervenir militarmente en Rodesia, à l'envisager comme des compatriotes à ses dirigeants d'origine anglaise. En plus, à différence des kikuyu du Kenya, le régime de lan Smith disposait d'une administration et d'une armée organisée. Se risquer dans une opération militaire contre les colonos de Rodesia aurait été, après l'insuccès politique de l'opération contre les kikuyu et l'exode des anglais du Kenya, particulièrement impopulaire en Grande-Bretagne. Accusée par les jeunes nations indépendantes de la Commonwealth d'appliquer deux poids et mesures, Londres a respecté moderadamente les sanctions économiques décidées par le Conseil de Sécurité de la ONU. Malgré cela, en 1966 le Ghana et la Tanzanie ils ont cassé ses relations diplomatiques avec Londres et divers des autres États africains ils ont menacé avec les imiter.

Guerre civile

Rodesia, soutenue par l'Afrique du Sud et le Portugal, que conservait encore Angola et le Mozambique, il a souffert des peu de sanctions, et il même habitait une croissance élevée. Pourtant, alors que les leaders africains rehusaron en 1971 un engagement proposé par Londres que prévoyait une répartition graduelle du pouvoir par le moyen artificioso de l'extension progressive du suffrage à la plupart noire, s'organisait une guérilla à partir de 1972 dans l'est du pays. Divisée selon les capes ethniques entre ndebele (ZAPU) et shona (ZANU), soutenus uns par la URSS et les autres par la Chine, et en disposant de bases sur le Mozambique (indépendant depuis 1975), les guérillas s'ont unis à partir de 1976 dans un front patriótico (PF). l'Afrique du Sud a changé alors de stratégie: en essayant éviter une prise du pouvoir par les mouvements radicaux, presionó à lan Smith pour que reprît les négociations. Ces «conseils» s'ont révélés comme plus désagréables que les de Londres.

Gouvernement indigène

En 1979, lorsque le «miracle économique rodesiano» arrivait à sa fin, les européens ils ont accepté par référendum le principe d'un régime multirracial, et les élections gagnées par le modéré Abel Muzorewa ont renforcé la confiance des blancs, qu'ils ont maintenu des posts clef dans l'administration. Pourtant, ce gouvernement n'a pas été reconnu par l'ONU, qu'envisageait que le PF était l'unique représentant du pays. Ils s'ont ouverts alors les négociations sous la protection de la Grande-Bretagne, appel, en tellement que renforce colonial, pour supervisar le procès. Nouvelles élections s'ont organisés en 1980, et ils ont porté au pouvoir à Robert Mugabe, leader du PF et de la ZANU, qu'a conduit au pays à la indépendance avec le nom de le Zimbabwe.

Conséquences économiques de la guerre

Pendant les ans de la guérilla, entre 1972 et 1979, le pays il n'a pas connu le exode mais oui opérations militaires d'intensité variable qu'ont coûté 15.000 vies dans une population de quelques 6,5 millions d'habitants (4,5% blancs) à intervenus des ans 70. Après l'indépendance, Mugabe a concentré sur ses mains tous les pouvoirs politiques, mais il a laissé aux colonos l'essentiel de son pouvoir économique. La régression qui avait peu commencé avant de l'indépendance s'est gravement accentué après: la moitié des colonos a émigré à partir de l'arrivée au pouvoir de l'ancien rebelle Mugabe, la plupart vers l'Afrique du Sud. Ceux qui ont demeuré ils ont accepté la nationalité zimbabuense et n'avoir des sièges réservés dans le Parlement. La dernière mesure, datée en 1992, est la redistribution entre les villageois des terroirs n'explosés, qu'il n'a pas suscité des réactions spéciaux.

Tu raccordes externes

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