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Réseau National des Ferrocarriles Espagnols

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Train de la série 101 en offrant le service "Euromed" de grands lineas à son pas par Benicarló-Peñíscola
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Train de la série 104 en offrant un service "Avant" de Grande Vitesse de Moyenne Distance à Madrid-Porte d'Atocha

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Le Réseau National des Ferrocarriles Espagnols (RENFE) est un organisme paraestatal espagnol de transport ferroviaire existant comme tel entre 1941 et 2004. En 2005 il s'a divisé en ADIF, organisme gestionnaire des infrastructures ferroviaires espagnoles, et Renfe Opérateuse, compagnie qui s'est resté avec l'exploitation des ferrocarriles.

Sommaire

Antécédents

a Été fondés le 24 janvier 1941]] à la suite de la nationalisation de la plupart des compagnies ferroviaires espagnoles, entre celles qui ils soulignaient la Compagnie des Chemins de Fer du Nord de l'Espagne (18581941), la Compagnie des Ferrocarriles de Madrid à Saragosse et Alicante, M.Z.À, (18561941) et la Compagnie de l'Ouest et la Ferrocarriles Andalous, déjà sous tutelle de l'État, depuis 1928 et 1936, respectivement.

L'objet de la création de RENFE a été réhabiliter le réseau ferroviaire espagnole, gravement dañada à la suite de la Guerre Civile, devant la situation de banqueroute économique des entreprises ferroviaires qu'avaient jusqu'alors explosé le réseau. RENFE Il a explosé le réseau ferroviaire espagnole depuis sa création en régime de monopole jusqu'au jour 31 décembre de 2004.

À partir du décennie des 1970 et principalement en la de les 1980, RENFE s'a commencé à régir par une politique de rentabilité économique, par ce que toutes ces lignes qu'ils n'étaient pas rentables ont été en se fermant au trafic progressivement. Le 1 janvier 1985 ils s'ont fermés plus de 900 km de voies et lignes. Servez comme exemple le Santander-Méditerranée, l'Andalousie–Lève (ferrocarril de l'Almanzora), le Valladolid–Ariza, la Via de l'Argent, etc.

Le Réseau National des Ferrocarriles Espagnols (RENFE) a laissé d'exister le 1 janvier 2005]], avec l'entrée en vigueur de la Loi du Secteur Ferroviaire. Dans ce moment s'a produit sa ségrégation en deux établissements: Adif et Renfe Opérateuse.

  • Les divisions destinées au transport de passagers et marchandises, ainsi qu'entretien et construction de matériel ferroviaire s'ont cédés à un établissement des entreprises de nouvelle création Renfe Opérateuse, que doit agir en régime de concurrence je joins à autrui opérateuses.
  • Les actifs liés avec la construction, entretien et exploitation d'infrastructures ferroviaires sont resté du point de vue légale dans un nouveau organisme de l'État qu'est passé à se dénommer légalement Administrateur d'Infrastructures Ferroviaires (ADIF), avec la mission basique de donner service à Renfe Opérateuse et autrui opérateuses.

Sans plus de conséquences que les légales, l'alors Gestionnaire d'Infrastructures Ferroviaires (GIF) avait été fusionné avec RENFE le 31 décembre 2004]], seulement un jour avant de la division définitive.

Matériel mobile et produits commerciaux de Renfe

Article principal: Renfe Opérateuse

Histoire de RENFE

Introduction

Le 24 janvier 1941]], le Gouvernement a approuvé la Loi de Bases d'Ordre Ferroviaire et des Transports par Route pour laquelle toutes les compagnies de large ibérique qu'opéraient dans l'État espagnol ils ont été réunies en dans une seule entreprise de l'État, le Réseau National des Ferrocarriles Espagnols, RENFE. Les compagnies nacionalizadas plus importantes étaient la Compagnie des Chemins de Fer du Nord de l'Espagne, Compagnie du Ferrocarril de Madrid à Saragosse et Alicante (MZA), la Compagnie Nationale des Ferrocarriles de l'Ouest et la Compagnie des Ferrocarriles Andalous; les deux dernières en raison des résultats économiques négatifs, étaient déjà passé à contrôle de l'État en 1928 et 1936, respectivement.

Outre tous les ferrocarriles de large ibérique, ont été intégrés en RENFE les ferrocarriles Cercedilla-Navacerrada (large métrico) et le ferrocarril électrique du Guadarrama (large de 80 cm).

RENFE Il a été pendant presque 64 ans l'acteur dominant du ferrocarril espagnol.

1942-1949

RENFE Il racontait lors de sa création avec 12.401 kilomètres de voie. Dans les premiers ans de son existence il a dû répondre à des pénuries de tout type et le besoin pressant de la reconstruction des dommages produits par la récente Guerre Civile, une tâche difficile par la pénurie de ressources économiques. En plus, RENFE il s'a trouvé à sa création avec un amalgame de divers styles de réseaux ferroviaires, et il s'a fixé comme un autre but principal l'implantation d'une organisation unique de ferrocarriles que, entre autres choses, obligeait à unifier les signaux (il y avait près 30 types divers) et règlements de circulation (entre les diverses compagnies ajoutaient une vingtaine).

En 1949 il s'a approuvé le Plan Général de Reconstruction et Réformes Urgentes, connu dans l'époque comme Plan Guadalhorce, avec le but de résoudre les besoins les plus importants. Il prévoyait 5.000 millions de pesetas à la rénovation du Réseau. Les principales oeuvres qui s'ont entrepris à la suite de l'exécution de ce Plan ils s'ont centrés en le remplacement et le renfort de ponts métalliques, l'agrandissement de gares de classement de marchandises, la rénovation de plus de mil kilomètres de voie, installations de sécurité et dotation de signaux lumineux dans les lignes de plus de trafic et de début d'un programme d'électrification.

il aussi comprenait le Plan la rénovation de matériel: ils s'ont acquis 200 locomotives, 5.000 wagons et 400 voitures de voyageurs.

Acquisition de locomotives de vapeur

RENFE s'a trouvé avec une grande variété de matériel principalement originaire des quatre compagnies MZA, Nord, Ouest et Andalous.

Dans le même an que RENFE a commencé sa marche, 1941, et devant l'acuciante faute de matériel moteur, s'a fait le premier demandé de 130 locomotives. Ils s'ont répartis j'ai pris:

Les deux premières 2700 ont été livré dans l'an 1944. MTM A précisé trois ans pour fabriquer 2 locomotives. Et six ans plus pour compléter le demandé de 130 unités. L'industrie ferroviaire espagnole subissait les conséquences de l'estrechez économique, la Seconde Guerre mondiale et le posterior isolement international.

Dans le 1945 s'approuve en Conseil de Ministres le Plan Quinquennal de RENFE avec l'inclusion de 200 locomotives, plus 22 ajoutées en annexe. Seulement se contruyeron 87 unités du type 2400 et 35 du type 2700, livrées entre le 1950 et 1952 cinq ans plus soir!.

Le Plan Général de Reconstruction ou plan Guadalhorce, prévoyait 325 locomotives à vapeur. Ils se comprenaient les locomotives sollicitées en 1945 et part des demandées en 1941, même par distribuer. Par autant le demandé réel de nouvelles locomotives était de 125 unités. Le président de la RENFE, Rafael Benjumea, conde de Guadalhorce, conseillé par le cabinet d'experts de matériel de traction, a pris une décision drástica. Donnée l'incapacité de l'industrie nationale pour faire les livraisons de locomotives dans quelques termes raisonnables, le nouveau projet 1-4-1 qu'il avait été présenté par MTM comme réponse au pliego de conditions de RENFE pour une locomotive de vapeur polyvalente (voir Renfe il Série 141f-2101 à 2125 et 2201 à 2417) il a été attribué à la signature écossaise NBL A livré 25 locomotives montées et 100 plus en kit, qu'ont été montées par constructures espagnols. Ce demandé a été élargi postérieurement à 117 locomotives plus, de sorte que Renfe a reçu 242 Mikado entre 1953 et 1960.

Celui qui RENFE acquît des tellement locomotives à vapeur dans un moment de consolidation de la traction diésel dans l'étranger a fréquemment été critiqué. La décision de RENFE seulement peut s'expliquer par la situation tellement maltrecha de l'économie espagnole de ces ans, dans un contexte d'autarquía et isolement politique (voir discussion détaillée en article Renfe Série 141f-2101 à 2125 et 2201 à 2417), et par la difficulté d'importer combustibles petrolíferos, lorsque le charbon se produisait en Espagne.

1950-1959

Dans les ans 1950 ils s'ont commencés à voir les fruits du Plan Guadalhorce et à récupérer, en partie, la situation de pre-guerre, mais l'Espagne était un pays depauperado et les améliorations et débuts de modernisation sont très timides.

  • 1950 Premiers services commerciaux de Talgo entre Madrid et Hendaye.
  • 1952 Ils entrent en service les automotores diésel TAF qu'ont supposé un grand saut qualitatif dans les voyages de Longue Distance.
  • 1954 Premier centre de Contrôle de Trafic Centralizado entre Ponferrada et Brañuelas.
  • 1955 Arrivée des premières locomotives de la série 316 (Marilyn)
  • 1956 ils Entrent en service les premières 276 (7600 et 8600) d'Alsthom en coïncidant avec des avances dans l'électrification du "huit catalan".
  • 1958 Il entre en service le ferrocarril Zamora-Ourense, dont la construction avait commencé en 1927. Première "Suisses" pour le trafic de proximités.
  • 1959 Frenazo Des investissements prévus de Renfe dedans du Plan de Stabilisation en réponse à l'inflation et grave crise économique que s'a habité en Espagne à la fin des cinquante.

1960-1978

La fin de l'autarquía, preconizada par le Plan de Stabilisation, et l'ouverture économique qui a signifié, se reflète en RENFE dans une période de modernisation et changements de buts.

  • 1962 Le Banque Mondiale, dedans d'un ample rapport sur l'économie espagnole, il recommande abandonner les investissements en des nouvelles lignes et centrer l'effort budgétaire en améliorer le réseau existant. Entre les projets abandonnés figurent le Projet de Ferrocarril Transversal Baeza- Utiel-Saint Girons, la terminación du Santander – Méditerranée et autres divers.
  • 1964 En suivant les lignes preconizadas par le rapport du Banque Mondiale, le Gouvernement approuve le Plan Decenal de Modernisation de 1964-1973. Entrée en service du Talgo III (et ses locomotives diésel 352), et les automotores TER et les Ferrobúses.
  • 1967 La vitesse maximale de quelques trains il s'élève à 140 Km/h. Ils arrivent les "Japonaises" de la série 7900 (279)
  • 1968 S'inaugure le Ferrocarril de Madrid à Burgos par Aranda de Douro, l'unique nouvelle ligne d'importance que s'a sauvé de la décision abandonner la construction de nouvelles lignes.
  • 1975 Fin de la traction vapeur
  • 1978 Implantation du ASFA.

1979-1990

  • 1979 Signature du Renfe il signe du premier j'Embauche Programme. L'État. Il apporte les ressources nécessaires pour l'exploitation et les investissements et RENFE il s'engage à améliorer la qualité de ses services et à élaborer un plan qui permette sa récupération: le Plan général de Ferrocarriles que devait avoir 12 ans de vigueur" mais qu'il seulement se réaliserait très partiellement.
  • 1980 Les améliorations en Longue Distance ils commencent à être visibles: Talgo pendular, trains conventionnels avec matériel Corail loué à la France, automotores électriques pour des services intercity...
  • 1984 RENFE Il se trouve dans une situation critique avec déficits annuels gigantesques. Il se rappelle le Contrat Programme de 1984 pour lequel le 1 janvier 1985]] ils se ferment 914 km de voies et se laissent pour usage exclusif de marchandises autres 933.
  • 1985 En même temps, et à la suite d'une forte rénovation du matériel rodante, RENFE obtient les meilleurs résultats de son histoire en des termes de voyageurs véhiculés en Longue Distance (9.816 milliers de millions de pkm).
  • 1986 Par première fois il s'autorise 160 km/h de vitesse maximale en quelqu'un tronçons.
  • 1987 Plan de Transport Ferroviaire conçu comme investissement de rupture pour surpasser la crise du ferrocarril, dans celui qui entre autres actions se jette le Nouveau Accès Ferroviaire à l'Andalousie (NAFA) et double voie à 200 km/h dans le triangle Madrid-Barcelone-Valence.
  • 1988 Décision fondamentale: Le Gouvernement convient que le NAFA et les autres nouvelles LAV se bâtissent en large UIC. Plans concrets pour un changement généralisé du réseau en large ibérique ne se matérialiseraient pas.

1991-2004

Division de RENFE

[[j'Archive:Réseau ferroviaire espa vague.png|thumb|250px|Carte du réseau des ferrocarriles Espagnols en 2005.]] Le 1 janvier 2005]] a terminé le monopole légale de RENFE et l'entreprise s'a divisé en deux:

  • Renfe Opérateuse, que se charge du transport de marchandises et passagers, en régime de concurrence avec autres entreprises. il aussi réalise l'entretien et fabrication de matériel ferroviaire, en participant à importants projets nationaux et internationaux.
  • ADIF (Administrateur d'Infrastructures Ferroviaires), que gère des voies, gares, communications, etc., En touchant un canon aux entreprises utilisatrices du réseau, entre elles à Renfe Opérateuse.

À cause des nouvelles dirigeantes économiques de la Union européenne, l'État il devait ouvrir le réseau ferroviaire à la concurrence, par ce que s'a disposé une nouvelle législation pour le secteur ferroviaire (LSF, Loi 39/2003 du Secteur Ferroviaire), qu'en principe devait entrer en vigueur le 1 juin 2004]], mais qu'il s'a arriéré avec l'assomption du Gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero au 1 janvier 2005.

Le 31 décembre 2004 RENFE s'a fusionné avec l'alors Gestionnaire d'Infrastructures Ferroviaires (GIF) et, minutes plus tard, le jour 1 janvier de 2005, le Organisme publique Des entreprises Renfe-Opérateuse se desprendía de RENFE, que à partir de ce moment a commencé à se appeler Organisme publique Des entreprises Administrateur d'Infrastructures Ferroviaires (ADIF). Renfe Opérateuse s'a spécialisé dans la prestation de services de transport, alors qu'ADIF s'est resté avec les fonctions d'attribution de capacités, entretien et construction d'infrastructure du Réseau Ferroviaire d'Intérêt Général (RFIG).

Zones du Réseau

Dans son premier quinquennat de fonctionnement, La Renfe primitiva a maintenu une division bureaucratique de son réseau basé sur grande part dans les limites territoriales des anciennes compagnies absorbées, par ce que s'avait l'habitude de parler de la “zone Nord”, la “zone MZA”, et cetera...

Le 6 avril 1948 s'a implanté une division en des zones, en se créant un total de sept: Madrid (Nord), Madrid (Atocha), Séville, Valence, Barcelone, Bilbao et León. Les voitures et wagons portaient marqué en un rótulo, généralement en les bas, près les bogies, le nombre de la zone à celle que appartenaient. Les Directeurs de Zone arrivaient à avoir, dans les décennies des 40 et les 50, une autorité presque militaire, en disposant souvent de petits automotores pour son transport personnel pour inspecter les routes à son charge.

Cette division des 7 zones a demeuré presque intacte pendant beaucoup d'ans, en étant dans l'an 1973 les limites des zones marqués par les suivantes lignes:[1]

PREMIÈRE ZONE (Madrid-Nord): Avec ses services centraux à Madrid, gare de Prince Pie. Il s'étendait par les lignes que naissent à Madrid vers le nord, avec des limites d'Ouest à Est, en Palazuelo-Empalme, frontière du Portugal, Peuple de Sanabria, Astorga, Santander, Vente de Bains, Burgos et Coscurita. Le tronçon Vente de Bains-Burgos de la ligne de Madrid à Irun avait appartenu en 1948 à la Sixième Zone.

DEUXIÈME ZONE (Madrid-MZA): Avec siège à Madrid, gare d'Atocha, et limites dans la frontière avec le Portugal pour sa part Ouest, Zafra, Almorchón, Sainte Croix de Mudela et Villarrobledo dans le Sud, Utiel à l'Est, et Casetas et Soria dans la limite Nord-ouest.

TROISIÈME ZONE (Séville): il Pratiquement coïncidait avec la région andalouse, et ses limites ils étaient Zafra, Almorchón, Sainte Croix de Mudela et Atout.

QUATRIÈME ZONE (Valence): il Comprenait la région levantina et la province de Teruel. Ses limites étaient, de Sud à Nord, les gares d'Atout, Villarrobledo, Utiel, Calatayud, Saragosse-Délices et Tortosa.

CINQUIÈME ZONE (Barcelone): il Comprenait la Catalogne et Aragon, et il arrivait jusqu'à la frontière française, au Nord; Saragosse et Tortosa, à l'Ouest et Sud, respectivement. La cabecera de Zone était Barcelone-Terme.

SIXIÈME ZONE (Bilbao): Avec des limites meridionales en Casetas, Calatayud, Soria, Burgos et Vente de Bains. à Calatayud il s'a donné pendant longtemps l'unique cas de coexistence de trois zones de Renfe dans une seule population, à l'appartenir la ligne de Madrid à Barcelone (ex-MZA) à la 2ª, la de Calatayud à Cidad Dosante (ex-SM) à la 6ª et la de Calatayud à Valence (ex-communauté autonome) à la 4ª. Dans la division originale de 1948 coexistían en Casetas les Zones 2ª, 5ª et 6ª.

SEPTIMA ZONE (León): il Comprenait les provinces galiciennes, les Asturies et León, avec siège dans la capitale de cette dernière province et limites à Palencia, Astorga et Peuple de Sanabria.

À raiz de la terminación d'oeuvres originaires du Plan de Raccordes Ferroviaires de 1933, se sont allés en incorporant à Renfe grand nombre de nouvelles lignes dans la zone de Madrid-capitale entre 1967 et 1972, en donnant lieu à des nombreux points de contact entre la Première et la Deuxième Zone. Madrid avait laissé d'être gare terme de beaucoup de trains de voyageurs, pour passer à être gare de pas, avec ce que à la longue s'a fini en imposant l'unification des deux zones en une seule, appelée Zone je Centre.

Le 1 janvier 1987]] Renfe a fait entrer en vigueur la Circuler nombre 5372, par laquelle il s'a réduit la taille de la Zone je Centre, pour équilibrer sa taille avec le de les zones périphériques.[2] Les limites de cette zone, dans le sens des aiguilles de la montre depuis Madrid, sont passé à se trouver en:

  • Point kilométrico 65,900 de la ligne de Plasencia à Astorga, entre les gares de Bains de Montemayor et Port de Béjar.
  • P.K. 0,570 De la ligne d'Ávila à Salamanque, en la première de ce capital castillan-leonesas.
  • P.K. 1,000 De la ligne de Médine du Champ à Salamanque.
  • P.K. 1,000 De la ligne de Médine du Champ à Zamora. (Ce point et l'antérieur très proches au pont sur la rivière Zapardiel à Médine)
  • P.K. 267,500 De la ligne de Madrid à Irun, entre les gares de Corcos-Aguilarejo et Cubillas.
  • P.K. 281,573 De la ligne de Madrid à Burgos par Aranda, à le banlieue de la gare de Burgos.
  • P.K. 103,000 De la ligne de Soria à Castejón de Ebro, je joins à cette dernière population.
  • P.K. 267,000 De la ligne de Madrid à Barcelone par Caspe, entre Purroy et Morata de Jalón.
  • P.K. 164,000 De la ligne d'Aranjuez à Cuenca et Utiel, entre les gares de la Melgosa-Mohorte et Les Palancares.
  • P.K. 150,000 De la ligne de Madrid à Alicante, près Alcazar de San Juan.

Pour éviter qu'il restât un nombre sans assigner, le nombre 2 a été attribué à la zone asturienne-galaico-leonesa avant représentée par le nombre 7. Dans le décennie de 1990 ils ont disparu les Zones, qu'ils ont été substituées par les “Gérances Opérationnelles”, comme reflet de la fin de la terminologie militaire en faveur de la corporative d'inspiration anglo-saxonne. Dans l'an 2005 les concurrences du Réseau National à niveau d'infrastructures ils ont été transférées au Administrateur d'Infrastructures Ferroviaires, et les de matériel rodante et exploitation à Renfe Opérateuse.

Voyez-vous aussi

Références

  1. Revue Renfe Commerciale, nombre 7, an 1973
  2. Via Libre, nombre 276 (janvier de 1987) “Nouvelles limites des zones du Réseau”, nouvelle sans signature en des pages 10 et 11.

Tu raccordes externes