Résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
La Résolution 1701 du Conseil de Sécurité de Nations unies[1] est une résolution prévue pour résoudre le conflit 2006 de l'Israël-le Liban.
Il a été approuvée unánimemente par le Conseil de Sécurité de Nations unies le 11 août 2006]]. Le cabinet libanais, que comprend deux membres de Hezbollah, il a approuvé la résolution unánimemente le 12 août 2006. Dans le même jour, le leader d'Hezbollah Hassan Nasrallah a dit que sa milice accomplirait avec la demande pour un grand de feu. Il A aussi dit que lorsqu'il finit l'outrage israélien, Hezbollah finirait avec les attaques contre l'Israël. Le 13 août, le cabinet israélien a voté 24-0 en faveur de la résolution, avec un en s'abstenant. Le grand de feu a commencé le lundi, 14 août de 2006 aux huit par le matin de l'heure locale, après un augmenté nombre d'attaques par les deux partis.
Antécédents
Le conseil de sécurité a qualifié la situation en Liban, depuis le début des hostilités le 12 juillet, de catastrophe humanitaire. Déjà le 31 juillet s'a dû suspendre une réunion du Conseil de Sécurité où s'allait à débattre la création d'une force internationale dans la zone. Le Secrétaire Général et les cinq membres permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU ils ont soutenu une forte discussion de tous les aspects de la crise à Moyen-Orient, la réunion il s'a réalisé sans des conseillers ni agenda préalable. Les cinq membres permanent du Conseil et Annan ont disputé “l'il cesse d'hostilités, un cessez du feu, la composition et emplacement d'une force de stabilisation pour le Liban et la situation humanitaire”.
Le réaction faible (selon les propres mots d'Annan) du Conseil de Sécurité, s'a vu reflétée à jour suivante, avec un nouveau ajournement de la réunion. Annan a révélé que “une vaste plupart des membres du Conseil ils eussent préféré un langage un plus fort” devant les événements. Entretanto UNIFIL, La force de paix de l'ONU dans le sud du Liban, informait à nouveau sur des intenses combats dans sa zone d'opérations dans la ligne demarcatoria le Liban-israélien, avec des bombardements aériens depuis l'Israël et attaques avec des missiles de la milice libanaise Hizbollah.
les États-Unis et la France ils ont présenté le samedi 5 août un projet de résolution dans lequel s'exigeait la fin de toutes les attaques d'Hizbollah, et se poursuit à l'Israël de l'il cesse des opérations offensives, mais il ne se contemple pas la retraite des troupes du sol libanais.
Le 7 août Hizbollah annonce qu'il obéirait une résolution de l'ONU si celle-ci incorporât trois amendements proposés par la Ligue Arabe, réunie à Beyrouth le jour 8 août (les représentants de la Ligue Arabe ils ont exposé au Conseil qu'ils estimaient impossible appliquer sur le terrain le projet proposé initialement par les États-Unis et la France). Les amendements contemplaient une demande de retraite totale des troupes israélienes/israéliennes de sol libanais, l'inclusion des Fermes de Shabbah comme part des thèmes de négociation, et un échange de prisonniers entre Hizbollah et l'Israël. Enfin, la Ligue Arabe a proposé la retraite immédiate des troupes israélienes/israéliennes et l'emplacement dans son lieu de soldats libanais, avec soutien des forces de paix de l'ONU. L'ambassadeur de l'Israël, Dan Gillerman, dans sa réplique, a insisté en que l'Israël se maintiendra en territoire libanais jusqu'à autant une force internationale diverse de l'actuelle, plus “robusta, professionnelle et bien armée”, se déployât dans le terrain.
Le jour 11 août la Russie présente une proposition pour cesser les hostilités pendant 72 heures, qu'il permette l'accès d'aide humanitaire aux centaines de milliers de déplacés en le le Liban. Il écarte de la proposition russe, le Conseil débat des formules pour un j'arrange de plus de longue portée, que réponde aux demandes minimes autant du le Liban comme de l'Israël. Enfin, après des heures de délibérations il s'arrive au consensus.
Réactions Initiaux
La résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 11 août 2006 n'a pas satisfait ni à l'Israël ni à Washington ni à Hezbollah. Ceci ne signifie pas qu'il soit "juste et équilibrée", mais seulement qu'il est l'expression temporelle d'un impasse militaire. Hezbollah il n'a pas remporté infligir une défaite militaire majeure à l'Israël, possibilité exclue de toute manière par la disproportion des forces en présence, pareil qu'avait été impossible à la résistance vietnamita infligir une défaite militaire décisive aux États-Unis. Mais l'Israël a non plus remporté infligir à Hezbollah une défaite militaire importante ou, en réalité, même pas une défaite militaire.
Milliers de manifestants sont sorti à la rue en tout le monde à l'encontre de la résolution[2]
L'opinion publie israélienne il s'a montré il très critique avec la résolution. Surtout devant le fait de que la mise en liberté des soldats israéliens allât une recommandation et n'une des clausulas.[3]
La société occidentale a réagi surprise devant la possibilité de "interpréter" quelqu'uns des points de la résolution par part d'israel.[4] [5]
Le Parlement Européen réagit críticamente devant la résolution, mais alava le geste par la paix dans une résolution du propre Parlement.[6]
L'Union européenne il se consacre à aider humanitaire et militarmente à Libano et l'Israël.[7][8][9]
l'Israël finit par admettre par première fois l'usage indiscriminado d'armes interdites.[10]
Leaders de tout le monde ont loué l'accord, tandis qu'ils visaient que déjà il ne s'a pas fini le crise.[11]
Le cabinet libanais a voté par unanimité qu'acceptât les mandats le 12 août 2006.
Nasrallah, dans un discours télévisé en le Au-Manar d'Hezbollah le 12 août, a dit: "nous Ne serons pas un obstacle à n'importe quelle décision arrivée par le gouvernement libanais."[12]
Le gouvernement israélien a accepté les mandats le 13 août, mais il n'a pas fini avec des actions offensives jusqu'à aujourd'hui il tombe sur aux 8:00 à.M. (Heure locale) 14 août.[rendez-vous requise]
Le gouvernement français a critiqué les règles en qu'ils pourraient lutter les forces de ONU. "Je me rappelle des expériences mécontentes d'autres opérations en que les forces d'ONU ni avaient une mission assez claire ni l'habilité pour reactuar," il a dit Michèle Alliot-Marie, ministre française de défense. "il ne se peut pas commander dehors aux hommes et leur dire qu'ils se doivent surveiller ce que il est en train d'arriver mais qu'ils n'ont pas le droit ni pour se défendre ni pour tirer sur."[13]
Références
- ↑ Résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations unies
- ↑ Reunion extraordinaire des partis communistes et ouvriers des pays méditerranéens du Sud et de l'Est, de la région du Golfe et du mer Rouge
- ↑ La réalité à nous de tous les jours et une opinion desapasionada depuis Jerusalem. Directeur: Aharon Erlich
- ↑ le Liban: incapacité de l'ONU face à la guerre
- ↑ La résolution 1701 du Conseil de Sécurité: Lumière verte pour continuer l'agression
- ↑ Résolution du Parlement Européen sur la crise à Proche-Orient 4.9.2006 B6-0487/2006 PE 378.344v01-00 RÉ\629054EST.doc
- ↑ Ministère Fédéral de Relations Extérieures de l'Allemagne: La crise du le Liban
- ↑ Le premier ministre du le Liban à Alonso: "nous Ne tolérerons pas des comportements indésirables dans la zone de la FINUL"
- ↑ BBC MONDE: 15.000 soldats pour le Liban
- ↑ l'Israël admet l'usage de bombes de fósforo en Liban (Source: IAR Nouvelles, 31 octobre de 2006)
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Globe and E-mail, August 19, 2006 Past experience gives French qualms about Lebanon mission Accessed August 19, 2006
Il donne:Resolution 1701ai:החלטה 1701 של מועצת הביטחון של האו"םai vu:Nghị quyết 1701 củà Hội đồng Bảou an Liên Hiệp Quốc
