Révolution Culturelle
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La Grande Révolution Culturelle Prolétaire (en chinois simplifié: 无产阶级文化大革命, en chinois traditionnel: 無產階級文化大革命, en pinyin: wúchǎn jiējí wénhuà dà gémìng, habituellement abrégée comme 文化大革命, wénhuà dà gémìng, littéralement Grande Révolution Culturelle, ou simplement 文革 wéngé, Révolution Culturelle) a été une campagne de masses dans la République Populaire la Chine organisée par le leader du Parti Communiste de la Chine Mao Zedong à partir de 1966, et dirigée contre des grands charges du parti et intellectuels à ceux que Mao et ses partisans ont accusé de trahir les idéals révolutionnaires.
Selon l'interprétation la plus habituelle, dans le fond la Révolution Culturelle a été une lutte par le pouvoir dans laquelle l'aspiration de Mao par récupérer son autorité s'a vu soutenue par les ambitions d'autres membres du parti, comme son épouse Jiang Qing et le leader de l'armée Lin Biao. Le but était écarter du pouvoir politique à Liu Shaoqi, chef de l'état, et à Deng Xiaoping, secrétaire général du Parti.
Si bien la Révolution Culturelle en soi a terminé avec l'IX Congrès du Parti Communiste de la Chine en avril de 1969, est fréquent étendre la période historique désigné avec cette expression à toute l'étape de luttes par le pouvoir dans la République Populaire la Chine qui s'a étendu depuis 1966 jusqu'à 1976, an en qu'est mort Mao et il s'a arrêté à la Bande des Quatre, la faction commencée par Jiang Qing.
La Révolution Culturelle a permis à Mao récupérer le pouvoir politique, de celui qui avait été écarté après l'insuccès du Grand Saut Avance. Cette lutte par le pouvoir donnerait lieu à une situation de chaos et commotion politique qu'a été accompagnée de nombreux épisodes de violence, dans sa plupart joués le rôle principal par les Gardes rouges, groupes de jeunes, à peine adolescents en beaucoup de cas, que, organisés en des comités révolutionnaires, ils attaquaient à tous ceux-là qui avaient été accusés de deslealtad politique au régime et à la figure et la pensée de Mao Zedong.
La question de comment une lutte par le pouvoir a obtenu des niveaux tellement grands de violence et désordre social il y a intrigado aux historiens et aux experts en psychologie de masses, et ont été nombreux les études académiques publiés en Chine et dans l'étranger sur cette période de la histoire récente de la Chine, qu'ils ont essayé offrir des explications sur les causes des événements de ces ans.
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Origines
L'insuccès du Grand Saut il Avance il avait forcé la sortie du pouvoir de Mao Zedong. Celui-ci, bien que en conservant ses charges comme président du parti et comme président de la Commission Militaire Centrale, laissait les tâches de gouvernement en des mains du nouveau président de la République Populaire Liu Shaoqi et du secrétaire général du Parti Deng Xiaoping. Malgré ceci, Mao ne se resignaría à perdre son influence et son autorité. Conscient de comment Jrushchov y avait repudiado la figure de son antecesor Staline en l'Union Soviétique, et en voyant que Liu et Deng semblaient chercher une amélioration dans les relations avec Moscou, Mao il voyait l'évolution politique de la Chine à des principes des ans 1960 comme une trahison aux idéals révolutionnaires. De façon étonnante, donnée son âge devancé et sa faute de soutiens entre les membres importants du Buró Politique, les ambitions de Mao donneraient lieu à une enconada lutte par le pouvoir que finirait en lui rendant l'autorité absolue et encumbraría de nouveau son image publique comme leader incontesté du régime. Ce retour au pouvoir il s'a produit à travers une énorme campagne de réaffirmation idéologique, la Grande Révolution Culturelle Prolétaire, dans celle qui s'alentó à l'armée et aux jeunes à condamner à tous ces dont les actes s'écartaient de l'orthodoxie de l'esprit révolutionnaire.
La violence extrême de la campagne condamnerait à l'ostracismo à la majeure part de dirigeantes du parti et aux intellectuels, qui, accusés de de droite et contrarrevolucionarios, disparaîtraient de la vie publique pendant divers ans. Beaucoup de de ils, comme le propre Liu Shaoqi, mourraient à la suite des mauvais traitements soufferts.
La mise en oeuvre de la Révolution Culturelle et le retour au pouvoir de Mao ils n'auraient pas été possibles sans le soutien de deux figures fondamentales dans ce moment historique: Lin Biao, militaire fidèle à Mao que s'était converti en ministre de défense en remplacement de Peng Dehuai, et la propre épouse de Mao, Jiang Qing, qu'ans plus tard commencerait l'appelée Bande des Quatre. Autant Lin Biao comme Jiang Qing se serviraient du prestige de Mao pour attaquer aux autres dirigeants du parti, et promouvoir ainsi ses propres aspirations à la succession dans le pouvoir. Ainsi, la Révolution Culturelle serait le fruit de la combinaison de, d'un côté, les désirs de Mao de récupérer son rôle principal politique et, par autrui, des ambitions de pouvoir de personnes qu'ils occupaient mis peu remarquables dans l'hiérarchie du parti.
L'hausse de Lin Biao dans l'hiérarchie de pouvoir avait commencé après la defenestración de Peng Dehuai dans la Conférence de Lushan d'août de 1959. Dans cette réunion des membres du Comité Permanent du Buró Politique, Peng a critiqué ouvertement à Mao par l'insuccès du Grand Saut Avance et celui-ci, que bien que écarté alors de la préfecture d'état conservait ses charges comme leader du parti et de l'armée, a forcé sa destitution. Il a été Lin Biao, comme un des militaires de plus de prestige de la Armée Populaire de Libération et leal à Mao, qui a remplacé à Peng comme ministre de défense et comme leader maximal de l'armée. Depuis cette position de pouvoir dans l'armée, Lin a entamé une série de mesures pour renforcer la fidélité idéologique des soldats au Parti et, très en spécial, au propre Mao.
Avec cette fin, en 1963, Lin Biao recopilaba un petit livre intitulé Rendez-vous du Président Mao (en allusion au rang de Mao comme président du Parti Communiste). Ce livre contenait un résumé des discours les plus importants prononcés par Mao Zedong et il serait connu populairement comme le livre rouge de Mao. Un autre livre qui se convertirait en oeuvre de référence obligée des jeunes soldats de l'armée serait le Quotidien de Lei Feng. Lei Feng Avait été un jeune militaire mort duquel s'a dit qu'il avait écrit un quotidien découvert après sa mort. Dans le quotidien, Lei Feng décrivait son effort soutenu par servir au village et au parti, toujours en suivant les enseignements du président Mao. Bien que nous aujourd'hui savons que le Quotidien de Lei Feng avait été écrit par les services de propagande de l'armée, à ce moment-là l'exemple de Lei Feng aurait une énorme influence sur la jeunesse chinoise. Entre 1964 et 1971, ils s'ont aussi produit historietas d'intention pedagógica et amplísima tirage pour essayer arriver au maximal nombre possible de lecteurs. [1] Toutes ces oeuvres s'ont convertis dans les instruments d'adoctrinamiento politique des jeunes intégrés dans l'Armée Populaire de Libération, soumis à l'autorité de Lin Biao et à la fidélité idéologique à Mao.
Lancement de la Révolution Culturelle
Tandis que Lin Biao alentaba le culte à la personnalité vers la figure de Mao, son épouse Jiang Qing, ancienne actrice concernée dans la vie culturelle du pays, promouvait la défense des idéals révolutionnaires dans la production artistique. Précisément à travers une attaque à une oeuvre littéraire se déchaînerait la Révolution Culturelle. En 1961, Wu Ont, écrivain de prestige et vicealcalde de Pékin, avait publié une oeuvre de théâtre, Hai Rui cessé de son charge (海瑞罢官 / 海瑞罷官 Hǎi Ruì Bàguān), dans celle qui s'utilisaient des personnages de l'époque de la dinastía Ming pour faire allusion à à le conflit entre Mao Zedong et Peng Dehuai. Cette oeuvre avait indigné à Mao, qu'a reconnu les allusions évidentes à sa personne. Autres deux membres du gouvernement municipal de Pékin, Deng T'et Liao Mosha, feraient appel aussi à la fiction historique pour critiquer à Mao. À ce moment-là, le gouvernement municipal de Pékin, avec son maire Peng Zhen à la tête, hébergeait à beaucoup de de les partisans de Liu Shaoqi et Deng Xiaoping, et contre ils se dirigeraient les premières critiques des maoístas. Conscient de l'hostilité vers sa personne à Pékin, Mao a voyagé à Shanghaï dans l'été de 1965. Dans cette ville, pendant une réunion du Comité Central dans le mois de septembre, Mao a fait un appel à la résistance face à l'idéologie bourgeoise réactionnaire. La contraofensiva avait commencé et Mao, depuis Shanghaï, préparait son retour. Moyennant l'influence de Jiang Qing et grâce au soutien de l'armée, l'editorialista de l'édition de Shanghaï du Quotidien de l'Armée de Libération Yao Wenyuan, étroit collaborateur de Jiang Qing, écrivait un agressif éditorial dans ce quotidien dans lequel attaquait à Wu Ont par la deslealtad de l'argument de Hai Rui cessé de son charge.
Ainsi, la stratégie de Mao et ses partisans éludait l'attaque directe à Liu Shaoqi et Deng Xiaoping et se gorgeait en qui ils les soutenaient. Ceci mettait dans une situation difficile aux leaders du parti puisque, malgré tout, Mao continuait à avoir la reconnaissance au maximum ideólogo du régime et les critiques à l'équipe du gouvernement municipal de Pékin se fondaient dans l'obédience stricte à l'idéologie de Mao, par ce que ils résultaient difficiles de contrarrestar devant l'opinion des tableaus du parti. Les attaques ont eu le succès attendu et, le 30 décembre 1965]], Wu Ont il reconnaissait publiquement son erreur. Ceci a animé aux partisans de Mao à augmenter la pression. Le 26 mars 1966]], en profitant de l'absence de Liu Shaoqi en visite officielle à le Pakistan et l'Afghanistan, les partisans de Mao prenaient en otage au maire de Pékin et membre souligné du Buró Politique Peng Zhen. Au soutien d'Yao Wenyuan à Shanghaï se lui unissait le contrôle de la capitale par part de l'armée, leal à Lin Biao et à Mao. À partir de ce moment, l'édition nationale du Quotidien de l'Armée de Libération passait à être contrôlée par les partisans de Mao et, le 18 avril, un historique éditorial dans ce quotidien proclamait nous levions la grande enseigne rouge de la pensée de Mao Zedong et nous participions de forme active dans la Grande Révolution Culturelle Socialiste. L'éditorial donnait déjà nom au mouvement et il confirmait le soutien de l'armée au même. Le 1 juin, le Quotidien du Village, principal organe d'expression du Parti Communiste, tombait aussi sous le contrôle des maoístas.
Tour de Mao au pouvoir
thumb|200px|Deng Xiaoping
Avec le contrôle de tous les médias, le soutien de l'armée et le silence forcé des intellectuels, la position de Liu Shaoqi et Deng Xiaoping se faisait déjà intenable. D'une façon étonnante, que personne aurait pu prévoir après l'insuccès du Grand Saut Avance, lorsque tout le dôme du parti s'était mis dans son contre, Mao était à nouveau le leader incontesté. Le 18 juillet 1966, rentrait à Pékin et pendant l'Onzième Session plénière du Comité Central du Buró Politique du Parti Communiste de la Chine, imposait diverse résolutions, avec le but d'évacuer des posts d'autorité à qui ils auraient pris le sentier capitalista. Dans cette session plénière s'a annoncé aussi la création des Gardes rouges, mouvement juvénile qu'arrinconaba à la Ligue des Jeunesses du Parti, leal à Liu Shaoqi. Les activités de propagande s'ont étendus et les attaques à Liu Shaoqi, surnommé le «Jrushchov de la Chine», et à Deng Xiaoping s'ont faits de plus en plus intenses. Liu Shaoqi Avait déjà été écarté du pouvoir, bien que son abandon des charges qu'occupait il ne se ferait pas public jusqu'à novembre de 1968.
Dans la deuxième moitié de 1966, la situation de chaos s'a étendu par tout le pays. L'éducation est resté paralysée, et les gardes rouges, organisés à travers comités révolutionnaires répartis par toute la République Populaire la Chine, ils imposaient sa loi en punissant à tous ceux-là qui avaient été accusés de de droite ou revisionistas. Les incidents et désordres généralisés ont surpris au propre Mao, que voyait comment la situation se lui échappait des mains. Pour janvier de 1967, Mao a ordonné à l'armée qu'intervînt pour restaurer l'ordre. Les activités des gardes rouges continueraient, pourtant, jusqu'à 1968.
Un des peu de grands charges du parti que se livrerait des purgas serait le premier ministre Zhou Enlai. Son habilité négociatrice lui a permis intervenir entre les gardes rouges, dont l'excès il a critiqué, et l'armée. La protection de Zhou Enlai sauverait à beaucoup de grands charges du parti et, en spécial, de l'armée des attaques des gardes rouges, alors que son soutien à Mao il lui a maintenu au marge des critiques.
Avec Liu Shaoqi et Deng Xiaoping écartés déjà du pouvoir, la lutte par le contrôle du Parti et l'État avait été gagnée par Mao et ses partisans. Pour ratifier la nouvelle situation s'a convoqué un nouveau congrès du Parti, le neuvième de son histoire.
L'IX Congrès
L'IX Congrès du Parti Communiste de la Chine, inauguré en avril de 1969, confirmait le pouvoir de Mao, réélu unánimemente comme président du parti et comme président de la Commission Militaire Centrale. En plus, il adoptait la pensée de Mao Zedong comme l'idéologie officielle du Parti et de l'État. Lin Biao, Pour sa part, était choisi vice-président du parti et successeur de Mao.
Le Congrès donnait par conclue la Grande Révolution Culturelle Prolétaire, présentée comme un grand succès du village chinois que, grâce au leadership de Mao, avait vaincu aux revisionistas et contrarrevolucionarios qu'avaient mis en danger la pureté idéologique du système.
Bien que avec l'IX Congrès mettait fin de façon officielle à la Révolution Culturelle, les structures de la société, du Parti et de l'État ils étaient gravement resté dañadas par les purgas de membres du parti et d'intellectuels. Les conséquences de la Révolution Culturelle se laisseraient sentir pendant longtemps, et les luttes par le pouvoir continueraient dans les ans suivants.
La chute en malheur de Lin Biao
Après l'IX Congrès, Lin Biao émergeait comme le nouveau grand leader en ciernes de la République Populaire. Nommé officiellement successeur de Mao et vice-président du parti, son hausse vertigineux dans l'hiérarchie du pouvoir il semblait l'avoir placé dans une position inmejorable pour être le nouveau homme fort du régime.
Après ces succès apparents, pourtant, la réalité était plus complexe. L'adulación extrême de Lin Biao avait déjà porté à Mao à desconfiar des véritables intentions duquel semblait être sa leal collaborateur. Pendant l'IX Congrès, s'a produit un affrontement fort entre tous les deux en raison de l'insistance de Lin Biao en que Mao devait être proclamé nouveau président de la République Populaire, pour occuper ainsi la préfecture d'État qu'avait perdu Liu Shaoqi. Mao, pourtant, se refusait d'occuper la présidence et il défendait l'abolition du charge. Il peut sembler paradoxal que fût Lin Biao celui qui presionara à Mao pour assumer la présidence mais, dans le fond, Mao savait qu'accepter le charge de président pouvait justifier aux membres du parti que voyaient la Révolution Culturelle comme une estratagema à elle pour se faire avec le pouvoir politique. Au rejeter le post, Mao se présentait comme leader soucieux seulement par l'idéologie et le parti, et ne par des ambitions personnelles. Mais il y a une raison même plus importante pour la négative de Mao à restaurer la préfecture de l'État: après nommer à Lin Biao successeur et vice-président du parti, Mao savait qu'en cas de restaurer la présidence, le charge de vice-président devrait correspondre à Lin Biao, ce que aurait assuré à celui-ci son papier comme successeur. Par le contraire, la suspension de la préfecture de l'État éliminait autant le charge de président comme le de vice-président, et il laissait au premier ministre Zhou Enlai au maximum dirigeant de l'appareil de l'État, ce que limitait de façon considérable le pouvoir de Lin Biao. Donnée la méfiance croissante qui sentait vers Lin, Mao aurait ne préféré donner à celui-ci une parcelle plus de pouvoir, en laissant à Zhou Enlai comme homme fort des aspects politiques et de gestion du Gouvernement.
À partir de ce moment, bien que en public tous les deux ils étaient ensalzados comme les triunfadores de la Révolution Culturelle, les relations entre les deux étaient entrés dans une phase de méfiance chaque fois majeure. Après qu'en mars de 1970 Mao il y eût abolido la préfecture de l'État, dans l'II Session plénière de l'IX Congrès National du Parti, célébrée en Lushan en août de cet an, Lin Biao, soutenu dans quelques collaborateurs proches, a essayé se faire avec la présidence de la République Populaire. Cette tentative de putsch, que serait révélé trois ans plus tard par Zhou Enlai, supposerait l'affrontement total entre Mao et Lin. Dans une situation analogue à celle que s'était donné au début de la Révolution Culturelle avec Liu Shaoqi, Mao a commencé son attaque à Lin Biao de façon indirecte, en critiquant à ses collaborateurs. À sabiendas des soutiens que Lin Biao avait dans le sein de l'armée, Mao a critiqué d'abord à un de ses partisans principaux dans l'armée, Chen Mariage, à celui que a accusé de «ultraizquierdista», et a exigé aux commandements de l'armée que s'unissent aux critiques. Les militaires ont accepté, et Lin Biao s'a rendu compte de que il s'était totalement resté isolé face à l'attaque de Mao et Zhou Enlai.
Devant cette situation d'isolement, Lin Biao a décidé passer à l'attaque et mettre en oeuvre une nouvelle tentative de putsch, qu'organiserait je joins à son fils Lin Liguo pendant l'hiver de 1970 et le printemps de 1971. Il est possible que la tentative de putsch racontât avec le soutien de l'Union Soviétique, bien que ceci ne s'est jamais pu confirmer. La perte de soutiens de Lin Biao, pourtant, a porté à l'insuccès de la tentative golpista. Il semble qu'il a été un des conspiradores, Li Weixin, qui y aurait delatado à Lin. Selon les affirmations de Zhou Enlai dans le X Congrès National du Parti célébré en 1973, celui-ci aurait été la deuxième tentative par part de Lin Biao, après le de Lushan, de mener à terme un putsch et même d'assassiner à Mao.
La mort de Lin Biao après que fussent découverts ses plans golpistas a été entourée du mystère et la spéculation. La version officielle affirme que Lin Biao, joins à deux de ses fils et six hommes plus, il a essayé échapper vers l'Union Soviétique après que ses plans ils allassent découverts. La pénurie de combustible de l'avion dans lequel le groupe de conspiradores a fui de façon hâtée a fait que l'avion se lançât dans le désert de Mongolie Extérieur, en mourant tous ses occupants. La peu de vraisemblance de l'histoire et l'absence d'évidences constatables de l'accident ont maintenu jusqu'à l'actualité les doutes sur la véracité de cette version officielle.
La Bande des Quatre
La mort de Lin Biao laissait de nouveaux vides de pouvoir dans le Parti, ce que il a porté à la convocation d'un nouveau congrès: le X Congrès National du Parti Communiste de la Chine. Pendant ce congrès, célébré du 24 au 28 août 1973]], s'a condamné la trahison de Lin Biao et s'a produit l'hausse dans l'hiérarchie de qui ils joueraient le rôle principal la suivante lutte par le pouvoir: l'épouse de Mao, Jiang Qing, et ses plus proches collaborateurs: Yao Wenyuan et Zhang Chunqiao, qu'avaient dirigé la Révolution Culturelle depuis Shanghaï, et un jeune presque inconnu, Wang Hongwen, que passait à occuper une des vicepresidencias du parti, après Mao et Zhou Enlai. Ces quatre dirigeants, commencés par Jiang Qing, seraient il plus avance connus despectivamente comme la Bande des Quatre.
Malgré le pouvoir que les quatre avaient accumulé, la mort de Mao le 9 septembre 1976]] laissait l'autorité maximale dans les mains de Hua Guofeng, le successeur nommé par Mao peu avant de mourir.
Conscient de que une lutte par le pouvoir avec Jiang Qing et ses partisans allait être inévitable, Hua Guofeng a profité de son autorité pour ordonner l'arrestation des quatre. Jugés et condamnés, et convertis en le chivo expiatorio de tous les maux de la Révolution Culturelle, la chute de la Bande des Quatre marcababa la fin d'un décennie de fervor révolutionnaire et de luttes par le pouvoir qu'ont affecté profondément à la société chinoise du moment.
Le retour à une certaine normalité ne lui servirait pas, pourtant, à Hua Guofeng pour cautionner son autorité. Après une nouvelle lutte par le pouvoir, Deng Xiaoping, une des victimes principales de la Révolution Culturelle, finirait en se convertissant, à partir de décembre de 1978, dans le nouveau leader maximal du pays. Les événements des ans de la Révolution Culturelle seraient reevaluados en 1981. La mémoire de Liu Shaoqi a été réhabilitée de façon posthume et la Révolution Culturelle a été envisagée par le parti comme le «décennie catastrophique».
Conséquences de la Révolution Culturelle
À différence de l'antérieure grande campagne maoísta, le Grand Saut Avance, qu'il avait eu comme des victimes aux secteurs les plus défavorisés du milieu rural, la Révolution Culturelle il a eu comme des victimes à la classe intellectuelle et dirigeante du pays. Les accusations généralisées de «activités contrarrevolucionarias» à des techniciens qualifiés et à des professeurs universitaires ont porté à une paralysie du développement technologique et éducatif du pays. Les examens d'accès à l'université ont été abolidos en 1966 et les programmes d'études ont été redéfinis pour faire primer l'enseignement de valeurs idéologiques sur ces matières purement intellectuelles et scientifiques envisagées «bourgeoises». Une génération entière de jeunes s'a vu ainsi privée de la possibilité d'une éducation supérieure au-delà de la répétition de devises révolutionnaires. Face à cette crise de l'enseignement supérieur, l'esprit maoísta d'égalité a eu une conséquence positive dans l'augmentation de la scolarisation primaire et de l'alphabétisation pendant cette époque.
L'idée maoísta de que la nouvelle la Chine devait casser avec les habits feudales du passé a eu aussi des conséquences néfastes pour la culture traditionnelle chinoise. Jiang Qing Et ses collaborateurs ont appelé aux jeunes à finir avec les appelés «Quatre anciens» (四旧 / 四舊 / sì jiù, parfois traduit comme 'Les quatre vieux'): les usages anciens, les habitudes anciennes, la culture ancienne et la pensée ancienne. L'interprétation de quels éléments de la société ils méritaient l'égard d'anciens ou bourgeois il est resté, pourtant, en des mains des propres gardes rouges, qui, ávidos de démontrer son esprit révolutionnaire, s'ont embarqués dans une campagne de destruction d'oeuvres d'art, livres, temples et bâtiments anciens, à la fois qu'ils soumettaient à humillantes séances d'autocrítica à des intellectuelles et des grands charges du Parti à ceux que accusaient de réactionnaires.
Étant donné que n'importe qui qu'il eût exprimé dans sa vie publique un intérêt culturel ou artistique vers n'importe quel sujet que ne fût pas l'exaltation de la figure de Mao pouvait être accusé de réactionnaire, n'est pas d'extrañar que l'immense plupart des écrivains et artistes souffrissent des poursuites pendant la Révolution Culturelle, et ils ont été beaucoup de ceux qui ils ont résulté des blessés et même morts par la violence des gardes rouges. Autres beaucoup d'ont fini en se suicidant, comme le fameux écrivain Lao She. Il s'estime qu'ils ont été des milliers les victimes mortelles de la violence des gardes rouges et plus de trois millions de membres du Parti ont été des victimes des purgas dans le dôme du pouvoir.
Dans le milieu de la culture, outre la destruction de nombreuses oeuvres d'art, la Grande Révolution Culturelle Prolétaire a affecté aussi à la religion traditionnelle chinoise et au système d'écriture. En ce qui concerne la religion, la majeure part des temples bouddhistes et taoístas ont été fermés et beaucoup de moines ont été obligés à suivre programmes de rééducation. Autrui des blancs des colères des gardes rouges a été la pensée confuciano, à celui que s'identifiait avec la société feudal ancienne. En raison de ceci, la ville natale de Confucius, Qufu, dans la province de Shandong, a souffert les attaques de groupes de gardes rouges qu'ont détrui grande part de son patrimoine artistique, que serait restauré en des ans récents. En ce qui concerne la écriture chinoise, le procès de simplification des caractères, bien que avait commencé avec antériorité, avec les listes de caractères réformés publiées en 1956 et 1964, celui-ci s'a consolidé grâce à l'esprit de rupture avec le passé stimulé par la Révolution Culturelle. Dans ce sens, beaucoup de de les différences culturelles qu'ils se perçoivent dans l'actualité entre la Chinoise continentale et les sociétés chinoises de le Taïwan, Hong Kong et Macao ils ont ses racines précisément dans la Révolution Culturelle, dont les effets se sont prolongés jusqu'à nos jours.
Bibliografía
- Références
- Hsü, Immanuel C. Et. The Rise of Modern la Chine, 6ª édition, Oxford University Press, Oxford, 1999 (ISBN 0-19-512504-5).
- Lectures additionnelles
- Fairbank, John King. la Chine, une nouvelle histoire, Éditoriale Andrés Beau, Barcelone, 1997 (ISBN 84-89691-05-3).
- Gray, Jack; Cavendish, Patrick. La Révolution Culturelle et la crise chinoise. Barcelone: Ariel, 1970 (ISBN 84-344-0686-1).
- Spence, Jonathan D. The Search for Modern la Chine, W. W. Norton and Company, New York, 1999 (ISBN 0-393-30780-8).
Voyez-vous aussi
Références
- ↑ Huici, Fernando en Histoires exemplaires de la la Chine de Mao pour El País, 30/05/1976.
Tu raccordes externes
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