Visita Encydia.com

Révolution française

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

(Redirigé depuis Révolution Française)
Prend de la Bastille, 14 juillet de 1789.
Histoire de la France
Âge Ancien
la France dans l'Âge Moyen
Ancien Régime (Âge Moderne)
Âge Contemporain
Voyez-vous aussi:
Chronologie de la France

La Révolution française a été un conflit social et politique, avec des diverse périodes de violence, que convulsionó la France et, par extension de ses implications, à autres nombreuses nations de l'Europe que faisaient face à à des partisans et des adversaires du système dénommé du Ancien Régime. Il s'a entamé avec l'autoproclamación du Troisième État comme Assemblée nationale en 1789 et a terminé avec le putsch de Napoléon Bonaparte en 1799.

Si bien l'organisation politique de la France a oscillé entre république, empire et monarchie pendant 71 ans après que la Première République tombât après le putsch de Napoléon Bonaparte, le vrai est que la révolution a marqué la fin définitive du absolutisme et il a donné à lumière à un nouveau régime où la bourgeoisie, et dans quelques occasions les masses populaires, ils s'ont convertis dans la force politique dominante dans le pays. La révolution socavó les bases du système royaliste comme tel, au-delà de ses estertores, dans la mesure que lui derrocó avec un discours capable du revenir illégitime.

Sommaire

Antécédents idéologiques

Les écrivains du siècle XVIII, filósofos, politólogos, scientifiques et économistes, dénommés philosophes, et depuis 1751 enciclopedistas, ont contribué à minar les bases du Droit Divin des rois. Mais déjà en le racionalismo de René Écartes il pourrait peut-être se trouver le fondement philosophique de la Révolution. De cette manière, la seule proposition «je Pense, j'après existe» il porterait implícito le procès contre Luis XVI.

Le courant de pensée en vigueur en France était la Illustration, dont les principes se basaient sur la raison, la égalité et la liberté. L'illustration avait servi d'impulsion aux Treize Colonies nord-américaines pour la indépendance de sa metrópolis européenne. Autant l'influence de l'Illustration comme l'exemple des États-Unis ils ont servi de «tremplin» idéologique pour le développement de la révolution en France.

Causes

En des termes généraux ont été divers les facteurs qui ont influencé dans la Révolution: un régime royaliste qui succomberait devant sa propre rigidité dans le contexte d'un monde changeant; le surgimiento d'une classe bourgeoise qui est né siècles derrière et qu'avait obtenu un grand pouvoir dans le terrain économique et qu'il maintenant commençait à propugnar le politique; le mécontent des classes populaires; l'expansion des nouvelles idées libérales; la crise économique qu'imperó en France après les mauvaises cueilles et les graves problèmes hacendísticos causés par le soutien militaire à l'indépendance des États-Unis. Celle-ci intervention militaire se convertirait en arme de double fil, donc, malgré gagner la France la guerre contre la Grande-Bretagne et resarcirse ainsi de l'antérieure défaite dans la Guerre des Sept Ans, le trésor est resté en banqueroute et avec une importante dette externe. Les problèmes fiscaux de la monarchie, je joins à l'exemple de démocratie du nouveau État emancipado ont précipité les événements.

Depuis le point de vue politique, ils ont été des fondamentales idées telles comme les exposées par Voltaire, Rousseau ou Montesquieu (comme par exemple, les concepts de liberté politique, de fraternité et de égalité, ou de refus à une société divisée, ou les nouvelles théories politiques sur le écart de pouvoirs du État). Tout cela a été en cassant le prestige des institutions de l'Ancien Régime et ils ont aidé à son éffondrement.

Depuis le point de vue économique, l'inmanejable dette de l'état a été exacerbada par un système d'extrême inégalité sociale et de grands impôts que les estamentos privilégiés, noblesse et clero, n'avaient pas obligation de payer, mais qu'oui oprimía au reste de la société. Il a eu une augmentation des dépenses de l'État simultané à une descente de la production agraire de terratenientes et les paysans, ce que a produit une grave pénurie de nourritures dans les mois précédents à la Révolution. Les tensions, autant sociales comme politiques, longtemps contenues, s'ont détachés dans une grande crise économique par suite des deux faits ponctuels signalés: la collaboration intéressée de la France avec la cause de l'indépendance américaine (qu'a occasionné un gigantesque déficit fiscal) et l'augmentation des prix agricoles.

L'ensemble de la population montrait un ressentiment généralisé dirigé vers les privilèges des nobles et la domination de la vie publique par part d'une ambitieuse classe professionnelle, pour qui l'exemple du procès révolutionnaire américain a ouvert les horizons de changement politique.

États généraux de 1789

Les États généraux ils étaient formés par les représentants de chaque estamento. Ceux-ci étaient séparés à l'heure de délibérer et avaient seulement un vote par estamento. La convocation a été un motif de préoccupation pour l'opposition, par combien existait la croyance de que il n'était pas une autre chose qu'une tentative, par part de la monarchie, de manipuler l'assemblée à son envie. La question qui se posait était importante. Il était en jeu l'idée de Souveraineté Nationale, c'est-à-dire, admettre que l'ensemble des députés des États généraux représentait la volonté de la nation.

Le troisième impact des États généraux a été de grand tumulte politique, particulièrement par la détermination du système de votation. Le Parlement de Paris a proposé qu'il se maintînt le système de votation que s'était usé en 1614, si bien les magistrats ils n'étaient pas très sûrs sur quel il avait été en réalité telle système. il oui se savait, en revanche, qu'en dite assemblée ils avaient état représentés (avec le même nombre de membres) la noblesse (Premier État), le clero (Deuxième État) et la bourgeoisie (Troisième État). Immédiatement, un groupe de libéraux parisiens dénommé «Comité des Trente», composé principalement par des gens de la noblesse, a commencé à protester et agiter, en réclamant qu'il se doublât le nombre d'asambleístas avec droit à vote du Troisième État (c'est-à-dire, les «Communs»). Le gouvernement a accepté cette proposition, mais il a laissé à l'Assemblée le labeur de déterminer le droit de vote. Ce cap je relâche il a créé grand tumulte.

Le roi et une part de la noblesse ils n'ont pas accepté la situation. Les membres du Troisième Estamento s'autoproclamaron Assemblée nationale, et s'ont engagés à écrire une Constitution. Secteurs de l'aristocracia confiaient en que ces États généraux ils pussent servir pour récupérer part du pouvoir perdu, mais le contexte social déjà n'était pas le même qu'en 1614. il maintenant existait une élite bourgeoise qui avait une série de revendications et intérêts qu'ils choqueraient frontalement avec les de la noblesse (et aussi avec les du village, chose qui se démontrerait dans les ans suivants).

Assemblée nationale

Lorsqu'enfin les États généraux de la France ils s'ont réunis à Versailles, le 5 mai 1789 et ils s'ont causés les disputes à l'égard du thème des votations, les membres du Troisième État ils ont dû vérifier ses propres credenciales, en commençant au faire le 28 mai et en terminant le 17 juin, lorsque les membres du Troisième État s'ont déclarés comme des uniques membres de la Assemblée nationale: celle-ci ne représenterait pas aux classes pudientes mais au village en soi. La première mesure de l'Assemblée a été voter la «Déclaration des droits de l'homme et du citoyen». Si ils ont bien invité aux membres du Premier et Deuxième État à participer à cette assemblée, ont laissé en clair ses intentions de procéder même sans cette participation.

La monarchie, opposée à l'Assemblée, a fermé les salles où celle-ci s'était en réunissant. Les asambleístas s'ont mués à un bâtiment proche, où l'aristocracia accoutumait à jouer le jeu de la balle, connu comme Jeu de paume. il là est où ils ont procédé avec ce que il se connaît comme le «Juramento du Jeu de la balle» le 20 juin 1789, en promettant ne se séparer pas jusqu'à ils autant donnassent à la France une nouvelle constitution. La plupart des représentants du clero s'ont unis à l'Assemblée, de même que 47 membres de la noblesse. Déjà le 27 juin, les représentants de la monarchie ils s'ont donnés par vaincus. Aussi par cette date grandes contingents de troupes militaires ils ont commencé à arriver à Paris et Versailles. Les messages de soutien à l'Assemblée llovieron depuis Paris et autres villes. Le 9 juillet l'Assemblée s'a nommé à soi même «Assemblée nationale Constituante».

Il éclate la révolution

Article principal: Prise de la Bastille

[[Archive:Eugène Delacroix - La liberté guidant lui peuple.jpg|thumb|250px|La liberté guidant lui peuple, peinture de Eugène Delacroix, erróneamente associée à la révolution de 1789 malgré le fait que correspond aux événements révolutionnaires de 1830. Musée du Louvre, Paris]]

Le 11 juillet 1789, le roi Luis XVI, en agissant sous l'influence des nobles conservateurs de même que la de son frère, le Conde D'Artois, a licencié au ministre Necker et a ordonné la reconstruction du Ministère de Finances. Grande part du village de Paris a interprété cette mesure comme un acte-coup de la royauté, et il s'a jeté à la rue en ouverte rébellion. Quelqu'uns des militaires s'ont maintenus neutrales, mais autrui s'ont unis au village par la peur à ce que leur pourrait arriver.

Le 14 juillet le village de Paris a protégé dans les rues à ses représentantes et, devant la crainte de que les troupes réelles les arrêtassent, ils ont assailli la forteresse de la Bastille, symbole de l'absolutisme royaliste mais aussi point stratégique du plan de répression de Luis XVI, donc ses canons ils visaient aux quartiers ouvriers. Après quatre heures de combat, les insurgés ont pris la prison, en tuant à son gouverneur, le Marqués Bernard de Launay. Si bien seulement quatre prisonniers ont été libérés, la Bastille s'a converti dans un puissant symbole de tout ce que résultait despreciable dans l'ancien régime. Retornando À la Mairie, la foule a accusé au Maire Jacques de Flesselles de trahison, qui a reçu un balazo que l'a tué. Sa tête a été coupée et promenée par la ville clouée en une hache, en naissant dès lors l'habitude de promener en une hache les têtes des decapitados, ce que s'est revenu très commun pendant la Révolution.

La Révolution s'est allé en étendant par des villes et des villages, en se créant nouvelle mairies que ne reconnaissaient pas une autre autorité que la Assemblée nationale Constituante. Les paysans ont laissé de payer imposés et ils ont détrui châteaus et tout ce que il symbolisât au feudalismo. L'Assemblée nationale, en agissant derrière les nouveaux événements, a supprimé par loi les servitudes personnelles (abolition du feudalismo), les diezmos, et les justices señoriales, qu'avaient déjà été supprimés en fait par le campesinado, en instaurant l'égalité devant l'impôt, devant des peines et dans l'accès à des charges publics. Le roi, je joins avec ses partisans militaires, il a reculé au moins pour le moment. Lafayette a pris le commandement de la Garde Nationale de Paris et Jean-Sylvain Bailly, président de l'Assemblée nationale Constituante, a été nommé nouveau maire de Paris. Le roi a visité Paris le 27 juillet et il a accepté le drapeau tricolor.

Pourtant, après cette violence, les nobles, ne très sûrs du rhumb que prendrait la réconciliation temporelle entre le roi et le village, ils ont commencé à sortir du pays, quelqu'uns avec l'intention de promouvoir une guerre civile en France et de porter aux nations européennes à protéger au roi. Ceux-ci ont été connus comme les émigrés («émigrés»).

L'insurrection et l'esprit de pouvoir populaire ils continuèrent à se étendre par toute la France. Dans les zones rurales s'ont menés à terme des actes de brûle de titres sur des terroirs, et divers châteaux et palais ont été attaqué. Cette insurrection agraire se connaît comme La Grande Peur («la Grande Peur»).

Voyez-vous aussi: Bastille

Le 4 août 1789, dans l'appelée «Nuit de la folie», l'Assemblée nationale Constituante abolió le feudalismo, en éliminant les prebendas que recevait le clero et les droits señoriales de la nobles (comme, par exemple, le privilège de ne payer des impôts qu'ils avaient). En question d'heures, les nobles et le clero ont perdu ses privilèges. Le cours des événements était déjà marqué, si a bien porté quatre ans l'implantation du nouveau modèle.

Perte de pouvoir de l'Église

La révolution s'a fait face à durement avec la Église Catholique que je passe à dépendre de l'État. En 1790 il s'a éliminé l'autorité de l'Église pour imposer impôts sur les cueilles, ils s'ont éliminés aussi les privilèges du clero et se confiscaron les biens de l'Église. Sous le Ancien Régime l'Église était la majeure terrateniente du pays. il plus se a tard promulgué législation qu'il convertissait au clero en des employés de l'État. Ceux-ci ont été quelques ans de dure répression pour le clero, en étant communs la prison et massacre de prêtres en toute la France. Le Concordato de 1801 entre l'Assemblée et l'Église a terminé ce procès et ils ont établi des normes de cohabitation qu'ils s'ont maintenus en vigueur jusqu'au 11 décembre 1905]] lorsque la Troisième République sentenció l'écart définitif entre l'Église et l'État. Le vieux calendrier gregoriano, propre de la religion catholique a été annulé par Billaud-Varenne, en faveur d'un calendrier républicain et une nouvelle était qu'il établissait comme premier jour le 22 septembre 1792]].

Apparition des factions

[[j'Archive:Hw-mirabeau.jpg|thumb|left|Honore Gabriel Victor Riqueti, Conde de Mirabeau (17491791)]]

Voyez-vous aussi: Gauche et Droite
Maximiliano Robespierre (17581794), Leader révolutionnaire français

Ils Ont bientôt commencé à apparaître factions dedans de la Assemblée. L'aristócrata Jacques Cazales et l'abbé Jean-Sifrein Maury ont commencé un groupe de droite opposé à la Révolution. Autrui, comme Jean Mounier, le Conde de Lally-Tollendal, le Conde de Clermont-Tonnerre et le Conde de Vyrieu, ont formé un groupe dénommé «Démocrates Réalistes», qu'il plaidait par l'établissement d'un régime semblé au britannique. Par ailleurs, Mirabeau, Lafayette et Bailly représentaient l'aile je centre-izquierdista de l'assemblée. ils ne manquaient pas les radicaux izquierdistas entre lesquels soulignait l'avocat Maximilien Robespierre (voir plus en bas).

Le 27 août 1789 l'Assemblée a publié la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en s'inspirant en grande part dans la Déclaration d'Indépendance des États-Unis et en établissant le principe de liberté, égalité et fraternité. Dite déclaration établissait une série de principes plus que une constitution avec des effets légaux.

Chemin à la Constitution

La Assemblée nationale Constituante n'était pas seulement un organe législatif mais la chargée de rédiger une nouvelle Constitution. Quelqu'uns, comme Necker, avantageaient la création d'une assemblée bicameral en où le sénat serait choisi par la Couronne entre les membres proposés par le village. Les nobles, pour sa part, avantageaient un sénat composé par des membres de la noblesse choisis par les propres nobles. Il a primé, pourtant, la thèse libérale de que l'Assemblée aurait une seule caméra, en restant le roi seulement avec le pouvoir de veto, en pouvant posponer l'exécution d'une loi, mais ne sa totale élimination.

Le mouvement des royalistes pour bloquer ce système a été démonté par le village de Paris, composé fondamentalement par des femmes (appels despectivamente «Les Furies»), que ils sont parti le 5 octobre 1789 sur Versailles. Après divers incidents, le roi et sa famille s'ont vus obligés à abandonner Versailles et s'ont déplacés à Les Tullerías à Paris.

Depuis l'anniversaire de la prise de la Bastille jusqu'à la mort de Mirabeau

Les électeurs avaient choisi aux membres des États généraux par une période d'un an, mais d'accord au Juramento du Jeu de paume, les membres du Troisième État, aussi appelés les «communs», ont convenu n'abandonner l'Assemblée en autant il ne se fût pas élaboré une Constitution.

Pendant 1790 il s'a intensifié la lutte politique et ils s'ont même produit des mouvements anti-révolutionnaires, mais sans succès. Dans cette période ils s'ont commencés à former «clubs» politiques entre lesquels soulignaient les Jacobinos. En août de 1790 ils existaient 152 clubs jacobinos.

En attendant, l'Assemblée travaillait pour établir une nouvelle Constitution. Une nouvelle organisation judiciaire a donné caractéristiques temporels à tous les magistrats et totale indépendance de la Couronne. Au roi lui est seulement resté le pouvoir exécutif. L'assemblée, pour sa part, a éliminé toutes les barrières commerciales et il a supprimé les organisations de l'entreprise et ouvrières; dorénavant, les individus qui voulussent il développer pratiques commerciales préciseraient une licence, et s'abolió le droit à la grève.

À des principes de 1791, l'Assemblée il a envisagé introduire une législation contre les français qu'ont émigré pendant la Révolution (émigrés). Il se prétendait coartar la liberté de sortir du pays. Mirabeau s'a opposé clairement à ceci. Pourtant, le 2 mars 1791 Mirabeau meurt, et l'Assemblée adopte cette draconiana mesure.

Le 20 juin 1791]], Luis XVI, opposé au cours qu'allait en prenant la Révolution, a fui je joins avec sa famille des Tullerías. Pourtant, à jour suivant a commis l'imprudence de se laisser voir, il a été arrêté en Varennes par un officiel du village et rendu à Paris escorté par la garde. À son retour à Paris le village s'a maintenu en silence, et autant il comme son épouse, Maria Antonieta, ses deux fils (María Teresa et Luis-Carlos, futur Luis XVII) et sa soeur (Madame Isabel) ont demeuré sous garde.

Derniers jours de l'Assemblèe constituante

Même lorsqu'il existait un fort courant politique qu'avantageait la monarchie constitutionnelle, à la fin a vaincu la thèse de maintenir au roi comme une figure decorativa. Jacques Pierre Brissot a introduit une demande en insistant en que, aux yeux du village, Luis XVI il avait été depuesto par le fait de sa fuite. Une immense foule s'a rassemblé dans le Champ de Mars pour signer dite demande. Georges Danton et Camille Desmoulins ont prononcé des discours exaltés. L'Assemblée a demandé aux autorités municipales garder l'ordre. Sous le commandement de La Fayette, la Garde Nationale s'a fait face à à la foule. Au début, après recevoir un flot de pierres, les soldats ils ont répondu en tirant sur à l'air; étant donné que la foule ne cédait pas, Lafayette a ordonné tirer sur aux manifestants, en occasionnant plus de 50 morts.

Après ce massacre, les autorités ils ont fermé divers clubs politiques, ainsi que divers journaux radicaux comme lequel il éditait Jean-Paul Marat. Danton S'a enfui à l'Angleterre et Desmoulins et Marat ont demeuré cachés.

En attendant, l'Assemblée avait rédigé la Constitution et le roi il avait été restitué, en l'acceptant. Le roi a prononcé un discours devant l'Assemblée, qu'a été accueilli avec un fort applaudissement. L'Assemblèe constituante il a cessé dans ses fonctions le 29 septembre 1791.

L'Assemblée Législative et la chute de la monarchie

[[j'Archive:Georges-Jacques Danton.jpg|thumb|[[Georges-Jacques Danton[[" [[Archive:Calendrier-republicain-debucourt2.jpg|thumb|Le [[Calendrier républicain français|calendrier républicaines[[" [[Archives:Jacques_Bertaux_-_Prise_du_palais_donnes_Tuileries_-_1793_.jpg|thumb|10 août de 1792, [[Commune de Paris[["

Sous la Constitution de 1791, la France fonctionnerait comme une monarchie constitutionnelle. Le roi devait partager son pouvoir avec l'Assemblée, mais il encore maintenait le pouvoir de veto et la puissance de choisir à ses ministres.

La Assemblée Législative s'a réuni par première fois le 1 octobre 1791, degenerando dans un chaos un an après. Ils la composaient 264 députés situés à la droite: feuillants (dirigés par Barnave, Duport et Lameth), et girondinos, porte-parole républicains de la grande bourgeoisie. Dans le centre ils figuraient 345 députés indépendants, carentes de programme politique défini. À la gauche 136 députés inscrits dans le club des jacobinos ou en le de les cordeliers, que représentaient au village llano parisien à travers ses journaux L´Ami du Peuple et Lui Père Duchesne, et avec Marat et Hebert comme porte-parole. Malgré son importance sociale et le soutien populaire et de la petite bourgeoisie, dans l'Assemblée était rare l'influence de la gauche, donc l'Assemblée était dominée par les idées politiques qu'ils représentaient les girondinos. Tandis que les jacobinos ont derrière à la grande masse de la petite bourgeoisie, les cordeliers racontent avec le soutien du village llano, à travers les sections parisiennes.

Ce grand nombre de députés a donné lieu aux clubs, germe des partis politiques. Le plus célèbre d'entre ceux-ci a été le parti des jacobinos, dominé par Robespierre. À la gauche de ce parti ils se trouvaient les cordeleros, qui défendaient le suffrage universel masculin (droit de tous les hommes au vote à partir d'un déterminé âge). Les cordeliers voulaient l'élimination de la monarchie et instauration de la république. Ils étaient dirigés par Jean-Paul Marat et Georges Danton, en représentant toujours au village plus humilde. Le groupe d'idées plus modérées était le de les girondinos, que défendaient le suffrage censitario et propugnaban une monarchie constitutionnelle. ils aussi se trouvaient ceux-là qu'ils faisaient partie de «le Marais», ou «le Llano», comme étaient appelés ceux-là que n'avaient pas un vote propre, et qu'ils s'allaient par les propositions que plus leur convenaient, ainsi ils déjà vinssent des jacobinos, déjà des girondinos.

Dans les premiers mois de fonctionnement de l'Assemblée, le roi il avait mis son veto à une loi qu'il menaçait avec la condamnation à mort aux émigrés, et autrui qui exigeait au clero prêter juramento de loyauté à l'état. Désaccords de ce type ont été ceux qui ils ont porté il plus avance à la crise constitutionnelle.

En attendant, deux puissances absolutistas européennes, l'Autriche et la Prusse, s'ont disposés à envahir la la France révolutionnaire, ce que a fait que le village français se convertît dans une armée nationale, disposé à défendre et à diffuser le nouveau ordre révolutionnaire par toute l'Europe. Pendant la guerre, la liberté d'expression a permis que le village manifestât son hostilité vers la reine María Antonieta (appelée «l'Austriaca» par être fille d'un empereur de ce pays et «Madame Déficit» par la dépense que représentait à l'État, que n'était pas majeur que la plupart des cortesanos) et contre Luis XVI, que la plupart du temps se refusait de signer des lois proposées par l'Assemblée Législative.

Le 10 août 1792]], les masses ils ont assailli le palais des Tuileries, et l'Assemblée Législative a suspendu à nouveau les fonctions constitutionnelles du roi. L'Assemblée a fini en convoquant élections avec le but de configurer (par suffrage universel) un nouveau parlement qui recevrait le nom de Convention. Il augmentait la tension politique et sociale en France, ainsi que la menace militaire des puissances européennes. Le conflit se posait ainsi entre une monarchie constitutionnelle française en chemin de se convertir dans une démocratie républicaine, et les monarchies européennes absolues. Le nouveau parlement choisi cet an abolió la monarchie et a proclamé la République. Il a créé aussi un nouveau calendrier, selon lequel l'an 1792 se convertirait dans l'an 1 de la nouvelle ère.

Le gouvernement est passé à dépendre de la Comuna insurreccional. Lorsque la Comuna a envoyé des groupes de sicarios aux prisons, ont assassiné à 1.400 victimes, et il a demandé à autres villes de la France que fissent le même, l'Assemblée n'a pas opposé résistance. Cette situation a persisté jusqu'au 20 septembre 1792, en que s'a créé un nouveau corps législatif dénommée Convention, et qu'il s'a en fait converti dans le nouveau gouvernement de la France.

La Convention

Article principal: Convention Nationale
Fichier:Hinrichtung Ludwig donnes XVI.png
Exécution du roi Luis XVI

Le pouvoir législatif de la nouvelle République a été chargé de la Convention, alors que le pouvoir exécutif est retombé sur le Comité de Salut National.

Dans le Manifeste de Brunswick, les Armées Imperiales et de la Prusse ont menacé avec envahir la France si la population se résistait au restablecimiento de la monarchie. Ceci a occasionné que Luis XVI fût vu comme conspirador avec les ennemis de la France. Le 17 janvier 1793]], la Convention a condamné au roi à mort par une petite plupart, en l'accusant de «conspiration contre la liberté publique et la sécurité générale de l'État». Le 21 janvier le roi a été exécuté, ce que a allumé à nouveau la mèche de la guerre avec autres pays européens. La reine Maria Antonieta, née en Autriche et soeur de l'Empereur, a été exécutée le 16 octobre du même an, en s'entamant ainsi une révolution en Autriche pour substituer à la reine. Ceci a provoqué la rupture de toute relation entre les deux pays.

Le royaume de la terreur

Article principal: Régné de la Terreur

[[Archive:Badische Guillotine.JPG|thumb|La guillotina, qu'est allé l'instrument d'exécution d'entre 35.000 à 40.000 personnes pendant l'époque de la terreur]] thumb|left|9 De Thermidor, la chute de Robespierre

Le même jour dans lequel se réunissait la Convention (20 septembre de 1792), toutes les troupes françaises (formées par des marchands, artisans et paysans de toute la France) ils ont abattu par première fois à une armée prusian'en Valmy, ce que signalait le début des appelées Guerres Révolutionnaires Françaises. Le pouvoir il a été livré à un Directoire formé par cinq membres, en finissant ici le procès révolutionnaire.

Pourtant, la situation économique continuait à empirer, ce que a donné origine à des révoltes des classes les plus pauvres. Les appelés sans-culottes exprimaient son mécontent par le fait de que la Révolution Française ne seulement n'était pas en satisfaisant les intérêts des classes basses mais que même quelques mesures libérales causaient un énorme préjudice à celles-ci (liberté de prix, liberté d'embauche, Loi de Chapelier, etc.). Ils S'ont en même temps commencé à concevoir luttes antirrevolucionarias en des diverses régions de la France. En la Vandea, un levantamiento populaire a été spécialement significatif: paysans et villageois s'ont haussés par le roi et les traditions catholiques, en provoquant l'appelée Guerre de Vandea, réprimée tellement cruentamente par les autorités révolutionnaires parisiennes que s'est arrivé à qualifier de génocide. Par ailleurs, la guerre extérieure menaçait avec détruire la Révolution et la République. Tout cela a motivé la trame d'un putsch par part des jacobinos, qui ont cherché la faveur populaire à l'encontre des girondinos. L'alliance des jacobinos avec les sans-culottes s'a converti en fait dans le centre du gouvernement.

Les jacobinos porteraient en sa politique quelqu'unes des revendications des sans-culottes et les classes basses, mais ne toutes ses revendications seraient acceptées, et ne s'a jamais remis en question la propriété privée. Les jacobinos n'ont jamais mis en doute l'ordre libéral, mais ils ont oui mené à terme une démocratisation du même, malgré la répression qu'ils ont détaché contre les adversaires politiques (autant conservateurs comme radicaux).

[[Archives:Charlotte Corday.jpg|thumb|left|Charlotte Corday après assassiner à Marat, oeuvre de [[Paul Jacques Aimé Baudry|Paul Baudry[["

Il s'a rédigé en 1793 une nouvelle Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et une nouvelle constitution de type démocratique qu'il reconnaissait le suffrage universel. Le Comité de Salvacion Publique est tombé sous le commandement de Maximilien Robespierre et les jacobinos ont détaché ce que il s'a dénommé le Régné de la Terreur (17931794). Ne moins de 10.000 personnes ont été guillotinadas devant des accusations d'activités contrarrevolucionarias. Le moindre soupçon de dites activités pouvait faire retomber sur une présente des accusations qu'ils éventuellement la porteraient à la guillotina. Le calcul total de victimes varie, mais il se croit qu'ils ont pu être jusqu'à 40.000 ceux qui ont été des victimes de la Terreur.

En 1794, Robespierre a procédé à exécuter à ultra-radicaux et à jacobinos modérés. Sa popularité, pourtant, a commencé à erosionarse. Le 27 juillet 1794, est arrivé une autre révolte populaire contre Robespierre, soutenue par les modérés que voyaient dangereux le trajet de la Révolution, de plus en plus exaltée. Le village, d'autre part, se rebela contre la condition bourgeoise de Robespierre que révolutionnaire avant, maintenant pourchasse à Verlet, Leclerc et Roux. Les membres de la Convention ont remporté convaincre au «Marais», et derrocar et exécuter à Robespierre joins avec autres leaders du Comité de Salut Public. La Convention a approuvé une nouvelle Constitution le 17 août 1795]], ratifiée le 26 septembre en un plebiscito.

La nouvelle législation conférait le pouvoir exécutif à un Directoire, formé par cinq membres appelés directeurs. Le pouvoir législatif serait exercé par une assemblée bicameral, composée par le Conseil d'Anciens (250 membres) et le Conseil des Cinq cents.

Napoléon et la prise du pouvoir

thumb|Napoléon Bonaparte, Premier Consul

La nouvelle Constitution a trouvé l'opposition de groupes royalistes et jacobinos. Il a eu différents troublées qu'ont été réprimées par l'armée, tout ce que il a motivé que le général Napoléon Bonaparte, retornado de sa campagne en Égypte, donnât le 9 novembre 1799]] un putsch (18 de Brumario) en installant le Consulado.

Le Consulado

Article principal: Consulado (la France)

Le Consulado donnait à Napoléon de forme effective pouvoirs dictatoriales, en fermant avec ceci le chapitre historique de la Révolution Française.

Le charge de consuls ils l'ont affichés Napoléon Bonaparte, Sieyès et Ducos temporellement jusqu'au 12 décembre 1799. Postérieurement, Sieyés et Ducos ont été remplacés par Jean Jacques Régis de Cambacérès et Charles-François Lebrun, qui ont suivi dans le charge jusqu'à 1804, lorsque Napoléon a été couronnée Empereur des Français.

Premier Empire

Article principal: Premier Empire Français

Le Premier Empire Français, connu comúnmente comme l'Empire Napoleónico, couvre la période de la puissante irradiation et dominación de la France sur la la Europe Continentale, sous le gouvernement de Napoléon I, Empereur des français et Roi de l'Italie. Officiellement, le terme se rapporte à la période comprise entre la fin du Consulado jusqu'à la Restauration de la monarchie borbónica, bien que a postérieurement habité un epílogo entre la période des Cent Jours (1 mars de 1815) et l'abdicación finale de Napoléon, le 22 juin 1815]]. Il est est une période de l'histoire de la France caractérisé par les féroces campagnes bélicas que lui furent imposé à sang et feu, promues et financées toutes par l'Angleterre, et exécutées par procuration par ses alliés continentaux tout au long de sept coalitions internationales. Ces conflits sont connus comme des Guerres Napoleónicas, mais celle-ci expression trompeuse et incorrecte a historiquement été fortement rebatida en des ans récents, et dans l'actualité commence à difuminarse en profit du terme le plus approprié de «Guerres de Coalition».

Le nouveau gouvernement instauré, malgré être une monarchie, améliorait les conditions de vie du troisième estamento, en leur attribuant droits et obligations morales et civiques égales aux autres deux estamentos (le clero et les nobles); par ce que Napoléon a reçu un grand soutien populaire.

Le Drapeau Français et les symboles de la Révolution

[[j'Archive:Flag of France.svg|thumb|[[Drapeau de la France[[" [[Archive:Logo de la République française.svg|thumb|Logotype officiel du gouvernement de la République Française.]]

Terminée la Révolution Française surgit la République Française et ils ont convoqué à l'Assemblée générale qu'est la réunion des Trois États Français: le Clero, la Noblesse, et le État Llano. Lorsque ceux-ci se réunissent il se leur connaît comme États généraux; son drapeau ils la créent et perdura jusqu'à nos jours; dans où le bleu représente à l'État Noble, le blanc représente au Clero et le rouge représente au Village Llano ou Troisième État (ce que en France se dénomme état, en Espagne il se connaît comme estamento).

Une autre version de l'origine du tricolor français, est que le bleu et le rouge sont les couleurs du drapeau de Paris et il se lui a ajouté le blanc en le moyen en représentation de Luis XVI, qu'était de la maison des Bourbons, dont le drapeau est blanc avec trois fleurs de lis.

Un autre symbole de la Révolution Française, écarte du drapeau de la France, est le bonnet frigio (aussi appelé bonnet de la liberté) lequel apparaît dans les Boucliers Nationaux de la France, l'Haïti, le Cuba, le Salvador, le Nicaragua, la Colombie, la Bolivie, le Paraguay et l'Argentine.

L'hymne La Marsellesa, lettre et musique de Claude-Joseph Rouget de Lisle, capitaine d'ingénieurs de la guarnición de Strasbourg, se popularizó à tel point que le 14 juillet 1795]] a été déclaré Hymne National de la France; originalmente s'appelait Chant de guerre pour l'armée du Rhin (Chant de guerre pour la armée du Rhin), mais les volontaires du général François Mireur que sont sorti de Marseille ils sont entré à Paris le 30 juillet 1792]] en chantant dit hymne comme chanson de part. Les parisiens les ont accueillis avec grand j'enthousiasme et ils ont baptisé le cántico comme La Marsellesa.

Autres symboles de la Révolution étaient les escarapelas tricolores, la devise nationale Liberté, égalité, fraternité (liberté, égalité et fraternité), le nouveau calendrier républicain (en remplacement du calendrier gregoriano) et la guillotina.

La Déclaration de Droits

[[Archive:Declaration donnes Droits de lHomme.jpg|thumb|Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.]]

Une des conséquences avec majeure portée historique de la révolution il a été la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Dans son double versant, moral (droits naturels inalienables) et politique (conditions nécessaires pour l'exercice des droits naturels et individuels), conditionne l'apparition d'un nouveau modèle d'État, le de les citoyens, l'État de Droit, démocratique et national. Bien que la première fois qu'ils s'ont proclamés solemnemente les droits de l'homme a été aux États-Unis (Déclaration de Droits de Virginia en 1776 et Constitution des États-Unis en 1787), la révolution des droits humains est un phénomène purement européen. Il sera la Déclaration de Droits de l'homme et du citoyen française de 1789 celle qui serve de base et inspiration à toutes les déclarations autant du siècle XIX comme du siècle XX.

La diverse portée de les deux déclarations est due autant à des questions de forme comme de fond. La déclaration française est indifférente aux circonstances en qu'il naît et il ajoute aux droits naturels, les droits du citoyen. Mais surtout, il est un texte intemporel, unique, séparé du texte constitutionnel et, par tellement, avec un caractère universel, à ce que y a qu'ajouter la brevedad, clarté et simplicité du langage. D'ici sa transcendance et de succès tellement en France comme en Europe et le monde occidental dans son ensemble.

Références

Cet article incorpore matériel des suivantes sources sous domination publique:

Bibliografía Complémentaire

  • Calatrava Escobar, Juan: Études sur la Révolution Française et la fin de l'Ancien Régime. Trois Chants: Akal, 1980. ISBN 978-84-7339-504-5
  • Chartier, Roger: Espace public, critique et desacralización dans le siècle XVIII. Les origines culturelles de la Révolution Française. Barcelone: Éditorial Gedisa, 1995. ISBN 978-84-7432-509-6
  • Cobban, Alfred: L'interprétation sociale de la révolution française. Madrid: Narcea d'Éditions, 1971. ISBN 978-84-277-0003-1
  • Furet, François: La révolution à débat. Madrid: Rencontre, 2000. ISBN 978-84-7490-558-8
  • Kropotkin, Piotr: Histoire de la Révolution Française
  • Reichardt, Rolf Et.: La Révolution Française et la culture démocratique: le sang de la liberté. Madrid: Siècle XXI, 2002. ISBN 978-84-323-1081-2
  • Soboul, Albert: La la France de Napoléon. Barcelone. Critique. 1993. ISBN 978-84-7423-564-7
  • Soboul, Albert: La révolution française. Vilassar De Mer: Oikos-Tau, 1981. ISBN 978-84-281-0485-2
  • Vovelle, Michel: Introduction à l'histoire de la Révolution Française. Barcelone: Éditorial Critique, 2000. ISBN 84-8432-086-3

Voyez-vous aussi

  1. REDIRECT Personnel:Wikipédia enregistrée

Tu raccordes externes

Commons

Wikiquote

  • Erreur lors de la création de la miniature :
    (rsvg-convert:19280): GLib-WARNING **: GError set over the top of a previous GError or uninitialized memory.
    This indicates a bug in someone's code. You must ensure an error is NULL before it's set.
    The overwriting error message was: File not found
    Error reading SVG:Failed to open file '//home/admin/wikilingue/big/images/1/13/Spanish_Wikiquote.SVG': No such file or directory
    Wikiquote héberge phrases célèbres d'ou sur Révolution française.
  • [Http://www.portalmundos.com/mundohistoria/clave/revolucionfrancesa.htm Analyse historique sur la Révolution Française]
  • La Révolution Française (en anglais)
  • La Révolution Française (Historique Digital)

arz:ثوره فرنساويهdonne:Donnez Franske Revolutionle:Γαλλική Επανάστασηai:המהפכה הצרפתיתallez:Revolusi Perancismwl:Reboluçon Françaisej'ai vu:Cách mạng Pháp