Révolution Sandinista
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Se connaît comme Révolution Sandinista, ou Révolution Nicaragüense au procès ouvert en Nicaragua en 1978, et que s'a étendu jusqu'à février de 1990, joué le rôle principal par le Front Sandinista de Libération Nationale (appelé ainsi en mémoire de Augusto Nicolas Calderón Sandino) dans lequel s'a mis fin à la dictature de la famille Somoza, en abattant au fils de Anastasio Somoza, Anastasio Somoza Debayle, sustituyendolo par un gouvernement de profil progressiste de gauche.[1]
La lutte contre la dictature des Somoza, qu'avait déjà commencé à la fin des ans 50 du siècle XX il s'intensifie significativement en 1978. En mars de 1979 il se signe l'accord d'unité par part des représentants des trois fractions sandinistas et se décide stimuler la lutte. En juin se fait l'appel à la "Offensive Finale" et à la grève générale et le 19 juillet 1979]] les colonnes guerrilleras du FSLN entrent à Managua, avec un ample je protège populaire, en consumant la défaite d'Anastasio Somoza Debayle.[1]
Le nouveau gouvernement, formé par un ample spectre idéologique avec présence socialdemócrata, socialiste, Marxiste-leninista et avec une influence très grande de la théologie de la libération, ont agi d'introduire des réformes en les aspects socio-économiques et des politiques de l'État nicaragüense, en traitant en plus les problèmes relatifs à la santé, la éducation et répartition du terroir que le pays souffrait. En remportant avances significatives et reconnues internationalement.[2]
L'opposition armée réalisée et organisée par les les États-Unis, qu'a organisé l'appel contre et il a effondré au pays dans une guerre civile, je joins à des diverse erreurs de gouvernement attribuables à l'inexperiencia des sandinistas ont porté au Nicaragua à une position économique critique qu'ils ont fait que le FSLN perdissent les élections de février de 1990 en faveur de la UN présidée par Violeta Chamorro en mettant fin à la période révolutionnaire.[1]
Sommaire |
Le procès à la Révolution
Antécédents
thumb|250px|Augusto César Sandino La deuxième intervention de les États-Unis en Nicaragua termine en 1933 lorsqu'il gagne les élections le Parti Libéral commencé par Juan Bautista Sacasa. Le 1 janvier 1933]] déjà n'y avait pas aucun soldat américain en sol nicaragüense, mais en 1930 les les EE.UU. avaient formé un corps propre de sécurité, la Garde National, à dont front est resté, à la sortie des soldats des EE.UU., Anastasio Somoza García homme de confiance de Washington. Le 21 février 1934]] Le Colonel Elias Riggs, de l'Armée Nord Américain, protégé par Somoza, en utilisant à la Garde Nationale, assassine à Sandino qui avait lutté contre l'intervention américaine et il avait été le leader incontesté de l'opposition à cette intervention. Le cadavre du Général César Sandino fué sepultado par les militaires de Somoza et jusqu'au dia d'aujourd'hui se méconnaît le paradero de ses restes. Est a été le premier acte d'une série qu'ils ont porté à que Somoza, avec soutien des EE.UU., se choisît président du Nicaragua en 1936. Avec cela s'a marqué le début d'une dictature familière de la famille Somoza, que soutenue par les EE.UU. et en avantageant ses intérêts s'a instauré dans le pays.[3]
À des débuts du décennie des 60 du siècle XX, les idéals de gauche et les luttes par la libération des villages colonizados de ses metrópolis étaient en session plénière auge et en donnant résultats. Le 1 janvier 1959]] ils entraient à La Havane les troupes révolutionnaires qui luttaient contre la dictature de Batista en Cuba et à Algérie se formait le Front de Libération Nationale d'Algérie pour lutter par l'indépendance de la France. En Nicaragua les différents mouvements contre la dictature somocista allaient donner comme résulté la constitution du Front de Libération Nationale du Nicaragua que serait l'embryon ce dont vint se dénommer, postérieurement, Front Sandinista de Libération Nationale.
La situation économique du Nicaragua, à intervenus du siècle XX, se voit endommagée au tomber les prix de produits agricoles exportables comme l'étaient l'algodón et le café. Politiquement le Parti Conservateur du Nicaragua souffre une escisión et une des factions, ceux qui ont été appelés populairement les zancudos, passe à collaborer avec le régime somocista. Anastasio Somoza García est assassiné par le poète nicaragüense Rigoberto López Pérez en 1956 et lient avec cette action à Carlos Fonseca et Tomás Borge. En octobre de 1958 Ramón Raudales entame une série d'actions guerrilleras que constituent le début de la lutte armée contre la dictature somocista. En juin de 1959 ils se produisent les faits connus comme "Le Chaparral", un lieu du territoire hondureño, frontalier avec le Nicaragua, dans où une colonne guerrillera "Rigoberto López Pérez" au commandement du Comandante Rafael Somarriba (dans laquelle était intégré Carlos Fonseca) a été détectée et anéantie par la Armée de l'Honduras en coordination avec les services d'intelligence de la Garde Nationale du Nicaragua.[4]
Après "Le Chaparral" ils s'ont donnés diverse actions armées plus, en août mourait le journaliste Manuel Díez Sotelo, en septembre Carlos Haslam, en décembre Heriberto Reyes, à l'an suivant se produisent les faits de "Le Doré" et ils se maintiennent une série d'actions où résultent morts, entre autrui, Luis Moraux, Juillet alonso, Manuel Baldizón et Érasme Montoya.[5]
L'opposition conventionnelle, jusqu'alors dominée par le Parti Communiste du Nicaragua, n'avait pas été capable de former un front commun contre la dictature. L'opposition à la dictature s'est allé en établissant autour de de les diverses organisations clandestines estudiantiles. Entre ses leaders il soulignait, déjà à début du décennie des ans 60, Carlos Fonseca Amador.
En 1957 Carlos Fonseca Amador, Silvio Mayorga, Tomás Borge, Oswaldo Madriz et Heriberto Carrillo forment la première cellule qu'il s'identifie avec les principes prolétaires. En octobre se forme en Mexique le Comité Révolutionnaire Nicaragüense que préside Éden Bergère Gómez, Juan José Ordóñez, Roger Hernández et Porfirio Molina.
En mars de 1959, il se crée Juventud Démocratique Nicaragüense (JDN), dans sa constitution participent, entre autrui, Carlos Fonseca et Silvio Mayorga. Cette organisation avait la finalité d'arriver à la jeunesse n'estudiantil urbaine. À la fin de ce même an disparaît pour donner pas à la Juventud Révolutionnaire Nicaragüense (JRN), groupe qui a maintenu une activité internationale élevée. Le 21 février 1960 participe à une conférence d'exiliados nicaragüenses en Maracaibo (le Venezuela) organisée par le Front Unitario Nicaragüense (FUN) (coalition de diverses forces des adversaires à Somoza). Ils ont assisté à cette conférence Fonseca, en qualité de délégué de l'Université Autonome Nationale du Nicaragua (UANN) et Silvio Mayorna, en qualité de représentante des JRN, dans où ont signé le manifeste "Intervention sanglante: le Nicaragua et son village" et son "Programme minime" à la fois qu'ils ont connu à autres collègues avec lesquels, postérieurement, formeraient le FSLN. il bientôt après s'organise le Front Interne de la Résistance que selon le propre Fonseca est Le premier auxiliaire de l'Armée Défenseuse du Village Nicaragüense.
La JRN avait une très rare présence dedans du Nicaragua (il était plus active dans les centres de l'exil nicaragüense de le Costa Rica, le Mexique ou le Cuba) mais a établi contact avec la Juventud Patriótica Nicaragüense (JPN), liée au Parti Conservateur et fondé le 12 janvier 1960 et dans laquelle participaient, entre autrui, José Benito Escobar, Germán Pomares, Salvador Buitrago, Roger Vásquez, Juillet Buitrago, Daniel Ortega, Fernando Gordillo, Manolo Moraux, Jorge Navarro, Orlando Quiñonez, Ignacio Briones, German Vogl et Joaquín Solís Piura, à la chaleur des événements de la Révolution Cubaine et son influence à Amérique latine. La JPN se définissait comme un groupe de jeunes engagés avec la démocratie et la justice sociale sans suivre l'estandarte d'aucun parti. Dans ses files militaient Juillet Buitrago et José Benito Escobar qu'arriveraient à être leaders important en le FSLN.
Dans l'an 1960 la JPN réalise une série de mobilisations en des différentes villes du Nicaragua, Managua, Matagalpa et Carazo. Ces protestations sont dues à la répression d'étudiantes qu'ils s'étaient soldé avec la mort de divers d'ils et comme soutien au nouveau gouvernement cubain que trouvait des difficultés avec le gouvernement somocista. La JPN a joué un important papier dans la mobilisation contre la dictature. Sa ligne d'action était au marge des partis adversaires, comme le Parti Socialiste du Nicaragua ou le Parti Communiste et très loin de l'opposition conservatrice. Fonseca Promeut le revenu à la JPN de Cadres Altamirano, que connaissait d'activités antérieures. Altamirano bientôt arrive à Secrétaire Général de l'organisation.
Éden Bergère je joins à cinq nicaragüenses plus se intégre dans le mouvement guérillero "Front Révolutionnaire Sandino" en Les Segovias.
À des débuts de 1961 il se fonde le Mouvement Nouvelle le Nicaragua (MNN) dans lequel participent des personnes remontants au monde de l'éducation, comme Carlos Fonseca, Silvio Mayorga, Tomás Borge, Gordillo, Navarro et Francisco Buitrago; personnes remontants à des environnements ouvriers comme José Benito Escobar; du champ, comme Germán Pomares et même petits chefs d'entreprise comme Juillet Jerez Suárez. il aussi participait au MNN Santos López, guérillero qui avait lutté avec l'appelé Général d'Hommes Libres, Augusto César Sandino.
LE Mouvement Nouvelle le Nicaragua a établi son basez sur trois villes du pays, Managua, León et Estelí. Bien que sa caserne générale se trouvait en la voisine l'Honduras. Sa première activité publique s'a réalisé le mars de 1961 en soutien de la révolution Cubaine et en protestation de la position que le gouvernement du Nicaragua il maintenait avec le Cuba, totalement plegada aux intérêts des États-Unis. Le MNN se dissout pour donner pas à la tête de Libération Nationale.[6]
Les Somoza
Les gouvernements de la famille Somoza ont mis au pays à pleine disposition des intérêts des les EE.UU.. La famille s'a converti en une des familles les plus riches de tout l'Amérique Centrale en contrôlant la richesse nationale du Nicaragua pour ses propres intérêts et en promouvant la corruption . Pendant les ans 50 et 60 du siècle XX, la stabilité du régime dictatorial a fourni un développement économique notable que je n'arrive pas à être réparti avec équité en maintenant à des grandes masses de la population dans l'extrême pauvreté et indigencia.[1] L'opposition au régime a été durement pourchassée, en se produisant assassinats et tortures et en obligeant à l'exil à ceux que se posesionaban à l'encontre du pouvoir établi. La répression s'a accentué à partir de 1964.[1]
Le tremblement de terre de Managua de 1972 a marqué une borne dans la corruption somocista lorsque milliers de millions de dolares de l'aide internationale aux victimes a été usurpada par le pouvoir en laissant aux nui par la catastrophe sans secours. La situation économique a empiré et l'en grandissant le mécontent entre la population.
Le FSLN
Les différents mouvements d'opposition ont été convergiendo en donnant lieu à des principes des ans 60 à la naissance du FSLN, organisation qui dominerait la lutte contre la dictature.
Le Front Sandinista était une organisation hétérogène dans laquelle ils participaient des gens de différentes idéologies avec une marquée inclination marxiste et références de la révolution cubaine et algérienne. il n'avait pas lien avec aucun parti existant dans le pays et il basait son idéologie en les idées et lutte de Augusto Sandino (guérillero nicaragüense que s'a fait face à à les les EE.UU. dans les ans 30 et il a été assassiné par Somoza).[1]
Les forces gouvernementales des différents gouvernements somocistas ont remporté contenir la lutte armée entreprise par le FSLN lequel a souffert des fortes défaites comme la de Pancasán en 1967 ou la maison "Les Thermopyles" en 1969. Au début du décennie des 70 se va en généralisant le soutien populaire aux sandinista tellement dans les villes (centres educacionales et de travail) comme dans les zones rurales. Le FSLN souffre une division duquel ils naissent trois tendances qu'ils luttent par séparé. Encore dans cette conjoncture, les succès sont remarquables et ils se produisent des actions comme "L'offensive d'Octobre". En 1976 il meurt en combat Foncseca, perdue qu'accuse l'organisation.
Début du triomphe révolutionnaire
À intervenus des ans 70, part des leaders économiques du pays et l'Église Catholique ils se commencent à aligner à l'encontre du gouvernement de Somoza. Il se forme un mouvement d'opposition dirigé par Pedro Joaquín Chamorro Cardinal, propriétaire du quotidien La Presse, le majeur du pays, et ils forcent au gouvernement à réaliser quelques changements. Ce groupe adversaire a trouvé soutien dans les files du Parti Démocrate des les EE.UU. et dans le gouvernement américain de Jimmy Carter qu'a stimulé une politique extérieure plus respectueuse avec les Droits Humains.[1]
Le 10 janvier 1978]] est assassiné Pedro Joaquín Chamorro. L'assassinat est attribué au régime et il détache un grand malaise entre les classes moyennes et des entreprises du pays. En février se produit l'insurrection du quartier de Monimbó de Masaya et en août se réalise la prise du Palais National par une colonne du FSLN comandada par Éden Bergère. La négociation pour la libération des politiques pris en otage dans le Palais National fait que beaucoup de prisonniers politiques restent en liberté et qu'il se puisse publier et diffuser un appel à la population à l'insurrection.
L'insurrection se va en généralisant et la répression gouvernementale s'accentue et il durcit en arrivant à réaliser attaques contre la population civile. Ceci fait que le FSLN acquérez des soutiens et qu'ils commencent à arriver protestations de pays étrangers que presionan au régime somocista pour que cherche une sortie négociée au conflit.[1]
En mars de 1979 les différentes fractions sandinistas signent l'accord d'unité et en juin se fait l'appel à la "Offensive Finale" et il se convoque une grève générale. Le gouvernement des EE.UU. essaie, moyennant l'OEA (Organisation d'États Américains), arrêter l'avance du Front. Le gouvernement nord-américain essaie que l'OEA soulignez des troupes d'interposition en Nicaragua, mais il n'obtient pas soutien nécessaire des pays latinoamericanos présents dans l'organisation.[7] Postérieurement, en mettant comme prétexte motifs humanitaires, essaie établir des troupes en Costa Rica pour intervenir en Nicaragua, mais cette opération aussi échoue. Le Même que les tentatives de négociation avec le FSLN pour la composition d'une Junte de Gouvernement de Reconstruction nationale. Enfin, les États-Unis de l'Amérique du Nord ils se voient obligés à demander à Anastasio Somoza son renonce à la présidence du Nicaragua dans une tentative de contrôler la situation. Somoza Est substitué par le président du Congrès National, Francisco Urcuyo, qu'en un de ses premiers actes comme président fait un appel au FSLN à que deponga les armes. La réponse sandinista a été la de accroître l'avance et Urcuyo abandonne le pays. La Garde Nationale s'abat le Front Sandinista de Libération Nationale entre à Managua le 19 juillet 1979 en mettant fin à l'étape dictatorial somocista en assumant les responsabilités de gouvernement moyennant la Junte de Gouvernement de Reconstruction Nationale.[1]
Les gouvernements révolutionnaires
Junte de Gouvernement de Reconstruction Nationale
À l'entrée à Managua le 19 juillet 1979 du FSLN lui a suivi l'instauration de la Junte de Gouvernement de Reconstruction Nationale qu'était composée par cinq membres. Le coordinateur de la même, que faisait les fois de président, est allé Daniel Ortega Saavedra du FSLN à celui que accompagnaient Sergio Ramírez et Moisés Hassan, tous les deux aussi sandinistas et le chef d'entreprise Alfonso Robelo Ruelles et Violeta Quartiers de Chamorro, veuve de Pedro Joaquín Chamorro, (que serait la successeuse d'Ortega à la fin du procès révolutionnaire en 1990) comme indépendants. Il s'a établi un Conseil d'État avec représentation de divers groupes sociaux (politiques, sindicalistas, femmes...) Et il s'a disposé que s efuncionara comme une législature jusqu'à la convocation et célébration d'élections.[1]
Le contrôle du Directoire National du FSLN (que figurait de 9 comandantes du FSLN: Tomás Borge, Daniel Ortega, Victor Jeté, Humberto Ortega, Henry Ruiz, Jaime Wheelock, Bayardo Arce, Luis Carrión et Carlos Núñez) sur la Junte de Gouvernement a fait que les membres indépendants abandonnassent la même un an après en étant substitués par autres 2 membres ne sandinistas, Arturo Cruz et Rafael Córdova Rivas. Ce gouvernement a entrepris les politiques en dessus indiquées et en 1981 le gouvernement de Ronald Reagan il est imposé un blocage économique et il a commencé à financer à des groupes armés antisandinistas connus comme le contre. le Nicaragua a cherché le soutien de la URSS et de le Cuba et en 1982 signature avec l'URSS un pacte de coopération économique.
Élections de 1984
Le 4 novembre 1984]] s'ont célébrés des élections, n'exonérées de polémique par part de contrarrevolución et avec le boicot de quelques partis de l'opposition, dans celles qui le candidat du FSLN, Daniel Ortega, a obtenu 67% des votes et le FSLN a été le parti majoritaire dans le Parlement avec 61 sièges d'un total de 96. Tu es des élections legitimaron, aile vue de beaucoup de pays étrangers, au gouvernement sandinista, mais n'ont pas remporté arrêter l'agression du contre. Des 1.551.597 citoyens avec droit à vote censados en juillet de ce même an ont voté 1.170.142 Ce que il représente 75,41% les résultats ont été:
| Parti | Candidat à la présidence | % Du vote obtenu |
|---|---|---|
| Front Sandinista de Libération nationale (FSLN) | Daniel Ortega | 66,97% |
| Parti Conservateur Démocratique (PCD) | Clemente Guido | 17,04% |
| Parti Indépendant Libéral (PIL) | Virgile Godoy | 9,60% |
| Parti Populaire Social Chrétien (PPSC) | les Maurice Díaz | 5,56% |
| Parti Communiste du Nicaragua (PCdeN) | Allan Zambrana | 1,45% |
| Parti Socialiste du Nicaragua (PSN) | Dimanche Sánchez Sancho, | 1,31% |
| Mouvement d'Action Populaire Marxiste Leninista (MAP-ML) | Isidro Téllez | 1,03 |
Vote nulo = 6%.
Le cabinet s'a vu obligé à proclamer l'état d'exception pour faire face à l'agression armée, où ils s'ont supprimés quelques droits civils et il s'a limité la liberté d'expression, bien que le principal journal d'opposition La presse, avec ligne éditoriale proche à la contrarrevolución, s'a suivi en éditant ainsi qu'ils s'ont maintenus des émissions des chaînes de radio appartenantes à l'église catholique. Aussi le gouvernement élu s'a vu obligé à l'imposition du service militaire obligatoire (dénommé (SMP) Service militaire Patriótico) mesure qui a résulté très impopulaire.
En 1988 ils ont commencé les conversations pour un procès de paix qu'ils ont terminé dans les élections de février de 1990.
Élections de 1990, la perte du pouvoir
En février de 1990 se célèbrent des élections générales qu'ils perdent les sandinistas. Pour faire face au FSLN s'a constitué l'Union Nationale Adversaire (UN), une coalition de partis commencée par Violeta Quartiers de Chamorro, un membre de la Junte de Reconstruction Nationale et veuve de Pedro Joaquín Chamorro, assassiné par Somoza le 10 janvier 1978]].
Le FSLN présente à Daniel Ortega comme président et à Sergio Ramírez comme vice-président sous la devise "nous Gagnons et il avance! Daniel Président. Tout sera meilleur!!!"
Le détail du résultat électoral a été le suivant:
| Élections générales du Nicaragua de 1990 | % |
|---|---|
| UN | 54,74% |
| FSLN | 40,82% |
| MUR | 1,18% |
| Autres partis | 3,26% |
Ces élections ont donné le pouvoir à la dame Chamorro qui est passé à être la présidente du Nicaragua et il a mis ainsi fin à la période révolutionnaire.
UN
L'historien et chercheur social nicaragüense Roberto J. Cajina Décrit à la coalition Union Nationale Adversaire de la suivante façon:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
La constitution de la colalición de à UN a été la suivante:
- 3 fractions libérales: PLI, PLC et PALI
- 3 conservateurs: ANC, PNC et APC
- 3 Sociaux-chrétiens: PPSC, PDCN et PAIN
- 3 Socialdemócratas: PSD, MDN et PSN
- 1 Communiste ortodoxe: PC du Nicaragua
- 1 Parti unionista de Centroamérica: PIAC
Actions révolutionnaires et contrarevolución
[[Archives:Leon_nicaragua_1988.jpg|thumb|300px|Panneau dans une rue de León (le Nicaragua) en mars de [[1988[[" Lorsque les Sandinistas sont entré à Managua en 1979 ils s'ont trouvés avec un pays qu'avait des énormes problèmes. La guerre contre Somoza avait plus produit de 50.000 morts, il y avait des centaines de milliers de familles que manquaient de foyer ou qu'ils étaient réfugiés en pays voisins et beaucoup de zones du pays avaient ses rares infrastructures en des ruines. Il y avait une dette extérieure de 1.600 millions de dolares (an 1979). Beaucoup de professionnels qualifiés et experts hommes d'affaires ont fui du pays, s'a produit une pénurie de nourritures et combustible et ils s'ont trouvés avec des grandes taxes d'analphabétisme, pauvreté extrême et une très déficiente santé publique.
Le nouveau gouvernement de reconstruction nationale a entrepris le labeur de reconstruction du pays, en créant une nouvelle infrastructure politique et économique avec le but d'améliorer les conditions de la population, en spéciale la plus pauvre. Nacionalizo Les appartenances de la famille Somoza et l'oligarquía que l'entourait à la fois qu'il garantissait la propriété privée et le respect aux droit humains et il programmait au Nicaragua comme pays n'aligné. Initialement le gouvernement révolutionnaire a reçu aide de pays étrangers, même des les EE.UU..[1]
L'économie s'a organisé comme une économie mixte avec predominio du secteur public contrôlé depuis le gouvernement, nacionalizó la banque et s'a fait avec le contrôle du commerce extérieur qu'était critique en étant, l'exportation de produits agricoles la base de l'obtention de ressources pour aile importation de nourritures et autres biens de consommation. La majeure part des terroirs et les affaires ils ont demeuré en des mains du secteur privé avec l'exception ceux qui appartenaient à la famille Somoza et quelques individus privilégiés (ce fait a porté à la Commission Interamericana de Droits Humains de la OEA, dans sa résolution nombre 2.87, à déclarer que le Gouvernement du Nicaragua a violé le droit à la propriété privée consacré par l'Article 21 de la Convention Américaine, résolution qui montre les obstacles avec lesquels devrait il fît face à la Révolution dans sa tentative de modernizar et dignificar le pays). Quelques des mesures adoptées par les sandinistas imposaient des contraintes sur l'utilisation des biens, ce que a provoqué l'opposition de beaucoup de chefs d'entreprise.
Dans le monde de travail les syndicats sandinistas ont pris importance, bien que les organisations indépendantes sobrevivieron, le gouvernement a réalisé un politique de soutien aux travailleurs.
Réforme agraire
Dedans des changements économiques stimulés par la Révolution la répartition des terroirs dans un pays fondamentalement agricole et de latifundios, où les terroirs étaient en des mains d'une petite minorité, il est allé une de la priorités des nouvelles autorités, en réussissant mener à terme, bien que partiellement en raison des différentes pressions, la réforme agraire. Les terroirs répartis provenaient des propriétés nacionalizadas aux Somoza et ses partisans. Ils s'ont créés fermes coopératives dépendantes du gouvernement qu'ils rassemblaient à petits producteurs en leur facilitant l'accès à des crédits, outils et insumos. Il s'a promû la production agricole pour la consommation propre et l'exportation.[1]
La réforme agraire s'a constitué comme un procès qu'a dépis des divers facteurs dependentes des conditions économiques, politiques et d'organisation que se présenteraient pendant la période révolutionnaire.[9] le Nicaragua, comme autres pays de l'appelé troisième monde avait une économie basée sur l'agriculture d'exportation, avec des produits comme le café et le algodón dont le prix dépend des marchés internationaux.
La propre loi de réforme agraire, dans son article 1, marque les différentes figures de la propriété du terroir, celles-ci ils sont:
- Propriété du Rstado (avec le terroir confiscada de somocistas)
- Propriété coopérative (part de terroir confiscada, mais sans les certificats de propriété individuelles, travaillées en regimen coopératif).
- Propriété comunal (appartenante à des communautés concrètes, spécialement aux communautés de Miskitos de la région Atlantique).
- Propriété individuelle (avec certificat de propriété individuelle travaillée par un seul propriétaire).[10]
La réforme agraire s'a exécuté en quatre phases différentes:
- Première phase (1979): confiscaci´çon des propiedadesde la famille Somoza et l'oligárquica réunie à elle.
- Deuxième phase (1981): Loi de Réforme Agraire 19 juillet de 1981.
- Troisième phase (1984–1985): Cession de terroirs aux paysans.
- Quatrième phase (1986): Loi de réforme agraire de 1986, ou "Réforme de la Loi de 1981".
Éducation et santé
[[j'Archive:Drapeau territoire victorioso analphabétisme.jpg|thumb|left|300px|Drapeau qui a ondoyé dans le quartier Laura Sofia Olives Paix de Ocotal (Nouvelle Ségovie) lorsqu'a été déclaré territoire victorioso d'analphabétisme.]] L'éducation s'a envisagé prioritaire. En 1979 l'indice d'analphabétisme était majeur de 50% (des majeurs de l'Amérique) et en 2 ans il est resté réduit à un rare 13% moyennant une agressive campagne de alphabétisation qu'a été attaquée par l'eminente contrarrevolución que déjà pour avait alors été créée avec le soutien et patronage de les États-Unis.[2]
Dans la même ligne s'ont réalisés des politiques sanitaires et d'éducation supérieure, ainsi qu'un plan d'infrastructures sanitaires et sociales. Ils s'ont réalisés des campagnes de vaccination massive et d'éducation sanitaire basique, qu'ils ont remporté réduire très ostensiblemente les taxes de maladies et la mortalité enfantine.
Ils s'ont pris mesurées de dynamisation sociale tendantes à impliquer à tous les secteurs sociaux dans la reconstruction du pays et logar les buts révolutionnaires. Ils s'ont créés les Comité de Défense Sandinista (CDS) dans les zones urbaines tendantes à l'organisation des différentes activités et surveillantes des actions contrarrevolucionarias. Ils s'ont étendus activement les syndicats au monde rural et ils s'ont créés des organismes pour aider aux paysans. Ils sont né et ils ont renforcé les organisations de participation citoyenne, groupes de femmes, étudiantes et jeunes.[1]
Les relations extérieures
dans la conjoncture de la guerre froide, le Nicaragua il n'a pas pu se maintenir réellement comme un pays n'aligné. le Cuba a participé activement dans la réussite de quelqu'uns des objetvos marqués par la Révolution, commande des maîtres, médecins et personnel sanitaire ainsi que de conseil militaires. Les pays du bloc soviétique, avec la URSS à la tête, ont commandé aide au gouvernement révolutionnaire. Aussi beaucoup de pays de l'Europe de l'Ouest et de Latin l'Amérique ont soutenu aux nuevcas autorités. La sympathie qui montrait le gouvernement sandinista par autres mouvements liberadores de gauche qu'opéraient dans autres pays latin américains, comme en Salvador, ils ont refroidi et ils ont conditionné les relations avec beaucoup de de ces pays.
Le papier qui avait historiquement joué les EE.UU. en Nicaragua et dans le reste de l'Amérique il a été déterminante pour signaler à ce pays comme lequel avait protégé aux différents gouvernements des Somoza et antéposé toute classe d'obstacles au triomphe révolutionnaire et aux réformes que depuis la Révolution se voulaient mettre en oeuvre. Il s'a identifié les les EE.UU. comme le défenseur des riches opresores à l'encontre des pauvres. Cette identification des EE.UU. reste evidenciada dans le Hymne à l'Unité Sandinista lorsque dit "nous luttons contre l'yankee, ennemi de l'humanité". Pour sa part le gouvernement des les EE.UU. ils voyaient dans les liens d'amitié de la le Nicaragua Sandinista avec le Cuba et l'URSS comme la preuve irréfutable de son alineamiento politique dans le bloc communiste, à ceci se lui ajoutait l'idéologie marxiste leninista de beaucoup domines sandinistas.[1]
Le gouvernement de l'administration Carter a réalisé des efforts, tenia une opposition très forte dans le Sénat, pour aider aux nouveaux gouvernants nicaragüenses. Dans les élection présidentielle des EE.UU. célébrée le 4 novembre 1980]] sort vistorioso le candidat du Parti Republicaine Ronald Reagan. Reagan se soulignait par son fort anticomunismo et était convaincu de que les mouvements de libération de l'Amérique ils étaient renforcés et créés par l'URSS. Lorsqu'il prend le pouvoir en 1981 il entreprend une politique d'isolement du Nicaragua et il organise, il soutient et finance l'opposition armée au gouvernement révolutionnaire en créant le contre.
La contrarevolución
Depuis le triomphe même de la Révolution et le desmantelamiento de la Garde Nationale, groupes isolé de gardes avec basez sur l'Honduras ont maintenu ostilidades armées avec le nouveau gouvernement nicaragüense. À la fin de l'an 1981 ces groupes armés recibian soutien du gouvernement argentin et une aide secrète des États-Unis.[1] Les groupes contrarevolucionarios se sont allés en nourrissant des mécontents avec les réformes révolutionnaires. Même quelque remarquable sandinista, comme Éden Bergère a créé son propre groupe armé d'opposition, ene ste marie avec basez sur le Costa Rica. Aussi quelques groupes ethniques comme les miskitos s'ont ajoutés à ces mouvements antisandinista. À tout ce conglomérat contrarrevolucionario se lui a dénommé contre (acortamiento de contrarrevolucionarios ou contrarrevolución en confrontation de compa acortamiento de collègue comme se dénommaient les sandinistas entre si).
Depuis l'arrivée au pouvoir de l'administration Reagan le soutien aux contres se généralise et il accroît alors qu'il se bloque et presiona au gouvernement nicaragüense en empêchant l'aide d'autres pays et divers organismes et institutions internationales. Il s'estime qu'entre 1982 et 1990 les les EE.UU. ils ont dépensé dans le soutien au Contre plus de 300 millions de dolares.
Le blocage des EE.UU. et l'agression armée ils ont affaibli sustancialmente la déjà faible économie nicaragüense. Les actions armées, même directes des les EE.UU., dañaron infrastructures, ont empêché l'exploitation agricole et le commerce en causant beaucoup de baisses entre la population civile, en forçant à beaucoup de population à se réfugier dans autres zones du pays ou dans l'étranger et en obligeant à destiner énormes postes budgétaires à la défense et reconstruction ainsi que à prendre décisions de gouvernement antipopulares comme mise en oeuvre d'un Service militaire Obligatoire.
Pour faire face à l'agression le gouvernement révolutionnaire s'a vu obligé à augmenter les forces militaires, en 1983 a dû instituir le Service militaire Obligatoire, et à réaliser achats d'armes au Cuba et URSS. La généralisation de la guerre a supposé l'imposition du "état d'energencia" qu'il a comporté la suspension de quelques libertés civiles avec des incarcérations de quelques dirigeants adversaires et quelque épisode de censure de la presse.
Le contre, dans celle qui ils militaient beaucoup d'ex gardes somocistas et était dirigée par agent liés aux Somoza, a commis des grandes atrocités entre la population civile nicaragüense en arrivant à être accusée de ne respecter les droits humains. Dans cette conjoncture s'a commencé à remettre en question dedans des les EE.UU. le soutien qui se prêtait à ces groupes armés (qu'étaient arrivés à être dénommé par Ronald Reagan comme "défenseurs de la liberté"). Le Congrès des les EE.UU. commence à restringuir le soutien au contre en arrivant à l'interdire totalement en 1985.
Le financiamiento de l'intromission armée par part des les EE.UU. s'a maintenu même à l'encontre de la décision du Congrès de ce pays en 1985 (bien que ne s'a pas exécuté jusqu'à octobre de 1986) moyennant les fonds obtenus par la vente illégale d'armes à l'Iran (en pleine guerre l'Iran-Iraq, où l'Irak était l'allié officiel des les EE.UU.) connu comme le cas irangate. L'intromission des États-Unis est arrivé à être tellement intense et évident que la Cour Internationale de Justice a condamné la même en sentence du 27 juin 1986]] par le soutien au contre et le minado des eaux nicaragüenses (voir le Nicaragua contre les États-Unis).[11]
Vers la paix
right|thumb|300px|Célébration du cécimo anniversaire de la Révolution (1989). Avant de 1987 les forces du contre ils racontaient avec plus de 10.000 hommes. Le gouvernement des EE.UU. essayait le derrocamiento du gouvernement sandinista par la force en utilisant toutes les stratégies qui étaient dans sa main. La plupart d elos paises latinoamericanos s'opposaient à que les EE.UU. derrocara au gouvernement nicaragüense et craignaient une extension de la guerre par la région. le Mexique, la Colombie, le Panama et le Venezuela ils ont formé l'appelé Groupe de Compteur déjà en 1983 pour intervenir dans le conflit sans obtenir résultats positifs.
En 1987 le président de le Costa Rica, Óscar Arias Sánchez, il réalise une conférence de présidents centroamericanos pour chercher solution aux conflits de Nicqaragua et Le salvador. Fruit de cette conférence ils sont la négociations qu'en 1988 ils commencent à réaliser le gouvernement du Nicaragua avec le contre.
L'économie nicaragüense, très affectée par le conflit, était au bord de la banqueroute (l'inflation en 1988 s'a situé entre le 2.000 et 36.000%) et le budget destiné à la défense représentait la moitié des budgets généraux du pays. Les plans d'educacionales et sanitaires, ainsi qu'alimentaires s'ont vus affectés par la situation économique et le Nicaragua il est passé à être envisagé le pays le plus pauvre de l'Amérique latine. Les attaques du contre dañaron l'agriculture et la mesure de promouvoir la production de nourritures basique au lieu de de les produits pour l'exportation, de celle qui dépenait l'entrée de devises dans le pays, ont porté à une situation désespérée que s'agarbaba par les dommages dans la population civile que l'agression du contre causaient (plus de 10.000 baisses entre des morts et des blessés et beaucoup de réfugiés).
La situation internationale a commencé à changer. En l'URSS s'a ouvert la période connue comme perestroika et en EE.UU. s'a produit le changement de gouvernement en entrant George Bush lequel est imposé une politique plus partisante en raconter une solution négociée au conflit.[1]
Dedans des accords de paix il se comprend la célébration d'élections en février de 1990. À ces élections l'opposition, avec le soutien des les EE.UU., il crée une coalition dénommée Union nationale Adversaire (ONU) présidée par Violeta Chamorro. Dans la conjoncture de la guerre et avec la menace de poursuivre la même si ils vainquaient les sandinista, avec une économie ruinée le résultat électoral donne la victoire à l'UN avec 55% des votes face à 41% obtenu par les sandinistas. Il s'a produit le changement de pouvoir, en passant le FSLN à l'opposition.
Dedans des conversations de paix les sandinistas ont maintenu le contrôle du j'exerce avec l'engagement de despolitizarlo, est passé d'être le "j'Exerce populaire Sandinista" à être le "j'Exerce du Nicaragua", quelques contres sont passé à intégrât en il. Se desmovilizó bonne part des forces militaires et s'a dissolu le contre. Les sandinista ont maintenu la plupart dans la représentation de la Cour suprême et le majeur groupe de de l'Assemblée nationale. Le réseau social qu'ils avaient renforcé, syndicats, associations de voisins, groupes de femmes, étudiantes et jeunes il s'a maintenu vive et il a contribué à renforcer le pouvoir politique du FSLN.
Dans l'écart des structures de l'état et de parti quelques propriétés confiscadas sont passé à être inscrites comme des propriétés du parti et même quelques dirigeants les ont inscrits à son nom, ceci s'a connu par l'appellatif de "la piñata" et il est allé durement critiqué bien que je ne s'arrive pas à dénoncer, juger ou condamner à personne par ces faits.
Le gouvernement de Vilota Chamorro a trouvé des contradictions dedans de la coalition que lui soutenait et l'UN ne s'est pas arrivé à présenter aux suivantes élections. Il a été le premier gouvernement de la période libérale que s'a ouvert et il a mis fin à la période révolutionnaire.
Le legs de la Révolution
La Révolution je laisse des changements profonds en Nicaragua. Les structures de pouvoir que l'oligarquía liée à la famille Somoza y avait en montant et maintenu pour sa propre bénéfice ils ont été desvaretadas. Les niveaux d'éducation de la population s'ont élevés très significativement. Groupes de population, comme des jeunes, femmes et paysans, jusqu'alors marginada des actidades sociaux et dans la participation dans la vie nationale ont vu accru sa présence dans ces zones. Les régions de la Côte Atlantique peuplées par Miskitos ont obtenu autonomie. Il s'a produit par première fois, après des décennies de dictature et guerre civile un pas de pouvoir de forme pacifique entre des gouvernements surgis des urnes.
Les buts de la Révolution Sandinista, programmés au village nicaragüense, du droit à une alimentation digne, à un logement, à la santé, à l'éducation... Qu'ils ont initialement été menés à terme par des différents programmes des gouvernements révolutionnaires s'ont perdus en étant abandonnés les les gouvernements postrevolucionarios de caractère libéral du décennie des ans 90. L'analphabétisme est monté à nouveau, bien que il s'a maintenu en des niveaux inférieurs aux antérieurs au 19 avril 1979, les niveaux de santé et alimentation sont revenu aux antérieurs à être similaires aux pre-révolutionnaires.[1]
La Révolution a réalisé une réforme agraire en donnant terroirs aux paysans que ne les avaient pas, l'intervention d'entreprises et de la banque en recherche d'un système productif mixte avec un secteur public fort et contrôlé depuis l'état ils ont favorisé la méfiance du secteur privé, autant national comme international qu'a produit une chute des investissements dans le pays. La guerre d'agression, organisée et financée par les les EE.UU., à celle que le Nicaragua a fait front pendant oblige les différents gouvernements sandinistas à consacrer ressources énormes à la défense et à la restauration des dommages matériels que les combats provoquaient. L'insécurité que la guerre favorisait il a empêché beaucoup d'investissements étrangères.
Il s'est beaucoup disputé sur les facteurs qu'ont produit la grande crise économique de la période révolutionnaire (lorsqu'a triomphé la révolution le Nicaragua racontait déjà avec une grande dette externe et une aigue crise dans son économie): quelques observateurs extérieurs attribuent la crise à l'économie de cour marxiste que les gouvernements sandinistas ont réalisé, tandis qu'autrui ils font hincapié dans la guerre d'agression des EE.UU. et le contre. La Révolution je laisse une le Nicaragua plus libre et normalisée mais plus pauvre et divisée.[1]
Littérature
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Cinematografía
- Latin, de Haskell Wexler. Film de dénonciation de l'agression des États-Unis à la le Nicaragua Sandinista.
- le Nicaragua - entre la guerre et le rêve (1990), de la TV des travailleurs. Documentaire sur les élections de 1990 et la victoire de Violeta Chamorro.
- Sur feu fermé (1983), de Roger Spottiswoode. Sur la dictature d'Anastasio Somoza en Nicarágua.
Voyez-vous aussi
- le Nicaragua contre les États-Unis
- je Conviens d'Esquipulas
Références
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 Modèle:Cite web
- ↑ 2,0 2,1 L'alphabétisation et la mystique perdue. Periodico Nouveau quotidien du Nicaragua.
- ↑ *Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ L'étoile du Nicaragua. La Photo Historique.
- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ * Modèle:Cite web
- ↑ [Http://www.gratisweb.com/ladron16/revsand.htm ORIGINES DU SANDINISMO]
- ↑ "Bases de données politiques des les Amériques", Center for Latin America Studies, University of Georgetown http://pdba.georgetown.edu/elecdata/nica/nica90.html
- ↑ "Agrarian Productive Structure in le Nicaragua", SOLÁ MONSERRAT, Roser. 1989. Pag 69 and ss.
- ↑ Ib. ant. Italics of "properties" Ouvrez from this éditeur
- ↑ Nations unies (Assemblée générale) - Jugement de la Cour Internationale de Justice du 27 juin 1986
Tu raccordes externes
- Révolution Nicaragüense
- La Voix du Sandinismo - Nouvelles du FSLN, le Nicaragua et le Monde
- Eduardo Galeano raconte l'histoire de la Révolution Sandinista
- Web du Front Sandinista de Libération Nationale.
- le Nicaragua, la lutte du Front Sandinista
- Déclaration du T.C.I.* Devant la Révolution Sandinista
- The Décline of the Democratic Idéal, article de Noam Chomsky sur les élections en Nicaragua en 1990 (en anglais).
