Révolution de Mai
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Omar Andrés de Jesús Borja (* 29 février de 1976), footballeur ecuatoriano qu'actuellement joue dans le club Barcelone Sporting Club. Il est un défenseur que je milite en Société Sportive Aucas, club qui lui a donné renom, et Club Sportif Le National. Depuis le 2008, défend au Barcelone Sporting Club.
Références
Se connaît comme Révolution de Mai à la série d'événements révolutionnaires qui sont arrivé en mai de 1810 dans la ville de Buenos Aires, par celui-là alors capitale du Virreinato de la Rivière de l'Argent, une dépendance colonial de l'Espagne. À la suite de la révolution a été depuesto le virrey Baltasar Hidalgo de Cisneros et remplacé par la Première Junte.
La Révolution de Mai a entamé le procès de surgimiento de l'État Argentin sans proclamation de l'indépendance formelle, puisque la Première Junte ne reconnaissait pas l'autorité du Conseil de Regencia de l'Espagne et Indiennes, mais encore gouvernait nominalmente en nom du roi de l'Espagne Fernando VII, qui avait été depuesto par les Abdicaciones de Baione et son lieu occupé par le français José Bonaparte. Quand même, les historiens envisagent à dite manifestation de loyauté (connue comme le masque de Fernando VII) une manoeuvre politique qui dérobait les véritables intentions indépendantistes des révolutionnaires. La déclaration d'indépendance de la l'Argentine a eu lieu pendant le Congrès de Tucuman le 9 juillet 1816]].
Les événements de la Révolution de Mai s'ont centrés dans une semaine connue comme la Semaine de Mai, passée entre le 18 mai, lorsque se a confirmé de façon officielle la chute de la Junte de Séville, jusqu'au 25 mai, date d'assomption de la Première Junte.
Tu causes
des Causes externes
La déclaration d'Indépendance des États-Unis en 1776 de sa metrópoli anglaise a servi comme un exemple de que une révolution et indépendance étaient possible pour les criollos. La Constitution américaine proclamait que tous les hommes étaient égales devant la loi (bien que, par alors, dite proclamation n'obtenait pas aux esclaves), défendait les droits de propriété et liberté et il établissait un système de gouvernement républicain.
Ils s'ont commencés à diffuser les idéals de la Révolution Française de 1789, dans laquelle une assemblée populaire il a terminé avec des siècles de monarchie avec la destitution et des exécutions du roi Luis XVI et son épouse María Antonieta et la suppression des privilèges des nobles. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, dont les principes étaient "Liberté, égalité, fraternité" ("Liberté, égalité, fraternité" en français) il a eu une grande répercussion entre les jeunes de la bourgeoisie criolla. La révolution Française a motivé aussi l'expansion en Europe de les idées libéraux, qu'ils stimulaient les libertés politiques et économiques. Quelques libéraux politiques influyentes de dite époque, opposés aux monarchies et les pouvoirs absolus, étaient Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Montesquieu, Denis Diderot et Jean Lui Rond d'Alembert, alors que le principal libéral économique était Adam Smith, auteur du livre La richesse des nations que proposait le libre commerce.
Bien que la diffusion de dites idées était sévèrement limitée dans les territoires espagnols, et il ne se permettait pas le revenu de tels livres à travers les douanes ou la possession n'autorisée, également se diffusaient en forme clandestine: dans le procès instruit à la suite des révolutions en Chuquisaca et La Paz se mentionne à Rousseau et son livre Le contrat social comme corps du délit.[1] Les idées libérales ont obtenu même au milieu ecclésiastique: Francisco Suárez soutenait que le pouvoir politique ne passe pas de Dieu au gouvernant en forme directe mais par intermède du village. Celui-ci serait alors, d'accord avec Suárez, celui qui possède le pouvoir et il le délègue en des hommes que manient au État; et si dits gouvernants n'exerçassent pas apropiadamente sa fonction de gérentes du bien commun se transformeraient en tiranos et le village aurait le droit de derrocarlos ou les faire face à et établir des nouveaux gouvernants.[1]
la Grande-Bretagne a commencé la révolution industrielle, et pour satisfaire largement les besoins de sa propre population il précisait nouveau marchés pour vendre sa croissante production de charbon, acier, étoffes et vêtement. la Grande-Bretagne ambicionaba que le commerce des colonies espagnoles en Amérique laissât d'être monopolizado par sa metrópoli. Pour remporter cette fin se procurait conquérir aux colonies (ce que il s'a essayé, en forme ratée, moyennant les Invasions Anglaises) ou bien promouvoir son émancipation.
En Europe ils se développaient les Guerres Napoleónicas, entre dont principales contendientes se trouvaient le Empire Napoleónico contre le le Royaume-Uni et le Royaume de l'Espagne. Les forces françaises ont eu un grand avantage initial, et moyennant les abdicaciones de Baione s'a forcé il la renonce de Carlos IV et son fils Fernando VII, lesquels ont été remplacés par José Bonaparte, frère de Napoléon. La monarchie espagnole a essayé résister en formant la Junte de Séville et, après la défaite de celle-ci, le Conseil de Regencia de l'Espagne et Indiennes.
Causes internes
[[Archives:Rio de l'Argent 1806.gif|thumb|right|200px|Sites en où s'ont développés les [[Invasions Anglaises[[" Pendant l'époque du virreinato le commerce extérieur était monopolizado par l'Espagne, et légalement ne se permettait pas le commerce avec autres puissances. Cette situation était hautement desventajosa pour Buenos Aires, puisque la Espagne minimisait l'envoi de bateaux rhumb à dite ville. Cette décision de la metrópoli se devait à que la piraterie obligeait à envoyer aux bateaux de commerce avec une forte escorte militaire, et puisque Buenos Aires il ne racontait pas avec des ressources de or ni de argent ni il disposait de populations indigènes établies desquelles obtenir des ressources ou soumettre au système de confie, envoyer les convois de bateaux à la ville il était beaucoup moins rentable que si ils étaient envoyés au Mexique ou Lima. Étant donné que les produits qui arrivaient de la metrópoli étaient rares et chers, et insuffisants pour maintenir à la population, il a eu lieu un grand développement du contrabando, que par dite situation avait l'habitude d'être respecté par la plupart des gouvernants locaux. Le commerce illicite obtenait montos similaires au du commerce autorisé avec l'Espagne.[2] dans ce contexte s'ont formés deux groupes de pouvoir différents en l'oligarquía porteña: les éleveurs, qu'ils réclamaient le libre commerce pour exportar sa production en des meilleures conditions (principalement le cuir, la viande n'était pas encore un produit exportable internationalement puisqu'encore n'existaient pas des techniciennes de congélation qu'ils pussent il la conserver par des périodes étendues), et les marchands contrabandistas, que rejetaient le libre commerce puisque si les produits entrassent ils légalement diminueraient ses gains.
Dans l'organisation politique, spécialement depuis la fondation du Virreinato de la Rivière de l'Argent, l'exercice des institutions résidentes retombait en des fonctionnaires désignés par la couronne, presque exclusivement espagnols remontants à l'Europe, sans lien avec les problèmes et des intérêts américains. Légalement il n'y avait pas différenciation en classes sociales entre des espagnols péninsulaires et du virreinato, mais dans la pratique les charges les plus importants retombaient en les premiers. La bourgeoisie criolla, fortifiée par la revitalisation du commerce et influencée par les nouvelles idées, attendait l'occasion pour accéder à la conduite politique.
La rivalité entre les habitants nés dans la colonie ou en la la Espagne européenne a donné lieu à une rivalité entre les partisans de l'autonomie et les partisans de conserver la situation établie. Les partisans de l'autonomie s'appelaient à soi mêmes patriotas, américains, sudamericanos ou criollos, alors que les partisans de la royauté espagnole s'appelaient à soi mêmes réalistes. Les patriotas étaient signalés despectivamente par les réalistes comme des insurgés, facciosos, rebelles, séditieux, révolutionnaires, descreídos, herejes ou libertinos; alors que les réalistes étaient à son tour traités en forme despectiva comme sarracenos, godos, galiciens, chapetones, matuchos ou maturrangos par les patriotas.
Buenos Aires a remporté un grand prestige devant les autres villes du Virreinato après d'expulser aux troupes anglaises en deux occasions pendant les Invasions Anglaises. Ce prestige a été utilisé comme argument par Juan José je Passe pour justifier dans le conseil municipal ouvert celui qui Buenos Aires prît l'initiative de remplacer au virrey sans consulter préalablement aux autres villes. La victoire contre les troupes anglaises alentó les esprits indépendantistes puisque le virreinato avait remporté se défendre seulement d'une attaque externe, sans aide de l'Espagne. Pendant dit conflit ils s'ont constitués des milices criollas qu'après auraient un important poids politique, la principale d'elles était le Regimiento de Patricios dominé par Cornelio Saavedra.
Une variante qui s'a envisagé avant de la révolution a été soutenir la intention de l'infante Carlota Joaquina de Bourbon, soeur de Fernando VII, de se mettre à la tête de toutes les colonies espagnoles comme regente. Il était capacitée pour le faire par la dérogation de la Loi Sálica en 1789, et son intention était prévenir une possible avance français sur les mêmes. La tentative n'était pas soutenu par les espagnols péninsulaires, mais oui par quelques noyaus révolutionnaires qu'ils voyaient en cela la possibilité d'independizarse dans les faits de l'Espagne. Entre ils se trouvaient Castelli, Beruti, Vieytes et Belgrano; autres révolutionnaires comme Mariano Brun ou Juan José je Passe ils étaient en désaccord. Pourtant, la propre infante a maugréé de tels soutiens, et il a dénoncé au virrey les motivations révolutionnaires contenues dans les lettres de soutien que lui ont envoyés. Sans aucun autre je protège important, les prétentions de Carlota ont été oubliées. Même après la révolution quelqu'uns ils ont maintenu l'idée de sa coronación comme stratégie dilatoria, mais l'infante était complètement à l'encontre des événements arrivés. Dans une lettre envoyée à Juan Manuel Goyeneche a dit:
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Antécédents à la révolution
Gestion de Liniers (1807–1809)
Après la victoire obtenue pendant les Invasions Anglaises, la population de Buenos Aires n'a pas accepté que le virrey Rafael de Sobremonte reprît le charge, puisque pendant l'attaque avait fui de la ville rhumb à Cordoue avec l'erario public. Si bien Sobremonte l'a fait en obéissant une loi qui datait de l'époque de Pedro de Cevallos, qu'indiquait qu'en cas d'attaque extérieure ils se devaient mettre à reçu les fonds réels, dite action l'a fait apparaître comme un lâche aux yeux de la population.[3] dans son lieu, le nouveau virrey a été Santiago de Liniers, héros de la reconquista, choisi par acclamation populaire.
Pourtant, la gestion de Liniers a commencé à recevoir cuestionamientos. Le principal adversaire politique de Liniers, le gouverneur de Montevideo Francisco Javier d'Elío les canalizó dans une dénonciation sur l'origine français de Liniers: il argumentait qu'il était inacceptable qu'un compatriote de Napoléon Bonaparte, en guerre avec l'Espagne en celui-là alors, occupât le charge. Pourtant, malgré les appeaux de Liniers, n'a pas pu trinquer des preuves concrètes de que le virrey complotara avec les français. D'Elío s'a refusé de reconnaître l'autorité de Liniers et a formé une junte de gouvernement à Montevideo indépendant de la de Buenos Aires.
Asonada D'Álzaga
Le marchand espagnol établi à Buenos Aires Martín d'Álzaga et ses partisans, ont fait exploser une asonada avec le but de destituer à Liniers. Le 1 janvier 1809]], un conseil municipal ouvert a exigé il la renonce du virrey Liniers et a désigné une Junte à nom de Fernando VII, présidée par Álzaga; les milices espagnoles et un groupe de personnes convoqués par la cloche du conseil municipal ont soutenu la rébellion.
Les milices criollas commencées par Cornelio Saavedra ont entouré la place, en provoquant la dispersion des sublevados. Les cabecillas ont été desterrados et les corps militaires sublevados ont été dissolus. Comme conséquence, le pouvoir militaire est resté en des mains des criollos qu'avaient soutenu à Liniers. La rivalité entre criollos et espagnols péninsulaires s'a accentué. Les responsables du complot, desterrados à Carmen de Patagones, ont été rescatados par Elío et portés à Montevideo.
Nomination de Cisneros
[[j'Archive:Baltasar Hidalgo de Cisneros.jpg|thumb|Baltasar Hidalgo de Cisneros, le dernier virrey à Buenos Aires.]] En Espagne la Junte Centrale de Séville a décidé terminer avec les affrontements dans la Rivière de l'Argent en disposant le remplacement de Liniers par monsieur Baltasar Hidalgo de Cisneros, qui arribó à Montevideo en juin de 1809. La cession du commandement s'a fait à Cologne; Javier d'Elío a accepté l'autorité du nouveau virrey et a dissolu la Junte de Montevideo, il étant à nouveau gouverneur de la ville. Cisneros rearmó les milices espagnoles dissolues après l'asonada contre Liniers, et indultó aux responsables des mêmes.
Dans le plan économique, devant les difficultés et des coûts du commerce avec l'Espagne, Cisneros a accepté la proposition de Mariano Brun et il a instauré le 6 novembre 1809 le libre commerce avec les autres puissances. Les principaux bénéficiés étaient la Grande-Bretagne et les secteurs éleveurs qu'exportaban cuirs. Pourtant, les marchands qui se bénéficiaient du contrabando ont réclamé à Cisneros qu'annule le libre commerce, à ce que a accédé pour ne perdre son soutien. Ceci a provoqué à son tour que les anglais, avec Mac Kinnon et le capitaine Doyle comme des représentants, réclamassent une révision de la mesure, en faisant valoir le caractère d'alliés contre Napoléon de l'Espagne et la Grande-Bretagne. Mariano Brun a aussi critiqué l'annulation, en formulant la Représentation des Hacendados, laquelle est censée le rapport économique plus complet de l'époque du virreinato. Cisneros a résolu enfin attribuer une prorogation au libre commerce, laquelle terminerait le 19 mai 1810.
Le 25 novembre 1809]] Cisneros a créé le Jugé de Surveillance Politique, avec le but de pourchasser aux afrancesados et à ceux-là qu'alentaran la création de régimes politiques que s'opposassent à la dépendance de l'Amérique de l'Espagne. Cette mesure et un parti émis par le virrey en prévenant au voisinage de díscolos qu'en étendant nouvelles fauses et seductivas, prétendent maintenir la discordia leur fait penser aux porteños que suffisait seulement un prétexte formel pour qu'il éclatât la révolution. C'est pourquoi, en avril de 1810, Cornelio Saavedra leur exprime à ses réunis:
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Agitation révolutionnaire en le Grand le Pérou
[[j'Archive:Pedro Murillo.jpg|thumb|right|Cadre de Pedro Murillo, par Joaquín je Peins.]]
Le mécontent avec les fonctionnaires espagnols s'a manifesté aussi dans l'intérieur. Le 25 mai 1809]] une révolution a destitué au gouverneur et président de la Réelle Audience de Mares Ramón García de León et Pizarro, accusé de soutenir au protectorado portugais; le commandement militaire est retombé dans le colonel Juan Antonio Álvarez d'Étendues de sable. L'autorité civile est resté en situation indecisa, de sorte qu'est allé en partie exercée par les mêmes Étendues de sable.
Le 16 juillet dans la ville de La Paz un autre mouvement révolutionnaire dominé par le colonel Pedro Dimanche Murillo et autres patriotas a obligé à renoncer au gouverneur intendente Tadeo Dávila et à l'évêque de La Paz, Remigio de la Sainte et Ortega; le pouvoir est retombé dans le conseil municipal jusqu'à ce que s'a formé la Junte Tuitiva des Droits du Village, présidée par Murillo.
La révolution de Chuquisaca ne se proposait pas changer la fidélité au Roi, alors que la révolution de La Paz s'a proclamé ouvertement indépendante. Dans l'actualité, les historiens ils ne se mettent pas d'accord en si la révolution de Chuquisaca a eu des motivations indépendantistes ou si est allé seulement une dispute entre fernandistas et carlotistas. En conséquence, ils existent des désaccords sur si les premières révolution indépendantiste en Hispanoamérica a été la de Chuquisaca ou La Paz. Les chercheurs Juan Reyes et Genoveva Faïence soutiennent la deuxième position, en argumentant qu'il s'a maintenu le système de gouvernement espagnol et il ne s'a pas protégé la révolution à La Paz,[4] alors qu'autrui comme Teodocio Imaña,[4] Gabriel René Brun[5] ou Felipe Pigna[6] soutiennent que la de Chuquisaca a été une révolution indépendantiste, en citant comme son principal fondement le Silogismo de Chuquisaca ou Silogismo Altoperuano.
Le réaction des fonctionnaires espagnols a abattu ces mouvements: le de La Paz il a été écrasé sangrientamente par une armée envoyée depuis le le Pérou, alors que le de Chuquisaca a été suffoqué par des troupes qu'a envoyé le virrey Cisneros. Bientôt après, Cisneros a créé un Jugé de Surveillance Politique, orienté à pourchasser aux partisans des idées de la Révolution Française ou de n'importe quelle autre ordonnance politique que pût minar l'autorité du Virreinato.
Les mesures prises par le virrey contre des dites révolutions ont accentué le ressentiment des criollos contre les espagnols péninsulaires, puisqu'Álzaga a été indultado de la prison reçue après son Asonada, ce que renforçait entre les criollos la sensation d'inequidad.[7] Entre autrui, Castelli a été présent dans les débats de la Université de San Francisco Xavier en où s'a éclairé le Silogismo de Chuquisaca, lequel influenció ses positions dans la Semaine de Mai.[8]
Chronologie de la Semaine de Mai
La Semaine de Mai est la semaine qui passe entre le 18 et le 25 mai 1810]], que s'a entamé avec la confirmation de la chute de la Junte de Séville et il a abouti dans la destitution de Cisneros et l'assomption de la Première Junte.
Le 14 mai arribó au port de Buenos Aires la goleta de guerre britannique HMS Mistletoe originaire de le Gibraltar avec des journaux du mois de janvier qu'annonçaient la dissolution de la Junte de Séville en étant prise cette ville par les français, qu'ils déjà dominaient presque toute la Péninsule, en signalant que quelques députés s'étaient réfugiés dans la île de León à Cadix. La Junte était un des derniers bastiones du pouvoir de la couronne espagnole, et était tombé devant le empire napoleónico, qu'avait déjà éloigné avec antériorité au roi Fernando VII moyennant les Abdicaciones de Baione. Le jour 17 ils s'ont connus à Buenos Aires les nouvelles coïncidentes arrivées à Montevideo le jour 13 en la fragata britannique HMS John Paris, en s'agrégeant que les députés de la Junte de Séville avaient été rejetés en s'établissant une Junte à Cadix. Il s'était constitué un Conseil de Regencia de l'Espagne et Indiennes, mais aucun des deux bateaux a transmis cette nouvelle. Cisneros a essayé dérober les nouvelles en établissant une rigoureuse surveillance autour des navires de guerre britanniques et incautando tous les journaux qui ont débarqué des bateaux, mais un d'ils est arrivé à des mains de Manuel Belgrano et de Juan José Castelli. Ceux-ci s'ont chargés de diffuser la nouvelle, que mettait en cause la légitimité du virrey, nommé par la Junte tombée.[9]
Il S'a aussi mis au tellement des nouvelles à Cornelio Saavedra, chef du regimiento de Patricios, qu'en des occasions antérieures y avait desaconsejado prendre des mesures contre le virrey. Saavedra envisageait que, depuis un point de vue stratégique, le moment idéal pour procéder avec les plans révolutionnaires serait le moment en lequel les forces napoleónicas remportassent un avantage décisif dans sa guerre contre l'Espagne. Au connaître les nouvelles de la chute de la Junte de Séville, Saavedra a envisagé que le moment idoine pour mener à terme actions contre Cisneros était arrivé.[10] Le groupe commencé par Castelli s'inclinait par la réalisation d'un conseil municipal ouvert, tandis que les militaires criollos proposaient deponer au virrey par la force.
Vendredi 18 mai
Devant le niveau de connaissance publique obtenue par la nouvelle de la chute de la Junte de Séville, Cisneros a réalisé une il proclame en où il réaffirmait gouverner en nom du roi Fernando VII, pour essayer calmer les esprits. Cisneros a parlé de la délicate situation dans la Péninsule, mais il n'a pas confirmé en forme explicite que la Junte était tombé, si il bien était consciente de cela.[11] Part de la proclame disait le suivante:
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Le groupe révolutionnaire principal se réunissait indistinctement dans la maison de Nicolás Rodríguez Peña ou en la jabonería de Hipólito Vieytes. Ils concouraient à ces réunions, entre autrui, Juan José Castelli, Manuel Belgrano, Juan José Passe, Antonio Luis Beruti, Chiclana, Darragueira, Thompson, Juan José Viamonte. Un autre groupe se réunissait en la cinquième d'Orma, commencé par fray Ignacio Grela et entre lesquels soulignait Dimanche French.
Quelques criollos s'ont réunis cette nuit dans la maison Rodríguez Peña. Cornelio Saavedra, qui se trouvait en San Isidro, a été appelé d'urgence et il a concouru à la réunion dans laquelle s'a décidé solliciter au virrey la réalisation d'un conseil municipal ouvert pour déterminer les pas à suivre par le virreinato. Pour cette commission, ils ont été désignés Castelli et Martín Rodríguez.[12]
Samedi 19 mai
Après passer la nuit en traitant le thème, pendant le matin (sans dormir) Saavedra et Belgrano s'ont réunis avec le maire de premier vote Juan José de Lezica et Castelli avec le síndico procurador, Julián de Leyva, en demandant le soutien du Conseil municipal pour gérer devant le virrey un conseil municipal ouvert, en exprimant que de ne s'accorder pas, il le ferait par soi seulement le village ou moriria dans la tentative.
Dimanche 20 mai
[[j'Archive:Castelli et Cisneros.jpg|thumb|right|200px|Poursuit devant le virrey Cisneros par la réalisation d'un Conseil municipal Ouvert. Bajorrelieve De Gustavo Eberlein.]]
Lezica A transmis à Cisneros la demande qui y avait reçu, et celui-ci a consulté à Leyva, qui s'a montré favorable à la réalisation d'un conseil municipal ouvert. Avant de prendre une décision le virrey a cité aux chefs militaires pour que se présentent aux sept heures du soir en le fort.[13] Selon compte Cisneros dans ses Mémoires, leur a rappelé:
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Comme Cisneros a réclamé une réponse à sa demande de soutien, le colonel criollo Cornelio Saavedra, chef du Regimiento de Patricios et membre de la Société des Sept, a répondu à nom de tous les criollos en disant: Modèle:Il cite
Au commencer à faire nuit il s'a produit une nouvelle réunion en maison de Rodríguez Peña, dans où les chefs militaires ils ont communiqué l'arrivé. Il s'a décidé envoyer immédiatement à Castelli et à Martín Rodríguez à se interviewer avec Cisneros en le fort, en facilitant son revenu le comandante Terrada des granaderos provinciaux que se trouvaient de guarnición ce jour. Le virrey se trouvait en jouant aux cartes avec le brigadier Quintana, le procureur Caspe et l'edecán Coicolea lorsque les commissions ont fait irruption. Martín Rodríguez dans ses Mémoires a relaté comme a été l'entretien, dans où Castelli s'a dirigé à Cisneros j'ai pris: Modèle:Il cite
Cisneros a répondu:
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Mais Rodríguez (selon ses Mémoires) l'a arrêté en lui avertissant: Modèle:Il Cite
Il A seulement défendu la position de Cisneros le síndico procurador du Conseil municipal, Julián de Leyva. Devant la situation, Caspe a porté à Cisneros à son bureau pour délibérer ensemble quelques moments et ils sont après rentré. Le virrey se resignó et a permis qu'il se réalisât le conseil municipal ouvert. Selon compte Martín Rodríguez dans ses Mémoires posthumes, écrites beaucoup d'ans après, ses mots ils ont été:
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Le conseil municipal ouvert se célébrerait le 22 mai suivant.
Cette même nuit s'a célébré une oeuvre de théâtre dont le thème était la tyrannie, appel "Rome Sauvée", à laquelle ils ont concouru bonne part des révolutionnaires. Le chef de la police a essayé convaincre à l'acteur de que ne se présentât pas et que, avec l'excuse de que celui-ci fût malade, l'oeuvre se remplaçât avec "Misantropía et regret", du poète allemand Kotzebue. Les rumeurs de censure policière s'ont étendus avec rapidité, par ce que Morante est sorti et il a interprété l'oeuvre prévue, dans laquelle interprétait à Cicéron. Dans le quatrième acte, Morante écriait le suivant:
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Dite scène a allumé les esprits révolutionnaires, qu'ils ont abouti dans un applaudissement frénétique à l'oeuvre. Le propre Juan José je Passe il s'a levé et il a crié "il Habite Buenos Aires libre!".
Lundi 21 mai
[[j'Archive:Invitation au Conseil municipal Ouvert.jpg|thumb|right|Invitation au Conseil municipal ouvert du 22 mai.]] Aux 3, le Conseil municipal il a entamé ses travaux de routine, mais ils s'ont vus interrompus par 600 hommes armés, groupés sous le nom de "Légion Infernale", qu'ils ont occupé la Place de la Victoria, aujourd'hui Place de Mai, et ils ont exigé à des cris qu'il se convoquât à un Conseil municipal Ouvert et il se destituât au virrey Cisneros. Ils portaient un portrait de Fernando VII et en l'ojal de ses jaquettes un ruban blanc qui symbolisait l'unité criollo-espagnole.[14] Entre les agitadores s'ont soulignés Dimanche French et Antonio Beruti. Ces desconfiaban de Cisneros et ne croyaient pas que dehors à accomplir son mot de permettre la célébration du conseil municipal ouvert du jour suivant. Le síndico Leiva n'a pas eu succès en calmer à la foule à l'assurer que le même se célébrerait comme était prévu. Les gens il s'a rassuré et dispersó grâce à l'intervention de Cornelio Saavedra, chef du Regimiento de Patricios, qu'a assuré que les appeaux de la Légion Infernale racontaient avec son soutien militaire.
Le 21 mai ils s'ont répartis 450 invitations entre les principaux voisins et autorités de la capitale. La liste d'invités a été élaborée par le Conseil municipal en ayant en compte aux voisins plus prominentes de la ville; mais le chargé de son impression Agustín Donado (collègue de French et Beruti) a imprimé beaucoup de plus des nécessaires et il les a réparti entre les criollos. Modèle:Il cite
Mardi 22 mai
[[j'Archive:Conseil municipal ouvert.jpg|thumb|right|200px|Le Conseil municipal ouvert, selon Juan Manuel Blanes.]] Des 450 invités au conseil municipal ouvert ont seulement participé quelques 251. French Et Beruti, au commandement de 600 hommes armés avec des couteaux, trabucos et fusils, ont contrôlé l'accès à la place, avec la finalité d'assurer que le conseil municipal ouvert fût accaparé par criollos.
Le conseil municipal ouvert s'a prolongé depuis le matin jusqu'au minuit, en racontant avec des divers moments, entre ils la lecture de la proclame du Conseil municipal, le débat, "qu'il faisait de somme durée l'acte", comme s'a écrit en le document ou acte, et la votation, individuelle et publique, écrite par chaque assistante et passée à l'acte de la séance.
Le débat dans le conseil municipal a eu comme thème principal la légitimité ou ne de le gouvernement et de l'autorité du virrey. Le principe de la retroversión de la souveraineté posait que, disparu le monarque légitime, le pouvoir revenait au village; et que celui-ci avait droit à former un nouveau gouvernement.
Il a eu deux positions principales faites face à: ceux qui soutenaient que la situation devait se maintenir sans des changements, en protégeant à Cisneros dans son charge de virrey, et ceux qui soutenaient qu'il devait se former une junte de gouvernement dans son remplacement, de même qu'en Espagne. ils ne reconnaissaient pas l'autorité du Conseil de Regencia en argumentant que les colonies en Amérique n'avaient pas été consultées pour sa formation.[15] Le débat a compris aussi, de façon tangencial, la rivalité entre criollos et espagnols péninsulaires, puisque qui proposaient maintenir au virrey envisageaient que la volonté des espagnols devait primer par sur la de les criollos.
Un des oradores de la première position a été l'évêque de Buenos Aires, Benito Lué et Arrose, leader de l'église locale. Lué Et Arrose il soutenait le suivant:
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Juan José Castelli a parlé à suite, soutenait que les villages américains devaient assumer la direction de ses destinations jusqu'à ce qu'il cessât l'empêchement de Fernando VII de rentrer au trône.
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Pascual Ruiz Huidobro a exposé que, étant donné que l'autorité qui avait désigné à Cisneros avait expiré, celui-ci devait s'envisager séparé de toute fonction de gouvernement, et que dans sa fonction de représentante du village le Conseil municipal devait assumer et exercer l'autorité.
Le procureur Manuel Genaro Villota, représentant des espagnols les plus conservateurs, a signalé que la ville de Buenos Aires n'avait pas droit à prendre décisions unilatérales sur la légitimité du virrey ou le Conseil de Regencia sans faire participants du débat aux autres villes du Virreinato. Il argumentait que cela casserait l'unité du pays et il établirait des tellement souverainetés comme des villages. Juan José je Passe il lui a donné la raison dans le premier point, mais il a allégué que la situation du conflit en Europe et la possibilité de que les forces napoleónicas poursuivissent en conquérant les colonies américaines poursuivaient une solution urgente.[16] a Allégué alors l'argument de la soeur majeure, par laquelle Buenos Aires prenait l'initiative de réaliser les changements qu'il jugeait nécessaires et convenables, bas il l'exprime condition de que les autres villes seraient invitées à se prononcer à la majeure brevedad possible.[17] La figure rhétorique de la "Soeur majeure", comparable à la gestion d'affaires, est un nom qu'il fait une analogía entre la relation de Buenos Aires et les autres villes du Virreinato avec une relation filiale.
Le curé Juan Nepomuceno Solá pensait que le commandement devait se livrer au Conseil municipal, mais seulement en forme provisoire, jusqu'à la réalisation d'une junte gubernativa avec appel à des représentants de toutes les populations du virreinato.
Cornelio Saavedra a proposé que le commandement se déléguât dans le Conseil municipal jusqu'à la formation d'une junte de gouvernement, en la façon et forme que le conseil municipal estimât convenable. Il a fait ressortir la phrase de que "(...) Et il ne reste pas doute de que le village est celui qui confère l'autorité ou commandement". À l'heure de la votation, la position de Castelli s'a couplé à la de Saavedra.
Après des discours, il s'a procédé à voter par la continuité du virrey, seulement ou associé, ou par sa destitution. La votation a duré jusqu'au minuit, et il s'a décidé par ample plupart destituer au virrey: 155 votes contre 69. Les votes contraires à Cisneros s'ont distribués de la suivante façon:[18]
- Formule selon laquelle l'autorité retombe dans le Conseil municipal: 4 votes
- Formule de Juan Nepomuceno de Seule: 18 votes
- Formule de Pedro Andrés García, Juan José je Passe et Luis José Chorroarín: 20 votes.
- Formule de Ruiz Huidobro: 25 votes
- Formule de Saavedra et Castelli: 87 votes
Au matin du jour 23 s'a émis le suivant document:
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Mercredi 23 mai
Après la finalisation du Conseil municipal ouvert ils s'ont placés avis en des divers points de la ville qu'informaient de la création de la Junte et la convocation à des députés des provinces, et il appelait à se abstenir d'essayer actions contraires à l'ordre public.
Jeudi 24 mai
[[j'Archive:Dimanche French.jpg|thumb|right|150px|Dimanche French, un des leaders des mouvements révolutionnaires populaires.]] Le jour 24 le Conseil municipal, sur proposition du síndico Leyva, a conformé la nouvelle Junte, qu'il devait se maintenir jusqu'à l'arrivée des députés du reste du Virreinato. Il était formée par:
- Président et comandante d'armes: Baltasar Hidalgo de Cisneros
- Vocaux: Cornelio Saavedra (criollo), Juan José Castelli (criollo), Juan Nepomuceno Solá (espagnol) et José Santos Incháurregui (espagnol).
Dite formule répondait à la proposition de l'évêque Lué et Arrose de maintenir au virrey dans le pouvoir avec quelques associés ou des adjoints, malgré le fait que dans le Conseil municipal ouvert la même eût été abattue dans les élections. Les cabildantes envisageaient que de cette forme ils se contiendraient les menaces de révolution qu'ils avaient lieu dans la société.[19] Également, s'a compris un règlement constitutionnel de 13 articles, rédigé par Leyva, que régirait l'actionner de la Junte. Entre les principes compris, il se prévoyait que la Junte n'exercerait pas le pouvoir judiciaire, qu'il serait exercé par l'Audience; que Cisneros ne pourrait pas agir sans le je protège des autres membres de la Junte; que le conseil municipal pourrait deponer aux membres de la Junte que manquassent à ses devoirs et il devait approuver les propositions de nouveaux imposés; qu'il se sanctionnerait une amnistie générale à l'égard des opinions émises dans le conseil municipal ouvert du 22; et qu'il se demanderait aux conseils municipaux de l'intérieur qu'envoyassent des députés. Les comandantes des corps armés ont donné sa conformité, en comprenant à Saavedra et Pedro Andrés García.
Lorsque la nouvelle a été faite connaître, autant le village comme les milices ils s'ont agité à nouveau, et la place a été envahie par une foule comandada par French et Beruti. La permanence de Cisneros dans le pouvoir, bien que dehors avec un charge différent au de virrey, était vue comme une burla à la volonté du Conseil municipal Ouvert. Le colonel Martín Rodríguez l'expliquait j'ai pris:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Il a eu une discussion dans la maison de Rodríguez Peña, dans où s'est arrivé à douter de la loyauté de Saavedra. Castelli S'a engagé à intervenir pour que le village fût consulté à nouveau, et entre Mariano Brun, Matías Irigoyen et Feliciano Chiclana s'a calmé aux militaires et à la jeunesse de la place.
Par la nuit, une délégation commencée par Castelli et Saavedra s'a présenté dans la résidence de Cisneros en informant l'état d'agitation populaire et révolte des troupes, et en poursuivant son il renonce. Ils ont remporté réussir en forme verbale sa démission. Une délégation des patriotas a réclamé dans la maison du síndico Leyva que se convoquât à nouveau au village, et malgré ses résistances initiales a enfin accédé au faire.
Vendredi 25 mai
Pendant le matin du 25 mai, une grande foule a commencé à se réunir dans la Place Majeure, actuelle Place de Mai, dominés par les milicianos de Dimanche French et Antonio Beruti. Il se réclamait l'annulation de la résolution du jour antérieur, la renonce définitive du virrey Cisneros et la formation d'une Junte de gouvernement. L'historien Bartolomé Mitre a affirmé que French et Beruti répartissaient escarapelas célestes et blanches entre les concurrentes; historiens posterior mettent en doute dit affirmation mais ils oui envisagent faisable qu'ils se répartissent distinctifs entre les révolutionnaires. Devant les retards en s'émettre une résolution, les gens il a commencé à se agiter, en réclamant:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied La foule a envahi la salle capitular, en réclamant la renonce du virrey et l'annulation de la résolution prise le jour antérieur.
Le Conseil municipal s'a réuni aux neuf du matin et il a réclamé que l'agitation populaire allât réprimée par la force. Pour ceci s'a convoqué aux principaux comandantes, mais ceux-ci n'ont pas obéi les mandats impartidas. Divers, entre ils Saavedra, ils ne s'ont pas présenté; ceux qui l'ont faits ils ont affirmé que ne seulement ils ne pourraient pas soutenir au gouvernement mais non plus à soi mêmes, et qu'en cas d'essayer réprimer les manifestations ils seraient desobedecidos.
Cisneros continuait à se résister à renoncer, et après beaucoup d'effort les capitulares ont remporté qu'il ratifiât et formalizace les termes de son renonce, en abandonnant prétentions de se maintenir dans le gouvernement. Ceci, pourtant, a résulté insuffisant, et représentants de la foule réunie dans la place ils ont réclamé que le village reasumiera l'autorité déléguée dans le Conseil municipal Ouvert du jour 22, en exigeant la formation d'une Junte. En plus, il se disposait l'envoi d'une expédition de 500 hommes pour aider aux provinces intérieures.
Il Est bientôt arrivé à la salle capitular la renonce de Cisneros, "en se prêtant á cela avec la majeure générosité et franqueza, resignado á montrer le point á qu'arrive son égard par la tranquillité publique et précaution de majeurs désordres".[20] La composition de la Première Junte surgit d'un écrit présenté par French et Beruti et protégé par un grand nombre de signatures. Pourtant, il n'y a pas un critère unanime entre les historiens sur la responsabilité de dit écrit. Quelques comme Vicente Fidel López ils soutiennent qu'il a été exclusivement produit de l'initiative populaire. Pour autrui, comme l'historien Miguel Ángel Scenna, le plus probable est que la liste ait été le résultat d'une négociation entre trois partis, qu'ils auraient placé à trois candidats chacun: les carlotistas, les juntistas ou alzaguistas, et le "parti miliciano". Belgrano, Castelli Et Pas étaient carlotistas. Les partisans d'Álzaga étaient Brun, Matheu et Larrea. il n'y a pas doute de que Saavedra et Azcuénaga représentaient au pouvoir des milices formées pendant les invasions anglaises; dans le cas d'Alberti, cette appartenance est plus problématique.[21]
Les capitulares sont sorti au balcon pour présenter directement à la ratification du village la demande formulée. Mais, donné le devancée de l'heure et l'état du temps, la quantité de gens dans la place avait diminué, chose que Leiva a allégué pour ridiculiser la prétention de la députation de parler en nom du village. Ceci a satisfait la patience des peu de que se trouvaient dans la place sous la llovizna. À partir de ce moment (dit l'acte du Conseil municipal),
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Il rentre signaler que le badajo de la cloche du conseil municipal avait été commandé retirer par le virrey Santiago de Liniers après la Asonada d'Álzaga de 1809. Devant la perspective de violences majeures, le petitorio a été lu en voix grande et ratifiée par les assistants. Le règlement qui régirait à la Junte a été, à des grands traits, le même qu'il s'était proposé pour la Junte du 24, en ajoutant que le Conseil municipal contrôlerait l'activité des vocaux et que la Junte il nommerait reemplazantes en cas de se produire vacantes. La Première Junte était composée de la suivante façon:
Président
Vocaux
- Dr. Manuel Alberti
- Cnel. Miguel d'Azcuénaga
- Dr. Manuel Belgrano
- Dr. Juan José Castelli
- Dimanche Matheu
- Juan Larrea
Secrétaires
- Dr. Juan José je Passe
- Dr. Mariano Brun
La Junte était conformée par des représentantes de divers secteurs de la société: Saavedra et Azcuénaga étaient militaires, Belgrano, Castelli, Brun et Pas étaient plaidé, Larrea et Matheu étaient des marchands, et Alberti était prêtre.
Acte suivi, Saavedra a parlé à la foule réunie sous la pluie, et il s'a après déplacé au Fort entre sauves d'artillería et coups de cloche.
Le même 25, Cisneros despachó à José Melchor Lavín rhumb à Cordoue, pour avertir à Santiago de Liniers l'arrivé et lui réclamer des actions militaires contre la Junte.
La version de Cisneros
Le depuesto virrey Cisneros a trinqué sa version des faits de la semaine de mai dans une lettre dirigée au roi Fernando VII avec date 22 juin de 1810:
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Circuler aux conseils municipaux des provinces
Dans l'acte du conseil municipal de Buenos Aires du 25 mai, s'indiquait à la Junte qu'envoyât une circuler aux conseils municipaux des provinces pour qu'envoient des députés à la capitale:
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La Junte a envoyé une circuler le 27 mai en sollicitant l'élection des députés:
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Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Circuler aux provinces de l'intérieur du 27 mai 1810.
Intentions révolutionnaires
Bien que le gouvernement surgi le 25 mai se prononçait fidèle au roi espagnol depuesto Fernando VII, les historiens coïncident en que dite loyauté était simplement une manoeuvre politique.[22][23][24] La Première Junte n'a pas juré fidélité au Conseil de Regencia de l'Espagne et Indiennes, un organisme de la Monarchie Espagnole encore en fonctionnement, et en 1810 la possibilité de que Napoléon Bonaparte fût abattu et Fernando VII revînt au trône (ce que est arrivé enfin le 11 décembre 1813]] avec la signature du Agi de Valençay) encore semblait lointaine et inverosímil. Le propos de la tromperie consistait à gagner temps pour fortifier la position de la cause patriótica, en évitant les réactions qu'il aurait motivé une révolution en alléguant qu'encore se respectait l'autorité royaliste et qu'il ne s'était pas réalisé révolution quelqu'une. La manoeuvre est connue comme la "Masque de Fernando VII" et il a été maintenue par la Première Junte, la Junte Grande, le premier, deuxième et Troisième Triunvirato et les directeurs suprêmes, jusqu'à la déclaration d'indépendance de 1816.
Cornelio Saavedra a parlé privadamente du thème avec Juan José Viamonte dans une lettre du 27 juin 1811. Dite lettre a été rescatada avec postériorité.
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Pour la Grande-Bretagne le changement était favorable, puisqu'il facilitait le commerce avec les villes de la zone sans que celui-ci il se vît entravé par le monopole du même que l'Espagne maintenait avec ses colonies. Pourtant, la Grande-Bretagne donnait la priorité à la guerre en Europe contre la France, alliée aux secteurs du pouvoir espagnol qu'encore ils n'avaient pas été soumis, et il ne pouvait pas apparaître en soutenant aux mouvements indépendantistes américains ni permettre que l'attention militaire de l'Espagne se divisât en deux fronts différents. En conséquence presionaron pour que les manifestations indépendantistes ne se fissent pas explicites. Dite pression a été exercée par Lord Strangford, ambassadeur de l'Angleterre dans la cour de Rio de Janeiro, qu'a manifesté son soutien à la Junte mais il l'a conditionné "...À condition que la conduite de cette Capitale soit conséquente et il se conserve à nom du M. Dn. Fernando VII et de ses légitimes successeurs".[25]
Il rentre signaler que les groupes qui ont soutenu ou ils ont porté il avance la révolution ils n'étaient pas complètement homogéneos dans ses propos, et divers avaient des intérêts tu tires sur entre soi. Les criollos progressistes et les jeunes, représentés dans la junte par Brun, Castelli, Belgrano ou Pas, aspiraient à réaliser une profonde réforme politique, économique et social. D'autre part, les militaires et burócratas, dont les critères étaient portés avance par Saavedra, ils seulement prétendaient une rénovation de charges: ils aspiraient à déplacer aux espagnols de l'exercice exclusif du pouvoir, mais en héritant ses privilèges et attributions. Les marchands et hacendados subordinaban la question politique aux décisions économiques, spécialement les rapportées à l'ouverture ou ne de le commerce avec les anglais. Enfin, quelques groupes barajaron possibilités de remplacer à l'autorité du Conseil de Regencia par la de Carlota Joaquina de Bourbon ou par la couronne britannique, mais tels projets ont eu rare répercussion.
Ces groupes ont travaillé ensemble pour la fin commune d'expulser à Cisneros du pouvoir, mais au se conformer la Première Junte ils ont commencé à manifester ses différences internes.
Dans la révolution ils ne sont pas intervenu des facteurs religieux: tous les courants révolutionnaires et réalistes coïncidaient dans son soutien à la religion catholique. Encore ainsi, la majeure part des dirigeants ecclésiastiques ils s'opposaient à la révolution. En le Grand le Pérou les réalistes et les autorités religieuses ils ont procuré comparer aux révolutionnaires avec herejes, mais les dirigeants révolutionnaires ont toujours stimulé politiques conciliatorias dans les aspects religieux. Les curés et moines, en revanche, étaient divisés geográficamente: les des provinces "d'en bas" ils étaient leales à la Révolution, alors que les du Grand le Pérou ont préféré continuer leales à la monarchie.[26][27][28]
Événements posterior
Ni le conseil de Regencia, ni les membres de la Réelle Audience ni la population espagnole remontant à l'Europe ont cru la prémisse de la loyauté au roi Fernando VII, et ils n'ont pas accepté de bon degré la nouvelle situation. Les membres de l'Audience n'ont pas voulu prendre juramento aux membres de la Première Junte, et au le faire ils l'ont faits avec des manifestations de mépris. Le 15 juin les membres de la Réelle Audience ils ont juré fidélité en secret au Conseil de Regencia et ont envoyé circulaires aux villes de l'intérieur, en appelant à faire la sourde oreille au nouveau gouvernement. Pour arrêter ses manoeuvres la Junte il a convoqué à tous les membres de l'audience, à l'évêque Lué et Arrose et à l'ancien virrey Cisneros, et avec l'argument de que ses vies couraient danger ils ont été embarqués dans le bateau britannique Dart. Son capitaine Cadres Brigut a reçu des instructions de Larrea de ne s'arrêter pas dans aucun port américain et de déplacer à tous les embarqués aux Îles Canaries. Après la réussie déportation des groupes mentionnés s'a nommé une nouvelle Audience, composée intégralement par criollos leales à la révolution.
Avec l'exception de Cordoue, les villes qu'ils aujourd'hui font partie de la l'Argentine ils ont protégé à la Première Junte. Le Grand le Pérou ne se prononçait pas en forme ouverte, en raison des dénouements des révolutions en Chuquisaca et La Paz de peu avant. Le le Paraguay était indeciso. Dans la Bande Orientale se maintenait un fort bastión réaliste, ainsi qu'en Chili.
Santiago de Liniers a commencé une contrarrevolución à Cordoue, contre laquelle s'a dirigé le premier mouvement militaire du gouvernement patrio. Montevideo était mieux préparée pour résister une attaque de Buenos Aires, et la Cordillère des Andes établissait une effective barrière naturelle entre les révolutionnaires et le Chili, par ce que n'a pas eu des affrontements militaires avec le Chili jusqu'à la réalisation du Croisement des Andes par José de Saint-Martin et la Armée des Andes quelques ans après. Il rentre signaler que, malgré le soulèvement de Liniers et son prestige comme héros des Invasions Anglaises, la population cordobesa en générale protégeait à la révolution, ce que portait à que le pouvoir de son armée se vît minado par des désertions et des sabotages.[29]
Le soulèvement contrarrevolucionario de Liniers a été vite suffoqué par les forces comandadas par Francisco Ortiz d'Ocampo. Pourtant, une fois capturés Ocampo s'a refusé de fusilar à Liniers puisqu'y avait peleado joins à il dans les Invasions Anglaises, par ce que l'exécution a été réalisée par Castelli.
Après de suffoquer dite rébellion s'a procédé à envoyer expéditions militaires aux diverses villes de l'intérieur, en réclamant soutien pour la Première Junte. Il s'a réclamé le service militaire à presque toutes familles, autant pauvres comme riches, devant ce que la majeure part des familles patricias décidaient envoyer à ses esclaves à l'armée au lieu de à ses fils. Celle-ci est une des raisons de la diminution de la population noire en Argentine.
La Première Junte a élargi son nombre de membres en incorporant en soi même aux députés envoyés par les villes que protégeaient à la Révolution, après ce que la Junte est passé à être connue comme la Junte Grande.
Conséquences
D'accord à l'historien Félix Lune dans son livre Bref histoire des argentins, une des conséquences les plus importantes de la Révolution de Mai dans la société qu'il laissait d'être un virreinato a été le changement de paradigme avec lequel s'envisageait la relation entre le village et je les des gouvernants. Jusqu'à celui-là alors, primait le conception du bien commun: si il bien se respectait complètement l'autorité royaliste, si s'envisageait qu'un mandat remontant à la couronne de l'Espagne était nuisible pour le bien commun de la population locale, la lui accomplissait à des moyennes ou il la lui ignorait. Ceci était une procédure habituelle. Avec la révolution, le concept du bien commun a donné pas au de la souveraineté populaire, stimulé par des personnes comme Brun, Castelli ou Monteagudo, que soutenait qu'en absence des autorités légitimes le village avait droit à désigner à ses propres gouvernants. Avec le temps, la souveraineté populaire donnerait pas à la règle de la plupart, que pose qu'il est la plupart de la population celle qui détermine, au moins en théorie, au gouvernement en exercice. Cette maturation des idées a été lente et progressive, et il a porté beaucoup de décennies jusqu'à se cristalliser d'une façon électorale, mais il a été ce que il a porté enfin à l'adoption du système républicain comme forme de gouvernement de l'Argentine.
Une autre conséquence, aussi selon le mentionné historien, est allé la disgregación des territoires que correspondaient au Virreinato de la Rivière de l'Argent dans divers territoires différents. La majeure part des villes qu'ils le composaient ils avaient populations, productions, mentalités, contextes et intérêts différents entre soi. Ces villages se maintenaient unis grâce à l'autorité du gouvernement espagnol; au disparaître celle-ci, les populations de Montevideo, le Paraguay et le Grand le Pérou ont commencé à se distancer de Buenos Aires. La rare durée du Virreinato de la Rivière de l'Argent, de à peine 38 ans, n'a pas remporté qu'il se forgeât un sentiment patriótico que les liât comme une unité commune. Juan Bautista Alberdi aussi envisage à la Révolution de Mai une des premières manifestations des disputes de pouvoir entre la ville de Buenos Aires et les de l'intérieur, un des axes autour duquel ils ont tourné les guerres civiles argentines. Alberdi a écrit dans ses Écrits posthumes le suivant:
Modèle:Il cite
Analyse historiográfico
La première école notable d'interprétation historiográfica de la histoire de l'Argentine a été la fondée par Bartolomé Mitre. Mitre Envisageait à la Révolution de Mai une expression icónica de l'igualitarismo politique, le conflit entre les libertés modernes et l'opresión représentée par la monarchie espagnole, et la tentative d'établir une organisation nationale sur des principes constitutionnels en confrontation au leadership des caudillos.[30]
Pour sa part, Esteban Echeverría synthétisait les idéals de Mai dans les concepts de progrès et démocratie. Dans le futur, dits concepts seraient l'axe autour duquel ils se différencieraient l'histoire canónica de la histoire revisionista en le rapporté aux événements de Mai. La version canónica revendique le progrès et il justifie l'abandon ou retard de la concrétion des idéals démocratiques pour ne mettre en risque la prospérité économique en alléguant que la société d'alors encore n'était pas capacitée pour profiter d'apropiadamente la liberté politique. Dite situation a été connue comme l'instauration de la "République possible".[30]
Dans le sentier opposé, le revisionismo critiquait ouvertement la ne conformation d'une démocratie véritable. L'historien José María Rose, par exemple, a affirmé que l'histoire canónica présentait à la révolution comme le produit exclusif d'un secteur réduit de la population mû par le désir de libertés de commerce et libertés individuelles, en minimisant l'implication des masses populaires ou le désir de l'indépendance par l'indépendance en soi même.[31] Également, Rose a envisagé que l'histoire canónica minimisait ou il dérobait les positions politiques de Manuel Belgrano, en le présentant en revanche uniquement comme un leader militaire.
La figure de Mariano Brun a aussi motivé des disputes par ses méthodes confrontativos. Quelques historiens le voient comme le principal impulsor de la Révolution, ou bien du gouvernement surgi de celle-ci, alors qu'autres relativizan son influence. ils aussi existent des disparités sur son égard ou ne comme jacobino, l'enracine ou desarraigo populaire de ses positions, ou l'analyse de sa pensée, ses sources ou ses actions. Pourtant, au-delà des jugements de valeur de chaque historien, il y a consensus entre les mêmes en envisager à Mariano Brun comme un des protagonistes de Mai avec la position révolutionnaire plus radicale et décidée.[30]
Hommages
[[j'Archive:Piramide-de-Mai-Bons-Airs.jpg|thumb|right|150px|La Pyramide de Mai, située dans la Place de Mai.]] Dans l'actualité, le 25 mai est rappelé comme une date patrie en Argentine, avec le caractère de feriado nationale. Le même est inamovible, par ce que se célèbre exactement le 25 indépendamment du jour de la semaine. Dans l'an 2010 ils s'accompliront 200 ans de la Révolution de Mai, ce que motivera les célébrations du Bicentenario de la République Argentine.
La date, ainsi qu'aussi l'image d'un Conseil municipal en forme générique, ils s'utilisent en des diverses variantes pour homenajear la Révolution de Mai. Deux des plus notables ils sont la Avenue de Mai et la Place de Mai, en cette dernière s'a érigé la Pyramide de Mai à l'an de la révolution, laquelle a été reconstruida avec son aspect actuel en 1856. "25 mai" il est le nom de diverses divisions administratives, localités, espaces publics et accidents géographiques de la l'Argentine; ils se peuvent mentionner le département Vingt-cinq Mai en San Juan, la localité de Vingt-cinq Mai dans la Province de Buenos Aires, la Place 25 Mai en Rosaire, la Place 25 Mai à La Rioja et la "île Vingt-cinq Mai" (connue internationalement comme Île Roi Jorge). il aussi s'utilise un Conseil municipal commémoratif dans les monnaies de 25 centavos, et une image du Soleil de Mai en les de 5 centavos.
La Révolution de Mai dans la culture populaire
Le caractère de date patrie du 25 mai motive que chaque an la même soit descripta avec fréquence dans les revues enfantines argentines, comme par exemple Billiken, ainsi qu'aussi en des manuels d'usage scolaire dans les écoles primaires. Dites publications ont l'habitude d'omitir quelques aspects de l'événement historique que par sa violence ou contenu politique pourraient s'envisager inapropiados pour des mineurs, tels comme l'élevée armementismo de la population de cette époque (conséquence de la préparation contre les deuxièmes invasion anglaise) ou la lutte de classes entre les criollos et les espagnols continentaux. Dans son lieu, se dirige à la révolution comme un événement démuni de violence et que inevitablemente serait arrivé d'une ou une autre forme, se met l'accent en aspects secondaires tels comme le état du temps du 25 et si ce jour il pleuvait ou ne, ou si l'usage de parapluie était étendu ou limité à une minorité.[32][33] Aussi se présentent comme des personnages arquetípicos de la révolution à divers divulgateurs, entre ils une mazamorrera en répartissant empanadas entre les concurrentes à la place le 25 mai. Ceci a été dénoncé par le Institut National contre la Discrimination, la Xénophobie et le Racisme comme un exemple de discrimination contre la population noire en Argentine, par ce que a sollicité une reformulación des manuels scolaires de visage au cycle lectivo du 2009.[34]
Les événements ont été représentés dans La Révolution de Mai, une de le premier films muettes de l'Argentine, filmée dans l'an 1909 par Mario Coq et étrenné en 1910, an du centenaire. Il a été le premier film de fiction argentin réalisé avec acteurest professionnels.[35]
Entre les chansons inspirées dans les événements de mai il se trouve le Candombe de 1810. Le chanteur de tangos Carlos Gardel a interprété Le soleil du 25, avec lettre de Dimanche Lombardi et Santiago Rocca, et Sauvez Patrie de Eugenio Cárdenas et Guillermo Barbieri. Pedro Berruti, pour sa part, a créé Gavota de Mai, avec musique folclórica.
La révolution de mai aussi est représentée en une historieta avec des scénarios de l'historien Felipe Pigna, Esteban D'Aranno et Juillet Leiva, et illustrations de Miguel Scenna. La même est part d'une série d'historietas diplômée "L'historieta argentine par Felipe Pigna", dans laquelle ils se réalisent des productions similaires sur autres événements de l'histoire argentine comme les Invasions Anglaises ou la Conquête du Désert, ou biographies de próceres comme José de Saint-Martin, Dimanche Faustino Sarmiento ou Manuel Belgrano. L'historieta se développe depuis l'arrivée de Cisneros à Buenos Aires jusqu'à la mort de Mariano Brun en altamar. L'étape de la Première Junte est portraite en forme favorable vers Brun et défavorable vers Saavedra.
Felipe Pigna a aussi dirigé le programme télévisuel Quelque chose ils auront fait par l'histoire argentine, dans lequel se prétendait relater les points les plus importants de la histoire de l'Argentine de forme accessible au public. Pour ceci utilisait à un accompagnateur auquel lui expliquait l'histoire (Mario Pergolini dans la première saison) et alternait entre des explications données depuis l'actualité, explications données en présence de représentations des époques expliquées, et scènes en que divers acteurs représentaient des situations spécifiques. La révolution de mai s'a traité dans le premier chapitre de la première saison, et il a raconté avec la collaboration des acteurs Ernesto Larrese (Juan José Castelli), Pablo Rago (Mariano Brun), Gabo Correa (Dimanche French), Marcelo D'Andrea (Juan José Passe), Norberto Lasalle (Santiago de Liniers), Fernando Llosa (Cornelio Saavedra), Héctor Malamud (Benito Lué et Arrose), Pablo Razuk (Nicolás Rodríguez Peña), Marcelo Savignone (Manuel Belgrano) et Fabiana García Lac (María la Guadeloupe Cuenca), entre autrui.
Pendant l'an 2009, la Chaîne 7 a prévu que sa programmation tournez autour de la thématique de la Révolution de Mai. Pour cette finalité, ils s'émettront divers documentaireil est et programmes de fiction historique produits par la chaîne.[36]
Voyez-vous aussi
- Adhésion de l'Intendencia de Saute à la Révolution de Mai
- Bicentenario de la République Argentine
- Guerres d'indépendance hispanoamericana
Notes
- ↑ 1,0 1,1 Modèle:Rendez-vous livre
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- ↑ 4,0 4,1 Modèle:Cite web
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- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Modèle:Cite livre
- ↑ Histoire Argentine. Pág. 31. Écrit par Jorge Fernández, Jules César Rondina. Publié par Université Nac. Du Littoral, 2004 ISBN 987-508-331-3, 9789875083318
- ↑ Cornelio Saavedra, Mémoire autógrafa, en Bibliothèque de Mai, tome II, pages 1050-1051, 1966
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- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Cité en Chronique Historique l'Argentine, Tome I, pág 148. (1968) Ed. CODEX.
- ↑ Modèle:Cite web
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- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Scenna, Miguel Ángel, Les brevas mûres. Mémorial de la Patrie, tome I, pág. 231 Et 232, Ed. Bastille, Bs. As., 1984. ISBN 950-008-021-4
- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
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- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Ai donné Stéfano, Roberto, Le púlpito et la place, Ed. Siècle XXI de l'Argentine, Bs. As., 2004. ISBN 987-1105-75-4
- ↑ Ai donné Stéfano, Roberto et Zanatta, Loris, Histoire de l'Église Argentine, Ed. Grijalbo Mondadori, Bs. As., 2000. ISBN 987-9397-17-7
- ↑ * Chauve, Nancy, ai Donné Stéfano, Roberto et Coq, Klaus, Les curés de la Révolution, Ed. Emecé, Bs. As., 2002. ISBN 950-04-2396-0
- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ 30,0 30,1 30,2 Modèle:Rendez-vous livre
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- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ La Révolution de Mai (Mario Coq, 1909)
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Bibliografía
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Tu raccordes externes
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Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Actes capitulares depuis le 21 jusqu'au 25 mai 1810 à Buenos Aires.- 25 mai de 1810 (Production du Ministère d'Éducation de la Nation)
- Chronique jour par jour de la Semaine de Mai 18 à 25 mai de 1810
- La révolution de Mai (antécédents, faits et conséquences)
- Film muet sur la Révolution de Mai (réalisée en 1910)
