Révolution de Novembre
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La révolution de novembre de 1918 a porté, vers la fin de la Première Guerre mondiale, au changement depuis la monarchie du Reich Alemán à une république pluralista, parlementaire et démocratique.
La révolution a commencé avec un soulèvement de marins de la flotte de guerre en Kiel que se refusaient de maniobrar pour enlever la flotte au mer du Nord pour réaliser une dernière bataille contre l'équerre anglaise, comme prétendaient faire ses supérieures. En des peu de jours il a compris toute l'Allemagne et il a forcé l'abdicación du Káiser Guillermo II le 9 novembre 1918]]. Les buts de devancée des révolutionnaires, guidés par des idéals socialistes, ont échoué en janvier de 1919 devant l'opposition des leaders du Parti Socialdemócrata Alemán (SPD). Ceux-ci craignaient un “chaos révolutionnaire” et ils s'ont postérieurement efforcé en reconciliar aux partis bourgeois et l'élite afín au Káiser face aux nouvelles relations du pouvoir. Ils Ont additionnellement convenu une alliance avec le Suprême Comando Militaire allemand et ont permis la sofocación violente de l'appelé Levantamiento Espartaquista (Spartakusaufstand).
Le dénouement formel de la révolution est arrivé le 11 août 1919]] avec la rúbrica de la nouvelle Constitution de la République de Weimar.
Antécédents
L'empire allemand et la démocratie sociale
La révolution civile de mars de 1848/49 il a échoué, surtout, par le problème de devoir réussir à la fois la démocratisation et l'union de l'Allemagne. Dans les décennies posterior, la citoyenneté il s'a aligné avec l'état autoritaire (Obrigkeitsstaat), particulièrement une fois que l'unité allemande se fut établie, dans la forme de la Petite l'Allemagne sous le leadership de la Prusse en 1871.
Le récemment fondé Empire allemand (en allemand Deutsches Kaiserreich) ou Deuxième Reich ou l'Allemagne Guillermina, était une monarchie constitutionnelle. Pour le parlement, en allemand Reichstag, s'appliquait le droit de suffrage égalitaire, universel et secret pour les hommes (Männerwahlrecht). L'influence du Parlement dans la politique du Reich était, pourtant, spécialement limitée. Son unique attribution importante était l'approbation du budget. Le gouvernement du Reich n'était pas responsable devant le Parlement, mais seulement organisme le Empereur.
Les socialdemócratas, qu'ont postérieurement formé le SPD, aussi étaient représentés en le Reichstag depuis 1871. Comme unique parti politique dans le empire, celui-ci plaidait publiquement par une été républicain. Par ce motif, Otto von Bismarck les a fait pourchasser depuis 1878 jusqu'à sa destitution en 1890 en se basant sur les Lois Socialistes. Malgré cela, les socialdemócratas ont pu augmenter sa représentation en presque toutes les élections. En le Reichstag de 1912 formaient le parti parlementaire plus fort, avec 110 députés et le 28 % des votes.
Dans les 43 ans depuis la fondation du Reich jusqu'à la Première Guerre mondiale, le SPD n'a seulement grandi en importance, mais qu'il a aussi changé son caractère. Dans la dispute revisionista (Revisionismusstreit) qu'a commencé en 1898, les appelés revisionistas voulaient éliminer le but de la révolution du programme du parti. Propugnaban Dans son lieu réformes sociaux d'accord avec le ordre économique établi. L'aile marxiste s'est imposé à nouveau contre les revisionistas. Pourtant, la rhétorique révolutionnaire dérobait que le SPD s'était pratiquement fait reformista depuis la dérogation des "Lois Socialistes" en 1890. Les socialdemócratas, difamados comme “des membres sans patrie”, se sentaient patriotas allemands. Au début de la Première Guerre mondiale s'a fait clair que le SPD s'était revenu une part intégrale du Empire, même en étant l'opposition.
Le SPD et la Première Guerre mondiale
Autour de 1900, le socialdemocracia allemande était à la tête du mouvement international des travailleurs. Dans les congrès paneuropeos de la Deuxième Internationale Socialiste, le SPD avait toujours approuvé les résolutions qu'ils prévoyaient une cause commune socialiste en cas de se entamer la guerre. Pendant la crise de juillet de 1914 qu'a suivi à l'assassinat du archiduque Francisco Fernando à Sarajevo (attentat de Sarajevo), a encore organisé —comme autres partis socialistes en Europe— grandes manifestations à l'encontre de la guerre. En elles Rose le Luxembourg, la porte-parole de l'aile izquierdista du parti, a appelé à la désobéissance et à éviter la guerre en nom de tout le SPD. Par ce motif, le gouvernement du Reich a plané appréhender aux leaders du parti aussitôt après d'entrer en guerre. Friedrich Ebert, Un des deux représentants du SPD, a voyagé à Zúrich en portant les fonds du parti à un lieu sûr, en dehors de la portée du État.
Au déclarer l'Allemagne la guerre à la la Russie zarista le 1 août 1914]], la plupart du SPD s'a laissé contaminer par le sentiment bélico. De telle façon a suivi à son ancien président August Bebel, qui avant de sa mort en 1913 avait dit: “Si il est à l'encontre de la Russie, je même hausserai le pistolet”. En plus, les députés du SPD craignaient perdre des votes et influence en le Reichstag, ainsi qu'une proscripción du parti si rehuían son “devoir patriótico”.
La direction du parti et les représentants en le Reichstag étaient divisés dans sa position à l'égard de la guerre: je Joins avec Friedrich Ebert, 96 députés ont approuvé les crédits de guerre pour le gouvernement du Reich. Avec le deuxième président, Hugo Haase, 14 parlementaires étaient en contre, mais ils ont voté en faveur par discipline de la fraction. Le SPD a approuvé ainsi les crédits de guerre, lui a promis au Empereur renoncer à des grèves et à la rémunération des syndicats tandis qu'il durât la guerre, en permettant ainsi la mobilisation des forces allemandes. Haase a expliqué sa décision, qu'il s'était pris contre sa volonté en disant: “nous N'allons pas abandonner à la patrie à l'heure du danger!”
Le Káiser a accueilli l'appelée “paix citoyenne” de la politique allemande à la fin de son Discours du Trône avec la phrase que s'a fait fameuse: “je Ne reconnais pas plus partis, je seulement reconnais allemands”.
Le même Karl Liebknecht, qui après se convertirait en symbole du mouvement antibelliciste, a cédé dans un principe aux justifications du parti: il s'a abstenu de la votation pour ne devoir voter contre sa propre faction. Pourtant, le 5 août 1914]] a fondé, je joins à Rose Luxemburg, Franz Mehring et autres membres de la gauche du parti, le Groupe International (Gruppe Internationale), que maintenait les résolutions du SPD préalables à la guerre. De ce groupe est sorti la majeure part de la “Ligue Espartaquista” le 1 janvier 1916]]. Le 2 décembre 1914]], Liebknecht, et dans un principe uniquement il, a voté à l'encontre de plus de crédits pour la guerre. Par ce motif a été arrêté par les militaires en 1915 à instigation de la direction du parti. En raison de ses tentatives d'organiser à qui s'opposaient à la guerre, a été expulsé du SPD et condamné en juillet de 1916 à quatre ans de prison.
Aussi Rose le Luxembourg, après être libérée temporellement, a été incarcérée jusqu'à la fin de la guerre.
La division du SPD
Combien plus durait la guerre et cuantas plus victimes causait, moins membres du SPD étaient disposés à maintenir la “paix citoyenne” de 1914. Encore moins depuis que, en 1916, le Empereur et le gouvernement déjà ils ne dictaient pas les directives de la politique du Reich, mais le Commandement Suprême de l'Armée, en allemand Oberste Heeresleitung (OHL), au commandement des généraux Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff. Ce dernier prenait les décisions importantes. Dans la pratique, ils ils gouvernaient l'Allemagne comme dictateurs militaires, en pourchassant objectifs de guerre offensive et en déterminant la vie civile aussi en fonction aux besoins de la guerre. Pour les ouvriers, ceci il signifiait, entre autres choses, journées de 12 heures avec des salaires minimes et des provisions insuffisantes.
Depuis le début de la révolution russe de février de 1917, aussi en l'Allemagne ils s'ont produits grande grèves organisés. En mars et avril de 1917 ils ont participé à elles 300.000 travailleurs de l'industrie bélica.
Étant donné que la situation probablement empirerait par l'entrée des EE. UU. En la guerre, l'empereur Guillermo II a essayé apaiser les protestations dans son Message de Semaine Sainte. Il a promis que, une fois finie la guerre, y aurait élections générales égales (gleiche Wahlen) même en Prusse, où jusqu'alors s'appliquait le droit au vote en trois classes (Dreiklassenwahlrecht).
Mais le SPD a réagi au croissant mécontent des ouvriers en suivant aux izquierdistas et alors aussi revisionistas comme Haase et Eduard Bernstein. Le 9 avril 1917]], le SPD s'a divisé à l'égard de sa position face à la guerre en les socialdemócratas de la plupart (MSPD), avec Friedrich Ebert à la tête, et les socialdemócratas indépendants (USPD) commencés par Hugo Haase. Ces derniers poursuivaient l'immédiate fin de la guerre et majeure démocratisation en l'Allemagne, mais ils n'avaient pas un programme social-politique uni. La Ligue Espartaquista, qu'avait jusqu'alors rejeté l'écart du parti, a formé alors un aile izquierdista de l'USPD.
Paix de vainqueurs ou paix concertée
Depuis l'entrée en la guerre des les EE.UU., la situation du Front Occidental il s'était de plus en plus fait precaria. Par ceci, et pour enlever forces à l'USPD, le SPD a formé un comité interpartidario en le Reichstag joins au Parti de Centre (Zentrumspartei), d'orientation catholique, et le Parti Populaire Progressiste (Fortschrittliche Volkspartei), d'orientation libérale. L'été de 1917, le comité a proposé une résolution qu'il prévoyait une paix concertée sans anexiones ni réparations de guerre.
Pourtant, le OHL a aussi rejeté cette résolution, comme en mars de 1918 il avait rejeté le il programme de paix de 14 points du président des les EE.UU. Woodrow Wilson de janvier du même an. La résolution prévoyait une paix à partir de la “autodétermination des villages, sans des vainqueurs ni vaincus”. Hindenburg et Ludendorff ont rejeté cette proposition parce qu'ils ont vu qu'il s'était en attendant réussi la victoire sur la Russie et ils croyaient être à nouveau en avantage, en s'inclinant par une "paix de vainqueurs" avec grands anexiones à côte de l'adversaire.
Répercussions de la Révolution d'Octobre
Après la Révolution de Février en Russie et la chute du dernier zar Nicolás II le 15 mars 1917]], le nouveau gouvernement russe, qu'avait été établi depuis l'été par les mencheviques à la tête de Alexander Kerensky, a continué la guerre du côté des forces du "Entente Cordiale". Pourtant, le gouvernement du Empire allemand a vu l'occasion d'une victoire militaire. Pour attiser le sentiment antibélico en Russie, a permis que le leader des bolcheviques russes, Vladirmir Ilich Lénine, voyageât à cachées de son exil en Suisse à Saint-Pétersbourg dans un wagon cacheté à travers la Suède et la Finlande.
Dans la Révolution d'Octobre, les bolcheviques, qui propugnaban l'immédiate fin de la guerre, ont conquis le pouvoir en Russie. La victoire de Lénine a renforcé la peur de la classe moyenne allemande à une révolution similaire à la russe. Les leaders du SPD ont aussi montré son incommodité, parce que les bolcheviques, decidément un parti politique de tableaus, ont pu s'imposer contre la plupart parlementaire de socialistes modérés et la classe moyenne. Ses efforts par empêcher un développement similaire en l'Allemagne ont marqué son action en la Revolucion de Novembre.
En janvier de 1918 ils s'ont produits à nouveau en tout le Empire grèves générales avec plus de un million de participants. Ils Sont alors entré en action par première fois les cabecillas révolutionnaires (Revolutionären Obleute), qui auraient postérieurement un papier important. Ils s'ont dénommés «des conseils» (Räte), comme les «sóviets» russes. Pour affaiblir son influence, Ebert s'a incorporé à la direction des huelguistas et a réussi avancer la fin de la grève.
En mars de 1918, le nouveau gouvernement soviétique de León Trotsky il a accepté la négociation avec l'Allemagne qui a conduit au Paix de Brest-Litovsk. Celle-ci imposait des conditions de paix plus dures pour la Russie que les du posterior Agi de Versailles il imposerait à l'Allemagne. Le OHL a pu alors user part des troupes desocupadas du Front Oriental dans le Front Occidental. La plupart en l'Allemagne croyait qu'il bientôt se remporterait aussi une victoire dans le occident.
Recherche de l'armistice et changement constitutionnel
Après la victoire dans le Front Oriental, le OHL a ordonné au commencer l'an une nouvelle offensive dans le ouest, pour forcer le viraje décisif dans la guerre. Mais lorsqu'en juillet ils s'étaient usé les dernières réserves, la défaite allemande était cachetée. Le 8 août 1918]], connu comme "vendredi noir", les tanks anglais ils ont croisé le Front Occidental, le OHL s'a trouvé pour peu que déjà il ne disposait pas de réserves pour refaire ce front; à intervenus de septembre il est tombé également le front de les Balkans. Le 27 septembre capituló la Bulgarie, qu'était alliée aux Puissances Centrales. Aussi le AutricheEmpire Austro-Hongrois était sur le point de tomber.
Le 29 septembre, le OHL a informé au Empereur et au Chancelier du Reich Georg von Hertling dans la ville belge de Spa sur la désespérée situation militaire. Ludendorff A sollicité vehementemente un armistice avec les Entente, parce que ne pouvait pas garantir que le front pût résister plus de 24 heures. Encore plus, il a conseillé accomplir avec une des sollicitudes centrales de Wilson, qu'exigeait former le gouvernement du Reich moyennant le parlamentarismo pour demander conditions de paix plus favorables. Toute la responsabilité de cette imminente capitulation et ses conséquences serait des partis démocratiques. Le 1 octobre a expliqué à des officiels de son personnel militaire (Stäbe): “Maintenant ils doivent se manger la soupe qu'ils sont venus en préparant”. Celui-ci est l'origine de la posterior “légende du coup de poignard” (Dolchstosslegende).
Le rapport de Ludendorff impactó au gouvernement imperial, ainsi que postérieurement aux parlementaires. Pourtant, les partis majoritaires, spécialement les leaders du SPD, étaient disposés à assumer le gouvernement à dernière minute. Étant donné que le royaliste Hertling a rejeté le viraje au parlamentarismo, Guillermo II a nommé le 3 octobre au prince Max von Baden, envisagé un libéral, comme nouveau Chancelier Imperial. Dans son cabinet a aussi encaissé par première fois un socialdemócrata, Philipp Scheidemann. À jour suivant, le nouveau gouvernement a offert aux Alliés l'armistice que Ludendorff exigeait.
La population de l'empire allemand a connu ces faits le 5 octobre. Dans la commotion générale sur la défaite manifeste, les changements constitutionnels ils sont passé presque inaperçus. Ces changements ont été formellement acceptés en le Reichstag le 28 octobre. De là dorénavant le Chancelier et ses ministres ils étaient des inférieurs à la plupart du Reichstag. Le commandement militaire s'a transféré du Empereur au gouvernement imperial. Avec ceci, le Empire allemand était passé d'une monarchie constitutionnelle à une parlementaire. Du point de vue de la direction du SPD, l'appelée “Constitution d'Octobre” satisfaisait les buts de droit constitutionnel du parti. Ebert Envisageait le 5 octobre comme la naissance de la démocratie allemande. Après la spontanée renonce au pouvoir du Empereur, résultait superflua une révolution.
La troisième note de Wilson et la destitution de Ludendorff
En les suivantes trois semaines, le président des les EE.UU. Wilson a répondu à la recherche allemande d'un armistice avec trois notes diplomatiques. Comme condition requise pour les négociations a demandé en elles la retraite allemande des zones occupées, la fin de la guerre sous-marine et, bien que formulée de façon difficile de comprendre, l'abdicación du Empereur, pour faire irréversible le procès démocratique allemand.
Après la troisième note de Wilson du 24 octobre, de bientôt Ludendorff a envisagé inacceptables les conditions des Alliés. il maintenant était partisan de renouer la guerre, que seulement un mois avait avant déclaré perdue. La sollicitude émise en demande à elle a révélé alors aux oponentes toute la faiblesse militaire du Empire. Les troupes allemandes s'étaient faites à l'idée de la fin de la guerre et ils s'impatientaient par revenir à maison. Sa prédisposition à lutter était déjà presque nula et déjà se faisaient plus fréquentes les désertions.
Le gouvernement a suivi par ceci la suggestion du même Ludendorff et le remplazó dans son charge d'Adjoint au Chef d'État Majeur, Generalquartiermeister, par le général Wilhelm Groener. Ludendorff A fui avec un passeport faux à la Suède, qu'était un pays neutral. Le 5 novembre les Alliés ils ont accepté le armistice. Mais la troisième note de Wilson avait laissé l'impression en les commandements militaires et des chefs des partis politiques de que le Empereur il devait abdiquer pour réussir la paix.
La Révolution
Le levantamiento des marins
Alors que les troupes fatiguées de la guerre et la population desilusionada du gouvernement imperial attendaient le bientôt fin de la guerre, en Kiel, le Comando Alemán de la Marine (Marineleitung) au commandement de l'amiral Reinhard Scheer planait envoyer une dernière attaque contre la Royal Navy en le La Manche. Les préparatifs pour se faire à la mer ont causé aussitôt une émeute entre les marins, qu'uniquement voulaient éviter être sacrifiés innecesariamente dans le dernier instant de la guerre; émeute qui s'a transformé dans une révolution générale qu'a fini en des peu de jours par derrocar à la monarchie. Le levantamiento des marins a commencé en Schilling-Reede, face à Wilhelmshaven, où la flotte allemande de grande mer était allé ancrer en attente de l'attaque. Le 29 octobre les équipages des bateaux “Thüringen” et “Helgoland” desobedecieron le mandat de se faire à la mar. L'émeute a pu être encore suffoqué, parce que les autres équipages ils ne s'ont pas adhéré. Mais le commando de marine se retractó de son plan original par n'être assurée l'obédience des équipages. La troisième équerre, que n'avait pas pris part dans l'émeute, a reçu le mandat de revenir à Kiel. ils à bord se trouvaient autour de mil révoltés appréhendés, qu'ils devaient être accusés dans la cour marcial.
Les marins restants voulaient l'éviter, parce que les révoltés avaient aussi agi dans son intérêt. Une délégation a sollicité sa libération mais celle-ci il a été rejetée par le commando de marine. À jour suivant, dans la maison syndicale (Gewerkschaftshaus) de Kiel, les marins disputaient par première fois les futures actions je joins aux travailleurs des chantiers navals. Au se fermer postérieurement la maison syndicale, le 3 novembre ils s'ont réalisés des concentrations conjointes à l'air libre. Lorsque le lieutenant Steinhäuser a ordonné tirer sur contre les manifestants, en causant la mort de neuf personnes, un marin il a répondu au feu et il a tué à l'officiel. La manifestation s'était alors converti dans une révolte générale.
Le matin du 4 novembre, les marins de la troisième équerre ils ont choisi un conseil de soldats présidé par le Oberheizer[1] Kart Artelt. Additionnellement desarmaron à ses officielles, ont occupé les bateaux, ils ont libéré aux prisonniers révoltés et ont pris le contrôle des installations publiques et militaires en Kiel. Par le soir ils se leur ont unis des soldats de l'armée que le commando local avait fait amener de Altona pour suffoquer la révolte. De cette manière Kiel était firmemente en des mains de 40.000 marins, soldats et travailleurs insurrectos.
La nuit du 4 novembre, le député du SPD Gustav Noske est arrivé à Kiel. En représentation du nouveau gouvernement du Reich et de la direction du SPD, devait contrôler la révolte pour éviter une révolution. Le conseil de travailleurs et soldats de Kiel croyait être de part du nouveau gouvernement et raconter avec son soutien. Par ceci a nommé à Noske “gouverneur” cette même nuit et celui-ci a effectivement terminé la révolution en Kiel à jour suivante. Mais en attendant les événements déjà avaient trascendido loin de la ville.
La Révolution comprend tout le Reich
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Depuis le 4 novembre, les délégations de marins s'esparcieron par toutes les grandes villes de l'Allemagne. Déjà le 7 novembre, la révolution comprenait toutes les villes côtières, ainsi que Hanovre, Brunswick, Fráncfort du Meno et Múnich. En Múnich un conseil de travailleurs et soldats a forcé au dernier roi de Bavière, Ludwig III, à renoncer au trône. Kurt Eisner du USPD a proclamé à Bavière la république par première fois en le Reich. Dans les jours suivants ont abdiqué tous les princes gouvernants dans les autres États allemands, en étant le dernier Günther von Schwarzburg-Rudolstadt le 23 novembre.
Les conseils de travailleurs et soldats (Räte) étaient formés majoritairement par des partisans du SPD et du USPD. Sa direction était démocratique, pacifiste et antimilitariste. Je joins au pouvoir des Fürsten (princes), les conseils ont enlevé le pouvoir au jusqu'alors todopoderoso commando général militaire. Toutes les institutions civiles et officielles publiques de l'empire – police, communes, cours – n'ont pas été touchées. Presque il n'a pas eu des confiscations de propriétés ou industries parce que s'attendaient mesurées d'un nouveau gouvernement du Reich. Pour raconter avec des exécutifs engagés avec la révolution et le futur gouvernement, les conseils ont demandé aussitôt seulement la supervision des institutions qu'ils avaient avant été en des mains du commando général.
Le SPD a obtenu de cette manière une véritable plate-forme de pouvoir à niveau local. Pourtant, alors que les conseils croyaient agir en faveur du nouveau ordre, les leaders du SPD ont vu bientôt en ils éléments molestos pour une transition de pouvoir pacifique, que déjà envisageaient complétée. De même que les partis bourgeois, exigeaient qu'ils se réalisassent plus vite les élections pour un congrès national qu'il décidât sur la forme d'état définitive. Ceci les a mis vite à l'encontre de grande part des révolutionnaires. Surtout l'USPD essayait capturer les demandes de ces derniers. Aussi propugnaba élections pour un congrès national le plus tard possible, à fin de réussir avant de son début réussites qui reflétassent les aspirations de grande part des travailleurs.
Réactions à Berlin
Friedrich Ebert approuvait avec Max von Baden en que devait s'éviter une révolution sociale et se maintenir devant tout l'ordre du État. Il voulait conquérir aux partis bourgeois, qu'avaient déjà collaboré avec le SPD en le Reichstag en 1917, ainsi que aux vieilles élites de l'empire pour restructurer l'État et éviter une crainte radicalisation de la révolution que suivît l'exemple de la Russie. À ceci s'a ajouté sa peur à que l'encore precaria situation de fournitures pût bloquer, si l'administration actuelle fût remplazada par des révolutionnaires sans expérience administrative. Ebert Croyait que le SPD réussirait inevitablemente la plupart parlementaire qui leur permît il exécuter ses plans de réforme. Par ce motif s'a risqué à agir le plus possible d'accord avec les vieux pouvoirs. Pour pouvoir montrer une victoire à ses partisans, mais aussi en même temps pour rescatar à la monarchie, Ebert a exigé depuis le 6 novembre la renonce au trône de l'Empereur. Mais Guillermo II, qui encore suivait dans le centre d'opérations du Suprême Comando (OHL) dans la ville belge de Spa, était en train de se prendre son temps. Le même jour, après que le Entente promît négocier un armistice, il avait l'espoir de revenir au Reich à la tête des troupes dispensées du front et pouvoir vaincre à la révolution par la force.
Max von Baden a écrit postérieurement qu'Ebert a déclaré le 7 novembre: “Si l'empereur n'abdique pas, la révolution sociale est inévitable. Mais je ne la veux pas, l'haine avec toute l'âme”. Le chancelier a plané voyager à Spa pour convaincre personnellement à l'Empereur du besoin de que abdiquât. Mais il n'est pas arrivé à voyager, parce que la situation à Berlin a escaladé vite.
Le 9 novembre 1918: La fin de la monarchie
La nuit du 8 novembre, l'USPD avait appelé pour le jour 26 concentrations à Berlin, dans lesquelles annoncerait une grève générale et des manifestations massives pour lendemain. Pour alors Ebert était revenu à exiger vehementemente l'abdicación de l'empereur, afin de pouvoir annoncer ce pas dans les concentrations comme une victoire du SPD. Pour pouvoir contenir des possibles troubles, le gouvernement de Max von Baden a fait déployer à Berlin au 4º regimiento de tiradores de Naumburg, que s'envisageait particulièrement leal.
Mais les mêmes soldats de ce regimiento n'étaient pas disposés à tirer sur à conciudadanos. Lorsque ses officiels leur ont livrés des grenades de main, tôt dans le matin du samedi 9 novembre, ils ont envoyé une délégation à la rédaction de l'organe du parti socialdemocrático “Vorwärts”, pour demander que s'éclaircît la situation. Ils Ont là trouvé au député du Reichstag Otto Wels, qui a remporté convaincre aux soldats que soutinssent aux leaders du SPD et sa politique. Il A après convaincu à plus regimientos de que obéissent à Ebert.
De cette manière, le contrôle militaire de la capitale est passé à des mains des socialdemócratas. Mais Ebert craignait que celui-ci pouvait vite rester en dehors de contrôle si les forces politiques à la gauche du SPD réussissaient traîner après soi aux ouvriers dans les manifestations annoncées. Cette possibilité s'a donné lorsque par le matin, à la demande de l'USPD, diverse manifestations avec cent mille personnes s'ont dirigés au centre de Berlin. En ses pancartes et des panneaux apparaissaient des consignes comme “Unité”, “Droit et Liberté” et “Frères, vous ne tiriez sur pas”.
Environ à cette même heure l'Empereur a eu connaissance du résultat d'une enquête de 39 comandantes: les soldats du front non plus étaient disposés à suivre ses mandats. La nuit antérieure même un regimiento de garde y avait rehusado obéir par première fois. Telegramas de Berlin lui avaient urgentement demandé qu'il abdiquât d'immédiat, à fin de que son annonce pût encore apaiser la situation. Malgré ceci, a suivi posponiendo l'abdicación et a envisagé seulement renoncer au titre de Empereur Alemán, mais ne à Roi de la Prusse.
Enfin, Max von Baden, sans attendre la décision de Spa, a écrit un telegrama ce même midi en indiquant: “Sa Majesté l'Empereur et Roi a décidé abdiquer au Trône. Le Chancelier Imperial restera dans le charge seulement tandis qu'ils durent les diligences correspondantes à l'abdicación de Sa Majesté, la renonce au Trône de l'Empire Alemán et de la Prusse de son Altesse Imperial et Réelle et l'établissement d'une Regencia”
L'Empereur a réagi en fuyant aux Pays-Bas, où habiterait jusqu'à sa mort en 1941. Étant donné qu'il a signé son Certificat de Abdicación formelles semaines plus tard dans l'exil, son croisement de la frontière vint être comme une désertion. Ceci lui a coûté aussi la sympathie de ses militaires.
À fin de suivre le contrôle de la situation, Friedrich Ebert a exigé pour oui le charge de Chancelier du Reich le 9 novembre à midi. Max von Baden a accédé à cette demande, mais il s'a excusé malgré la sollicitude d'Ebert à prendre le charge d'administrateur imperial. Au s'envisager Ebert en le posterior Chancelier de l'Empire, a cru y avoir trouvé un j'arrange transitoire jusqu'à ce que se désignât à un nouveau monarque.
La nouvelle de la renonce au trône est arrivé trop tard pour causer impression dans les manifestants. Personne a fait cas aux appels de revenir à maison ou aux casernes publiées en des éditions spéciales du “Vorwärts”. De plus en plus manifestants exigeaient la fin de la monarchie. Karl Liebknecht, qu'avait fondé le jour antérieur la Ligue Espartaquista, s'a déplacé immédiatement à Berlin il nage plus sortir de la prison. il maintenant planait la déclaration de la république socialiste. À l'heure du petit-déjeuner en le Reichstag, le représentant de la présidence du SPD, Philipp Scheidemann, s'a appris de cette nouvelle. il ne voulait pas laisser l'initiative aux espartaquistas et a décidé vite sortir à un balcon du bâtiment du Reichstag. Depuis a là proclamé la république par son compte, contre la volonté exprime d'Ebert, devant une concentration de manifestantes, avec les mots suivants:
“L'Empereur a abdiqué. Il et ses amis ils ont fui; le village les a vaincus en toutes les lignes. Le prince Max von Baden a cédé son charge de chancelier au député Ebert. Notre ami bâtira un gouvernement des ouvriers, avec participation de tous les partis socialistes. il ne se doit pas déranger au nouveau gouvernement dans sa tâche par la paix et par obtenir travail et repas. Ouvriers et soldats, soyez conscients de la signification historique de ce jour: l'inaudito est arrivé. Devant nous il est une tâche grande et imprévisible. Tout par le village. Tout à travers le village. Rien doit arriver que deshonre au mouvement ouvrier. Demeurez unis, leales et conscients de la responsabilité. Le Vieux et decadente, la monarchie est détrui. Il habite le nouveau. Il habite la République Allemande!”
Peu d'heures après, le Berliner Zeitung a publié que Liebknecht, dans le Zoologique de Berlin, probablement presque de façon simultanée, avait proclamé la République Socialiste Libre Allemande (Freie Sozialistische Republik Deutschland), à celle que a juré à nouveau aux 4 du soir devant une foule réunie dans le Palais Municipal de Berlin (Berliner Stadtschloss). Encore il n'était pas clair quels buts pourchassait avec ceci. Les exigences de la ligue espartaquista du 7 octobre, d'étendues réformes économiques, militaires et légaux —entre autrui, l'abolition de la peine de mort—, ne s'étaient pas fait connaître publiquement jusqu'alors.
Pour enlever intensité au sentiment révolutionnaire et satisfaire les exigences des manifestants d'unité des partis ouvriers, Ebert a invité à l'USPD dans ce moment à entrer au gouvernement et a exprimé sa disposition à accepter à Liebknecht inclus comme ministre. Celui-ci a exigé le contrôle des conseils de travailleurs (Arbeiterräte) et sur les soldats et a conditionné sa participation dans le gouvernement à cette mesure. En raison du débat sur ce thème et à que le président du parti Hugo Haase se trouvait en Kiel, le représentant de l'USPD n'a pas pu décider ce jour sur l'offre d'Ebert. Ni le préalable annonce de Max von Baden sur la renonce au trône imperial, ni la transmission de la Cancillería à Ebert, ni la proclamation de la République de Scheidemann étaient constitutionnellement reconnus. Tous ils étaient en réalité actes de personnages que la révolution ne voulait pas, mais qu'ils ont réussi des faits durables. Par le contraire, cette même nuit a eu lieu un événement réellement révolutionnaire, que à la fin résulterait en vain.
Aux 8 du soir, un groupe de cent cabecillas révolutionnaires (Revolutionären Obleuten) des grandes industries de Berlin ont occupé le Reichstag et ont formé un parlement révolutionnaire. Ils étaient mayormente les mêmes personnes que déjà en janvier avaient participé comme des leaders de la grève, desconfiaban de la direction du SPD et avaient indépendamment planifié des marins un assaut pour le 11 novembre, mais avaient été surpris par les événements révolutionnaires arrivés en Kiel. Pour dépouiller à Ebert de l'initiative, ont décidé alors convoquer à des élections pour lendemain: toute entreprise de Berlin et tout regimiento devraient choisir ce dimanche conseils d'ouvriers et de soldats qu'après choisiraient entre les deux gouvernements révolutionnaires existants des partis ouvriers. Ce Conseil des Représentants du Village (Rat der Volksbeauftragten) devrait effectuer les résolutions du parlement révolutionnaire et remplacer à Ebert dans le charge de chancelier de l'empire.
Le 10 novembre: Dirigeante du SPD contre les cabecillas révolutionnaires
La dirigeante du SPD s'a appris la même nuit du samedi de ces plans. Étant donné que les élections et subsiguientes réunions du conseil déjà ne se pouvaient pas éviter, Ebert a envoyé cette nuit et le matin suivant oradores à tous les regimientos de Berlin et aux entreprises pour qu'influençassent à sa faveur les élections et ils consentissent la participation déjà planée de l'USPD dans le gouvernement.
Ces activités ne sont pas passé inaperçues aux cabecillas. Comme était prévisible qu'Ebert marquerait aussi le tenor du nouveau gouvernement, ont plané —outre choisir un nouveau gouvernement— installer une commission exécutive, que devrait coordonner les activités des conseils de soldats et travailleurs. Pour ceci ils avaient déjà préparée une liste dans laquelle le SPD n'était pas représenté. De cette façon ils attendaient pouvoir installer une instance de contrôle sur le nouveau gouvernement.
Dans la réunion, qu'a eu lieu le soir du 10 novembre dans le Cirque Busch (Zirkusbusch), la plupart s'a incliné en faveur du SPD: presque tous les conseils de soldats et grande part des représentants ouvriers. Ils ont répété alors son exigence de “unité de la classe ouvrière”, que le jour antérieur avait été présenté par les révolutionnaires et ils maintenant usaient la consigne pour imposer la position d'Ebert. Dans le “Conseil de Représentes du Village” formée par six personnes, l'USPD a envoyé à trois de ses représentants comme ils avaient plané: son président, Haase, le député Wilhelm Dittmann et Emil Barth par les Cabecillas Révolutionnaires. Les trois représentants du SPD étaient Ebert, Scheidemann et Otto Landsberg, le député de Magdeburgo.
La suggestion des cabecillas de choisir aussi un comité exécutif comme organe de contrôle, qu'a surpris à la direction du SPD, a occasionné des allumées discussions. Ebert A réussi enfin qu'aussi le Conseil Exécutif de Conseils d'Ouvriers et Soldats (Vollzugsrat der Arbeiter- und Soldatenräte) de 20 membres fût formé paritariamente par des membres du SPD et de l'USPD. Le Conseil Général a décidé convoquer un Congrès National de Conseils (Reichsrätekongress) à Berlin en décembre.
Bien que Ebert s'était imposé en toutes les positions, était mécontent avec les résultats. Il voyait au Parlement de Conseils (Räteparlament) et au Conseil Exécutif (Vollzugsrat) comme des empêchements dans le chemin à un ordre de l'État qu'encajara sans des sursauts à l'empire. Toute la direction du SPD envisageait maintenant une menace aux Conseils et ne les vieilles élites de militaires et l'administration. Se sobreestimaba complètement sa loyauté à la nouvelle république. À Ebert lui incomodaba spécialement que maintenant ne pût pas les diriger en qualité de Chancelier, mais seulement en qualité de président d'un gouvernement révolutionnaire. En fait, les conservateurs l'envisageaient comme un traidor, bien que il s'était mis à la tête de la révolution uniquement pour la freiner.
Pendant les huit semaines de double commandement des Conseils et le gouvernement du Reich, ce dernier était toujours dominant. Les fonctionnaires les plus élevés seulement travaillaient il arrête Ebert, bien que Haase était formellement président avec la même autorité dans le Conseil. Le coup de pouvoir l'a donné une conversation théléphonique d'Ebert avec le général Wilhelm Groener, le nouveau Premier Comandante Général dans la ville belge de Spa. Celui-ci lui a assuré à Ebert le soutien de l'armée et a demandé à changement la promesse d'Ebert de reestablecer les rangs de l'armée et s'opposer aux conseils.
Après le pacte secret Ebert-Groener se manifestait la préoccupation de la dirigeante du SPD de que la révolution pouvait aboutir dans une république de conseils (Räterepublik) comme en Russie. Pourtant, l'expectative de pouvoir conquérir ainsi aux corps d'officiels imperiales ne se ferait pas réalité. Simultanément, l'attitude d'Ebert avec les travailleurs et des soldats révolutionnaires et ses représentants s'a fait de plus en plus incompréhensible. Par ceci le SPD a été en perdant la confiance de ses partisans, sans aller en gagnant sympathie des ennemis de la révolution.
En la turbulencia de ces jours est presque passé inaperçu que le gouvernement d'Ebert avait accepté par le matin, après une nouvelle demande de l'OHL, les dures conditions du Entente pour un armistice. Le 11 novembre Mathias Erzberger, député centrista, a signé à Compiègne, en représentation de Berlin, l'accord de cessez au feu. Avec ceci ils ont terminé les hostilités de la Première Guerre mondiale.
L'accord Stinnes-Legien
De même qu'au sujet de l'organisation de l'État, les révolutionnaires avaient aussi des idées tu tires sur sur le futur ordre de l'économie. Autant en le SPD comme en l'USPD était très diffusée l'exigence de mettre au moins l'industrie lourde, d'importance dans la guerre, sous contrôle démocratique. L'aile izquierdista de les deux partis et les cabecillas révolutionnaires voulaient aller au-delà et établir une démocratie directe dans le champ de la production. Les délégués là élus devraient contrôler aussi le pouvoir politique. Empêcher cette démocratie de conseils n'il seulement était de l'intérêt du SPD, mais aussi des syndicats, que menaçaient se faire superfluos avec les conseils.
Par ceci, parallèlement aux événements révolutionnaires, les leaders des syndicats allemands commencés par Carl Legien s'ont réunis avec des représentants des grandes industries commencées par Hugo Stinnes et Carl Friedrich von Siemens du 9 au 12 novembre à Berlin. Le 15 novembre ils ont signé un “Accord de Communautés de Travail” (Arbeitsgemeinschaftsabkommen) avec des avantages pour les deux secteurs: les représentants syndicaux assuraient garantir une production rangée, terminer les grèves sauvages, faire reculer à l'influence des conseils et empêcher la socialisation de la propriété productive. Les chefs d'entreprise garantissaient à changement l'introduction du jour de travail d'huit heures, que les travailleurs ils avaient demandé inútilmente déjà fait des ans. Ils ont assuré aux syndicats le titre d'interlocuteurs uniques (Alleinvertretungsanspruch) et permanente reconnaissance sur les conseils. Les deux secteurs ont formé une “Commission Centrale pour l'Entretien de l'Ordre dans l'Économie” (Zentralausschuss zur Aufrechterhaltung der Wirtschaft). Une “Commission d'Arbitrage” devrait intervenir en des futurs conflits. Commissions de toutes les industries avec plus de cinquante travailleurs devraient supervisar dorénavant l'observancia des accords salariaux joins avec la direction des entreprises.
Les syndicats avaient socavado ainsi toutes les tentatives de socialisation des milieux de production et avaient fait aux conseils superfluos de début.
Le gouvernement de transition et le mouvement des conseils
Depuis le 9 novembre le Reichstag déjà n'est pas revenu à être convoqué. Le Conseil des Représentants du Village et le Comité Exécutif ils avaient remplazado au vieux gouvernement. Mais l'appareil administratif presque n'a pas changé. Aux représentants du SPD et de l'USPD seulement se leur assignaient des fonctionnaires de l'empire. Ceux-ci ont conservé également tous ses charges et ils ont continué avec son travail comme si rien fût arrivé.
Le Conseil de Représentants du Village a présenté le 12 novembre son programme de gouvernement. Est levait l'état de site et la censure, abolía l'ordonnance de servitude (Gesindeordnung) et établissait le droit au vote depuis les vingt ans, par première fois aussi pour les femmes. Tous les prisonniers politiques ont reçu amnistie. Ils s'ont promulgués les libertés d'association, réunion et de presse. En partant de l'Accord de Communautés de Travail (Arbeitsgemeinschaftabkommen) s'estipuló le jour de travail d'huit heures, aide aux chômeurs et s'a élargi le sûr social et d'accidents.
Sous pression des représentants de l'USPD, le conseil des représentants du village a nommé le 21 novembre une "Commission de Socialisation". En elle ils étaient entre autres Karl Kautsky, Rudolf Hilferding et Otto Hue. Ils devaient vérifier des quelles industries ils étaient "socializables" et ils devaient préparer l'estatalización de l'industrie d'acier et du charbon. Cette commission sesionó jusqu'au 7 avril 1919]] sans aucun résultat concret. Seulement en la minería de charbon et potasa, ainsi que dans l'industrie de l'acier s'ont formés "Corps d'acte administration" (Selbstverwaltungskörperschaften), desquels procèdent les actuels “Conseils des entreprises” (Betriebsräte). Mais ceux-ci ont non plus essayé une confiscation socialiste.
La direction du SPD a préféré collaborer avec l'ancienne administration au lieu des nouveaux conseils de travailleurs et soldats, puisque ne confiait pas que ceux-ci remportassent un avituallamiento rangé de la population. Ceci a porté à des soutenus conflits avec le comité exécutif depuis intervenus de novembre. Celui-ci changeait sa position en course souvent selon les intérêts de qui représentait pour l'instant. Par ceci, Ebert lui est allé en enlevant de plus en plus concurrences avec le but de finir définitivement avec le “gouvernement d'aller et venir des conseils en Allemagne”. De n'importe quelle façon, il et la direction du SPD sobreestimaban en beaucoup ne seulement le pouvoir du mouvement de conseils (Rätebewegung), mais aussi le de la Ligue Espartaquista. Celle-ci était envisagée erróneamente comme celle qui contrôlait ce mouvement en tout le Reich.
Quand même, les conseils d'ouvriers et soldats ont dissolu l'administration municipale en Leipzig, Hambourg, Brême, Chemnitz et Gotha, entre autres populations, et les ont mis sous son contrôle. En Braunschweig, Düsseldorf, Mülheim an der Ruhr et Zwickau s'a aussi saisi à tous les fonctionnaires leales à l'Empereur. à Hambourg et Brême ils s'ont faits "Gardes Rouges", qu'ils devaient protéger la révolution. Dans les industries de Leuna près Merseburg, les conseils ont destitué à la direction de la corporation. Mais souvent les nouveaux conseils étaient dirigés spontanée et arbitrariamente et ne racontaient pas avec expérience directive. Dans la pénurie générale, beaucoup d'ils agissaient avec avaricia et egoísmo. En revanche une grande plupart de conseils ils étaient modérée; ils s'étaient d'accord mis immédiatement avec la vieille administration et ils s'ont conjointement occupé de restaurer la tranquillité en les villes et des industries. Ils s'ont faits charge de la répartition de nourritures, le pouvoir policier et le soin et attention des soldats du front qu'ils rentraient au foyer petit à petit.
L'administration et les conseils étaient mutuellement dépendants: les uns avaient la connaissance et l'expérience, les autres l'influence pour les mettre en pratique. Il s'était spécialement choisi à des membres du SPD dans les conseils, que s'envisageaient maintenant seulement comme solution transitoire. Avec tout, ne s'amenait pas à discussion la république de conseils en la la Allemagne de 1918-1919. Il se voulait soutenir au gouvernement qu'est arrivé au pouvoir avec la révolution et il s'attendait que celui-ci éliminât le militarisme et l'état autoritaire. La fatigue de la guerre et les privations ils ont fait majeure l'autoengaño à l'égard de ce que s'était réussi.
Congrès des conseils de l'empire
Comme avait décidé le Comité Exécutif, les Conseils d'Ouvriers et Soldats de tout l'empire ils ont envoyé des députés à Berlin, qui ils devaient se réunir le 16 décembre dans le Cirque Busch dans le “Premier Congrès Général de Conseils d'Ouvriers et Soldats”. Pour éviter ceci, Ebert et Groener ont plané reprendre le contrôle de la capitale le 15 décembre avec aide des troupes envoyées du front. Un des regimientos employés pour cette fin a agi trop tôt le 6 décembre. Dans la tentative de saisir au Comité Exécutif, la troupe a tiré sur à une manifestation sans des armes de “Gardes Rouges”, les Conseils de Soldats tu plus accordes aux espartaquistas, et ont tué à seize personnes.
il déjà s'a ici fait visible la violence potentielle et le danger de putsch de la droite. Par cette expérience, Rose Luxemburg a exigé le 12 décembre en Banderas Rouges, le journal quotidien espartaquista, le desarme pacifique par les ouvriers de Berlin des unités militaires que retornaban du front, la subordinación des Conseils de Soldats au Parlement Révolutionnaire et le ré-éducation des soldats.
Le 10 décembre Ebert a reçu à dix des divisions que retornaban du front, avec l'espoir de pouvoir les utiliser à l'encontre des conseils. Il S'a pourtant fait clair que non plus ces troupes ils avaient volonté de continuer à lutter. La guerre avait terminé, le Noël était au tour du coin et la majeure part des soldats ils seulement voulaient rentrer à maison à ses familles. Donc bientôt après de son repli à Berlin se dispersaron. Le plané coup contre le congrès de conseils de l'empire n'a pas eu lieu.
Il eût non plus fallu, parce que le congrès qui a commencé à sesionar le 16 décembre dans la maison de représentantes de la Prusse était aussi composé majoritairement de partisans du SPD. Karl Liebknecht n'a pas eu succès en réussir une résolution même pas dans une occasion. il ne s'a pas permis exercer aucune influence à sa Ligue Espartaquista. Le 19 décembre, les conseils ils ont voté par 344 votes contre 98 à l'encontre de la création d'un système de conseils comme base d'une nouvelle constitution. Encore plus, ils ont soutenu la résolution du gouvernement de convoquer le plus bientôt possible à des élections pour une Assemblèe constituante que déciderait sur la forme définitive de l'état. L'unique point en dispute entre Ebert et le congrès était dans la question du contrôle de l'armée.
Le congrès a demandé entre autrui tu couses participation du conseil central que celui-ci choisissait, dans le Commando des forces, libre élection d'officielles et autorité disciplinaire pour les conseils de soldats. Mais ceci allait à l'encontre de l'accord secret entre Ebert et Groener. Tous les deux ont risqué tout pour revertir la décision. Le Commando Suprême, qu'entretanto s'était déplacé à Kassel, a commencé le déploiement de ses leales Freikorps, que planaient user contre la supposée menace bolchevique. Ces troupes, à différence des soldats révolutionnaires de novembre, étaient officiels et hommes tu accordes à la monarchie qu'ils ne souhaitaient pas le retour à la vie civile.
La crise de Noël
Après le 9 novembre, le gouvernement y avait rangé pour sa protection que la récemment formée Division de Marina du Village (Volksmarinedivision) vînt de Kiel à Berlin et s'estacionara dans le palais berlinés Stadtschloss. Cette division était envisagée absolument leal et rehusó par ceci prendre part dans la tentative de Putsch du 6 décembre. Les marins depusieron même à son comandante, parce que l'ont crus impliqué dans le sujet. Mais précisément cette loyauté a amené à la troupe la réputation d'être aux mandats des espartaquistas. Ebert A sollicité sa dissolution et sa retraite du palais, et Otto Wels, comandante de la ville de Berlin depuis le 9 novembre, rehusó débourser aux marins un paiement pendant.
Le problème a grandi le 23 décembre. Après qu'il se leur fût faits attendre tout le jour, les marins ont pris la cancillería du Reich, ont coupé les lignes de téléphone, ils ont mis au Conseil des Représentants du Village bas arrestation et ils ont saisi à Otto Wels. Mais à différence ce dont se fût attendu de révolutionnaires espartaquistas, n'ont pas utilisé la situation pour terminer avec le gouvernement d'Ebert, mais qu'alors ont seulement exigé son salaire. Mais Ebert, qui se maintenait en contact par une ligne théléphonique secrète avec le commando suprême en Kassel, et même lorsque Wels avait été mis en liberté en attendant, le 24 décembre par le matin a donné le mandat d'attaquer le palais avec des troupes leales au gouvernement. Les marins ont résisté cette attaque heureusement au commandement de son comandante Heinrich Dorrenbach. Dans l'affrontement ils ont perdu la vie trente soldats et civils. Les troupes du gouvernement ont dû évacuer le centre de la ville. Ces troupes ont été alors dissolues ou ils s'ont intégrés aux récemment créés Freikorps. Pour conserver les apparences, ont pris temporellement la rédaction du journal Banderas Rouges. Mais le pouvoir militaire à Berlin était à nouveau en des mains de la Volksmarinedivision, et à nouveau celle-ci ne l'a pas explosée.
Ceci échantillon d'un côté, que les marins ils n'étaient pas espartaquistas, par ailleurs que personne dirigeait la révolution. Même lorsque Liebknecht eût été un leader révolutionnaire comme Lénine, comme la légende a fait d'il postérieurement, les marins et le conseil ils ne l'auraient pas accepté comme tel. La crise de Noël, que les espartaquistas ont dénommé le “Noël de sang d'Ebert”, a eu comme unique conséquence que les cabecillas révolutionnaires (Revolutionäre Obleute) convoquassent à une manifestation le premier jour de Noël et que l'USPD abandonnât le gouvernement en protestation le 29 décembre. Ceci lui convenait au président du SPD, qu'a incorporé aux indépendants (USPD) seulement sous la pression des événements révolutionnaires. En des peu de jours la défaite militaire du gouvernement d'Ebert s'a converti dans une victoire politique.
La fondation du KPD et le Levantamiento de Janvier
Avec l'expérience avec le SPD et l'USPD, les espartaquistas ont commencé à se faire à l'idée du besoin de fonder un nouveau parti. Par ceci et pour embrasser l'insatisfaction de beaucoup d'ouvriers avec le cours de la révolution jusqu'alors, je joins avec des groupes comme les Communistes Internationaux de l'Allemagne (IKD), ont fondé le KPD (Parti Communiste de l'Allemagne). En réalité l'initiative pour former le KPD partait de l'IKD, bien que la plupart des délégués dans le congrès de fondation n'appartenait pas ni à ils ni aux espartaquistas. Ils représentaient à groupes locaux formés espontáneamente pendant et après la guerre. La majeure part étaient des ouvriers jeunes qu'ils entraient à la politique révolutionnaire sans une expérience préalable.
Rose Luxemburg a rédigé son programme de fondation et il l'a présenté le 31 décembre 1918]]. Ce programme est accepté par la plupart et la direction du parti est formée presque en exclusivité par espartaquistas. En il disait firmemente qu'une prise du pouvoir des communistes ne pourrait jamais arriver sans une claire volonté de la plupart du village. Pourtant, la plupart du congrès s'a opposé violemment en questions tactiques immédiates, comme la participation en la Assemblèe constituante et en le "parlamentarismo révolutionnaire".
Le 1 janvier 1919]] a exigé à nouveau la participation du KPD dans les élections parlementaires planées, mais sa motion a échoué dans une votation. La plupart du parti était antiparlamentaria et avait même l'espoir de pouvoir prendre le pouvoir moyennant la continue agitation en les industries et la pression des rues. Les cabecillas révolutionnaires ont décidé après des négociations avec les espartaquistas demeurer en l'USPD.
La défaite décisive des révolutionnaires de novembre est arrivé dans les premiers jours de 1919. Comme en novembre s'a formé presque espontáneamente une deuxième vague de la révolution, que cette fois a été suffoquée violemment. L'étincelle qui a entamé cette nouvelle vague a été la destitution le 4 janvier du membre de l'USPD Emil Eichhorn du charge de président de la police par part du gouvernement, parce qu'il s'était opposé à agir contre des ouvriers manifestants pendant la Crise de Noël.
Ce que s'était plané comme une manifestation s'a converti dans une mobilisation massive, avec celle qui ni les mêmes organisateurs ils avaient raconté. Ainsi que le 9 novembre 1918, le dimanche 5 janvier de 1919 cents de milliers de personnes ils s'ont dirigés au centre de Berlin, entre ils beaucoup de personnes armées. Par le soir ils s'étaient pris les gares de trains de Berlin et le quartier de la presse, ainsi que le journal Vorwärts. Quelqu'uns des journaux concernés avaient demandé dans les jours préalables ne seulement le déploiement de plus Freikorps, mais aussi appelé à tuer aux espartaquistas.
Les manifestants étaient en général les mêmes que deux mois avant. Ils exigeaient maintenant ce que ils déjà avaient alors attendu. En ceci, les espartaquistas n'étaient pas d'aucune façon comme des leaders: les exigences venaient des ouvriers mêmes et étaient soutenues par des divers groupes à la gauche du SPD. Aussi le maintenant appelé “levantamiento espartaquista” a surgi seulement en partie des membres du KPD. Ceux-ci étaient même la minorité.
Les iniciadores réunis dans la Préfecture de la Police ont choisi un “Comité Révolutionnaire Provisoire” (Provisorischen Revolutionsausschuss) de 53 membres, mais qu'avec son pouvoir n'a pas réussi entamer rien et il n'a pas su donner au levantamiento une direction claire. Liebknecht A exigé le derrocamiento du gouvernement et la plupart du comité se lui a adhéré, en propageant la lutte armée. Rose Luxemburg envisageait, comme la plupart de la direction du KPD, qu'un levantamiento dans ce moment était une catastrophe et il s'a exprimé clairement en contre.
Le Comité Révolutionnaire a convoqué à des nouvelles manifestations massives pour le 6 janvier. Même plus hommes s'ont faits écho de l'appelé. Ils Ont à nouveau porté avec soi pancartes avec la phrase “Frères, ne tirent sur pas!” Et ils ont demeuré à l'attente dans une concentration. Part des cabecillas révolutionnaires ont commencé à se armer et à appeler au derrocamiento du gouvernement d'Ebert. Mais les tentatives des activistes du KPD de chavirer les troupes à sa faveur ont continué sans avoir succès. Même plus, la Division de Marina du Village n'était pas disposée à soutenir aux insurrectos. Il s'a déclaré neutral. Les autres regimientos estacionados à Berlin s'ont déclarés dans sa plupart en faveur du gouvernement.
Tandis que plus troupes retornaban à la Berlin à demandé d'Ebert, il a accepté la proposition de l'USPD d'intervenir entre il et le Comité Révolutionnaire. Le Comité a cassé les négociations le 8 janvier après que s'eût nouvelle des mouvements de troupes et la publication d'un bulletin du SPD avec le titre “L'heure de la vérité se rapproche” ("Die Stunde der Abrechnung naht"). Ebert A profité de l'occasion pour utiliser les troupes estacionadas à Berlin contre les occupants. Depuis le 9 janvier les troupes ils ont suffoqué violemment l'improvisée tentative de levantamiento. Le 12 janvier retornaron à la ville les anti-républicains Freikorps, qu'avaient état soulignés depuis principe de décembre. Le comandante de ces troupes, Gustav Noske, avait accepté le commandement avec les mots: “Par ma part, quelqu'un dois se convertir en le sabueso. Je ne rehúyo la responsabilité.”
Après que les Freikorps évacuassent brutalement divers bâtiments et ils eussent fusilado selon la loi marcial aux occupants, les autres s'ont rendus vite. Part d'ils ils sont allé aussi fusilados de la même manière. Dans ces actions ont perdu la vie cents de personnes seulement à Berlin.
L'assassinat de Karl Liebknecht et Rose Luxemburg
Les suppositions instigadores du levantamiento de janvier ont dû se cacher, mais rehusaron laisser Berlin, malgré urgents demandés de ses camarades. La nuit du 15 janvier 1919]], Rose Luxemburg et Karl Liebknecht ont été découverts dans un logement en Wilmersdorf. Ils ont été saisis et livrés au plus grand des Freikorps, la fortement armée "Division de tiradores de Garde-Cavalerie". Son leader, le Hauptmann Waldemar Pabst a permis qu'ils les interrogeassent et ils maltraitassent gravement. Cette même nuit, les deux prisonniers ont été frappés à culatazos jusqu'à ce qu'ont perdu la connaissance et après assassinés en leur tirant sur lorsque dormaient. Le cadavre de Rose Luxemburg a été jeté au Landwehrkanal de Berlin, où se l'a trouvé le 1 juin. Les auteurs ont demeuré en grande part sans condamnation. Quelqu'uns sont allé postérieurement indemnisés par la prise et prosecución par les nationaux-socialistes. La cavalerie de garde s'a uni postérieurement au SA. Pabst A déclaré dans les ans 1960 qu'avant de l'assassinat il avait discuté par téléphone avec Noske en la cancillería du Reich, et que celui-ci avait donné son consentement. Ebert Aurait aussi été là présent. Notes d'un quotidien trouvé en 1970 dans l'héritage de Pabst confirment ceci. Indépendamment des déclarations des assassins, il ne s'a jamais pu démontrer un consentement d'Ebert et Noske, encore plus lorsque ni le Parlement ni la Justice ont commencé une recherche.
Avec les assassinats du 15 janvier il s'a semé l'irreconciliable rivalité entre le SPD et le KPD. Celle-ci a eu, entre autrui, la fatale conséquence de que les deux partis ils n'ont jamais pu convenir négocier conjointement contre le NSDAP, que s'a fait plus fort depuis 1930.
Autres levantamientos par suite de la révolution
Aussi dans autres zones de l'Allemagne, par exemple en la cuenca du Ruhr et à Saxe, a eu levantamientos armés dans les premiers mois de 1919. Dans quelques régions s'ont déclarés temporellement des Républiques de Conseils (Räterepubliken). Celle qui plus temps s'a maintenu il a été la République de Conseils de Múnich (aussi appelée République Soviétique de Bavière), qu'a été terminée violemment récemment le 2 mai 1919 par des troupes prusianas et de Würtemberg et par les Freikorps.
il n'a Jamais eu un danger réel de que en Allemagne il se fût pu établir une dictature bolchevique en suivant l'exemple soviétique russe. L'alliance entre le gouvernement d'Ebert et le Commando de l'Armée et ses brutales actions pendant divers levantamientos y avait enajenado pourtant à beaucoup de démocrates de gauche du SPD: Beaucoup de de ils ils envisageaient l'attitude d'Ebert, Noske et autres leaders du SPD pendant la révolution comme une trahison à ses propres partisans.
Congrès national et la nouvelle constitution de l'empire
Le 19 janvier 1919 ils ont eu lieu les élections pour un Congrès National Constituant. Je joins au SPD et l'USPD s'ont présentés le parti catholique Centrista et divers partis bourgeois, que s'étaient formé depuis novembre: le libéral de gauche Parti Démocratique de l'Allemagne (DDP), le nationaliste libéral Parti Populaire Alemán (DVP) et le conservateur nationaliste Parti Populaire National Alemán (DNVP). Le KPD n'a pas participé aux élections, à l'encontre de la suggestion de Rose Luxemburg.
Le SPD a été le parti le plus voté avec 37.4% des votes et il a désigné 164 de 423 députés. L'USPD a réussi seulement 7.6% des votes et 22 députés. L'USPD s'a fait plus important temporellement après du Putsch de Kapp-Lüttwitz en 1920, mais s'a dissolu en 1922. Le Parti Centrista (Zentrumspartei) a été la deuxième plupart dans le congrès national, avec 91 députés. Le DDP a réussi 75, le DVP 19 et le DNVP 44 sièges. Le SPD a formé une coalition de gouvernement avec les partis Centrista et DDP.
Pour éviter les posterior troubles révolutionnaires à Berlin, le congrès il s'a réuni le 6 février en Weimar. Ils Ont là choisi le 11 février à Friedrich Ebert comme président intérimaire du Reich et le 13 février ont choisi à Philipp Scheidemann comme Premier ministre (Ministerpräsident) de la récemment formée coalition. Le 21 août Ebert a été enfin investi constitutionnellement comme président du Reich.
La nouvelle constitution de Weimar, que convertissait au Reich allemand dans une république démocratique, a été décidée le 11 août 1919 avec des votes du SPD, Zentrum et DDP. Il était dans la tradition libérale et démocratique du siècle XIX et il prenait textualmente, comme l'actuelle constitution allemande (Grundgesetz), beaucoup de passages de la constitution de la Paulskirche de l'an 1849. Pourtant, en raison de la distribution de majorités dans le congrès national, exigences centrales des révolutionnaires de novembre ils sont resté inassouvies: la socialisation de l'industrie du fer et du charbon et la démocratisation des corps d'officiels (Offizierkorps), que même le conseil de soldats et ouvriers de Kiel avait exigé et que le Congrès de Conseils du Reich avait entamé. Il S'a non plus compris l'expropriation des grands bancs, industrie lourde et les grandes propriétés de terroir des nobles. Les charges et pensions des fonctionnaires imperiales et soldats ont été explícitamente protégés.
D'un côté, la Constitution de Weimar contenait plus de possibilités de démocratie directe que la Grundgesetz, par exemple la demande de référendum (Volksbegehren) et le référendum (Volksentscheid). Par ailleurs l'article 48 de pouvoirs d'émergence donnait au président du Reich amples pouvoirs pour gouverner, même contre la plupart en le Reichstag et, en cas de besoin, l'usage de l'armée dans l'intérieur. Cet article a résulté être un moyen décisif pour détruire la démocratie en 1932-1933.
Classement historique
La Révolution de Novembre est un des événements les plus importants de l'histoire allemande récente, bien que soit peu enracinée dans la mémoire historique des allemands. L'insuccès de la République de Weimar conçue d'elle et la subsiguiente époque du nacionalsocialismo ont chaviré à un côté la vue aux événements de fins de 1918 et débuts de 1919 par longtemps. Son interprétation se détermine aujourd'hui plus par les légendes que par les faits.
Autant l'extrême droite comme la gauche extrême ils nourrissent des idées opposées, respectivement en indiquant signaux opposés, avec l'idée qu'il a eu alors une insurrection communiste afin de transformer à l'Allemagne dans une république de conseils, en suivant l'exemple soviétique. Aussi les partis démocratiques du centre, spécialement le SPD, ont eu par longtemps de peu d'intérêt en juger detenidamente les événements qui ont fait de l'Allemagne une république. Parce que dans une observation arrêtée, se montre une révolution réalisée par des sociales démocrates qu'il a été arrêtée par les leaders du parti social démocrate, ce que se qualifie comme la révolution trahie (verratene Revolution). Le fait que la république de Weimar résultât être une démocratie faible et qu'il prît seulement 14 ans jusqu'à sa fin aussi doit voir avec ceux-ci et autres “défauts de naissance” de la Révolution de Novembre.
Un fait de grande importance est que le gouvernement imperial et le Suprême Comando de l'Armée se deslindaron de la responsabilité très bientôt et endilgaran la défaite en la Première Guerre mondiale aux partis majoritaires du Reichstag. Combien calcul il a fallu pour qu'il arrive ceci il s'arrive à voir dans un rendez-vous de l'autobiografía du partisan de Ludendorff, Groener:
"À moi me convenait que dans ces lamentables négociations desquelles il ne se peut pas attendre rien bon, l'armée et le commando général ils demeurassent le plus tranquilles possible."
De telle façon s'a créé la “Légende du coup de poignard” (Dolchstosslegende), selon laquelle les révolutionnaires ont attaqué par le dos à une armée ne vaincue dans le champ de bataille et ils seulement ont ainsi changé une victoire presque sûre dans une défaite. Erich Ludendorff A occupé un rôle important en divulguer cette falsification de l'histoire. Il voulait avec cela dérober son propre insuccès. Les cercles nationalistes et populistas ont été un terrain fértil pour légende. Pour ils, les révolutionnaires et inclus politiques comme Ebert, qui n'a pas voulu que la révolution arrivât absolument pas et il a fait tout par canalizarla et l'arrêter, ils sont allé vite difamados comos "criminels de novembre (Novemberverbrecher)". Même pas les assassinats politiques, par exemple le de Matthias Erzberger, atemorizaban à la droite radicale, et est un symbole connu qu'Hitler et Ludendorff ont réalisé sa tentative de putsch de 1923 aussi un 9 novembre.
La république a eu depuis sa naissance l'estigma de la responsabilité de la défaite de la guerre. Grande part de la citoyenneté et les vieilles élites de l'armée, la justice et l'administration ils n'ont jamais accepté la nouvelle forme de l'État, mais qu'ils voyaient dans la république démocratique une structure qui devait il se faire à un côté dans la première occasion. Par le contraire, dans la gauche, le comportement de la direction du SPD pendant la révolution a porté à beaucoup de de ses anciens partisans vers les communistes. La révolution de novembre freinée a conduit à que la république de Weimar demeurât comme une "démocratie sans des démocrates".
La révolution en jugement des témoins contemporains
Déjà les contemporains ils ont jugé la révolution de novembre de la façon la plus diverse, chaque qui selon son inclination politique. Ceci ils le laissent clair trois déclarations de témoins qu'ils sont apparu le 10 novembre même, bientôt après, ainsi qu'une observation rétrospective dix ans après.
Sans enthousiasme et avec quelque chose de soulagement, le teólogo evangélico et filósofo Ernst Troeltsch a écrit comment le gros des berlineses se sont allés en rendant compte ce dont arrivait le 10 novembre:
Modèle:Il cite
Un article du publiciste libéral Theodor Wolf, qu'est apparu le 10 novembre même en le Berliner Tageblatt, donnait par les contraires illusions optimistes sur le succès de la révolution, comme l'eût voulu la direction du SPD:
Modèle:Il cite
L'extrême droite par le contraire a interprété les événements de façon totalement opposée. Par ignorance ou dans un complètement trompé jugement de l'action de Ludendorff, le journaliste Paul Baecker a écrit dans le journal conservateur Deutsche Tageszeitung le 10 novembre un article que déjà contenait des éléments essentiels de la légende du coup de poignard:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Dans un article par le dixième anniversaire de la Révolution, le publiciste de gauche Kurt Tucholsky a remarqué que ni Wolf ni Baecker ont eu raison. Mais il a aussi accusé à Ebert et à Noske de trahison, déjà ne à la monarchie, mais à la Révolution. Même lorsqu'il a voulu voir en elle seulement un “derrocamiento” (Umsturz), Tucholsky a analysé le réel cours des événements plus clairement que la plupart de ses contemporains. En 1928 il a écrit en Novemberumsturz:
Modèle:Il cite
Bibliografía Général
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Bibliografía Régional
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- Holger Frerichs, "Von der Monarchie zur Republik - Der politische Umbruch in Varel, der Friesischen Wehde und in Jade / Schweiburg 1918/19", Varel 2001, ISBN 3-934606-08-3
- Eberhard Kolb Et Klaus Schönhoven, Regionale und Lokale Räteorganisationen in Württemberg 1918/19. Düsseldorf 1976 ISBN-3-7700-5084-3
- Klaus Schönhoven, Die württembergischen Soldatenräte in der Revolution von 1918/19 (Zeitschrift für Württembergische Landesgeschichte, Jg. 33, 1974), Stuttgart, 1976.
Notes et références
- ↑ Oberheizer est le chef des carboneros (Heizer) dans un bateau à vapeur.
Voyez-vous aussi
- Histoire de l'Allemagne
- Première Guerre mondiale
- Pour le je agis des "criminels de novembre" (Novemberverbrecher), voyez-vous aussi l'article sur l'insulte antisémite Judensau.
Tu raccordes externes
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