Romulus Betancourt
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Données personnelles
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| Naissance | 22 février de 1908 Guatire Modèle:VOIENT |
| Décès | 28 septembre de 1981 (73 ans) |
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Romulus Antonio Betancourt Beau (Guatire, Miranda, le Venezuela, 22 février de 1908 - New York, les États-Unis, 28 septembre de 1981) a été un politique, journaliste, écrivain et orador vénézuélien. Président du Venezuela de forme provisoire entre 1945 et 1948 et constitutionnelle entre 1959 et 1964.
Romulus Betancourt est reconnu comme un des plus importants politiques vénézuéliens du siècle XX. Sa participation dedans de la politique vénézuélienne a commencé en 1928, lorsque comme leader estudiantil, a dirigé conjointement avec autres soulignés jeunes de l'époque la première manifestation populaire à l'encontre de la dictature de Juan Vicente Gómez. Betancourt a été un des plus acharnés adversaires clandestins au gomecismo, condition qui lui a coûté le destierro du pays jusqu'à la mort du dictateur. Entre 1931 et 1935 il a été membre du Buró Politique du Parti Communiste Costaricien. Il A postérieurement été expulsé pendant les gouvernements de Eleazar López Contreras et par les gouvernements militaristas qu'ont pris le pouvoir depuis 1949 jusqu'à 1958.
En 1941 il a fondé je joins à autres soulignés leaders de la gauche politique vénézuélienne, la partie Action Démocratique qu'il bientôt se convertirait dans le premier parti politique du pays en ce que soustrait de siècle.
En 1945 devant la négative du gouvernement de Isaías Médine Angarita de legalizar les élections populaires pour Président, s'ajoute au putsch civique-militaire du 18 octobre, pour ainsi instaurer un gouvernement de transition que garantît la constitution de divers arrêtés loi d'émergence et d'élections libres en les venideros ans pour le Président de la nation. Un jour après le derrocamiento de Médine, le 19 octobre est désigné Président provisoire de la Junte Révolutionnaire de Gouvernement, intégrée par des civiles et militaires. Les principaux buts du gouvernement transitoire étaient: instaurer le suffrage libre, direct, universel et secret, attribuer pleine garantie aux partis politiques, combattre la corruption administrative et soulager le coût de la vie. Sa première période de gouvernement a terminé le 15 février 1948]], après l'élection de Romulus Galiciens.
En 1958 il rentre au pays après la chute du dictateur Cadres Pérez Jiménez. En novembre de cet an annonce sa candidature à la Présidence de la République avec le soutien d'AD, le 7 décembre est élu président avec plus de 49% des votes. Le 13 février 1959]] assume le charge. Son deuxième gouvernement s'a caractérisé par une ouverture au stabilisation de la démocratie vénézuélienne, le promulgation d'une nouvelle Constitution, la réforme agraire, le développement de l'industrie pétrolière en Venezuela avec son adhésion à la OPEP, le fort investissement dans le secteur éducatif et l'il cesse de relations avec des gouvernements illégitimes ou dictatoriales du monde. De la même façon a dû faire face à attaques internes et externes de guérillas, grèves de travail, intentonas golpistas et tentatives d'assassinat financés par des dictateurs latinoamericanos.
La fin de sa période présidentielle en 1964 serait le début à une ère de gouvernements démocratiques. Dans l'actualité, la plupart des historiens vénézuéliens ils reconnaissent à Betancourt comme le père de la démocratie vénézuélienne.
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Enfance et jeunesse
thumb|left|150px|Romulus Betancourt pendant son enfance. Romulus Betancourt est né le 22 février 1908]] en Guatire, état Miranda. Fils d'un immigrant canarien, Luis Betancourt et de mère vénézuélienne, Virginia Beau Milano. Il a eu deux soeurs: María Teresa et Helena.
En 1914 il entame son éducation primaire en des écoles privées de son village natal. En 1920 la famille Betancourt il se mue à la ville de Caracas et il commence ses études de baccalauréat dans le Lycée Caracas (actuel Lycée Andrés Beau), dirigé alors par le maître et écrivain Romulus Galiciens. Il A là eu comme des professeurs à des personnalités comme Fernando Paix Château, Caracciolo Parra León, José Antonio Ramos Sucre et aux mêmes Galiciens.
En 1927 il encaisse à étudier dans la Faculté de Droit de la Université Centrale du Venezuela, et il à son tour travaille en un bufete juridique et dans le Collège d'Avocats. Pendant ses ans de bachiller et postérieurement d'étudiant universitaire aussi consacrait part de son temps à lire, à écrire contes et à se occuper comme assistante dans l'affaire d'Administration de son père.
Aux 18 ans d'âge Romulus il s'est resté orphelin de mère, qui est-ce qui est mort après des tentatives médicales de se sauver d'un cancer. Cet épisode a constitué un des plus douloureux pendant sa jeunesse.
Pendant la Semaine de l'Étudiant, depuis le 6 jusqu'au 12 février 1928]] a participé activement dans les faits de protestation contre le gouvernement du dictateur Juan Vicente Gómez. Dites manifestations ont été commencées par divers groupes estudiantiles, entre ses condiscípulos se trouvent des personnalités comme Jóvito Villalba, Raúl Leoni, Andrés Eloy Blanc, Armando Zuloaga, Miguel Acosta Saignes, Pie Tamayo, Guillermo Prince Lara, Juan Oropeza, entre autrui que formeraient l'appelée Génération du 28. Depuis ce moment, Betancourt se convertirait en un des plus connotados leaders de l'opposition antigomecista clandestine, ce que lui a valu l'incarcération et posterior destierro du pays.
Bautismo Politiques
En février de 1928 la Fédération d'Étudiantes, présidée par Raúl Leoni, organise la célébration de la Semaine de l'Étudiant, qu'avait pour objectif d'original créer des fonds pour la construction de la Maison de l'Étudiant, mais que à mesure qu'il a été en passant il a pris le caractère d'une protestation contre la dictature gomecista, qu'a terminé dans l'incarcération de Betancourt et du groupe de dirigeants universitaires dans la Caserne Le Cuño, postérieurement déplacé au Château Libertador de Port Cheveu. Prisonniers en un calabozo obscur sans des fenêtres, où ont été forcé à user grillos (chaînes) dans ses pieds et soumis à des cruelles conditions sous lesquelles Betancourt a accompli ses 20 ans d'âge.
Cette prison durerait seulement des peu de jours en raison des bons métiers de citoyens qui ont plaidé par la liberté du groupe d'étudiants. Une fois en liberté, le 7 avril Betancourt participe à nouveau dans un mouvement insurreccional contre la dictature, ceci arriverait la poursuite policière, l'exil d'adversaires et la fermeture de l'Université Centrale du Venezuela.
Premier exil
Betancourt s'a maintenu deux mois sous la clandestinité, le 6 juin décide échapper vers l'île de Curazao. Il consacre beaucoup de son temps à l'étude de l'histoire latinoamericana, des sources de la pensée socialiste et à la connaissance des oeuvres liées avec la pénétration imperialista dans les pays latinoamericanos. Là il aussi décide formaliser son militancia dans le Parti Révolutionnaire Démocratique (PRD), une organisation marxiste de gauche radicale. Après de 4 mois il se sépare du parti, après y avoir été critiqué de communiste.
En 1929 visite la Colombie, le Costa Rica, le Panama, la République Dominicaine et Trinité en recherche de former une coalition conspirativa d'invasions armées avec les vieux militaires dans l'exil pour derrocar la dictature de Gómez, ainsi que chercher financiamiento économique en des dits pays.
En République Dominicaine il s'a uni à un groupe de caudillos exiliados que prétendaient voyager à l'île de La Blanquilla, afin de se ajouter à l'expédition que à bord de la croisière Falke dominé par Román Delgado Chalbaud, cherche débarquer en Cumaná. Le propos était envahir le pays et derrocar à Gómez. Mais Betancourt embarque dans une embarcation de nom La Gisela, qu'a chaviré avant d'obtenir le but, en sauvant peut-être, à ses membres de l'équipage, de la destination qu'ils ont couru ceux qui ils ont remporté arriver au Venezuela: la prison ou la mort. Après l'insuccès du mouvement insurreccional, voyage au Costa Rica, où il connaît à celle que il sera sa future épouse, Carmen Valverde.
En 1930 il participe à la création de la Alliance Unionista de la Grande-Colombie. Il voyage à le Pérou et la Bolivie où fortifie des liens avec le Parti Aprista.
En 1931 il fonde en Barranquilla l'Alliance Révolutionnaire de Gauches (ARDI), parti que le même Betancourt a décrit comme izquierdista et socialiste. Dans ce moment aussi confronte aux groupes marxistes-leninistas formés par les desterrados vénézuéliens en Mexique et La Havane, au soutenir que:
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Le même an, rédige l'appelé Plan de Barranquilla, souscrit par exiliados de diverse nuances de la nouvelle gauche et que consistait fondamentalement dans l'analyse de la situation vénézuélienne sous l'optique de la dialéctica marxiste. Pendant tout son destierro Betancourt n'a pas laissé de dénoncer devant les gouvernements latinoamericanos, le caractère opresivo et dictatorial du gouvernement vénézuélien.
À partir de 1931 jusqu'à 1935 il commence une étape de radicalisation idéologique du biografiado. En avril de cet an se radica en Costa Rica, où habitera autour de 4 ans. il là se fait professeur de la Université Populaire et il milite dans le Parti Communiste Costaricien, aussi se fait directeur du quotidien du parti, Travail. Cette insertion en le communisme lui est préoccupante à ses collègues d'ARDI, parti duquel il s'était distancé.
Betancourt avait décidé se rester en Costa Rica jusqu'à son retour au Venezuela, et il a ainsi été, donc il avait une grande sympathie avec le gouvernement libéral costaricien. Pourtant, en 1933 le gouvernement du Costa Rica il émet un mandat d'expulsion de Betancourt du pays, en étant fiché de communiste. Betancourt n'a pas obéi le mandat et il a habité dans la clandestinité dans ce pays par le reste de son estadía.
En 1934 il contracte nupcias avec Carmen Valverde, de dont union naîtra une fille: Virginia Betancourt Valverde, son unique descendant. Le 17 décembre 1935]] Gómez meurt dans la présidence, Betancourt rentre au pays le 5 janvier 1936]].
Retour au Venezuela
dans son arrivée à Caracas s'incorpore d'immédiat dans l'activité politique. Le Congrès avait déjà désigné à Eleazar López Contreras comme Président provisoire et après ratifié comme président constitutionnel. Si il bien est vrai que López a ouvert un chemin pour la modernisation de la situation politique vénézuélienne, et qu'il a en plus entamé un régime un plus démocratique dans le pays, ne lui a pas manqué faire appel dans diverse occasions à des actions autoritaires, et pourchasser à ses plus forts adversaires.
Dans son arrivée Betancourt offre un entretien dans laquelle il dit que l'opposition de gauche démocratique devait:
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D'égale forme s'a incorporé dans la commission organisatrice du Parti Communiste du Venezuela (PCV), organisation de laquelle se retirerait après d'un mois.
Après d'y avoir incursionado avec les communistes vénézuéliens organisés dans la clandestinité, s'adhère au naciente Mouvement d'Organisation Vénézuélienne (ORVE), fondé par Alberto Adriani et Mariano Picón Salles. Il s'a constitué comme Secrétaire Général de ce mouvement politique. Par ailleurs les sympathisants du marxisme ont formé le Parti Republicaine Progressiste (PRP), lequel les orvistas qualifiaient de extrémiste.
En avril de cet an, les izquierdistas ont décidé conformer un bloc uni, le Bloc d'Avril, lequel les orvistas ont soutenu. Le but du front était faire que le Congrès de la République choisît définitivement à López Contreras comme Président constitutionnel, duquel ORVE n'était pas partisan, mais une opposition constructive et démocratique. Mais ils voyaient comme prioritaire le suivi du fil constitutionnel. Une fois legitimado López Contreras, est commence la répression contre l'opposition. Betancourt s'arrepintió de l'acte duquel n'a jamais été pleinement confié et il a assumé les torts d'y avoir soutenu cette décision.
En juin du même an a commencé une grève contre l'approbation par part du Congrès d'une loi d'Ordre Public, Betancourt participe à elle et il est fait détenu par 15 jours.
Pour des fins de l'an 1936, le Gouverneur de l'Arrondisement Fédéral, Elbano Mibelli, révoque la permission de fonctionnement des partis ORVE et PRP, par promouvoir la grève.
Après de tentatives ratées d'appellation devant la Cour Fédérale et de Cassation, les dirigeants politiques des mentionnés groupements partidistas, décident former un front unique qu'il groupât à ORVE, PRP et au Bloc National Démocratique (BND) du Zulia, ce que s'a dénommé Parti Démocratique National (PDN), un front de gauche démocratique ne lopecista. Betancourt a résulté élu comme Secrétaire d'organisation du parti. Le gouvernement a empêché la légalisation aussi de ce dernier.
En mars de 1937 le gouvernement il révoque définitivement la permission du PDN et émet immédiatement le mandat d'expulsion de Betancourt et d'autres 46 adversaires du pays, mais est a opté par la clandestinité à nouveau, a inclus assumé une autre identité. L'excuse du gouvernement était que Betancourt était communiste. En les suivants deux ans et moyen Betancourt il établit la ré-organisation clandestine du PDN et assume le charge de Secrétaire Général de cette organisation, après d'y avoir été Jóvito Villalba desterrado du pays. La principale tâche de Betancourt était exécuter un plan massif de recolección de nouveaux militants en tout le pays, fait qui a remporté, donc en deux ans déjà le PDN s'était consolidé comme une des plus importantes forces politiques du pays.
Le 20 octobre 1939]] la police lopecista le saisit, en étant desterrado à le Chili, précédent à ceci Betancourt avait déjà eu la disposition de se livrer.
Deuxième exil
En Chili Betancourt a habité son deuxième exil, qu'il a duré moins de un an et moyen. il là gouvernait un président sympathisant du biografiado, le de Pedro Aguirre Cochonne. Dans le pays austral intensifie sa production d'articles d'analyses et publications sur la situation vénézuélienne, il aussi commence dans ses écrits une période de réflexion par la situation américaine et mondiale, devant la soutenue expansion du fascismo de Adolf Hitler, de laquelle Betancourt a soutenu la thèse de l'union latinoamericana et interamericana de forces, en cas de quelque menace d'invasion nazie dans le continent américain.
Encore dans l'étranger, Betancourt continua à constituer les directives qu'ils suivaient les représentants du parti pedenista en Venezuela. Ils ont été diverses les lettres envoyées par il au président López, dans celles qui il faisait appel à la décision de ne legalizar le parti, ainsi qu'en ratifiant sa condition de démocrate de gauche modérée, ne communiste. Dans une lettre à López Contreras, lui dit enfáticamente:
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il n'a Jamais manqué le moment dans lequel il ne laissât pas de promouvoir la doctrine de gauche démocratique integracionista du PDN. En décembre de cet an prononce son discours de vision d'union latinoamericana dans le Théâtre Capoulicán de Santiago. Suivi de ceci dicterait diverse conférences dans la Université du Chili et autres cimes de partis socialistes. Là il aussi établit des liens avec des dirigeants du Parti Socialiste Chilien, entre qui figuraient Oscar Schnake, Salvador Au delà et Arturo Alessandri. De cette façon Betancourt a remporté se fixer comme une personnalité prestigieuse et respectée dedans de la gauche latinoamericana.
Après abandonner ce pays en janvier de 1941, les socialistes chiliens ils lui rendent un hommage d'adieu. Mais avant de rentrer à sa patrie, demeure un mois entre l'Argentine et l'Uruguay, à fin de dicter quelques conférences dans la Université de l'Argent et la Université de Conception, aussi reçoit des hommages dans les deux pays.
Deuxième retour au Venezuela
Le 5 février arrive au Venezuela, en terminant le gouvernement de López Contreras et en s'ayant accompli le terme de son expulsion et il a promû d'immédiat la candidature symbolique de Romulus Galiciens afin de l'opposer à l'oficialismo représenté par Isaías Médine Angarita, que résulterait élu par le Congrès en mai du même an.
Le 8 mars il meurt son père, Luis Betancourt, dans une lettre que Romulus lui envoyât à un proche ami lui dit:
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Par ailleurs, devant la congélation de réponse quelque de part du gouvernement pour la légalisation du PDN, la dirigencia du parti décide conformer un nouveau parti démocratique, se décide le baptiser comme Action Démocratique, et legalizado en juin du même an. Après l'ouverture de fonctionnement plein des partis politiques, Betancourt accède au charge de Secrétaire Général de l'appelé Parti Blanc. Le nouveau parti a été décrit par Betancourt comme démocratique, policlasista, nationaliste, integrador, americanista et antiimperialista, d'idéologie leninista.
Dans le reste du gouvernement medinista AD et Betancourt ont maintenu une position modérée, mais ferme devant quelques aspects politiques et économiques qu'ils envisageaient urgents modifier, entre ils, la diversification de la production nationale; l'obligation aux compagnies transnationales explotadoras du pétrole vénézuélien à payer une somme beaucoup majeure d'argent à l'état vénézuélien, comme indemnisation à l'activité que venaient en réalisant depuis la dictature de Gómez dans une somme minime et ne suffisante d'argent et la constitution d'élections libres pour le Président.
En 1944 Betancourt est élu Conseiller municipal par la Paroisse San Agustín de Caracas.
Pour 1945 déjà Action Démocratique s'était convertie dans la première force politique adversaire dans le pays. En commençant la profundización de sa doctrine depuis le champ jusqu'à la ville, le campesinado vénézuélien était le bastión plus fort du parti. Les demandes réalisées par l'opposition de legalizar les élections libres n'ont pas été écoutées par le gouvernement, ce que il a terminé dans une insurrection dans laquelle s'a impliqué Betancourt, qu'il a remporté derrocar au gouvernement medinista le 18 octobre 1945.
Premier gouvernement
Île de Ascension au gouvernement
Romulus Betancourt avait participé à session plénière dans la conspiration contre le gouvernement medinista, et postérieurement comme leader du mouvement, que se dió après le pacte clandestin d'une part du grand commandement de l'Armée personnalisée principalement sous les figures des majeurs Cadres Pérez Jiménez, Carlos Delgado Chalbaud et Mario Vargas avec la dirigencia d'Action Démocratique.
Le 17 octobre 1945 les adecos réalisaient un mitin dans le Nouveau Cirque de Caracas, dans lequel alertaient à ses partisans le danger qui courait le pays d'arriver à la première magistratura le docteur Ange Biaggini, été le porte-drapeau de politique du parti de gouvernement et de la ne décision de l'Exécutif de legalizar le suffrage populaire. Betancourt a fermé le mitin dans lequel a dit:
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Enfin le 18 octobre le complot s'a porté à des faits, après la négative de Médine Angarita d'attribuer la légalisation du suffrage libre et le lancement de la candidature de Biaggini. Les militaires et civils impliqués dans le mouvement ont fait exploser un putsch qui a été impossible arrêter.
Le 19 octobre aux 8 pm s'a procédé à signer l'acte du nouveau gouvernement, serait à travers une Junte Révolutionnaire de Gouvernement comme se restituerait le fil constitutionnel et à son tour comme se favoriseraient les changements envisagés nécessaires par la junte. Ce jour s'a constitué dans le Palais de Miraflores la junte civique-militaire, qu'accomplirait les fonctions du Pouvoir Exécutif de la Nation et il serait présidée par Romulus Betancourt, et intégrée par les civils: Luis Beltrán Prieto Figueroa, Raúl Leoni, Edmundo Fernández et Gonzalo Quartiers et par les militaires: Majeur Carlos Delgado Chalbaud, et Capitaine Mario Vargas.
Junte Révolutionnaire de Gouvernement
La junte est entré en vigueur selon Gaceta Officiel nombre 21.841. Son action immédiate était la de remplacer le vide de pouvoir généré après le putsch au Président Médine Angarita, avant de se constituer ses membres ont convenu que ceux-ci ne pourraient pas aspirer à la Présidence immédiatement à la fin de la période.
Les principaux buts du nouveau gouvernement étaient proclamer des divers arrêtés loi d'émergence, entre lesquels ils se peuvent nommer: l'instauration d'une Assemblèe constituante moyennant préalable consultation électorale que douât à la République d'une nouvelle Lettre Constitutionnelle; l'otorgación du droit au vote libre, direct, universel et secret à tous les citoyens vénézuéliens -hommes et femmes-, majeures de 18 ans pour l'élection du Président et membres du Congrès; le combat à la corruption administrative; la baisse du prix du coût de la vie; le changement de la politique petrolífera avec l'augmentation d'impôts aux compagnies étrangères; les réformes agraire et educacional; l'exercice plein de la liberté d'expression et pensée; la liberté de fonction pleine aux partis politiques et des syndicats organisés; l'abolition du recrutement forcé pour le service militaire et le rompimiento de relations avec des gouvernements ne-démocratiques.
À l'assumer le pouvoir, la junte a décrété que les compagnies pétrolières devaient payer un impôt extraordinaire qu'il est passé de 12 jusqu'à 20% par les gains obtenus et que l'an suivant il s'a augmenté jusqu'à 28,5%, à la fin de la période déjà se disputait dans le Parlement le hausse de l'impôt aux transnationales jusqu'à 50%, connu comme fifty-fifty. Est hausse dans les impôts, conjointement avec l'accroissement à la production que au terme du gouvernement il était de 500 millions de tonneaux à l'an il a généré une période de bonanza pétrolière que n'avait pas été donné par aucun gouvernement prédécesseur. Ceci outre que le Venezuela est passé à être le principal fournisseur de l'or noir pour les alliés pendant les guerres menées à terme en Europe.
Pendant la révolution ils s'ont aussi signé les premiers contrats collectifs aux ouvriers vénézuéliens, et il s'a donné libre rentrée aux syndicats de travailleurs, lesquels se cuadruplicaron en à peine trois ans de gouvernement, S'a aussi fondé la Confédération de Travailleurs du Venezuela.
L'investissement dans le secteur éducation s'a accru considérablement. Il s'a entrepris une réforme éducative qu'il garantissait l'instruction primaire publique à toute la population. Il s'a entrepris une agressive campagne d'alphabétisation, surtout en le campesinado vénézuélien, avec laquelle la taxe d'alphabétisation dans le pays s'a tiré sur comme jamais avant. Selon Betancourt: "Si le village est le souverain, il y a qu'educar au souverain". Le pays a aussi reçu pendant cette période à des dizaines de milliers d'immigrants européens déplacés à cause de la Seconde Guerre mondiale. Le gouvernement betancourista s'a engagé en lui donner refuge aux déplacés, en souscrivant l'agi de la Organisation Internationale pour les Réfugiés des Nations unies.
Le 1 avril 1946]] s'a installé par première fois le Conseil Suprême Électoral (actuel Conseil National Électoral) et le 17 décembre s'a constitué la nouvelle Assemblèe constituante. Avec les élections législatives menées à terme cet an, le gouvernement il est sorti victorioso, donc Action Démocratique a gagné le majeur nombre de sièges dans l'Assemblée nationale Constituante (137 de 160 constituyentitas), dans le Congrès de la République (83 de 111 députés) et dans le Sénat de la République (19 de 25 sénateurs). Dite plupart adeca lui a permis au gouvernement avancer les lois qu'ils étaient envisagées par la junte comme d'urgence, l'Assemblée il était présidée par Andrés Eloy Blanc. L'opposition aussi avait représentation dans le Parlement National avec les partis: COPEI, URD et PCV.
La nouvelle Constitution est entré en vigueur le 5 juillet 1947]] et de cette façon s'a donné date aux premières élections présidentielles en Venezuela, lesquelles ils se mèneraient à terme le 14 décembre du même an.
Malgré tout le climat d'ouverture démocratique, ils n'ont pas manqué les troublées golpistas et conspirations militaires qui ont remporté il être suffoquées effectivement par le gouvernement. Quelqu'uns d'ils inclus perpétrés par des officiels du gouvernement et par des civils comme Jóvito Villalba, ex-collègue du PDN et ami de la jeunesse de Betancourt. Autres financés par des gouvernements foráneos avec lesquels la Révolution avait cassé des relations, telle est le cas, des tentatives de magnicidio à Betancourt ordonnés par les dictateurs Rafael Leonidas Trujillo de la République Dominicaine et Anastasio Somoza García de le Nicaragua. Également les protestations civiles ont échauffé la rue avec des mesures envisagées plus tard par Romulus Galiciens comme de évident sectarisme et intolérance politique, telle il est le cas de l'arrêté educacional 321 qu'il envisageait systèmes d'évaluation divers pour groupes publics et privés. Le même Betancourt a reconnu des ans après:
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Pourtant, le labeur du gouvernement était soutenu majoritairement par la population, cela reflète la force acquise par Action Démocratique comme le parti de majeur militancia du pays et le plus voté. En décembre de 1947 les vénézuéliens ils accourent par première fois aux urnes électorales à choisir le président de sa nation, Romulus Galiciens d'AD est élu.
le Venezuela après la Révolution de Betancourt
Le 15 février 1948]] Betancourt a livré le pouvoir à son collègue de parti, Romulus Galiciens. Il était la première fois qu'un mandataire lui livrait la bande présidentielle à un autre élu par votation populaire en Venezuela. Galiciens il a stimulé un régime de concordia et d'amples garanties constitutionnelles, de quelque forme a suivi les changements générés pendant le trienio betancourista.
Betancourt par ailleurs, a assumé le Secrétariat Général d'Action Démocratique et il a travaillé en des sujets internationaux avec le nouveau gouvernement. Il A aussi été l'envoyé de son parti pour représenter au pays dans l'IX Conférence Internationale Américaine, réalisée à Bogota, dans laquelle s'a approuvé la Lettre de la Organisation d'États Américains et où Betancourt expose sa pensée americanista démocratique, et ses idées de ne de reconnaissances de régimes dictatoriales, l'antiimperialismo, l'intégration des pays latinoamericanos et la ne-intervention dans les sujets internes des nations. Il insisterait à nouveau dans ces idées pendant la cime de l'OEA de septembre de cet an à Washington DC.
Le 30 mai Betancourt est choisi Président d'Action Démocratique. Le 24 novembre le propre Ministre de Défense de Galiciens, Carlos Delgado Chalbaud, comanda un nouveau putsch et derroca au président. À cause de ceci Betancourt obtient asilo dans l'Ambassade Colombienne le 1 décembre, et le 23 janvier 1949]] abandonne le pays avec destination à les États-Unis, son troisième exil.
Troisième exil
thumb|200px|right|Portrait de Romulus Betancourt. Le troisième exil de Betancourt a duré presque dix ans. L'action golpista vers des Galiciens entamerait presque un décennie de gouvernements militaristas de cour dictatorial en Venezuela.
Le 7 décembre 1948]] Chalbaud rend illégal Action Démocratique, et il ordonne l'expulsion de ses leaders. Betancourt fait un premier arrêt à New York, pour se diriger après à Washington et dénoncer devant l'OEA au régime illégitime qu'assumait le contrôle en Venezuela.
À des débuts de 1950 il se mue avec sa famille vers La Havane, où tu as pris à l'organisation du Congrès Pro-Démocratie et Liberté. Dans un entretien Betancourt nomme ses deux principaux devoirs en étant exiliado:
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Il même qualifierait son destierro en dehors de patrie comme "une chambre dans un hôtel bon marché". Ces ans d'exil ont été d'intense activité, autant intellectuelle comme politique.
Le 18 avril 1951]] un groupe de sicarios embauchés par le gouvernement vénézuélien en fonction l'essaient assassiner, à travers une injection létale. Betancourt sort indemne de l'attentat.
En mars de 1952 il est derrocado le président cubain Carlos Prío Socarrás, par ce que Betancourt demande asilo devant l'Ambassade du Guatemala et fustigó la prise violente du pouvoir en Cuba à des mains du dictateur Fulgencio Batista. En raison de ce fait voyage à le Costa Rica, où il demeure jusqu'à 1954.
Pendant ce decenio, Betancourt n'a pas laissé de dénoncer devant la communauté internationale le caractère répressif du régime militarista, et maintenait communication soutenue avec la dirigencia clandestine d'AD à Caracas, en lui suggérant les directives de "résistance" qu'ils devaient suivre contre la dictature, entre elles la de stimuler actions conspirativas de forme precavida et n'oublier jamais la principale arme du parti, la de mobilisation de masses.
En avril de 1953 réalise un voyage à la Bolivie, tu as là pris à une réunion avec le Président Víctor Paix Estenssoro, un des mandataires sympathisants de Betancourt. En mai de cet an s'interviewe en Vigne de la Mer avec le Président chilien Carlos Ibáñez du Champ, et il se célèbre dans le Sénat de ce pays une séance dans son honneur. En juin du même an est reçu par la Caméra du Sénat de l'Uruguay pour prononcer un discours dans la Caméra de Représentantes.
Le 23 octobre 1953 prononce un discours à les États-Unis, dans la célébration annuelle du Parti Socialiste de ce pays.
Le 26 juillet 1954 sort vers Miami, pour après residenciarse dans l'île de le Porto Rico. Là le gouvernement de Luis Muñoz Marín lui assigne asilo et protection permanente, après de découvrir un groupe de supposées polices vénézuéliens dans l'île. Le 6 juin 1955]] tu as pris en Mexique à l'enterrement de son collègue de toute la vie, Andrés Eloy Blanc. Les autorités de ce pays lui ont aussi alerté sur une possible tentative d'assassinat à sa personne.
Le 24 janvier 1957]] organise une réunion d'exiliados d'Action Démocratique en Porto Rico. Le 28 octobre de cet an se mue à New York après d'habiter une campagne de descrédito interne et externe dans l'île boricua. aux États-Unis il sollicite devant l'OEA condamner à l'état vénézuélien par la situation des prisonniers politiques dans son pays, et il demande l'amnistie des mêmes devant tous ses été membres.
Le 9 décembre se réunit avec Jóvito Villalba et Rafael Caldera à New York, les deux leaders de le partie URD et COPEI respectivement. ils là conviennent la formation d'un grand front unitario contre la dictature de Cadres Pérez Jiménez.
Le 23 janvier 1958]] éclate à Caracas un putsch qui remporte il destituer à Pérez Jiménez, avec cela se convoque une Junte Civique-Militaire de Gouvernement présidée par Wolfgang Larrazabal. Betancourt soutient la constitution de la junte et il rentre au Venezuela le 9 février. Ce jour prononce un discours dans Le Silence, dans celui qui dit:
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Campagne Présidentielle
À son arrivée au pays, réalise une tournée nationale par tous les états du pays à fin de reconstruir la base et militancia de Action Démocratique, qu'étaient fondamentalement le campesinado, les travailleurs et les étudiants. Le 31 octobre a souscrit comme représentant d'AD joins avec URD et COPEI le Pacte de Point Fixe, que serait un des accords politiques de majeure durée dans l'histoire vénézuélienne. Dite association avait pour objectif d'un pacte minime de gouvernement commun, le respect à la constitucionalidad et la formation d'un gouvernement d'unité nationale que comprît aux trois partis signataires.
Betancourt n'a pas fait publique son aspiration à la Présidence de la République jusqu'au 21 novembre 1958]], mais il n'est pas moins vrai qu'il a toujours eu cette intention depuis qu'il a foulé à nouveau sol vénézuélien. Ce jour a formalisé sa candidature vers la première magistratura dans le Nouveau Cirque de Caracas, devant des milliers de sympathisants. Romulus Galiciens a prononcé en ce mitin:
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Les autres deux candidats de cette élection étaient: Wolfgang Larrazabal de la partie Union Républicaine Démocratique et aussi soutenu par le Parti Communiste du Venezuela et Rafael Caldera de COPEI. L'eslogan utilisé par AD pour la campagne électorale de Betancourt a été "Contre la peur, vote Blanc", sa campagne a été peu de promue en télévision, mais il a oui utilisé la radio de forme significative.
Le 6 décembre, à peine un jour avant aux comices présidentiels, les candidats des partis du Pacte de Point Fixe ils s'ont réuni à nouveau à fin de réaffirmer son engagement de respecter l'accord estipulado.
Le 7 décembre 1958]] Romulus Betancourt a gagné la Présidence de la République avec une votation de 1.284.092 votes, 49,18% des suffrages émis. Dans son discours à la nation comme Président élu de la République devant le Conseil Suprême Électoral, Betancourt a dit:
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Seconde je gouverne
[[des Archives:Romulus Betancourt, 1961.jpg|thumb|200px|Romulus Betancourt dans le bureau présidentiel, 1961.]] Le 25 janvier 1959]] Betancourt soutient une réunion dans sa condition de Président élu avec Fidel Castro, qui est-ce qui venait au pays à propos de la célébration du 23 janvier, jour en qu'est tombé la dictature perezjimenista. Castro s'a interviewé avec Betancourt, mais il n'a pas eu aucun type d'empatía de part du président vénézuélien avec l'insurgé cubain.
Le 13 février de cet an a été proclamé Président Constitutionnel de la République, pour la période 1959-1964.
Aspects politiques
Betancourt il a dû faire face à un des périodes de gouvernement plus difficiles dans l'histoire contemporaine nationale, par devoir effectuer la définitive transition de la république vers la démocratie.
En faisant accomplissement de l'accord du Pacte de Point Fixe, Betancourt a conformé son cabinet de gouvernement avec des représentants de son parti, Action Démocratique, et des mouvements politiques: socialcristiano COPEI et Union Républicaine Démocratique (URD). Ils Ont ainsi été désignés 2 ministères pour AD, 2 arrête COPEI et 3 arrête URD. Ce dernier se retirerait du pacte en 1960, en restant souscrit le pacte entre AD, COPEI et indépendants.
Le cabinet de gouvernement betancourista s'a souligné par être intégré de divers intellectuels et connotados professionnels de la vie publique nationale, comme: Juan Pablo Pérez Alfonzo, Mariano Picón Salles, Luis Beltrán Prieto Figueroa, Ramón J. Velásquez, Raúl Leoni, Enrique Tejera Paris, Rafael Caldera, Carlos Andrés Pérez, Octavio Lepage, Luis Piñerúa Ordaz, Leopoldo Sucre Figarella, entre autrui.
Pendant son mandat Betancourt devrait lidiar les escisiones dedans de son parti qu'ont donné origine au Mouvement de Gauche Révolutionnaire (MIR), au Parti Révolutionnaire National (PRN) et au Groupe ARS (AD-Opposition), dites divisions ont comporté à que AD perdît la plupart dans la Caméra de Députés pour la nouvelle période législatif.
Dans cette période s'a aussi rendu illégal au Parti Communiste du Venezuela (PCV) par se lier dans une lutte armamentista contre son gouvernement.
Le 23 janvier 1961]] promulgue la nouvelle Constitution, similaire à l'approuvée dans son premier gouvernement, laquelle avait été depuesta par Pérez Jiménez. Dite lettre constitutionnelle régirait les destinations de la nation jusqu'à 1999.
Aspects économiques
La gestion en économie était centrée dans l'indépendance économique du pays et l'il a stimulé au développement industriel.
En 1960 le Ministre de Mines et Hydrocarbures, Juan Pablo Pérez Alfonzo, crée la Corporation Vénézuélienne de Pétrole (CVP) et souscrit l'acte de création de la Organisation de Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), avec lequel s'établit une alliance stratégique en matière pétrolière je joins à pays exportateurs du cru, comme: le Koweït, l'Arabie Saoudite, Iraq et l'Iran. Ce même an le Président Betancourt décrète la création de la Corporation Vénézuélienne de Guayana (CVG).
Le 4 mai 1961 ils se publient une série de mesures économiques dans lesquelles rentrent souligner le contrôle de changements, la diminution en 10% de salaires et des salaires publics à fin de réduire la dépense et déficit budgétaire et la dévaluation du bolívar.
Pendant cette deuxième période de gouvernement betancourista se restituent les droits de travail des travailleurs et employés vénézuéliens, entre ils, l'accès au logement et l'augmentation générale de salaires.
Selon le Banc Central du Venezuela à la fin de ce gouvernement, ils s'étaient surpassé les marques des ans précédents en ce qui concerne des chiffres positifs de récupération économique, la taxe de croissance économique fluctuaba entre le 4 et 5%.
Oeuvres publiques
Pendant la deuxième gestion de Betancourt il s'a investi une grande quantité de l'argent de la nation dans la construction de nouvelles écoles et lycées publics, ils s'ont bâtis alors plus de 3.000 écoles et 200 lycées en tout le pays. La plaque scolaire est passé de 847 mil élèves en 1958, à 1.6 millions en 1963, plus de 90% de la population estudiantil total assistait aux salles de cours de classe. La matricula a soutenu un accroissement de presque de 100% en à peine 5 ans de gouvernement.
Ils s'ont inaugurés des oeuvres comme le Pont Général Rafael Urdaneta sur le Lac de Maracaibo connu comme le Pont sur le lac, dite oeuvre avait déjà été commencée sous le gouvernement de Cadres Pérez Jiménez, mais n'avait pas été conclue. Il A aussi été inauguré le Distributeur Le Poulpe dans la ville de Caracas, ainsi qu'autrui diverse oeuvres d'infrastructure routière en tout le pays.
Il s'a commencé la construction de la Represa du Guri et du premier pont suspendu sur la rivière Orinoco, le Pont d'Angostura.
Il s'a terminé la construction du Parc de l'Est à Caracas dans l'an 1961, lequel s'a converti dans le parc urbain plus grand de la capitale. Il s'a créé le Institut Vénézuélien de Recherches Scientifiques (IVIC).
Betancourt a parcouru les plus de 4.563 kilomètres de vialidad bâtis ou asfaltados pendant son gouvernement et a fortifié l'ouverture de l'immigration vers le Venezuela.
Tentatives de déstabilisation
Le gouvernement il a dû faire face à une série d'attaques, protestations, grèves générales, invasion de groupes paramilitares, intentonas golpistas et jusqu'à des attentats d'assassinat contre le président Betancourt.
Les pousses de violence de rue s'ont produits dans sa plupart à des débuts du nouveau gouvernement, à cause de cela ils ont été suspendues de forme permanente les garanties constitutionnelles et s'ont limités les manifestations publiques, à fin de maintenir l'ordre public. Les garanties constitutionnelles ont été des restitués mois avant des élections de 1963.
Devant les soutenues protestations et develadas conspirations des FAN, Betancourt en un mitin à propos de la célébration de son troisième an de gouvernement a dit:
Modèle:Il cite
Intentonas golpistas
Pendant la deuxième période de mandat de Romulus Betancourt s'ont donnés lieu trois importants intentonas golpistas par part d'insurgées militaires, lesquelles ont été: Le Carupanazo, Le Porteñazo et Le Barcelonazo.
Le Carupanazo a été un soulèvement militaire qu'il s'a donné le 4 mai 1962]] dans la ville de Carúpano, chargé de la Batallón d'Infantería de Marina dirigés par le Capitaine Jesús Teodoro Molina Villegas, le Majeur Pedro Vegas Castejón et le Lieutenant Héctor Fleming Mendoza. Le président Betancourt a exigé la rendición des subversivos et a entamé le déploiement de batallones leales de la Armée Nationale et des forces de la Aviation Nationale, qu'ont remporté bloquer l'action des golpistas. À jour suivant ils ont été arrêtés 400 impliqués. Il s'a vérifié la participation du PCV et du MIR dans ce fait, par ce que les deux partis ont été rendus illégal.
À moins d'un mois de la première tentative de putsch, s'a redonné une autre rébellion militaire qu'il a été baptisée comme Le Porteñazo. Le 2 juin 1962]], se produit la révolte dans la base navale de Port Cheveu, comandado par les capitaines: Manuel Mets-toi Rodríguez, Pedro Médine Silva et Víctor Hugo Moraux. Betancourt a ordonné la mobilisation immédiate des forces d'Aviation et de la Armée Nationale, lesquels militarizan et bombardent la ville. Le 3 juin se fait connaître un solde de 400 morts et centaines de blessés. Les dirigeants militaires du mouvement sont arrêtés et le gouvernement restitue l'ordre dans la ville porteña, en raison de ce fait sont épurés des tu Forces Armées ces militaires sympathisants du communisme et la extrême gauche.
Sans y avoir terminé la rendición des haussés en Port Cheveu, se réalise simultanément à Barcelone un autre estallido militaire, dénommé comme Le Barcelonazo. Ce mouvement est dominé par le Majeur Luis Alberto Vives et les capitaines Rubén Massó, José Gabriel Marín et Tesalio Murillo. Les rebelles ont remporté capturer au gouverneur Rafael Solórzano et ont assailli le siège d'AD en Anzoátegui, le commando de la police de Port La Croix et diverse radioemisoras. Après le déploiement des forces militaires leales au gouvernement, s'a pu arrêter l'agression des insurgés. Au moins 50 personnes sont mort par ce fait.
Groupes paramilitares
Betancourt a aussi fait face à opposition de groupes extrémistes et unités armées. Les partis du PCV et le MIR ont été des protagonistes actifs dans les faits golpistas et autres saboteos contre le gouvernement légitimement constitué, par ce que beaucoup de de ses membres ont été arrêtés. L'exportation communiste de lutte armée financée par Fidel Castro par le continent américain, a aussi eu des origines pendant cette époque, ils s'ont ainsi conformé en Venezuela les appelées Forces Armées de Libération Nationale (FALN), un groupe guérillero subversivo orienté par la pensée du leader cubain.
Dits groupes paramilitares ont aussi été impliqués dans une ratée invasion cubaine dans la côte barloventeña, par ce que le gouvernement vénézuélien a cassé définitivement ses relations diplomatiques avec le Cuba et il a protesté devant la Organisation d'États Américains (OEA) par l'irrespeto à sa souveraineté.
Le 29 septembre 1963]] est assailli le train Le Charme, action terroriste dans laquelle s'assurait qu'il avait participé l'alors député du PCV, Teodoro Petkoff.
Tentative d'assassinat
Pendant son mandat Betancourt a été victime d'une tentative de magnicidio, rappelons que pendant son troisième exil ils s'étaient aussi mené à terme diverse tentatives pour l'assassiner.
Un groupe de membres de la extrême droite vénézuélienne financés directement par le dictateur dominicain Rafael Leónidas Trujillo, joins avec un rare groupe de militaires vénézuéliens ils ont été impliqués dans une ratée tentative d'assassiner au président vénézuélien en fonction.
Le 24 juin 1960]] pendant la célébration de l'anniversaire de la Bataille de Carabobo se produit un brutal attentat terroriste contre la vie de Romulus Betancourt à Caracas. Environ aux 9:30 du matin une bombe il a éclaté en un des véhicules d'escorte présidentielle proche au véhicule officiel, lequel se dirigeait vers la Promenade tu Les Illustres. L'attentat laisse sans vie au chef de la Maison Militaire Colonelle Ramón tu Armes Pérez, il produit des brûlures sévères et déformation du visage du Président Betancourt et il ravage le véhicule présidentiel.
À jour suivant de l'attentat, Betancourt dans un message à la nation depuis le Palais de Miraflores, avec les mains bandées, desangrandose les lèvres, en subissant brûlures corporales, douleur et martilleo en les écoutés a dit:
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Le fait terroriste a été dénoncé devant l'OEA, pour condamner au gouvernement de Trujillo par violation aux droits humains dedans de sa nation et par financer attaques terroristes à un chef d'état.
Fortuitement jours avant de l'attentat Betancourt il a affirmé:
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Doctrine Betancourt
Au juramentarse dans son charge face au Congrès de la République dans le Palais Fédéral Législatif, Betancourt a laissé claire sa perspective politique, en proclamant ce que aujourd'hui se connaît comme la Doctrine Betancourt (dénomination qu'il même a rejeté), avec les suivants mots:
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Celle-ci proclame il se comprend comme un instrument de protection aux régimes démocratiques, résulté de l'élection libre du village. Il rejette la constitution de gouvernements ne démocratiques ou illégitimes, qu'il a sa signification dans la rupture de relations diplomatiques avec ces pays dictatoriales et proclame l'alliance avec ceux-là que pratiquent une politique démocratique dans ses villages.
Sous l'action de la Doctrine Betancourt, le Venezuela a maintenu des bonnes relations avec les gouvernements démocratiques, spécialement avec le gouvernement de John F. Kennedy à les États-Unis, Luis Muñoz Marín en Porto Rico, Adolfo López Mateos en Mexique et Alberto Lleras Camargo en Colombie. À son tour, il a coupé des relations diplomatiques avec les gouvernements de l'Espagne, le Cuba, la République Dominicaine, l'Argentine, le Pérou, l'Équateur, le Guatemala, l'Honduras et l'Haïti.
Derniers ans
[[j'Archive:Romulus Betancourt, 1980.jpg|thumb|left|200px|Betancourt en avril de 1980.]] Le 1 décembre 1963]] ils s'ont menés à terme nouvelle comices présidentiels, dans lesquels a résulté vainqueur Raúl Leoni de Action Démocratique. Le 11 mars 1964]] Betancourt il a livré sa bande présidentielle à son ami de toute la vie, le Dr. Leoni. En dit acte Betancourt a dit:
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Il a décidé se retirer en session plénière de la vie politique de son pays après de livrer le charge. Il a habité divers mois à New York, Londres et Naples, pour après residenciarse dans la ville suisse de Berne. Il a consacré ces ans à l'activité intellectuelle, à la production de nouvelles publications de sa responsabilité et à écrire ses mémoires. Pourtant, il a été toujours au tellement de la situation vénézuélienne. En 1967 il est rentré au pays en raison des escisiones en AD et devant la faute d'unanimité dans le parti par l'escogencia du candidat que participerait aux prochaines élections à se mener à terme en 1968. Ces élections il les a perdu AD, en résultant gagnant par rare marge de votes Rafael Caldera de COPEI. Au savoir Betancourt la défaite de son parti a dit en ton sarcástico "We will mange back" (Regresarémos), en faisant référence à que AD rentrerait au gouvernement bientôt.
Pendant ces ans se lui ont aussi rendu des hommages et des prévenances aux États-Unis. Il se lui a conféré la reconnaissance de Docteur Honoris Cause par la Université d'Harvard, Université de Californie et Université de Rutgers.
En 1968 il a contracté mariage avec sa deuxième épouse, Renée Hartman. En 1972 il est rentré au Venezuela, Betancourt a nié de toute façon aspirer à nouveau par la première magistratura. En 1973 il a été élu Carlos Andrés Pérez d'AD comme président de la République, avec lequel Romulus manifesterait mécontent par les scandales qu'ils ont soumis à son gouvernement et les liens de CAP avec Fidel Castro.
En 1973 il obtient son siège comme Sénateur viager de la République et il soutient plus tard quelques mesures prises par Pérez, comme la nationalisation du pétrole. Le 13 septembre 1976]] Action Démocratique le choisit Président viager du parti.
En 1978 il reçoit le Doctorado Honoris Cause de la Université Interamericana du Porto Rico. Cet an AD perd à nouveau la présidence, en résultant élu Luis Herrera Campins de COPEI.
Ses derniers ans il les est passé entre Caracas et New York. Il était fortuitement sorti vers NY après une invitation du Président Herrera Campins pour assister à un parti de beisbol en le Yankee Stadium où s'a montré très gai et avec vivacité comme lui était caractéristique. Quelques jours après, le 24 septembre 1981]] il souffre un il renverse cérébral et le 28 du même mois est mort aux 4:17 du soir dans le Docteur´s Hôpital de New York, aux 73 ans d'âge.
Ses restes ont été déplacés au Venezuela. Veillé dans la Maison d'Action Démocratique dans Le Paradis à Caracas, ils se lui ont rendu tous les honneurs. Son obsèques il a été une des majeures manifestations de duel public dans l'histoire vénézuélienne, puisque sa féretro a été chargé en des épaules de sympathisantes depuis le Centre de Caracas jusqu'au Cimetière de l'Est en La Guairita, placé à quelques 10 km de distance.
Sur sa mort, le président nord-américain Ronald Reagan a exprimé:
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Publications
- Betancourt, Romulus. 1932. Avec qui est-ce qui nous sommes et contre qui est-ce qui nous sommes. San José du Costa Rica – le Costa Rica.
- Betancourt, Romulus. 1937. Une république en vente. Éditorial Futur. Caracas – le Venezuela.
- Betancourt, Romulus. 1940. Problèmes vénézuéliens. Éditorial Futur. Santiago – le Venezuela.
- Romulus Betancourt. 1948. Trajectoire démocratique d'une révolution. Discours et conférences prononcées en Venezuela et l'extérieur pendant l'exercice de la Présidence de la Junte Révolutionnaire de Gouvernement des États-Unis du Venezuela. Imprimerie Nationale. Caracas - le Venezuela 2 volumes.
- Betancourt, Romulus. 1949. Le cas du Venezuela et la destination de la démocratie en Amérique. Éditoriale Culture. Ville du Mexique – le Mexique.
- Betancourt, Romulus. 1951. Pensée et action. Imprimeurs Beatriz de Silva. Ville du Mexique – le Mexique.
- Betancourt, Romulus. 1954. le Venezuela: une factoría pétrolière. Ville du Mexique - le Mexique.
- Betancourt, Romulus. 1959. Position et doctrine. 2ª ed. Éditorial Cordillera. Caracas- le Venezuela.
- Betancourt, Romulus. 1964. La révolution démocratique en Venezuela: documents du gouvernement présidé par Romulus Betancourt. 1959-1964. Imprimerie Nationale, Caracas - le Venezuela 4 volumes.
- Betancourt, Romulus. 1966. Putschs et gouvernements de force en Amérique Latine: la dramatique expérience dominicaine. Éditorial Art. Caracas – le Venezuela.
- Betancourt, Romulus. 1969. Vers une l'Amérique Latine démocratique et intégrée. 3ª ed. Taurus. Madrid –l'Espagne.
- Betancourt, Romulus. 1975. le Venezuela propriétaire de son pétrole. Éditions Centaure. Caracas – le Venezuela.
- Betancourt, Romulus. 1978. l'Amérique Latine: démocratie et intégration. Éditorial Seix Barral. Barcelone – l'Espagne.
- Betancourt, Romulus. 1978. Le pétrole du Venezuela. Barcelone. Éditorial Seix Barral. Barcelone- l'Espagne.
- Betancourt, Romulus. 1978. Oeuvres sélectes. Éditorial Seix Barral. Barcelone - l'Espagne: 4 volumes.
- Betancourt, Romulus. 1978. le Venezuela, politique et pétrole. 4ª ed. Éditorial Seix Barral. Barcelone – l'Espagne.
- Betancourt, Romulus. 1979. Le 18 octobre 1945: génesis et réalisations d'une révolution démocratique. Éditorial Seix Barral. Barcelone - l'Espagne.
- Betancourt, Romulus. 1982. Mémoire du dernier destierro, 1948-1958. Centaure. Caracas – le Venezuela.
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- Betancourt, Romulus. 1990. Anthologie politique. Fondation Romulus Betancourt Caracas. le Venezuela.
- Betancourt, Romulus. 1991. La deuxième indépendance du Venezuela. Fondation Romulus Betancourt. Caracas - le Venezuela. 3 volumes.
Autrui
dans la maison où est passé son enfance, en Guatire, fonctionne, depuis 1981, la Bibliothèque Publique Monsieur Luis et Misia Virginia
Tu indexes
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- Romarin, María Teresa. 2008. Romulus Betancourt. Bibliothèque Biográfica Vénézuélienne. Le National, Fondation Bancaribe. Caracas - le Venezuela. 2 volumes.
Tu raccordes externes
- Fondation Internationale José Guillermo Carrillo
- Page officielle de la Fondation Romulus Betancourt
- Discours de Romulus Betancourt en format d'audio Mp3 et biographie dans la page officielle de la Fondation José Guillermo Carrillo
Modèle:J'entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Isaías Médine Angarita | width="40%" |Présidents du Venezuela
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Romulus Galicienne |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
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1959–1964 | width="30%" |Successeur:
Raúl Leoni |} Modèle:ORDONNER:Betancourt Beau, Romulusallez:Romulus Betancourt
