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Sanfermines de 1978

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Fichier:Place de Taureaux de Pampelune.JPG
La Police Armée est entré à l'intérieur de la place de taureaux par la porte de la ruelle que se voit dans la photographie.

En les Sanfermines de 1978 ils s'ont produits une série de graves troubles initiés à Pampelune (l'Espagne), le 8 juillet 1978]], dans le contexte de la transition espagnole, et que s'ont postérieurement étendu par Álava, Guipúzcoa, la Biscaye et le reste de la Navarre. Ces événements n'ont jamais été jugés.

Sommaire

Récit des faits

ils S'ont entamés après l'irruption de la Police Armée dans la place de taureaux de Pampelune, où y avait 20.000 personnes. L'intervention avait été précédée parce qu'en la descendue traditionnelle des clubs au je roule, à la fin de la courue vers les 20:45 heures, un groupe de personnes il portait une pancarte en faveur de l'amnistie, en se produisant protestations depuis un autre secteur, en portant à des affrontements verbaux et quelqu'un physique.

L'entrée de quelques quarante agents de la police, connus alors comme "gris" par son vêtement, avec matériel anti-émeute avec le commissaire de la Police de Pampelune Miguel Blond.

Il s'a utilisé indiscriminadamente abondant matériel anti-émeute, avec des coups de balles de gomme et bondisses de gaz lacrimógenos contre les jeunes qu'étaient dans le sable ainsi que contre lesquels ils étaient dans les degrés. Part du public est sorti par la cour de chevaux et autrui ils s'ont réfugiés dans les couloirs de l'intérieur, alors qu'un autre secteur il jetait des objets aux membres policiers. Ceux-ci ont répondu avec feu réel qu'a produit sept blessés de balle, du total de 55 blessés qu'ils ont été répondus dans l'infirmerie de la place.[1]

Quelques quinze minutes après s'entamer les incidents, vers les 21.00 heures, un autre groupe de quelques 40 agents il est entré par la cour de chevaux que, en utilisant aussi ses armes de feu, est arrivé à l'intérieur de la place. En attendant, un groupe de personnes échappait de la place occulte dans un camion frigorifique, que s'utilise pour traladar la viande des taureaux.[1]

Quant au début des incidents, une "commission de recherche", créée par les clubs et dans laquelle il faisait partie le plaidé Ange Ruiz d'Erenchun, après ramasser nombreuses preuves, a fourni le suivant rapport:[2]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Les altercations s'ont étendus vite par toute la ville en se convertissant dans un véritable champ de bataille urbain. En arrivant les barricades aux proximités du je Gouverne Civile.[1] Le Gouverneur Civil Ignacio Llano a convoqué aux représentants syndicaux, politiques et à des représentants des clubs pour essayer apaiser la situation, sans le remporter.[1]

La police continua à utiliser ses armes de feu en forme de rafales de metralleta et dans la rue Roncesvalles, vers les 22:15, il a résulté mort Germán Rodríguez d'un tir dans la tête, dans le front. Trois jeunes qui ont vu comment il tombait ils l'ont déplacés à l'hôpital je joins à un autre blessé de balle, bien que là ils n'ont pas pu faire rien par sauver sa vie. Dans ce lieu ils s'ont trouvés 35 impacts de balle.[1]

Ils s'ont postérieurement comptabilisé plus de 150 blessés, d'ils onze avec des blessures de balle. Selon Rodolfo Martín Villa, ministre de l'Intérieur à ce moment-là, seulement en six heures et dans la zone du centre de Pampelune ils s'ont faits 7.000 coups de matériel anti-émeute et 130 coups de balle.[3]

Le degré de violence employé est resté reflété dans les mandats qu'ils se donnaient depuis la centrale aux polices par radio, et qu'ils ont été enregistrées:[4]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
Fichier:Délégation du Gouvernement en Navarre.JPG
Depuis le bâtiment du Gouvernement Civil se donnaient les mandats par radio aux corps policiers.

Les images que TVE il a enregistré dans la place de taureaux ils ont été émises dans une seule occasion le 9 juillet, en disparaissant postérieurement des archives. Ces images ont été récupérées d'une télévision francófona par les auteurs du documentaire Sanfermines 78, Juan Gautier et José Ange Jiménez, en 2005.

Les protestations s'ont étendus par tout le le Pays Basque et la Navarre les jours suivants, en mourant par des coups de la police à Saint-Sébastien le jeune José Ignacio Barandiaran, le 11 juillet.

Les autorités espagnoles ont toujours soutenu qu'il a été une erreur,[4] par ce que le gouverneur civil Ignacio Llano a été cessé et les commandements policiers (comandante Ávila et commissaire Miguel Blond) ont été déplacés. Rodolfo Martín Villa dans la conférence de presse réalisée en télévision en référence à ces événements en les comparant aux actions de ETA a dit:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Celui qui était gobenador civil Ignacio Llano, affirme qu'il a cessé au comandante Ávila de forme imminente et que le même a présenté la démission, bien que le ministre de l'intérieur dît qu'il lui avait cessé.

Par ailleurs la commission de recherche a posé une querelle contre le commissaire Blond.[5]

Les blessés de balle à Pampelune ont été:

  • Ricardo Azcona Latasa, blessé de balle dans le genou gauche.
  • Fermín Ilundáin, blessure de balle en sedal dans le bras.
  • Philippe Bidegain, Balle dans la colonne.
  • 2 blessés dans la Clinique Universitaire, un d'ils avec entrée et sortie de balle dans la cuisse.
  • José Ramón Vélez Mendizábal, perforation double de estomac et une autre perforation double de yeyuno qu'affecte au pancréas.
  • Javier Arteta Pascual, blessé de balle en main gauche.
  • Jesús Mª Ibarrola Baranda, blessé de balle dans la région inguinal.
  • Miguel Fdez. Diaz De Cérium, blessé de balle en le tórax.
  • Tomás Saso Clemente, blessé de balle dans la région glútea.
  • Jesús García Martínez, blessure de balle dans le bras avec fracture d'húmero.[6]

Les faits ont été enfin archivés sans jugement.

Situation socio-politique

An convulso à Pampelune

thumb|left|250px|Façade de la Mairie de Pampelune. Dans le deuxième appartement ils s'ont enfermés en grève de faim familières des arrêtés. Comme en beaucoup d'autres points de l'Espagne, la transition politique espagnole il s'était en habitant en Navarre avec des degrés élevés de violence politique, surtout à Pampelune. Les affrontements dans les rues avec la Police Armée étaient habituelles depuis la mort de Franco. Ceux-ci sont arrivé à être très intenses dans la semaine pro-amnistie de mai de 1977 avec la mort de deux personnes à Pampelune. En plus la violence de ETA s'était allée en accroissant, en soulignant l'assassinat du comandante Joaquín Imaz, qu'était au commandement de la Police Armée, le 27 novembre 1977]] je joins à la place de taureaux de Pampelune. Pour le substituer il est venu le comandante Fernando Ávila,[7] Depuis la Légion espagnole et après le solliciter de forme volontaire.

Le jour 9 décembre de 1977 le Quotidien de la Navarre a publié une note (dans sa page 3) en rapportant quelques déclarations du comandante Fernando Ávila dans le quotidien ultraderechista L'Alcazar (que publiait avec fréquence déclarations de militaires ou de polices). Le comandante Ávila sollicitait le post du comandante Imaz par être le suivant dans la même promotion. Le comandante Ávila n'avait pas expérience en des corps policiers lorsqu'il a occupé un post difficile.

L'alors corresponsal de El País en Navarre, Fermín Goñi, a eu la confidence de que le comandante Ávila était venu à Pampelune "ne seulement à substituer à un collègue à il de profession, mais à donner un escarmiento à cette ville pourquoi cette ville était très rebelle"[4][8]

Cette situation de violence pendant les mois de 1978 s'est allé en accroissant par les actions des Guérilleros de Christ Roi, que sortaient aux rues de Pampelune avec des chaînes et tu bats de beísbol. D'après il avoue celui qui fût gouverneur civil de la Navarre Ignacio Llano dans le documentaire "Sanfermines 78",

Modèle:Il cite

Dans la célébration du 1 mai, à Pampelune est l'unique lieu de toute l'Espagne en qu'ils se produisent des incidents par intervention des Forces d'Ordre Public dans les manifestations reivindicativas, par ce que diverse forces politiques ont sollicité le cessez du gouverneur et du comandante Ávila, que les dirigeait.[9]

Le 17 mai, quelques semaines avant des sanfermines, dans un affrontement en une des sorties des groupes franquistes, dans la rue Chapitela, est mort d'un navajazo un des membres des "guérilleros" (franquistes), en résultant être le subteniente de la Garde civile Juan Antonio Eseverri que n'était pas de service.

Il S'a postérieurement produit l'arrestation de 52 personnes que sont passé la nuit en commissariat, quatre d'elles ils ont allé en prison accusées de cette mort, ce que il a porté à que familières et amis de ces arrêtés, le 3 juillet, en protestation par ces arrestations s'enfermassent dans la mairie de Pampelune. Est j'enferme il s'a prolongé et il a provoqué que la roquette du début des sanfermines ("chupinazo"), il se tirât sur depuis le premier appartement, et ne de la seconde comme est l'habituelle.[4] Le communiqué qu'ils ont distribué pendant l'enferme il terminait j'ai pris:[10]

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

La Transition politique de la Navarre

La transition politique en le le Pays Basque et la Navarre (alors encore ils n'étaient pas deux autonomies différentes et il était en débat l'avoir un statut unique) il a eu une violence politique supérieure à la du reste de l'Espagne. En soulignant les événements de Vitoria, les événements de Montejurra, la semaine pro-amnistie de mai de 1977, les ici rapportés des Sanfermines de 1978, la posterior mort de Gladys de l'Estal dans une concentration écologiste à Tudela en 1979, outre divers morts dans les affrontements dans les rues et dans les contrôles que se situaient dans les routes. À cette complexité s'ajoute que la persistance de ETA, même après décrétée l'amnistie de 1977, compliquait la transition. En des déclarations de Mario Onaindia:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Évolution politique de 1977

En mai de 1977 diverses forces politiques basques comme Parti Nationaliste Basque (PNV), Parti Socialiste d'Euskadi (PSE-PSOE), Euskal Sozialistak Elkartzeko Indarra (ESEI), Parti Communiste d'Euskadi (EPK-PCE), Démocratie Chrétienne Basque (DCV) et Action Nationaliste Basque (ANV), ont signé le dénommé «Engagement D'une communauté autonome», où il se rappelait qu'ils fussent les parlementaires basques et des navarrais issus des élections constituantes qui rédigeassent le futur statut d'autonomie. De visage à des dites élections, divers des partis signataires de l'Engagement (PNV, PSE-PSOE et ESEI) ont concouru avec une liste commune au Sénat, le Front D'une communauté autonome. En Navarre, les nationalistes basques, minoritaires, postulaban l'intégration de la Navarre dans une même autonomie avec les provinces basques. De même que les socialistes navarrais qui étaient intégrés en le Parti Socialiste d'Euskadi, et étaient des partisans de l'intégration de la Navarre à Euskadi. D'autre part les politiques originaires du franquisme et partisans de réaliser une réforme politique, intégrés dans la Union de Centre Démocratique, majoritaire en Navarre, s'opposaient à dit intégration. Pour sa part la Alliance Forale la Navarre, socio navarrais de Alliance Populaire formée par les franquistes réticents avec la réforme, ils rejetaient aussi l'union.

Le drapeau du Pays basque était enarbolada comme symbole de liberté par les partis de gauche en Navarre. Postérieurement le Parti Socialiste de la Navarre s'excindiría du d'Euskadi et ne secudaría un Statut d'Autonomie conjoint avec Álava, Guipúzcoa et la Biscaye

Les élections, à celles que l'environnement d'ETA s'était refusé de concourir après la sanglante Semaine pro-amnistie de mai de 1977, ils ont servi pour déterminer la force réelle des divers groupes politiques qu'ils formaient une véritable soupe de lettres dans l'espace politique basque-navarrais. Dans le cas navarrais, ils ont supposé un envers pour le nationalisme basque en Navarre, spécialement pour les secteurs modérés. En le Chambre des députés, la liste stimulée par le PNV, Union Autonomista de la Navarre, avait obtenu 7% des votes, sans réussir représentation, en autant que celle qui il groupait aux partis de la gauche abertzale qu'avaient oui décidé accourir aux élections, Union la Navarre de Gauches, il l'y avait même dépassé avec 9,5% (aussi sans représentation); le résultat est que des cinq députés choisis par la Navarre, trois ont été pour l'UCD (avec 29% des votes) et deux pour le PSOE (avec 21%), en autant que l'UCD obtenait trois des quatre sénateurs, en restant le restant pour le nationaliste basque Manuel d'Irujo, choisi dans la liste du Front D'une communauté autonome.[11][12] D'accord avec Carlos Garaikoetxea, l'absence de l'environnement d'ETA dans les élections a été une des causes qu'ont contribué à la victoire de la droite dans ces élections.

Après la célébration des élections s'a constitué la Assemblée de Parlementaires Basques (19 juin de 1977), dans celle qui s'ont intégrés tous les députés et des sénateurs élus dans les quatre provinces, à exception des parlementaires navarrais de la Union de Centre Démocratique (trois députés et trois sénateurs), que s'opposaient à l'intégration de la Navarre dans une autonomie conjointe.

Fichier:Bouclier de la Navarre avec laureada.svg
Alors le Bouclier de la Navarre maintenait la Cruz Laureada de San Fernando, accordée par Francisco Franco le 9 novembre 1937 à la Navarre par l'effort réalisé dans la révolte. Le Parlement de la Navarre l'a retiré en 1981.

Pour sa part, le Gouvernement de Adolfo Suárez n'a pas voulu aborder la concession d'autonomie pour le le Pays Basque et la Catalogne avant de l'approbation de la Constitution, par envisager que les Statuts ils devaient emanar du disposé en celle-là, par ce que a proposé quelques régimes preautonómicos pour toute l'Espagne, à fin d'établir le futur État d'une communauté autonome, en recevant ces organes le transfert de quelques concurrences. Tout au long de divers mois, l'Assemblée de Parlementaires Basques il a travaillé dans un projet preautonómico, que devait être approuvé par l'Assemblée et confirmé postérieurement par le Gouvernement. Le brouillon du projet ("Projet d'Arrêté-Loi de Régime Transitoire Preautonómico pour le le Pays Basque"), accordé par le PSE-PSOE et le PNV, a été approuvé par l'Assemblée le 17 septembre 1977, avec l'abstention de Euskadiko Ezkerra. Conscient du refus de la plupart des représentants parlementaires de la Navarre à l'intégration avec les provinces basques dans une même autonomie, le projet prévoyait une preautonomía pour Álava, Guipúzcoa et la Biscaye à celle que pourrait s'unir dans le futur la Navarre si ils ainsi le décidaient ses représentants parlementaires et le Conseil Foral de la Navarre. Pourtant, il est resté à l'attente de la négociation du même avec le gouvernement. Divers escollos sont apparu en dite négociation, en étant le plus important la question de la Navarre, dans où l'UCD avait obtenu la plupart des représentants parlementaires (six de neuf), que n'avaient pas participé à l'Assemblée. La question s'a résolu en décembre de 1977 à l'accepter l'UCD la possibilité de l'incorporation de la Navarre à l'organe preautonómico cuatriprovincial, en la laissant en des mains de l'organe foral correspondant, en même temps que le PNV accédait à la demande de l'UCD de que dite incorporation requît un un référendum, si il la décidât l'organe correspondant, pour qu'il allât définitive. Dans un accord du 30 décembre 1977, le Conseil Parlementaire de la Navarre (qu'intégrait aux députés et des sénateurs navarrais d'UCD, PSOE et PNV) s'a annoncé publiquement le pacte et il s'a pris la décision du refléter dans la future Constitution en forme d'une disposition transitoire.[13][14][15]

Évolution politique de 1978

Ainsi, le ministre adjoint pour les Régions Manuel Clavero Arévalo, moyennant un arrêté-loi promulgué le 4 janvier 1978, a créé le Conseil Général Basque comme institution preautonómica basque.[16] L'arrêté prévoyait que les trois provinces basques et la Navarre pussent s'adhérer au Conseil (et faire partie ainsi de la preautonomía, ce que serait le premier pas pour une autonomie cuatriprovincial). La décision pour s'unir au Conseil se faisait retomber, en première instance, aux députés et des sénateurs choisis dans chaque province, et de forme définitive, moyennant décision des Ensemble Généraux, dans le cas des provinces basques, et de l'organe foral correspondant. Pourtant, Clavero Arévalo n'avait pas eu en compte l'exceptionnalité des négociations de la Navarre. Ceci a produit un tremblement de terre en l'UCD et Fernando Avril Martorell a réalisé une manoeuvre en dehors du commune, au publier dans le JO l'arrêté-loi avec un preámbulo que disait:

Modèle:Il cite

Avec ce nouveau je décrète-loi, promulgué dans le même JO[17] se modifiait sustancialmente l'antérieur, puisque, outre convenir que seraient le Gouvernement et la Députation Forale de la Navarre qui ils postérieurement fixeraient l'organe qu'il devait approuver l'adhésion, il s'ajoutait une condition additionnelle: outre par dit organe, l'adhésion devrait s'approuver moyennant référendum entre les citoyens de la Navarre. Comme a reconnu Avril Martorell:Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Les normes d'élection des organes cités dans l'arrêté-loi 1/1978 seraient fixé un an après, après l'approbation de la Constitution. [[Archives:Constitucion_espanola_1978.JPG|thumb|300px|Exemplaire de la Constitution Espagnole conservé en le [[Chambre des députés[["

Dans les jours en que sont arrivé les faits ici relatés des sanfermines de 1978 s'était en négociant le texte de la Constitution Espagnole, dans celle qui se définissait le modèle d'une communauté autonome. Bien que l'exposé constitutionnel, créée en août de 1977, ne comprenait pas à des représentants du PNV, ceux-ci oui qu'ont participé à des multiples négociations avec l'UCD et le PSOE sur la "question basque". Quant au statut de la Navarre, pendant 1978, les négociations ils allaient acheminées à déterminer la façon concrète dans lequel il se rédigerait la disposition additionnelle de la Constitution que refléterait le pacte obtenu en décembre de 1977 entre UCD, PSOE et PNV, et la façon dans lequel réglerait une possible incorporation de la Navarre à l'autonomie basque. Selon compte Carlos Garaikoetxea,[18] Président alors du Euzkadi Buru Batzar, le 25 janvier 1978 s'a maintenu une maratoniana négociation entre une représentation du maximal niveau du Gouvernement espagnol et son parti UCD commencée par le vice-président Avril Martorell, et que comprenait aussi à Landelino Lavilla et Miguel Herrero de Miñón, avec des représentants de l'UCD navarraise, comme Jaime Ignacio du Burgo; une représentation du PSOE, commencée par Enrique Múgica, avec des représentantes, basques et navarrais, du Parti Socialiste d'Euskadi, comme José María Benegas ou le navarrais Gabriel Urralburu; et une du PNV commencée par le propre Carlos Garaikoetxea et Juan d'Ajuriaguerra. La position initiale de l'UCD consistait à requérir une plupart dans le référendum de trois quatrièmes parts des votants navarrais, position postérieurement radoucie à deux tiers pour que la Navarre s'incorporât à l'autonomie basque. Il S'a enfin rappelé une plupart simple de votes. UCD Et PSOE ont posé, cependant, que la consultation seulement se pût réaliser une seule fois et pour toujours, bien que il s'a enfin rappelé que qu'une nouvelle consultation pût se poser n'avant de passés cinq ans de l'antérieure. Cet accord s'a traduit dans un amendement présenté à l'avant-projet de Constitution le jour 30 janvier de 1978[19] et approuvée à l'unanimité. Enfin, la Constitution a compris la disposition transitoire quatrième pour laquelle la Navarre pouvait s'intégrer dans l'autonomie basque, si ainsi se décidait en référendum, lequel devait être convoqué par le "organe foral compétent".

Le référendum pour l'approbation de la Constitution a obtenu en Navarre un résultat positif. Les nationalistes basques avaient appelé à l'abstention, de même que dans les provinces basques, à l'envisager que celle-là ne ramassait pas ses demandes. Enfin, l'abstention a été de 33,37%% (sept points majeur que l'existante dans le référendum d'approbation de la réforme politique deux ans avant, 26,37%, en que l'appel à l'abstention a été réalisé par toute la gauche démocratique encore sans legalizar, et plus de quinze à l'égard de la des élections générales de 1977, 17,76%), légèrement supérieur à la de l'ensemble de l'Espagne, 32,89%, mais beaucoup moindre que l'éprouvée en le le Pays Basque (55,35%). La Constitution de 1978 a été approuvée en Navarre par la majorité absolue du recensement, avec 50,88% (76,42% de votes favorables avec une participation de 66,63%).[20]

Évolution politique de 1979

Postérieurement, une fois ratifiée la Constitution, pour le cas de la Navarre, moyennant un arrêté du 26 janvier 1979, s'a déterminé que l'organe foral compétent pour solliciter l'incorporation au Conseil Général Basque serait le Parlement de la Navarre, ainsi que la façon d'élection de celui-ci.[21] Les premières élections aux Ensemble Généraux et au Parlement de la Navarre s'ont faits coïncider avec les élections municipales de 1979. Une fois choisis, alors que les parlementaires d'Álava, Guipúzcoa et la Biscaye ont convenu que ses provinces s'unissent au Conseil Général, les de la Navarre ils ont décidé le contraire (le sujet s'a disputé en décembre de 1979, sur proposition de Euskadiko Ezkerra; la proposition a été rejetée dans la Commission de Régime Foral le 17 décembre, avec 4 votes pour des groupes nationalistes basques, 7 à l'encontre d'UCD et UPN et 4 abstentions du PSOE, sans que par autant passât à la session plénière).[22]

Évolution politique de 1982

Pour sa part, l'autonomie en Navarre s'obtiendrait enfin moyennant l'actualisation de la loi Paccionada de 1841 (lorsque la Navarre a laissé d'être royaume), un pacte entre la Députation Forale de la Navarre et le je Gouverne, qu'il s'a décidé ne confirmer, en 1982 avec le Amejoramiento du Fuero.

La disposition transitoire quatrième a été développée en l'Amejoramiento du Fuero, dans celui qui s'établissait que le "organe foral compétent" il était le Parlement de la Navarre (autant pour décider la convocation du référendum pour l'adhésion comme la prendre l'initiative pour l'écart de la communauté autonome du le Pays Basque, quelque chose ne prévu dans la Constitution), ainsi que dans le Statut d'Autonomie du le Pays Basque, que prévoyait que dans le cas où la Navarre approuvât l'adhésion à la communauté autonome du le Pays Basque, le Congrès et le Sénat, en séance conjointe, ils devaient établir des quelles conditions requises des établis pour la réforme du propre Statut se devaient appliquer, en comprenant toujours l'approbation par part du "organe foral compétent" (Parlement de la Navarre), l'approbation du nouveau statut comme loi organique et enfin un référendum dans les quatre provinces (ne se trouve pas legislado si l'approbation dois se donner dans l'ensemble des quatre provinces ou en toutes indépendamment).

Évolution politique du PSOE navarrais dans la Transition

[[j'Archive:UN_New_York.JPG|thumb|left|Sous les auspicios des Nations unies, le Droit d'autodétermination s'a converti dans un principe juridique de Droit international. Ce principe a été dans les devises de beaucoup de partis politiques pendant la transition politique.]]

La position du PSOE en Navarre a été en changeant pendant la transition politique. Dans un principe, les socialistes navarrais ils s'ont intégrés en le Parti Socialiste d'Euskadi et ils étaient des partisans d'une autonomie cuatriprovincial. Ainsi, le PSOE a signé le «Engagement D'une communauté autonome» en mai de 1977 et après les élections de 1979, les deux représentants socialistes (Gabriel Urralburu et juillet García Pérez) s'ont intégrés dans l'Assemblée de Parlementaires Basques. Unidos Dans sa stratégie politique avec la Union Générale de Tabajadores (ces organisations étaient intrínsecamente unies jusqu'aux ans 80, de sorte que l'affiliation était simultanée en les deux) avec une position favorable à l'union dans une autonomie des quatre provinces et devant l'absence de la Navarre des instances preautonómicas, dans le congrès de l'UGT de 1978 ont exprimé les suivants constats:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Et dans le même congrès en faisant référence à la réclamation du droit d'autodétermination des villages:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Sillage commémoratif

Fichier:Sillage Germán Rodriguez.JPG
Sillage commémoratif à Germán Rodríguez et aux événements des sanfermines de 1978, replacée dans le 2007.

Postérieurement, dans le lieu où est tombé mortalmente blessé Germán Rodríguez, s'a placé un sillage commémoratif, par initiative populaire, autour de laquelle ils se sont venu en réalisant concentrations dans la date de l'anniversaire en souvenir du jeune mort et de l'agression soufferte par la ville.

Celle-ci qui a initialement été de pierre, a été ravagée à mazazos, en étant replacée par autrui qu'a été volée avec des explosifs. Il s'est revenu à placer un autre sillage, cette de bronze qu'a été présent pendant vingt ans jusqu'à ce que à l'occasion de quelques oeuvres pour réaliser un stationnement souterrain dans la zone, a été retirée dans le 2005.

L'équipe de gouvernement de la Mairie de Pampelune, le 1 mars 2007, formé par Union du Village Navarro (UPN) et Convergencia de Démocrates de la Navarre, a décidé, à l'encontre d'un accord plénier antérieur et avec la position contraire des autres partis de l'hôtel de ville, ne l'avoir placé à nouveau et placer dans son lieu une plaque commémorative. Dans son lieu s'a installé en février de 2007, un monument au j'enferme de grandes dimensions réalisé par le sculpteur Rafael Verger.

Fichier:Aurresku à Germán.gif
Séquence de l'aurresku en hommage à Germán dans l'inauguration populaire du sillage.

Après la perte par part d'UPN de la majorité absolue, dans les élections de mai de 2007, et bien que il maintient la mairie ce parti, dans la session plénière du 21 septembre 2007 s'a décidé replacer le monolíto à la demande de Hilarria, avec les votes favorables de la Navarre Bai, Parti Socialiste de la Navarre et Action Nationaliste Basque, en s'opposant Union du Village Navarro.[23]

Le 21 novembre 2007, en accomplissant l'accord avant cité, s'a replacé le sillage dans l'avenue de Roncesvalles, à des rares mètres d'où était l'antérieure, sans réaliser aucun type de cérémonie. Également dans la base s'a placé une plaque avec l'inscription en castillan et basque:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Le 14 décembre 2007, s'a réalisé une inauguration de la même de forme populaire, sans présence de représentantes officiel.[24]

Références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 Hugo Urquiza. Trente ans sans Germán. Quotidien de Nouvelles. 8 juillet de 2008.
  2. Dossier de la Commission de clubs de Pampelune. Film des faits (1)
  3. Iturbe, Francico Javier; Meoqui, José Antonio; González, Jesús. Punition aux coupables. Erredunei zigorra, Madrid, 1978
  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 Juan Gautier; José Ange Jiménez. Sanfermines 78,
  5. [Http://websanfermin.com/es/publicaciones/sanfermin78/dossier/pag12.html Dossier de la Commission de clubs de Pampelune]. Les avocats devant la justice
  6. Sanfermines 78 Gogoan!
  7. Nouveau chef de la Police Armée à Pampelune. El País 4/3/1978
  8. Floren Aoiz. Le Pichet cassé"
  9. Sanfermines 78 Gogoan !
  10. La cicatriz de la fête par Quotidien de la Navarre.
  11. Résultés en Navarre des Élections au Chambre des députés de 1977, dans le web du Ministère de l'Intérieur espagnol.
  12. Résultés en Navarre des Élections au Sénat de 1977, dans le web du Ministère de l'Intérieur espagnol.
  13. "De Túbal à Aitor", pg. 774.
  14. Sinopsis Du Statut du le Pays Basque. Origines et causes immédiates du Statut de Gernika, dans le web du Chambre des députés.
  15. la Navarre (entre la volonté et l'identité), article de Miguel Izu, dirigeant de IUN-NEB.
  16. Réel Décrète-Loi 1/1978, de 4 janvier, par celui qui s'approuve le régime preautonomico pour le le Pays Basque
  17. Réel Décrète-Loi 2/1978, de 4 janvier, par celui qui se règle la procédure pour adopter les décisions en Navarre à que il se rapporte le Réel je Décrète-Loi 1/1978
  18. la Navarre et la Transitoire Quatrième, article de Carlos Garaikoetxea dans le Quotidien d'Álava, 19 mai de 2006.
  19. Amendements à l'avant-projet de Constitution de 1978, voyez-vous l'amendement 778
  20. Tous les résultats électoraux se sont extrait de la base de données d'élections en Espagne du Ministère de l'Intérieur espagnol.
  21. Réel Arrêté 121/79, de 26 janvier, sur des élections locales et ordre des Institutions Forales de la Navarre.
  22. la Navarre dans le futur constitutionnel, de Jaime Ignacio du Burgo.
  23. L'opposition oblige à UPN à replacer le sillage de Germán par Quotidien de Nouvelles.
  24. Hilarria Célèbre la recolocación du sillage de Germán par Quotidien de Nouvelles.

Bibliografía

Tu raccordes externes