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Santiago Pampillón

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Santiago Pampillón (1942-1966). Ouvrier et étudiant reformista argentin assassiné par la police à Cordoue le 12 septembre 1966]]. Dès lors courants estudiantiles des plus diverses tendances invoquent son nom comme symbole de l'activismo universitaire.

Sommaire

Sa vie

Santiago Pampillón est né dans la ville de Mendoza le 29 mars 1942]]. Il a suivi ses études primaires dans l'École Agustín Álvarez de Mendoza et ses études secondaires dans l'École de Suboficiales d'Aéronautique de l'Argentine, de laquelle a été il escorte drapeau dans l'an 1961. En 1966 il suivait le 2º an de la Faculté d'Ingénierie Aéronautique de la Université Nationale de Cordoue et travaillait comme ouvrier mécanicien dans l'entreprise fabricante d'automobiles IKA-Renault, dans la ville de Cordoue où habitait dans une pension estudiantil. Cet an l'Institut Culturel Argentin-Nord-américain lui avait accordé une bourse pour étudier en les les États-Unis.

Les circonstances de sa mort

Le 28 juin 1966]] s'a mené à terme le putsch moyennant lequel les Forces Armées conduites par le Général Onganía derrocan au gouvernement démocratique de Arturo Illia. Un mois après, le 29 juillet arrive la Nuit des cannes longues, comme se connaît l'interviención et occupation de les universités publiques autonomes par ordre du régime militaire, dans celle qui milliers d'étudiants et professeurs sont réprimés et arrêtés et qu'il produit l'exil d'une grande part de la communauté scientifique argentine.

Sa mort

La Fédération Universitaire de Cordoue (FUC), membre de la Fédération Universitaire l'Argentine (FUA) et dirigée par le Mouvement d'Orientation Reformista (MOR, communistes), la Frange Demeure (radicales) et le Mouvement National Reformista (MNR, socialistes), décide répondre avec une grève par temps indéteminé. Après de passé plus de un mois la FUC convoque à une assemblée pour décider sur la suite de la grève, dans la Place Colón de la ville de Cordoue.

La nuit du 7 septembre 1966]]. Milliers d'étudiants répondent à la convocation, entre ils Santiago Pampillón. La police reçoit des mandats d'empêcher l'assemblée et réprimer aux étudiants et il se produit une bataille campal que comprend plus de 20 pommes du centre de la ville. En un des luttes Santiago Pampillón reçoit trois tirs dans la tête tirés sur à quemarropa par un police uniformado, dans l'avenue Colón et Tucuman, face à la galerie Cinerama. Porté à l'Hôpital d'Urgences meurt le 12 septembre 1966]].

En solidarité avec le mouvement estudiantil, la CGT de Cordoue a organisé une il Part de Silence réprimée par la police. Le corps de Santiago Pampillón a été porté à Mendoza pour son enterrement où une foule a licencié ses restes au milieu d'un il cesse complet des activités en toute la ville.

Implicancias De la mort de Santiago Pampillón

Santiago Pampillón a été le premier mort de la longue série d'assassinats qu'ils se produiront pendant le cours du régime militaire (1966-1973), et qu'il aussi comprendra les noms d'autres militants comme Juan José Cabral, Adolfo Beau, Luis Norberto Blanc et Silvia Filler. Sa mort anticipe l'escalade de violence qu'aboutira dans l'appel "guerre sale en Argentine".

Dès lors le mouvement estudiantil argentin y a revindicado son nom comment symbole de l'activismo universitaire et de l'unité ouvrier-estudiantil.

Voyez-vous aussi

Sources

Tu raccordes externes