Seán MacBride
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Seán MacBride (25 janvier de 1904 - Dublin, 15 janvier de 1988), politique irlandais.
Son enfance est passé entre Paris et Dublin. Son père, John MacBride, était un nationaliste irlandais, capturé en 1916 par les autorités britanniques pendant le dénommé Levantamiento de Pâques. Sa mère, Maud Gonne, est allé aussi arrêtée dans autres occasions par ses idées politiques.
Lorsqu'il avait 13 ans, MacBride s'a uni au COLÈRE (Armée Républicaine Irlandaise). Il a été Chef de l'État Majeur de l'organisation, mais il l'a abandonné en 1936 pour suivre le chemin constitutionnel. À l'an suivant, a terminé ses études de Droit en l'Honorable Society of King's Inns de Dublin et a travaillé comme journaliste. Dix ans il a après fondé le parti politique de cour socialiste et républicaine Clann na Poblachta et a occupé le charge de Ministre des affaires étrangères, tandis que le Conseil Européen esbozaba la Convention Européenne de Droits Humains.
En 1950 il est arrivé à être président de Ministres des affaires étrangères du Conseil de l'Europe. Il A en plus été vice-président de la Organisation pour la Coopération Économique Européenne entre 1948 et 1951. Dans son labeur comme ministre des affaires étrangères a paralysé l'insertion de l'Irlande dans la OTAN (Organisation du Traité du l'Atlantique Nord).
Droits Humains
Dans les décennies des 50, 60 et 70, Macbride a travaillé incansablemente par les droits humains universels. Il a porté le conflit territorial de l'Irlande à la Cour Européenne des Droits Humains après qu'en 1958 cents d'hommes ils allassent incarcérés sans jugement dans la République de l'Irlande.
MacBride A appartenu à un groupe d'avocats qu'a fondé en le le Royaume-Uni l'organisation Justice, basée sur les droits humains et la réforme de la Loi. Il a participé à des nombreuses organisations internationales relatives aux droits humains, entre ils l'International Prisoners of Conscience Fund, de laquelle a été administrateur.
Il est arrivé à être membre fondateur de Amnistie Internationale et il est allé président de la même depuis 1961 jusqu'à 1974. Il a fait une grande campagne contre la poursuite, l'intolérance et les injustices. Il A aussi été choisi Secrétaire Général de la Commission Internationale de Juristas entre 1963 et 1970. Pendant ce temps il a créé et il a porté la présidence d'une junte d'organisations ne gouvernementales qu'ils défendaient la protection des droits humains. Il A aussi été choisi président en deux occasions de la Cime Internationale de la Paix, à Gênes (1968-1974) et (1974-1985).
En 1971 il a écrit The Right to Refuse to Kill: À New Guide to Conscientious Objection and Service Refusal, et en 1973 a été choisi par la Assemblée générale des Nations unies pour le charge de commissaire en Namibie avec le rang d'Assistant de Secrétaire Général des Nations unies, un post approprié pour quelqu'un qu'avait travaillé incansablemente pour assurer la paix et la protection des gens de tout le monde. En 1977 il a été nommé président de la Commission Internationale de Communication, fondée par l'UNESCO. Plus tard, en 1980, il a été nommé président de la Unesco.
Prix
Tout ce travail a été récompensé avec la je Décerne un prix Nobel de la Paix en 1974, qu'a partagé avec le premier ministre japonais Eisaku Sato. Ce prix lui définissait comme un homme que “a mobilisé la conscience du monde pour lutter contre les injustices”. Il A après reçu la Médaille Américaine de la Justice en 1975, le Prix Lénine de la Paix en 1975-1976 et la Médaille d'Or de l'UNESCO (1980).
Communication mondiale
Son travail dedans du milieu de la communication se lie principalement avec l'étape de présidence de la Commission Internationale de Communication. Dans cette commission ils s'ont débattus les problèmes dans le champ de la communication dérivés de la technologie, le libre flux communicatif, etc. Dans le sein du débat surgirait le NOMIC (Nouveau Ordre International de l'Information et de la Communication), qu'a amené avec soi le dénommé Rapport MacBride. Ce rapport montrait tu critiques à l'inégalité entre les pays en ce qui concerne l'accès aux médias.
Le “Rapport MacBride” s'a réalisé dans l'an 1980 et il a surgi comme instrument de dénonciation sur la situation qu'existait dans cette époque. Les grandes compagnies de communication contrôlaient le moyen et les nouvelles qui se traitaient ils toujours étaient les mêmes. Ce rapport a été édité dans la langue Espagnole sous le nom de Un seul monde, multiples voix en constituant un texte remarquable à échelle mondial. Du point de vue de l'histoire de ces organismes, à niveau mondial, on peut signaler la sortie de l'UNESCO à ce moment-là d'un de ses principaux composants, les États-Unis, due aux critiques exposées dans le rapport.
Le nouveau ordre international de l'information et de la communication (NOMIC)[1] suggère onze propositions pour paliar les effets négatifs de l'influence de grandes entreprises et aller en faisant disparaître petit à petit les obstacles existants dans le monde de la communication. Entre ces propositions nous soulignons la suppression des inégalités, disparition des effets négatifs que surgissent des monopoles ou institutions publiques ou privées, réussir un libre et ample courant d'informations, diversification de sources, liberté d'expression, que tous les pays puissent à travailler avec un équipement approprié et qu'ils racontent avec personnel valable et que les pays les plus développés ils aident aux plus atrasados pour réussir ces buts, entre autrui. Modèle:ORDONNER:Soyez MacBrideallez:Seán MacBride
