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Sierra d'Atapuerca

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Scie d'Atapuerca
Fichier:SierraAtapuerca.jpg
Pays(il est) l'Espagne
Continent l'Europe
Cordillera Système ibérique
Longueur 13 km
Large 5 km
Orientation NE-SE
Cimes Cime de San Vicente et Matagrande
Piedemonte 890 msnm
Máx. Cote 1.085 msnm
Coordenadas Ambroise est un nom masculin d'origine grec dont etimología est: ἀ- (à-, ‘ne’) et μβροτος (mortel), c'est-à-dire Àμβροτος (Ambrotos, latinizado Ambrotius) signifie immortel. San Ambroise peut faire référence à:

Sommaire

Gens

  • Ambroise d'Alexandrie (? – 250) Envisagé saint par diverse églises chrétiennes,
  • Ambroise le camaldulense (1386 – 1439), moine teólogo chrétien,
  • Ambroise de Milan (340 – 397) envisagé saint par l'Église Catholique Apostolique Romana et epónimo de divers sites:
  • Ambroise de Predis (h. 1455 - h. 1508) Peintre renacentista

Lieux

Voyez-vous aussi


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Patrimoine de l'humanitéUnesco

Excavation d'Atapuerca, l'Espagne.
Pays Drapeau de l'Espagne {{{tu allies}}}
Type Culturel
Critères iii, v
N.° Identification 989
Région2 l'Europe et l'Amérique du Nord
An d'inscription 2000 (XXIV séance)
1 Nom comme est inscrit dans la Liste du patrimoine de l'humanité.
2 Classement selon Unesco

La Sierra de Atapuerca est un petit conjoint montañoso situé au nord de Ibeas de Juarros, dans la province de Burgos (Castille-et-Léon, l'Espagne), que s'étend de nord-ouest à sud-est, entre les systèmes montañosos de la Monts Cantabriques et le Système ibérique. Il a été déclaré Espace d'Intérêt Naturel, Bien d'Intérêt Culturel et Patrimoine de l'Humanité à la suite des exceptionnelles trouvailles archéologiques et paleontológicos qu'héberge dans son intérieur, entre les quels ils soulignent les attestations fossiles de, au moins, trois espèces diverses d'homínidos: Homo antecessor, Homo heidelbergensis et Homo sapiens.

Situation géographique

Panoramique de la Sierra d'Atapuerca entourée de trigales.

Il est limitée par la rivière Arlanzón au sud, je ris Veine au nord et la sierra de la Demande, estribación du Système ibérique, à l'est. Il fait partie du dénommé corridor de la Bureba, important et historique pas entre la vallée de l'Èbre et la cuenca du Douro. Depuis le point de vue orográfico est une formation modeste, avec une cote maximale de 1.079 mètres sur le niveau de la mer dans la Cime de San Vicente. Il est formée par calizas cretácicas couvertures par des importantes masses d'encinares (Quercus ilex), quejigales (Quercus faginea) et, surtout, montagne bas d'aulaga (Genista scorpius), romarin (Rosmarinus officinalis), espliego (Lavandula spica), tomillo (Thymus sp.) Et salvia (Salvia sp.).

Le pas de la Bureba a été utilisé tout au long de toute son existence comme pas principal vers l'intérieur de la péninsule Ibérique depuis l'Europe. Comme s'est déjà indiqué, il unit la vallée de l'Èbre, versant méditerranéen, avec la vallée du Douro, versant Atlantique, à la fois que se situe dans la route, que remontant aux pas pyrénéens ils se dirigent il faisait les autres lieux péninsulaires, il bien faisait l'ouest (la Galice et le Portugal) comme vers le sud (la meseta castillane, l'Andalousie, l'Estrémadure, sud du Portugal et l'Afrique). Une des principales chaussées romanas passait par ici de même que le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle dans le Âge Moyen, la route principale N-I à la fin du siècle XIX et, aujourd'hui, l'autoroute AP-1.

il n'a seulement été l'être humain, en n'importe qui de ses espèces, qui l'a utilisé: la faune et la flore ils l'ont aussi choisi dans ses expansions. Ceci a donné lieu à une importante présence de faune et flore diverse et à l'occupation humaine continuée depuis fait plus de 800.000 ans, aidée par la fertilité des terroirs et l'abondance de ressources.

Geología

La sierra est composée d'une petite colline —correspondante à un anticlinal tumbado (vergencia NE et direction ibérique NNW-SSE)— formée par calizas, sables et grèss d'origine marine appartenantes au Cretácico Supérieur (entre 80 et 100 millions d'ans), couvertures par les matériels apportés par la rivière Arlanzón, qu'a formé des nombreuses terrasses aluviales en époque Cuaternaria. La part la plus élevée de cette colline est totalement plate, trait indicativo de que a souffert une forte erosión depuis fait divers millions d'ans.[1]

Autour de la sierra, et sur cet anticlinal, existent des matériels d'origine continentale plus modernes, correspondants à l'époque terciaria (fait entre 25 et 5 millions d'ans). Ses composants sont des conglomérats de caliza et argiles rouges du Oligoceno, sous une séquence de margas, argiles, yesos et colis calizos et margosos, propres de l'ancien environnement lacustre de la Cuenca du Douro.

Pendant des fins du Plioceno et débuts du Pleistoceno, commence à se former la vallée fluvial du Arlanzón, ayant créé à son pas par la sierra, 15 niveaux de terrasses cuaternarias très asymétriques. La montées des eaux de la rivière et la structure caliza ont donné lieu à un complexe kárstico avec foule de grottes, beaucoup de de elles ouvertes à l'extérieur par des diverses causes (abattes, cours...). Par ces ouvertures se sont allé en déposant différents sedimentos à le long des ans: terroir, poussière, pollen, restes animaux, excrementos..., Jusqu'à arriver, en beaucoup de cas, à colmatar les entrées et, en autrui, celles-ci sont restés cegadas par abattes posterior, en préservant l'intérieur intact jusqu'à ce qu'ont surgi des nouvelles ouvertures. Ceci a permis la conservation de restes et fossiles d'homínidos dans les nombreuses grottes sous les bois d'Atapuerca, en les protégeant de changements bruscos de température et humidité.

Espace Culturel de la Sierra d'Atapuerca

Le Conseil de Gouvernement de la Junte de Castille-et-Léon, dans sa réunion du jour 26 juillet de 2007, a convenu la déclaration comme Espace Culturel du Bien d'Intérêt Culturel "Sierra d'Atapuerca" à Burgos.

Atapuerca Constitue le premier Espace Culturel déclaré dans la Communauté. La figure s'utilise sous la protection de la nouvelle Loi de Patrimoine de Castille-et-Léon et en consonance avec les nouvelles stratégies du Plan PAHIS 2004-2012 , que proposent la valorisation d'amples espaces territoriaux avec valeur culturelle, de visage à sa protection et à la promotion du développement soutenable des populations en qu'il se place.

Histoire

Premières découvertes. Siècle XIX

Les premières explorations systématiques du système kárstico de Grotte Majeure se remontent à la moitié du siècle XIX. Pourtant, cette grotte déjà était connue et visitée depuis longtemps avant. En 1863, Felipe Ariño sollicite la concession en propriété de la grotte. Cinq ans après, en 1868, il se publie une description détaillée de la grotte, de mains de Pedro Sampayo et Mariano Zuaznávar, dans celle qui décrivent par première fois la connue actuellement comme Sima des Os. Celle-ci a une deuxième référence en 1890 dans une demande pour obtenir une permission d'exploration minière d'autres zones de Grotte Majeure. D'une forme parallèle à ces premières recherches, ils arrivent foule de spoliations et destruction de son intérieur.

Le ferrocarril minier

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Restes d'une ancienne carrière prochains à la Tranchée du Ferrocarril et aux gisements.

À la fin du siècle XIX, époque dans laquelle l'Espagne s'était en incorporant à la Révolution Industrielle, s'a bâti un tracé de ferrocarril minier depuis la Sierra de la Demande jusqu'à Burgos (concrètement jusqu'au raccorde avec la ligne de ferrocarril Burgos-Bilbao). Dans ces ans, les siderurgias basques requéraient de beaucoup de minerai de fer et charbon, plus de laquelle les gisements de León et les Asturies ils pouvaient offrir par alors. La Sierra de la Demande avait des mines potentielles de minerai de fer et houille, pourtant, n'y avait pas aucun type de transport que le pût destiner aux grands fours consacrés à la fundición situés en Biscaye. Pour résoudre ce problème, en 1896 s'a attribué l'autorisation pour bâtir cette ligne férrea de voie étroite à la compagnie récemment créée par Richard Preece Williams The Scie Company Limited. Cette entreprise s'a chargé du trajet depuis Monterrubio de la Demande à Villafría, ainsi que l'investissement dans diverse mines localisées en des villages comme Pineda de la Sierra, Riocavado de la Sierra, Barbadillo de Forgerons, le même Monterrubio de la Demande ou Vallée de Valdelaguna. L'oeuvre de ferrocarril, dans celle qui ont participé 1.500 ouvriers, il comprenait un total de 65 kilomètres et il s'a terminé en 1901, 5 ans après son début.

Dans un principe ce trajet ne traversait pas la Sierra d'Atapuerca. Pourtant, et sans explication connue, le tracé du ferrocarril la traversait par son côté suroeste moyennant une profonde tranchée de moyen kilomètre de longueur et une profondeur que, dans sa majeure cote, obtient presque les 20 mètres. Ce desfiladero créé, qu'ajoutait un kilomètre de distance extra à l'égard des plans initiaux, a pu se réaliser pour exploser comercialmente la caliza de la sierra, puisque celle-ci s'était usée comme matériel de construction depuis le Âge Moyen. Cette tranchée, à son pas, a traversé des nombreuses grottes colmatadas avec sedimentos pleistocenos (avec os et industrie lítica, bien que personne a réparé en ils) en les exposant à la lumière et en montrant clairement son estratificación.

L'engagement avec la compagnie a été que son caractère ne serait pas exclusivement minier; comme condition pour recevoir la subvention de la Députation, The Sierra Company Limited a dû s'engager à véhiculer passagers et marchandises (pour telle fin dite companía a acquis quatre locomotas de vapeur et divers matériel mobile). Pourtant, la ligne n'est jamais arrivé à se consolider économiquement, en raison des élevés prix qu'il est imposé Ferrocarriles du Nord. Vers 1910 la ligne férrea a laissé de fonctionner, et en 1917 la société Basque-Castillane, héritière de The Scie Company Limited, a fait faillite et il a disparu définitivement. Encore ils aujourd'hui se conservent des ponts, taludes, tunnels et gares de ce ferrocarril. En 1950 il se profite de la tranchée du ferrocarril comme carrière, ce que a affecté négativement aux gisements en détruisant une part d'ils.

Fichier:TrincheraAtapuerca.jpg
Entrée aux excavations de la tranchée.

Premières campagnes

En 1964 le professeur Francisco Jordá Cerdá entame les premières campagnes d'excavations que s'arrêteraient bientôt après. Huit ans plus tard un groupe d'espeleólogos, le Groupe Espeleológico Edelweiss, découvre l'appelée Galerie du Sílex que contient des restes de rituels funéraires et de peintures de l'Âge du Bronze.

En 1973 le professeur J.M. Apellániz Commence les campagnes d'excavations en le Portalón de Grotte Majeure. Ils ont été onze campagnes.

Étude actuelle

En 1976 l'ingénieur de mines Trinité de Torres Pérez-Hidalgo (Trino), que par alors réalisait sa Tésis doctorale en ours fossiles, accourt à Emiliano Aguirre, anthropologue, avec divers restes humains trouvés en un des gisements de la sierra burgalesa: la Sima des Os. En 1980 ils s'entament les excavations dans la Galerie qu'ils dureront plus de un décennie. Dans le 84 ils se commencent avec les excavations systématiques en la Sima des Os.

En 1990, Emiliano Aguirre, il se retraite et la direction passe à l'équipe formée par Juan Luis Arsuaga, José María Bermúdez de Castro et Eudald Carbonell Roura. Ils se sont dès lors trouvé des instruments líticos du "Façon technique 1", les plus primitivos, dans la base de la Grande Dolina (datés fait quelques 900.000 ans) et au peu de temps, en 1992, se trouvent divers cráneos en la Sima des Os, entre ils le fameux cráneo nombre 5, baptisé comme Miguelón en honneur à Miguel Indurain, ce que donne importance internationale et scientifique au gisement en le faisant indispensable dans les études de l'évolution humaine.

Les ans 1994 et 1995 laisseraient un riche registre de outils de Façon 1 je joins avec des restes humains, tous ils datés en 800.000 ans ce que il confirme une présence humaine très ancienne en Europe. À l'an suivant se confirme, moyennant l'étude des marques dans les os, que se pratiquait un canibalismo rituel, celle-ci est la référence sur canibalismo plus ancienne de l'Europe. Ils s'entament les excavations de la Sima de l'Éléphant.

L'an 1997 est de grande importance pour le gisement puisque se définit une nouvelle espèce humaine, le Homo antecessor. Les recherches reçoivent divers prix de prestige, le prince des Asturies et le de Sciences Sociales du Castille-et-Léon.

L'an 1998 laisserait la constance de que les restes trouvés en la Sima des Os, assignés à Homo heidelbergensis, appartiennent à des êtres humains, qu'outre avoir capacité d'abstraction et simbología se posent les problèmes mystiques inhérents en étant humain. Ceci se confirme par la trouvaille d'un outil bifaz (Façon 2) sans utiliser et réalisée avec un matériel très apprécié, l'appelé Excalibur, déposée comme hommage à quelque membre du groupe là enterré.

Dans le 99 ils s'entament les excavations dans la Grotte le mirador et à l'an suivant se reçoit la qualification de Patrimoine de l'Humanité à la fois qu'en la Sima de l'Éléphant se trouvent des restes d'ustensiles líticos que se datent dans un million d'ans. Il se nomme une espèce nouvelle de roedor, Microtus (Allophaiomys) lavocati, et se reprennent les excavations du Portalón de Grotte Majeure.

La Grande Dolina donnerait une nouvelle espèce d'ours des cavernas, le Ursus dolinensis dont les restes se trouveraient dans le niveau TD4.

Gisements de la Sierra d'Atapuerca

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Plat de la tranchée du Ferrocarril et ses différents gisements archéologiques.

Dans la deuxième moitié du siècle XIX ils s'ont réalisés quelques trouvailles qu'ils indiquaient la richesse archéologique de la zone. il ne serait pas jusqu'à la dernière chambre du siècle XX lorsqu'ils se réalisassent études profondes et systématiques qu'ils ont déterminé à ce ensemble de gisements prehistóricos comme un des plus importants de l'Europe et des plus remarquables du monde, où se sont fait trouvailles qui ont changé l'histoire enregistrée de l'humanité. Ils se sont trouvé restes depuis une chronologie appartenante au Pleistoceno Inférieur (avec une ancienneté supérieure au million d'ans) jusqu'au Holoceno (époque actuelle), avec des données sur la faune, flore et climat. Ce complexe archéologique est déclaré Patrimoine de l'Humanité par la Unesco (2000) et a reçu le Prix prince des Asturies de Recherche Scientifique et Technique (1997).

Les gisements sont exceptionnels par l'abondance de registre fossile, sa bonne conservation et importance scientifique. Les utiles líticos que se sont trouvé ils comprennent tous les étapes technologiques, depuis les formes plus primitivas du coupé de pierre jusqu'à celles-là qu'appartiennent au Âge du Bronze.

En ce qui concerne la faune s'est trouvé une nouvelle espèce de ours des cavernas, baptisé comme Ursus dolinensis. La trouvaille la plus importante est le de les restes humains. Il les y a dans divers gisements, quelque chose qu'il n'a l'habitude de pas être habituel. Entre ils se sont trouvé les restes de l'ancêtre le plus ancien de l'Europe, le Homo antecessor, dernière espèce commune entre les neandertales, les Homo sapiens, et les du pre-neandertal Homo heidelbergensis.

À suite ils se commentent les gisements les plus remarquables et que plus information ils nous ont apportés pour comprendre la préhistoire. Entre ils soulignent ceux qui ils se placent dans la Tranchée du Ferrocarril (comme la Sima de l'Éléphant, Galerie et Grande Dolina), et ces appartenants au système kárstico de Grotte Majeure/Grotte du Silo (comme Portalón, Galerie du Sílex et Sima des Os). il à part se trouve la Grotte du Mirador, une grotte située dans le bout sud-est de la sierra, et sans relation apparente avec le système kárstico mentionné. Il y a localisés plus de 50 gisements extérieurs (comme la Vallée des Orquídeas et Hundidero, ce dernier s'est commencé à excavar récemment) et un élevé nombre de monuments megalíticos (dólmenes) par la zone, autant dans la sierra comme dans les proximités, ce que témoigne que le complexe d'Atapuerca est très étendu, n'en se limitant pas uniquement au référent à la tranchée du ferrocarril et ses proximités.

Tranchée du Ferrocarril

Fichier:Tranchée Atapuerca2.jpg
Distribution des gisements tout au long de la Tranchée selon les plafonds que les protègent. (1) Entrée à la tranchée; (2) Sima de l'Éléphant; (3) Galerie; (4) Grand Dolina

Sima De l'Éléphant (TE)

Fichier:Éléphant-Atapuerca2006.jpg
Excavation des niveaux inférieurs de Tranchée Éléphant pendant la campagne de 2006.

Le gisement de la Sima de l'Éléphant, ou Tranchée Éléphant (TE) comme aussi est connu, se localise dans la Tranchée du Ferrocarril, en étant le premier gisement que nous nous trouvons à l'aller en marchant depuis l'entré sud de la tranchée. Dans le contexte du complexe kárstico de Grotte Majeure/Grotte du Silo, se localise à la fin de la Galerie Basse, en se méconnaissant encore la relation sedimentológica entre les deux sites. Doit constituer une galerie kárstica de plus de 15 mètres d'hauteur et 18 mètres de large maximal. Il est une grotte colmatada de sedimentos, qu'est resté découverte lorsque se a fait la tranchée à la fin du siècle XIX, en restant afloramientos de sedimentos dans les deux murs, siendos les situés dans le mur ce sur lesquels se développent les recherches. Son nom se doit à l'apparition en 2001 de quelques fossiles qu'ils sont allé initialement attribués à éléphants, bien que recherches posterior ont démontré qu'ils appartenaient à rinocerontes. Pourtant, en des campagnes posterior il s'a découvert un astrágalo qu'oui appartenait à un éléphant, en se confirmant la présence de ces animaux dans ses dépôts fosilíferos.

Il est le gisement de la tranchée que plus se est tard commencé à excavar d'une forme systématique. Les 21 mètres de puissance de sedimentos qu'il a ils comprennent toute la période d'occupation humaine de la sierra correspondante au Pleistoceno. Ses niveaux inférieurs sont les plus anciens de toute la sierra -sont prochains au subcron paleomagnético Jaramillo-, et se trouvent situés même 3,5 mètres par en dessous du niveau actuel de la tranchée, avec un âge supérieur au million d'ans (Pleistoceno Inférieur). Dans ces niveaux se sont trouvé restes de faune accompagnés de instruments líticos, en démontrant la présence de homínidos dans une époque antérieure dans laquelle a habité Homo antecessor de Grande Dolina (quelques 780.000 ans). En plus, dans quelques restes óseos d'animaux, se sont trouvé marques de cour produites par le contact de l'instrument lítico et l'os lors de la descarnación, par ce que se peut inferir certains aspects de l'alimentation de ces homínidos. D'autre part, dans les niveaux supérieurs, sont apparus des instruments líticos du type Musteriense ou façon 3, associés à neanderthales, joins avec des fossiles de chevaux et ciervos.

En mars de 2008, ils se sont fait connaître nouveaux restes de Homo antecessor, trouvés dans ce gisement; il s'agit de part d'une mandíbula d'un individu de quelques 20 ans et 32 outils de sílex de type olduvayense (façon 1); ils ont été datés en 1,2 millions d'ans d'ancienneté, beaucoup plus anciens que les restes originaux de Grand Dolina, ce que fait reculer considérablement la présence d'homínidos en Europe.[2]

Séquence estratigráfica et chronologique de TE
Fichier:Profil Éléphant.jpg
Détail de la section ce de le gisement de la Sima de l'Éléphant en 2006. Le témoin est de 1 mètre de longueur.

La Sima de l'Éléphant se divise dans une séquence de 21 unités estratigráficas, et au moins, 3 phases de farce sedimentario, en les pouvant distinguer selon sa chronologie, couleur, texture et origine de les apportes. Nous les classons depuis la part la plus inférieure vers la part la plus supérieure, du plus ancien au plus moderne.

  • Phase 1: ses sedimentos appartiennent au Pleistoceno Inférieur, puisque les études paleomagnéticos réalisés en les niveaux Et-8 et Et-12 donnent une polaridad inverse atribuible au cron Matuyama; selon les études bioestratigráficos, basés sur la présence de certains roedores typiques de cette étape géologique —comme Microtus (Allophaiomys) chalinei, Microtus (Allophaiomys) sp. Nov., Microtus (Iberomys) aft. huescarensis, Ungaromys nanus, Pliomys episcopalis, Mimomys sp., Castillomys rivas, Apodemus sp., Eliomys quercinus, Myoxus sp., Et Castor fiber— aussi se confirme. Cette phase a une profondeur de 9 mètres, et il se trouve affectée par des fractures et hundimientos de toutes les galeries infra-adjacentes aux dépôts. Il est formée par un élevé nombre de debris flows remontants au sud, en se distinguant 7 niveaux:
    • Et-8: il est le niveau le plus bas de la séquence, avec une couleur très obscure. Il a grande quantité de fossiles de microvertebrados et une grande abondance de matière organique, dû principalement aux excrementos de murciélagos.
    • Et-9: il a une succession de coladas detríticas de pierres subangulosas, avec la zone cortical modifiée par dissolution, avec une matrice arcillosa obscure. Ils existent des bandes de argiles plus plastiques et sans des pierres, intercaladas dans le niveau. Il a grande quantité de restes de macro et microvertebrados. Dans ce niveau ils se sont trouvé part d'une mandíbula de Homo antecessor et 32 outils de sílex, avec une ancienneté de 1,2 millions d'ans.[3]
    • Et-10: il est un niveau de blocs et pierres, sans structure interne apparente, avec une matrice arcillosa rouge obscur. Ils apparaissent des fossiles d'animaux de taille moyenne et en connexion anatomique.
    • Et-11: il est un niveau hétérogène, avec mélange de divers matériels, en comprenant pierres margosas.
    • Et-12: niveau formé par une succession de coladas detríticas de flux par gravité qu'erosionan le niveau antérieur. Il a un changement de facies latéral, rapide et marqué. Dans le bout proximal y a des grands blocs uns sur autrui, en diminuant la taille des mêmes dans la zone moyenne, plus arcillosa. Dans le bout distal, abondent les argiles prismáticas, en soulignant la peu de présence de pierres.
    • Et-13: formé par gravas des mêmes dimensions, avec une estritificación croisée.
    • Et-14: formé par une succession de coladas detríticas de flux par gravité, avec des forts changements latéraux en les facies. Ils se différencient 3 niveaux dedans de cette unité:
      • Niveau inférieur: formé par une matrice sablonneuse, avec clastos moyens.
      • Niveau j'interviens: formé par des argiles laminares alternées avec des éléments detríticos.
      • Niveau supérieur: formé par une colada de matrice arcillosa obscure, avec des grandes pierres, que diminuent de dimensions dans les parts distales.
  • Phase 2: cronológicamente appartient au Pleistoceno Moyen. Tous les niveaux qui la composent sont erosivos, et dans son ensemble, peuvent obtenir les 9 mètres. Ils se distinguent 5 niveaux:
    • Et-15: erosiona la part supérieure d'Et-14, en donnant lieu à une structure de cut and fill qu'obtient jusqu'au niveau Et-9. Cette colada de gravas et blocs, avec une claire matrice margosa, s'introduit dans la cavité depuis le sud.
    • Et-16: il a le même point d'entrée de matériel que le niveau Et-15. Il a des différents flux detríticos avec une matrice arcillosa rojiza. Dans la part centrale-distal trouvons petites gravas laminadas, que nous indiquent un dépôt de courants hídricas relativement organisées.
    • Et-17: il a un grosor de 20-25 cm. Il est une séquence de carbonatos sablonneux, massifs et très pâles, intercalados entre les espeleotemas calcíticos. Il a une sedimentación chimique de clastos fins autóctona, en nous indiquant absence d'apportes extérieures.
    • Et-18, Et-19 et Et-20: il s'a formé par sedimentación plastique de flux par gravité. Il a gravas moyennes et grosses, avec lutitas et blocs, en étant dans les latéraux de dimensions plus réduites. Tu les apportes de matériels proviennent autant du sud comme du nord, en présentant une matrice claroscura. Et-19 il présente clastos très abondants dans la part centrale, avec couleur rojizo, outre des évidences de présence de macro et microvertebrados associés à industrie lítica.
  • Phase 3: sa chronologie se trouve en le Pleistoceno Supérieur. Il présente un unique niveau, Et-21. Il est formé par un flux detrítico par gravité, avec gravas et blocs, et très peu de matrice. Il a un conduit vertical dans le sud de la section centrale.[4]

Galerie et Covacha des Coups de griffe (TG-TN-TZ)

Fichier:Coups de griffe2.jpg
Travaux d'excavation en Covacha des Coups de griffe en 2006.
Gisement de Galerie.

Le gisement de la Galerie est situé dans la tranchée du ferrocarril, est allé le premier gisement excavado de forme systématique des de dedans de la tranchée. Il s'agit d'une galerie souterraine (section TG) que s'ouvre à l'extérieur par une cheminée (section TN) en forme de sima. L'entrée semble qu'il se trouvait dans la zone gauche, connue comme Covacha des Coups de griffe (section TZ).

L'hundimiento du plafond de la galerie a été ce que il a formé la cheminée en se convertissant dans un piège naturel où ils tombaient (ou ils étaient poussés par les chasseurs) nombreux animaux, ceux-ci étaient après profités de par les humains (probablement les chasseurs) et autres carnívoros.

Les dépôts de Galerie comprennent une chronologie d'entre 200.000 et 400.000 ans et se sont identifié cinq phases sedimentarias (TGI - TGV), avec présence humaine intense en la troisième d'elles. Dans cette phase ils se sont localisé jusqu'à 13 sols divers d'occupation humaine dans lesquels ils se sont trouvé nombreux outils líticas de la façon 2 (Achelense) avec des restes de ciervos, chevals, bisons et rinocerontes. Dans les os d'animaux trouvés il y a des marques de dents de ourss, des lions, renards et lynxs.

Il s'est aussi trouvé un fragment de cráneo appartenant à Homo heidelbergensis.

Grand Dolina (TD)

Visage juvénile de Homo antecessor.
Détail d'un tableau d'excavation avec tous les ustensiles nécessaires pour extraire les fossiles du sedimento, comme la mandíbula que se remarque, du niveau TD-10 de Grand Dolina.

Le gisement de la Grande Dolina se place en l'interor de la tranchée du ferrocarril et est le plus connu, n'en vain en il ils sont apparu les premiers restes de l'espèce Homo antecessor, le dernier ancêtre commun du linaje qu'a donné lieu aux neandertales d'une part, et celui qui a terminé avec notre espèce. Il a 18 mètres de sedimentos que parcourent une séquence temporelle qu'il va depuis fait un million d'ans (dans le niveau TD1) jusqu'à fait 200.000 ans (dans le niveau TD11). Dans ces 19 mètres de sedimento se sont différencié 11 niveaux estratigráficos.

Dans les niveaux inférieurs se sont trouvé restes d'animaux carnívoros, comme le tigre de dents de sabre et la hiena tachée (tous les deux dans son registre son plus ancien de l'Europe) ainsi qu'une nouvelle espèce d'ours, antecesor de l'ours de la cavernas, qu'a été baptisé comme Ursus dolinensis, en référence à son lieu de découverte. Ils se sont trouvé utiles de pierre de la façon 1 lítico dans le niveau TD4 de même que dans la base de la Sima de l'éléphant avec ancienneté d'un million d'ans.

Dans le niveau TD6 s'ont trouvés en 1994 les restes ce dont il se décrirait après comme une nouvelle espèce humaine, le Homo antecessor, un des pobladores plus anciens de l'Europe et remontant à l'Afrique. L'étude des os de cette trouvaille a révélé des empreintes de cours faits par une outil humain, c'est-à-dire, s'a déterminé que ces anciens habitants de la Grande Dolina pratiquaient le canibalismo. Le niveau suivant, le TD7, montre attestation de la investissement magnétique du champ terrestre que coïncide avec le connu comme limite de Matuyama-Brunhes et définit la frontière entre le Pleistoceno Inférieur et le Moyen fait quelques 780.000 ans (il y a que remarquer que les fossiles de l'homo antecessor sont dans le niveau inférieur par ce que son ancienneté est majeure à la de l'investissement magnétique). Le niveau TD10 a des restes d'industrie lítica de type 3, bien que très rudimentaire.

Ils se sont suivi en trouvant restes de Homo antecessor que confirment l'importance et richesse de ce gisement. Ils se sont découvert nouvelles espèces d'animaux en ses sedimentos, tels comme l'espèce d'ours Ursus dolinensis[5] et la musaraña Dolinasorex glyphodon.[6]

Grotte Majeure

Sima Des Os

Le gisement de La Sima des Os est une petite caméra située dans la base d'un puits de 13 mètres de profondeur que se trouve dans la part la plus profonde de la grotte Grotte Majeure. En il ils se sont trouvé une grande quantité d'os d'animaux et humains. Les sedimentos de ce lieu datent de fait plus de 530.000 ans, c'est-à-dire du Pleistoceno moyen, et sont magníficamente conservés.

Ce que fait important ce gisement est la grande quantité de restes humains trouvés, plus de 5.000 fossiles, qu'ils appartiennent à un groupe de quelques 30 individus de l'espèce Homo heidelbergensis (envisagé l'ancêtre du Homo neanderthalensis) de tous les âges et sexes. Ces restes représentent plus de le 90 % des fossiles humains récupérés pour le Pleistoceno Moyen de tout le monde.

Cráneo Nombre 5 de la Sima des Os, tel comme est apparu dans la campagne de 1992, en des campagnes posterior s'exhumó la mandíbula.

Entre les restes humains récupérés soulignent nombreux cráneos, entre ceux qui se trouve le cráneo nombre 5 qu'est le cráneo de Homo heidelbergensis meilleur conservé du monde et reçoit, populairement, le nom de "Miguelón" en honneur à Miguel Indurain.[7] Y a grande quantité d'os de tout type, depuis pelvis, comme l'appel Elvis,[8] jusqu'aux os de l'écouté. "Elvis" il est la pelvis plus complète de l'enregistre fossile. Il a appartenu à un individu masculin, de 175 cm d'hauteur et 95 kilogrammes de poids. Il s'est arrivé au constat en l'étudiant de que le Homo heildebergensis était tellement grand comme nous, mais plus robusto. La cavité pélvica était majeure, en facilitant l'accouchement dans les femmes.

Il se croit que celui-ci était un lieu d'enfouissement humain et de culte aux difuntos, s'est uniquement trouvé un outil lítica entre tous les restes, cet outil, un bifaz, est sans user et il est de cuarcita rouge; il a été trouvé en 1998 et il a reçu le nom de Excalibur. Il s'envisage qu'Excalibur est un présent à quelqu'un des difuntos enterrés dans ce lieu, ce que indiquerait l'existence d'un esprit symbolique et reflexiva, souciée par les problèmes éternels de la vie et la mort et avec capacité de sentiments. Ceci signale à Homo heidelbergensis comme un être humain complet, déjà n'en le physique, mais en le spirituel.

Entre les restes de carnívoros trouvés y a une grande quantité de restes d'ours de l'espèce Ursus deningeri, plus de 180 individus.

Ce gisement, par les trouvailles en il réalisés est unique dans le monde.

Portalón

Le gisement du Portalón situé dans l'entrée de Grotte Majeure a permis documenter une part très importante du Âge du Bronze, fait entre 3.690 et 2.900 ans. Il est remarquable la céramique décorée, avec plus de 400 motifs iconográficos, et différents outils d'os et bronze, ainsi qu'ornements d'os, hampe et marfíl.

Le gisement s'y a excavado jusqu'à obtenir le Pleistoceno Supérieur, mais l'occupation la plus remarquable est la due à époque neolítica, en spéciale l'âge du bronze.

Galerie de Sílex

Galerie de Sílex découverte en 1964 par le Groupe Espeleológico Edelweiss de Burgos offre des spectaculaires vestiges du Âge du Bronze. Il a demeuré fermée depuis un temps très proche à cette époque ce que a permis une exceptionnelle conservation du sol où ils s'ont développés les activités humaines ainsi que le art rupestre. En une de ses caméras se sont trouvé foule de restes humains et animaux avec des outils de pierre et os ainsi que céramique, ce que évidence une activité de caractère rituel. Il y a des abondantes peintures et enregistrés dans ses murs, beaucoup de de les symboles peints aussi apparaissent dans la céramique.

Autres gisements du complexe d'Atapuerca

Mirador

Entrée à la Grotte du Mirador.

Le gisement du Mirador est le plus éloigné du complexe archéologique et ils se sont trouvé restes appartenants à l'âge de bronze. La trouvaille d'un enfouissement de jusqu'à 6 individus de différents âges et sexes, daté en 3.670 ans, indique que ce lieu était utilisé comme grotte sepulcral.

La vallée des orquídeas

Le gisement de la Vallée des orquídeas est un gisement qu'il n'est pas dans une grotte, est situé dans l'extérieur. Il a une ancienneté de quelques 27.000 ou 30.000 ans il appartient au Pleistoceno et y a constance de son occupation neolítica. Son emplacement est dû à la bonne provision de ressources et de domination d'un zone déterminée du territoire.

Séquence culturelle à partir des engins líticos

Moyennant l'étude des techniciennes de la fabrication des outils de pierre, ce que se connaît comme Industrie lítica est possible la datation des trouvailles trouvées dans les différents gisements.

En Atapuerca s'est remporté compléter une, la séquence de l'évolution technologique prehistórica que démontre que les grottes d'Atapuerca ont été occupées par toutes les cultures qu'ont existé en le Pleistoceno Inférieur et Moyen en Europe. Si dans le gisement de la Galerie s'est établi une série relativement complète de la façon 2 ou Achelense; en le de la Grande Dolina s'est identifié industrie lítica de la Façon 1 ou Olduvayense et de la Façon 3 ou Musteriense.

En Grand Dolina, s'est en essayant compléter toute l'évolution technologique du Pleistoceno, en documentant toutes les cultures qui ont existé en le Paleolítico Inférieur et Paleolítico Moyen en Europe. Ils se reconnaissent les suivantes phases:

  • Façon technique 1 ou Olduvayense: Selon les chercheurs des gisements d'Atapuerca, l'industrie de la Façon 1 est la plus ancienne et il se caractérise par des outils plus simples: lascas sans retocar et chants coupés, une lasca de sílex, datée en, au moins, un million d'ans, a été trouvée dans la campagne de l'an 2000 dans le gisement de la Sima de l'Éléphant. Ils se sont aussi localisé des pièces avec presque un million d'ans dans les niveaux TD4 et TD5 du de la Grande Dolina, bien que la série la plus significative correspond à TD6, estrato avec quelques 780 000 ans, dans dont sondage sont apparu 268 ustensiles et, aussi, les restes de Homo antecessor. Ils s'ont Trouvés des pièces de cuarcita, caliza, cuarzo et sílex: chants sans taille (manuports, percutores…), chants coupés, lascas, denticulados et raederas. Les noyaus sont, surtout, désorganisés (méthode ortogonal multifacial), mais aussi les y a polarizados (méthode ortogonal longitudinal) et seulement quelques centrípetos. Par tout cela, les chercheurs qui travaillent dans la Sierra d'Atapuerca envisagent que Grande Dolina est le premier gisement du Pleistoceno Européen qu'a toute la séquence de l'évolution des premières pièces d'industrie.
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Pièce coupée (noyau) du niveau TD4
Grand Dolina, a quelques 970 000 ans
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Chant coupé du niveau TD6 de Grand Dolina, daté dans quelques 780 000 ans
  • Façon technique 2 ou Achelense: il Apparaît, basiquement dans les niveaux du gisement de la Galerie, avec une ancienneté qu'il oscille entre les 350.000 et 128.000 ans. La majeure part des pièces ils correspondent à des successifs niveaux d'occupation, très esporádicos (de courte durée), de TG10 et TG11, en soulignant les pièces de sílex, bien que y a de tout type de matières premières.
    En simplifiant beaucoup, dans la Façon 2, les pièces sont travaillées de forme radial, c'est pourquoi, les types les plus caractéristiques sont le bifaz et les noyaus centrípetos; ils aussi apparaissent hendidorest et triedros, ainsi que raederas, pointes et denticulados. Certes, les noyaus étaient, majoritairement, explosés par l'intermédiaire d'extractions organisées (centrípetas et parallèles). En Atapuerca, les bifaces évoluent vers une morfología plus allongée, avec une taille de plus en plus souple. Culturalmente Partons d'une position intervient dedans du Achelense jusqu'à arriver à un Achelense Supérieur à plafond de la séquence.
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Raedera De cuarcita
Niveau TG11 de Galerie.
Fichier:Bifaz d'Atapuerca (TG10).jpg
Bifaz achelense Du niveau TG10 de Galerie.
  • Façon technique 3 ou Musteriense Ancien: de nouveau nous revenons au gisement de la Grande Dolina, où s'assure que l'industrie du niveau TD10 signale la transition entre les périodes Achelense («façon technique 2») et Musteriense («façon technique 3»), dans le niveau TD10 et avec quelques 350.000 ans. Plus en dessus, dans les niveaux TD11 et TD12, avec quelques 300.000 ans d'ancienneté, apparaissent des ustensiles sur lasca de taille petite et moyenne, et noyaus d'extractions centrípetas assez standardisés. Par ce que s'apprécie en Atapuerca, dans la Façon 3, les humains ont appris à enlever du même volume de pierre majeure quantité de fil. Cette technicienne est associée en Europe aux Neandertalest.
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Noyau du niveau TD11 de Grand Dolina, daté en quelque chose plus de 300 000 ans.
Fichier:Lasca d'Atapuerca.jpg
Lasca De sílex.
Galerie

La gamme chrono-culturel s'est en complétant encore, avec des trouvailles que pourraient étendre cette séquence jusqu'à la fin du Pleistoceno en le Portalón de la Grotte Majeure, dans la Grotte du Mirador et dans la Vallée des Orquídeas.

Il est assez difficile correlacionar ces données —ramassées dans les divers gisements du complexe kárstico d'Atapuerca— avec autres originaires de sites à l'air libre; mais, seulement Atapuerca permet témoigner avec solidité scientifique la présence humaine tout au long du Pleistoceno, et seulement Atapuerca peut jalonarla de dates absolues.

J'équipe

L'équipe chercheur d'Atapuerca publie actuellement en revues scientifiques internationales de prestige, comme sont Nature, PNAS et Science, et jouent de reconnaissance internationale dans le champ de la paleoantropología. Activité chercheuse d'élite malgré la discutable politique scientifique des divers gouvernements de l'Espagne.


Répercussion scientifique

Atapuerca constitue l'ensemble de restes plus anciens et plus nombreux de l'Europe. Il se lui envisage Patrimoine culturel par l'UNESCO depuis l'an 2000, et les découvertes qui se sont mené à terme en elle ils ont eu une énorme répercussion scientifique.

D'une part, quelques trouvailles sont de fait 800000 ans, et même jusqu'à 1,2 millions d'ans. Ceci a changé nos théories sur qui est-ce qui il a été le premier poblador de l'Europe et quand l'a occupé, d'où il procédait et quelles étaient ses caractéristiques. Par ailleurs, quelques restes soulignent par former un collectif, c'est-à-dire, ils ne procédaient pas d'individus isolés. Ceci donne aux scientifiques l'occasion de reconstruir la vie d'un groupe d'homínidos, de plus de 30 fait 300000 ans.

Les trouvailles d'Atapuerca, en définitive, nous montrent, pas à pas, une grande part de notre évolution.

Voyez-vous aussi

Références

  1. Modèle:Rendez-vous livre
  2. Le Journal, 27-III-2008
  3. Carbonell, et au. 2008. The first hominin of Europe. Nature, 452: 465-469
  4. Modèle:Cite publication
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