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Somatén

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Le somatén (du catalan "som atents" qu'il signifie "nous sommes attentifs") il est une institution espagnole de caractère parapolicial originaire de la Catalogne. Dans ses débuts un corps armé d'autoprotección civil, séparé de l'armée, pour propre défense et la de le terroir. Ses origines proviennent du sagramental, dont les origines se trouvent dans les résumés effectués par les Cours de la Catalogne en 1068 et d'un usatge (usage) dénommé Princeps namque. Les deux textes légaux configurent le caractère à la fois policier (dans le milieu local) et militaire (dans le général) conféré au somatén.

Sommaire

Fonctions

Autrui des commis du somatén consistait à donner l'alarme pour alerter aux villages voisins. Ceci se menait à terme moyennant des bûchers allumés de cime à cime, le son d'une corne, un coup de trompeta ou repique de cloches. De cette dernière façon, du repique de cloches (ou bien sous emetent, en catalan), est d'où il surgit le nom posterior, qu'il prime sur le de sagramental à partir surtout du siècle XVI. Les membres du somatén étaient tous les voisins en des conditions de prêter tel service. Ils avaient obligation de conserver armes dans ses maisons et de se instruire périodiquement en sa je manie.

Le Somatén dans l'Âge Moderne

La mobilisation massive des citoyens se dénommait somatén général et a obtenu son auge pendant les siècles XII et XIII. Pendant les deux siècles suivants a été fréquents encore. Dans les siècles XVI et XVII il acquiert un papier fondamentalement policier –contre des bandits, hugonotes et pirates– défini par la Constitution de 1561, en vigueur jusqu'à intervenus du siècle XVII.

À la suite de la défaite des partisans catalans du archiduque Carlos dans la Guerre de Succession Espagnole (1714), Felipe V promulgue les Arrêtés de Nouvelle Plante, un de dont effets est la suppression du somatén, dominé par le général Moragues pendant la guerre. Malgré cette suppression temporelle, le somatén a été rétabli en 1794 par le conde de l'Union pendant la Guerre du Rousillon (1793-1795), à cause surtout de la mauvaise situation de l'armée. Il a été à nouveau usé pendant la Guerre de l'Indépendance Espagnole (1808-1814), à l'encontre des français en Roses, Barcelone et Tarragone.

Le Somatén en la la Espagne contemporaine

Le 1855 a été reconstituido par les grands propriétaires ruraux, avec le nom de Sometent Armat de la Muntanya de la Catalogne et a adopté la devise de Pau, pau i sempre pau (paix, paix et toujours paix). À partir d'alors, le somatén a acquis un caractère de corps auxiliaire de l'ordre public dans le milieu rural, destiné à protéger les dominations des grands propriétaires. S'abolió à nouveau dans la Première République, mais s'a rétabli bientôt après pour combattre aux carlistas dans la Troisième Guerre Carlista.

Les Bases de Manresa réservaient au somatén une importante tâche, que ne s'est pas arrivé à porter à terme par ne s'appliquer pas les Bases.

Postérieurement, le somatén a agi en collaboration avec les autorités et des groupes ultraderechistas dans diverse occasions. Ainsi, par exemple, ils ont collaboré dans l'arrestation du pédagogue Francisco Ferrer Garde (1909), accusé de complicité dans l'attentat de Mateo Morral contre Alfonso XIII, et à l'encontre des huelguistas en Alella, dans les ans antérieurs à la dictature de Premier de Rivera. Le soutien populaire du somatén était rare, en raison de son activité répressive et de traite favoritista avec les classes grandes, gestandose toute un légende noire à son autour[1].

En 1931 il est dissolu de nouveau par la Deuxième République, en raison de ses tendances conservatrices, mais il s'a rétabli en 1936 après la révolte qu'il a causé la Guerre Civile. Finie celle-ci, en 1939, se dissout à nouveau le somatén, mais ne par longtemps, puisqu'en 1945 le gouvernement du général Franco le réorganise, étendu déjà à presque tout le territoire national,[1] Sous le nom de "Somatén Armé", avec la finalité principale de collaborer avec la Garde civile en combattre aux maquis et les organisations ouvrières clandestines. Les membres du somatén, qu'avaient ses fusils attribués dans les posts de la Garde civile et licence d'arme courte (très limitée en Espagne), ne pouvaient pas agir en solitaire, mais ils pouvaient rester chargé de la caserne de la Garde civile si était nécessaire que tous les gardes ils accourussent à une émergence, sortir de service en formant semblable avec un garde civile[2], etc. Ainsi, le somatén Abel Rocha a tué, à des coups, au anarchiste Quico Sabaté en Sant Celoni, en 1960.

Il a été dissolu définitivement par le Sénat en 1978.[2]

Quand même perduraron jusqu'au décennie des 80 liés à des groupes ultraderechistas, le 16 mars 1978 membres du Somatén, en L’ Hospitalet, ont tiré sur contre un couple que s'était en embrassant dans la rue par l'envisager indecente.

Références

  1. Les somatenes ou la répression camuflada. CosasdeAndalucía.com
  2. Ramassée d'armes aux somatenes en toute l'Espagne (El País).1978.

Tu raccordes externes

http://somaten.com/