Visita Encydia.com

Souveraineté

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

[[Philae:Leviathan gr.jpg|thumb|200px|Portée de Leviatán de Thomas Hobbes en représentant au souverain comme un corps massif composé par beaucoup de personnes, qu'empuña une épée et un báculo pastoral.]] La souveraineté, selon la classique définition de Jean Bodin, dans sa oeuvre Les six livres de la République, est le "pouvoir absolu et perpétuel d'une République", et souverain est qui a le pouvoir de décision, de donner lois sans les recevoir d'autrui, c'est-à-dire, celui-là que n'est soumis pas à des lois écrites, mais oui à la loi divine ou naturelle.

Deux siècles plus tard, en 1762 Rousseau il reprend l'idée de souveraineté mais avec un changement sustancial. Le souverain est maintenant la collectivité ou village, et celle-ci donne origine au pouvoir enajenando ses droits en faveur de l'autorité. Chaque citoyen est souverain et súbdito en même temps, puisque contribue autant à créer l'autorité et à faire partie d'elle, dès que moyennant sa propre volonté a donné origine à celle-ci, et il d'autre part est súbdito de cette même autorité, dès que s'oblige à l'obéir.

Ainsi, selon Rousseau, tous seraient libres et égaux, puisque personne obéirait ou il serait commandé par un individu en spécifique, mais qu'il serait un sujet indéteminé, que serait la volonté générale. La volonté générale a le pouvoir souverain, c'est-à-dire, celle-là qui signale le correct et véritable, et ces minorités ils devraient obéir en conformité ce dont dit la volonté collective. Ce conception russoniana que si bien a en partie donné origine à la révolution française et il a influencé dans l'apparition de la démocratie moderne, a donné pas à des multiples abus, parce qu'en nom de la volonté "général" ou village, s'a assassiné et il a détrui indiscriminadamente. Il a généré des attitudes irresponsables et il a permis le je écrase aux droits des minorités.

Face à ceci surgit le il abat Sieyès que postula que la souveraineté est radicada dans la nation et ne dans le village, en voulant avec cela que l'autorité n'oeuvrât pas seulement en prenant en compte le sentiment majoritaire coyuntural d'un village, que pouvait être objet d'influences ou passions desarticuladoras, mais qu'en plus eût en compte le legs historique et culturel de cette nation, et des valeurs et principes sous lesquels s'était fondé. En plus le concept de nation contemple à tous les habitants d'un territoire, sans des exclusions ni des discriminations. Sieyes Indique que les parlementaires sont des représentants et ne mandataires, puisque ceux-ci jouent d'autonomie propre une fois qu'ils ont déjà été élus, et exerceront ses charges en intervenant un quota de responsabilité et objectivité au moment de legislar, en revanche les mandataires doivent réaliser ce que son mandante lui indique, dans ce cas, le village.

Ainsi, de Rousseau naît le concept de souveraineté populaire, alors que du Abat Sieyès naît le de souveraineté nationale. Les deux concepts se donnent indistinctement en des constitutions modernes, bien que après la Seconde Guerre mondiale il a repris avec force le concept de souveraineté populaire que se regarde comme plus proche au village, lequel se suppose qu'il actuellement a un degré de culture civique et modération beaucoup plus grand que dans le temps de la prise de la Bastille en 1789.

Aussi le mot souveraineté se conceptualiza comme le droit d'une institution politique d'exercer son pouvoir. Il s'est traditionnellement envisagé que trois sont les éléments de la souveraineté: territoire, village et pouvoir.

Dans le droit international, la souveraineté est un concept clef, rapporté au droit d'un état pour exercer ses pouvoirs.Carré De Malberg, en son "Théorie Générale de l'État", après analyser et descomponer le concept de souveraineté en indépendance en l'extérieur et supériorité dans l'intérieur de l'État, manifeste que le concept semble double, mais que, en définitive, souveraineté interne et souveraineté externe ils ne sont pas mais les deux côtés d'une seule et même souveraineté

Sommaire

Différences entre souveraineté nationale et populaire

Le terme souveraineté populaire il s'a frappé face à la thèse de la souveraineté nationale. La Constitution Française de 1793 a été le deuxième texte légal qu'a établi que "la souveraineté réside dans le village ...". Jean Jacques Rousseau, dans Le contrat social, attribue à chaque membre du État une part égale de laquelle dénomme la "Autorité souveraine" en est a proposé une thèse sur la souveraineté basée sur la volonté générale. Pour Jean Jacques Rousseau le souverain est le village, et est émerge du pacte social, et comme corps décrète la volonté générale manifiestada dans la loi.

D'accord avec les diverses thèses maintenues jusqu'à aujourd'hui, il se peut définir comme "que la résidence légale et effective du pouvoir de commandement d'un ensemble social se trouve et il s'exerce en et par l'universalité des citoyens", et particulièrement dans les États démocratiques. Ainsi le suffrage universel se convertit en un droit fondamental et la condition citoyenne est égale pour tous avec indépendance de n'importe quel autre égard, sauf les limitations d'âge ou jugement.

La Constitution Espagnole de 1978 reconnaît que "la souveraineté nationale réside dans le village, de celui qui emanan tous les pouvoirs de l'État".

Conception et concept

Le concept de souveraineté n'a pas été manié ni par des grecs ni par romanos. Il dit George Jellinek que l'idée de souveraineté se forge dans l'Âge Moyen et “En lutte avec ces trois pouvoirs (l'Église, l'Empire romano et les grands messieurs et corporations) est né l'idée de la souveraineté, qu'est, par conséquent, impossible de connaître sans avoir également connaissance de ces luttes”. Ils existent autres auteurs avec des oeuvres que contemplent la question de la souveraineté. Tel comme Herman Heller avec "La Souveraineté"; F. H. Hinsley Avec "Le concept de souveraineté";Harold J. Laski Avec "Le problème de la souveraineté". Il existe une Thèse Doctorale publiée dans le WEB[1]qu'avec le Titre "Conception et concept de souveraineté" il comprend un ample contenu sur le thème que son auteur offre librement.

Constat

Le vocablo souveraineté a aussi joué un important papier dans la théorie politique et dans la doctrine du droit international. Il est c'est pourquoi que le contenu de ce mot a été obscurci et deformado, par ce que peut se comprendre de diverse façons ou admettre des diverses interprétations et être, par conséquent, motif de doutes, incertitude et confusion. Le principal problème estriba en qu'en ayant tellement définitions du terme comme y a auteurs, n'y a pas accord sur quel est l'objet cherché par ce concept dans le droit international. Bien que il y a qu'avoir en compte que ces auteurs ils ne laissent pas de "critiquer" la déjà classique définition de Jean Bodin, admise par la majeure part de la doctrine: Souveraineté est le pouvoir absolu et perpétuel d'une république,qui, à son tour, détermine clairement comme il est l'objet de sa définition. il d'abord établit ce que il est république, République est le droit gouvernement de diverse familles et ce dont leur est commune avec pouvoir souverain, pour tout de suite dire: une fois établi la fin, y a qu'établir les milieux pour le réussir. En coïncidant avec cela, est évident que la souveraineté est la moyenne pour réussir le droit gouvernement et, par tellement, ne n'importe quel gouvernement, mais le droit.

Il est possible que, en pensant en ceux-là qu'ils prétendent redéfinir la souveraineté, il fût ce que il portât à George Jellinek à dire: La souveraineté est un concept polémique. Également, il peut-être fût ce même motif celui qui pût y avoir stimulé à Herman Heller à promouvoir la recommandation de releer l'oeuvre de Bodino donc disait: il Me semble que beaucoup de de lesquels ils parlent d'il, en vérité ils ne savent pas avec certitude qu'est-ce que est ce que Bodino a enseigné.

Carlos Augusto Rodríguez T., Ancien professeur de la Faculté de Droit de l'Université Nationale, signale qu'une critique scientifique de la souveraineté doit exposer toutes les définitions de ce terme et diriger contre chacune d'elles les objections qui procédassent. il clairement est qu'ils seulement s'exposeront les lineamientos généraux du problème et s'offriront des solutions pratiques.

Avant de commencer, il est précis éclaircir qu'il n'y a pas que confondre ni mêler les conséquences pratiques qu'ils résultent de cette critique scientifique avec ce que se conçoit dans la doctrine de l'État, en la de le droit constitutionnel ou avec ce que dispose réellement la Lettre Grande. Ces conséquences strictement serviront pour nourrir la doctrine du droit international, particulièrement pour éclaircir l'objet cherché par le concept de la souveraineté dedans du mentionné droit.

Voyez-vous aussi

  1. REDIRECTPersonnel:Wikcionario