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Statut d'Autonomie de la Cantabrie

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Le Statut d'Autonomie de la Cantabrie est la norme institutionnelle basique de la Communauté Autonome de la Cantabrie, en Espagne. Il détermine les concurrences, organes et institutions de self-government de la communauté de Cantabria. Légalement, il s'agit de la Loi Organique 8/1981, du 30 décembre 1981]], approuvée le 15 décembre du même an en le Congrès et publiée dans le JO, et par tellement en vigueur, depuis le 11 janvier 1982]]. Il a postérieurement été modifié pour élargir concurrences et définir des articles provisoires.

Sommaire

Projet de Statut de 1936

Pendant la période de la Deuxième République, un des axes de débat politique était l'orientation du régime républicain que se trouvait entre la République unitaria et la République fédérale. En profitant de la conjoncture, le Parti Republicaine Fédéral de l'alors province de Santander rédige un projet de Statut pour un futur État fédéral De Cantabria-Castillan compris dedans d'une possible République fédérale.

Outre le versant républicain du Statut, aussi celui-ci avait en partie été fruit d'un procès de redescubrimiento des traits qu'identifient au village de Cantabria. Les artisans de dit procès ont été des personnages tellement soulignés comme Amós d'Escalante, José María de Pereda, Marcelino Menéndez et Pelayo, Mateo Escagedo et Ange des Rivières, entre autrui.

Le document en oui défend la création d'un État fédéral comme part de la République fédérale espagnole dont les limites ils ne restent pas explicites. Ce que oui se précise ils sont les amples concurrences de cet État que laisserait à l'État central avec seulement quelques peu de comme défense, relations internationales, etc.

Statut de 1981

Avec le début de la transition vers la démocratie en Espagne commence à surgir nouvelles demandes et propositions de décentralisation et reconnaissance du self-government des régions dérivées d'un sentiment regionalista et nationaliste hérité qu'a obligé au gouvernement de tour à stimuler une réforme administrative et territoriale du pays. Dite réforme resterait ramassée enfin dans la Constitution Espagnole de 1978.

En Cantabrie il ne s'a pas été d'autrui à cela et après quelques premières avances dans la décennie de 1970 derrière l'autonomie, avec l'arrivée de la transition ces buts ils se reviennent plus ambitieux. Ainsi, en 1976 et devant le descontendo existant dans la société de Cantabria par la crise économique que se traînait depuis 1973, un groupe de cents significatives personnalités qu'ils agglutinaient les plus variées idéologies présentes en Cantabrie, souscrivent le 16 mars le dénommé Manifeste des Cent afin de solliciter un Concert Économique au gouvernement espagnol avec lequel laisser derrière la difficile conjoncture.

De ces premiers mouvements autonomistas surgit en avril de ce même an un acteur principal dans la région dans ce procès autonomista: la Association pour la Défense des Intérêts de la Cantabrie (ADIC). Une part importante des fondateurs de cette association ils ont eu une influence significative à l'heure de développer et porter à bon port un statut d'autonomie que convertissait à la Cantabrie dans une région autonome uniprovincial, même malgré manquer de régime préalable preautonómico.

À des débuts de 1978 partis politiques, syndicats et associations de la région se dirigent à l'Assemblée de Parlementaires de Castille-et-Léon pour solliciter la ne inclusion de la, par alors, province de Santander dans le projet preautonómico de Castille-et-Léon sans qu'avant se ramassât le sentir majoritaire des de Cantabria moyennant suffrage. Ces pressions ne surgissent pas effet, en se faisant la sourde oreille les demandes et en comprenant enfin à la province de Santander dans le projet d'organisme d'une communauté autonome castellanoleonés.

Devant ce fait les parlementaires de Cantabria ils renoncent à participer à la négociation preautonómicas de dite région et en mai de 1978 conviennent solliciter pour la province de Santander un statut de preautonomía. Avec l'approbation et publication du projet castellanoleones le jour 30 de ce même mois se cercenaban les aspirations des autonomistas et se fermait la porte au projet de preautonomía de la Cantabrie.[1] Cependant la Junte de Parlementaires chargés de rédiger le statut de preautonomía continuèrent à travailler dans le projet.

Tandis que les manifestations en faveur et à l'encontre de l'autonomie de la Cantabrie s'allaient en arrivant, comme est resté patente ce même an pendant la célébration du Jour de la Montagne[2] En Cabezón du Sel dans lequel a eu abucheos, protestations et exaltations dans les deux sens, ou la création de l'Association de la Cantabrie à Castille (ACECA) que censurait l'autonomie uniprovincial demandée. En octobre a lieu à Santander une grande manifestation qui parcourt la capitale de Cantabria en faveur de l'autonomie de la Cantabrie et qu'il termine avec la lecture d'un manifeste et le placement dans la Députation Provinciale du Drapeau de la Cantabrie.

Le 6 décembre 1978]] est approuvé la Constitution Espagnole, dans dont article 143 se ramasse les droits au self-government:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Et la procédure valable pour cela:

Modèle:Il cite

Ainsi, en répondant aux suffisantes particularités historiques, etnográficas, culturels, économiques et d'unité géographique que caractérisent à la région, et qu'ils déjà venaient en accroissant un sentiment regionalista en Cantabrie depuis faisait siècles, le 30 avril 1979]] la Mairie de Cabezón du Sel, à des rares heures de la constitution de la Corporation Municipale, prend l'initiative au reste de communes de Cantabria, en approuvant à l'unanimité, et sous la présidence de Ambroise Chaussée Hernández, la première motion municipale que sollicite l'Autonomie pour la Cantabrie.[3]

Il commence alors une course à la sazón incertaine. Dans les 180 jours posterior devaient se prononcer en faveur de celle-ci un minimum des deux troisièmes parts des 102 communes qui composent la région. Cette même semaine ils s'ajoutent les mairies de Torrelavega et Ruente. Santander le fait le 18 mai. À défaut d'un mois 42 mairies ils avaient en faveur voté, en s'arrivant le 19 juin au chiffre de 68 communes, nombre minime requis. La Députation Provinciale convient le 29 juin, par unanimité s'ajouter à l'initiative et ce même jour ils déjà étaient 73 les mairies qui convenaient il entamer le chemin vers l'autonomie.

Le 30 décembre 1981]] a conclu le procès initié en avril de 1979. En total 85 mairies de la région et la Députation Provinciale ils s'ont ajoutés à la proposition approuvée par la Mairie de Cabezón du Sel. la Cantabrie a basé son autonomie dans le précepte constitutionnel qu'ouvrait la voie du self-government aux "provinces avec établissement régional historique".

L'Assemblée Mixte, intégrée par les députés provinciaux et les parlementaires nationaux, a entamé le 10 septembre 1979]] les travaux pour la rédaction du Statut d'Autonomie. Après l'approbation de celui-ci par les Cours Générales, le 15 décembre 1981]], le Roi de l'Espagne a signé la correspondante Loi Organique du Statut d'Autonomie pour la Cantabrie le 30 décembre de ce même an. De cette forme, la province de Santander se desvinculó de son historique appartenance à Castille et est sorti du régime preautonómico de Castille-et-Léon dans lequel se trouvait je joins avec les provinces de Ávila, Burgos, León, Logroño, Palencia, Salamanque, Ségovie, Soria, Valladolid et Zamora.

Le 11 janvier le Journal officiel de l'État publie la Loi Organique qu'il approuve le Statut d'Autonomie pour la Cantabrie (Loi Organique 8/1981, de 30 décembre) et le 1 février entre en vigueur le Statut d'Autonomie pour la Cantabrie.

Le 20 février 1982]] s'a constitué avec caractère provisoire la première Assemblée Régionale provisoire (aujourd'hui Parlement). À partir d'alors le nom de Province de Santander a été substitué par le de la Cantabrie, en récupérant ainsi son nom historique. Les premières élections d'une communauté autonome s'ont célébrés en mai de 1983.


Articulé

Fichier:Flag of la Cantabrie.svg
Drapeau de la Cantabrie

Le document original se structure en 58 articles, une disposition additionnelle, 11 dispositions transitoires et une finale organisés en un preámbulo, un titre préliminaire et six titres.

  • Titre Préliminaire: (articles du 1º au 6º)
    • Définit à la Cantabrie comme un établissement régional historique dedans de l'Espagne, qu'exercera ses pouvoirs emanados de la Constitution, du propre Statut et du village de Cantabria.
    • Il définit le territoire de Cantabria comme les 102 communes qui formaient l'ancienne Province de Santander.
    • Il définit à Santander comme la capitale de la Cantabrie et siège de la Députation Régionale de la Cantabrie.
    • Il définit les symboles institutionnels: Drapeau, Bouclier et Hymne.
Fichier:Santander.Gouvernement.De.la Cantabrie.jpg
Ancien siège du Gouvernement de la Cantabrie
  • Titre I: De la Députation Régionale de la Cantabrie (articles du 7º au 22º)
    • La Députation Régionale de la Cantabrie est l'institution dans laquelle il s'organise politiquement le self-government de la Cantabrie. Il est intégrée par l'Assemblée Régionale, le Conseil de Gouvernement et le Président.
    • La Assemblée Régionale de la Cantabrie (pouvoir législatif) racontera avec entre 35 et 45 députés choisis par suffrage universel, pareil, libre, direct et secret par système proportionnel. Le but de cette caméra est le de contrôler au Conseil de Gouvernement. il aussi s'établit que la Cantabrie se constituera dans une unique circonscription électorale.
    • Le Conseil de Gouvernement est composé par le Président, Vice-président et par les Conseillers, nommés et cessés par le Président. Il dirige l'action politique et il exerce le pouvoir exécutif. Il a obligation de rendre compte de sa politique devant l'Assemblée régionale. Cet obligé à cesser à la célébration d'élections régionales, par démission, incapacité ou décès de son Président ou en raison d'une motion de censure dans l'Assemblée.
    • Le Président de la Députation Régionale et du Conseil de Gouvernement est la plus grande représentation de la Communauté Autonome et l'ordinaire de l'État en Cantabrie. Il préside, il dirige et il coordonne l'action du Conseil de Gouvernement.
  • Titre II: Des concurrences de la Communauté Autonome (articles du 23º au 31º)
    • Les comprises dans l'article 148 de la Constitution, exclusives des Communautés Autonomes.
    • Les comprises dans l'article 149 de la Constitution
    • Autres concurrences importantes qui pourront il être assumées après 5 ans sont santé, éducation, travail et sécurité sociale. La cession arrivera préalable accord de l'Assemblée Régionale ou bien par le mécanisme de l'article 150 de la Constitution à initiative de l'Assemblée Régionale, Gouvernement de l'Espagne, Congrès ou Sénat.
  • Titre III: Du régime juridique (articles du 32º au 41º)

Ramasse les puissances et des privilèges de l'Assemblée Régionale et la Députation Régionale, la création et structuration de sa propre administration, la possibilité de descentralizar fonctions du Conseil de Gouvernement en des régions et des communes. il finalement établit que les Lois de la Cantabrie seulement seront sujettes à contrôle de constitucionalidad et que le contrôle économique budgétaire de la Députation Régionale le réalisera le Tribunal de Comptes.

  • Titre IV: De l'administration de Justice (articles du 42º au 44º)

D'accord avec la Loi Organique du Pouvoir Judiciaire, se crée le Tribunal Supérieur de Justice de la Cantabrie. il aussi se ramasse la concurrence de la Cantabrie pour créer et modifier les partis judiciaires de son territoire.

  • Titre V: De l'Économie et Trésor (articles du 45º au 57º)
    • Établit que le Patrimoine de la Communauté sera le de l'extinta Députation Provinciale de Santander, lors d'approbation du présent Statut, plus les biens affections à des services traversés, et les acquis.
    • Le Trésor de la Cantabrie figurera des impôts et taxes de la Communauté, des tributs cédés par l'État, du pourcentage de participation dans les revenus de l'État et de la participation dans le Fond de Compensation Interterritorial, entre autrui.
    • En plus, dans ce titre se règle la capacité de la Communauté pour contribuer à des institutions qu'ils promeuvent le développement économique et social et la gestion d'entreprises publiques.
  • Titre VI: De la réforme du Statut (article 58º)
    • La réforme s'entamera sur proposition du Conseil de Gouvernement, de l'Assemblée Régionale (sur proposition de 1/3) ou des Cours Générales moyennant loi organique.
    • Par ailleurs, il se contemple la possibilité d'incorporation à une Communauté Autonome limítrofe à celle que l'unissent liens historiques et culturels. Ceci arrivera par initiative de l'Assemblée Régionale et moyennant approbation de 2/3 de la même et 2/3 des mairies outre l'approbation d'une Loi Organique que ramasse le fait dans les Cours Générales.
  • Disposition additionnelle:

il Précise la cession à la Cantabrie d'une série de tributs.

  • Dispositions transitoires:

ils Règlent, entre autrui, les élections régionales et diverse de ses procès implícitos et puis règle les concurrences de l'organe législatif dans l'étape provisoire, étape qui s'étendrait du 20 février 1982]] au 8 mai 1983]].

  • Disposition finale:

il Signale que le promulgation du Statut comportera le changement de dénomination de Province Santander à Communauté Autonome de la Cantabrie.

Réforme de 1991

Loi organique 7/1991, de 13 mars de 1991 (publiée dans le JO du 14 mars 1991]]). Il applique au Statut d'Autonomie de la Cantabrie la loi qui établit la coincidencia, par part du majeur nombre possible de Communautés Autonomes, dans la célébration d'élections d'une communauté autonome, conjointement avec les municipales, un jour fixe: le quatrième dimanche de mai de chaque quatre ans.

Réforme de 1994

Loi organique 2/1994, de 24 mars de 1994 (JO, 25 mars de 1994). Cette modification statutaire suppose un agrandissement de concurrences compte tenu de ce que il précise la Constitution dans son article 150.2 pour les Autonomies créées moyennant l'article 143 de la même, c'est-à-dire, pour celles-là qu'ils ont accédé à l'autonomie sans régime preautonómico préalable, llanamente appelées Autonomies de "via lente".

Réforme de 1997

Loi organique 29/1997, de 4 août de 1997 (JO, 5 août de 1997). Cette modification a la finalité adapter le listage de tributs cédés à la Communauté Autonome de la Cantabrie après la réforme du régime de financement des Communautés Autonomes (LOFCA) qu'a eu lieu en 1996. Après l'approbation du nouveau modèle de financement d'une communauté autonome pour le quinquennat 1997-2001.

Réforme de 1998

Loi organique 11/1998, de 30 décembre de 1998 (JO, 31 décembre de 1998). Il est la première grande réforme du Statut d'Autonomie de la Cantabrie, affecte à 54 des 58 articles du document et ses principaux buts ils ont été augmenter le plafond competencial et introduire des importants changements institutionnels.

Cette réforme statutaire a entamé sa gestation le 27 février 1997]], au cours de la IV Législature, lorsque les leaders des groupes parlementaires de la région ils se réunissent pour former un Exposé. Le 22 avril 1997]] reste constituée et le 29 décembre du même an, les ponentes Francisco Rodríguez Argüeso (PP), Juillet Neira (PSOE), José Ramón Saiz Fernández (UPCA), Rafael de la Sierra (PRC) et Martín Berriolope (IDCAN) accordent l'appelé Pacte de Carmona, le document où ils se reflètent les réformes élaborées par l'Exposé. Postérieurement, l'Assemblée Régionale de la Cantabrie approuve le projet de réforme le 10 février 1998]].

Entre autres modifications soulignent les suivantes:

  • il Définit à la Cantabrie comme Communauté historique
  • Établit que la Cantabrie s'organise administrativamente en communes et régions, lesquelles seraient développées par une loi posterior (encore sans développer).
  • Il élimine la possibilité d'incorporation à une autre Communauté Autonome (en l'art. 58 De la première rédaction du Statut), en claire référence à Castille-et-Léon, dont le Statut il encore envisage cette option.
  • Il élimine le terme Députation Régionale de la Cantabrie.
  • Il substitue la dénomination "Assemblée Régionale de la Cantabrie" par Parlement de la Cantabrie.
  • Il substitue la dénomination "Conseil de Gouvernement de la Cantabrie" par Gouvernement de la Cantabrie.
  • Il précise que les normes pour lesquelles il se régira le Parlement de la Cantabrie et la procédure pour la désignation de sénateur par la Cantabrie.
  • Il crée les figures du Défenseur du Village De Cantabria et le Conseil Juridique Consultatif, encore sans développer.
  • Il crée le Journal officiel de la Cantabrie (BOC), dont la publication s'entamerait le 1 décembre 1999]]
  • ils S'assument les concurrences d'éducation et santé, ce que comporte la création du Service De Cantabria de Santé.

Réforme de 2002

Loi organique 21/2002, de 1 juillet de 2002 (JO, 2 juillet de 2002) Cette modification deroga la loi qui a réformé le Statut en 1997 et aussi a pour objectif d'actualiser les tributs cédés à la Communauté de la Cantabrie après la réforme du régime de financement des Communautés Autonomes qu'a eu lieu en 2002.

Possible réforme dans la VIII Législature espagnole

Attendu l'imminente réforme du Statut d'Autonomie de la Catalogne, toutes les Communautés Autonomes de l'Espagne ils ont décidé entamer la réforme de ses respectifs Statuts pour se comparer à la Catalogne en des concurrences et trésor hormis la Communauté de Madrid et la Cantabrie.

Dans la classe politique de la Cantabrie y a un sentiment général de que la réforme n'est pas prioritaire et les positions des partis politiques et associations ils sont les suivantes:

  • PP: il Croit qu'il est plus important développer bien les nouvelles concurrences qu'ils s'ont assumés en 1998 avant d'entamer un procès de réforme.
  • PSC-PSOE: il Envisage que l'actuel Statut s'adapte bien aux besoins de la région et il n'écarte pas une possible réforme dans le futur, puisque ne se doit pas renoncer à ce que il contribue à l'amélioration du self-government ou revenus de la Communauté.
  • PRC: il ne voit pas prioritaire la réforme mais il se va à étudier le texte final du statut catalan pour déterminer si y a lieu une réforme puisque de le contraire la Cantabrie pourrait être discriminée.
  • ADIC: Depuis cette association cantabrista s'est présenté un projet de réforme de l'actuel Statut de grand calé. Il défend principalement trois axes: le changement du système de financement, l'augmentation du self-government grâce à l'assomption des maximales concurrences possibles et la profundización dans les signaux d'identité de Cantabria.[4]

Voyez-vous aussi

Notes et références

  1. Le Gouvernement de l'Espagne souhaitait par celui-là alors que n'exitiesen plus régions uniprovinciales que les Asturies et Murcie.
  2. Postérieurement connu comme Jour de la Cantabrie.
  3. Modèle:Cite web
  4. Modèle:Cite web

Bibliografía

  • VV.AA. Grande Encyclopédie de la Cantabrie. Éditorial la Cantabrie SA. Santander. 1985 (8 tomes)
  • Guide officiel du Parlement de la Cantabrie. VI Législature. Parlement de la Cantabrie. Santander. 2004

Tu raccordes externes

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