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Système politique

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Un système politique est la plasmación organisationnelle d'un ensemble d'interactions stables à travers lesquelles s'exerce la politique dans un contexte limité.[1] Ce système vient formé par agents, institutions, organisations, comportements, croyances, normes, attitudeest, idéaleest, valeurest et ses respectives interactions, que maintiennent ou ils modifient le ordre duquel il résulte une déterminée distribution de utilitéest, en comportant à des divers procès de décision des acteurs, que modifient l'utilisation du pouvoir par part du politique à fin d'obtenir le but souhaité clairement.

Le concept apparaît comme une approche théorique abstrait à partir de la application de la théorie sistémica à la science politique. La finalité d'appliquer la théorie sistémica à la science politique a été munir à cette dernière d'une théorie générale que la munît d'un langage unifié, d'un référent théorique commun, d'un armazón conceptual solide et d'un cadre d'étude et analyse rangée. Dans ce sens la théorie sistémica lime les dernières déficiences à l'heure de définir l'identité théorique des Sciences Politiques en ce qui concerne autres matières comme le Droit la Philosophie et la Histoire en proposant un système comme nouvelle unité d'analyse depuis un point de vue politique par excellence: le système politique.

Le terme «système politique» a été confondu avec le de «forme de gouvernement» parce que fait allusion à à la structure et fonctionnement des pouvoirs publics. Les termes «il forme de gouvernement» ou «régime politique» ou «système de gouvernement» ou «modèle de gouvernement» ils définissent avec des diverses nuances la forme d'exercer le gouvernement, c'est-à-dire, les divers types de pouvoir par part de pouvoir gouvernant, et une «structure de gouvernement» ou il est la forme dans laquelle il se structure dit pouvoir, pourtant le terme «système politique» définit au système dans lequel se trouve immergé dit pouvoir et en lequel il y a de desenvolverse pour réussir son but. De cette forme possède une connotation une plus dynamique et complexe donc ne se rapporte pas aisladamente aux institutions de gouvernement ou au reste d'acteurs politiques qu'influent sur elles, mais à l'interdependencia de l'ensemble et au procès de prise de gouvernement.[1]

D'égale façon s'est employé en des occasions erróneamente pour se rapporter au concept de «forme d'État», que ne seulement comprend pouvoir de même que le de «forme de gouvernement», mais en plus territoire et population.

Sommaire

Origines de la théorie sistémica dans la science politique

Quelques politólogos et historiens affirment que le concept de système politique se commence à vislumbrar avec Aristote et dedans de la approche pseudosistémico appliqué à la politique en le Leviatán de Hobbes. Pourtant, il est dans le cadre de la théorie générale de systèmes, que surgit du cadre d'étude bio développée par Ludwig von Bertalanffy à intervenus du siècle XX, lorsqu'apparaît avec établissement le concept dedans de la Politología et la Sociología occidentale. Son origine s'attribue à des auteurs comme David Easton, Almond, M. Weinstein Ou H. Jaguaribe, Qu'appliquent par première fois la théorie sistémica à la vie politique, en ajoutant à son fondement le conception [[estructuralismo|structural[[]]funcionalismo|funcionalista]] du sociologue américain Talcott Parsons sur l'analyse sistémico et structurale de la vie sociale que définit funcionalmente les procès de changement en la société et la politique.[2] Celui-ci définit quatre fonctions qu'ils doivent être réalisées par un système et que se font des conditions requises indispensables pour attribuer effectivement la conceptualización de système politique à un organisme déterminé:[3]

  • La adaptation, que se configure par la relation du système avec le moyen extérieur, dedans duquel se trouve et avec lequel, à son tour, interactúa.
  • La poursuite de buts, que consiste à la mobilisation des énergies du système vers les buts que se sont proposé.
  • La de intégration, que se définit par les actions que permettent maintenir la cohérence du système.
  • Ce que dénomme «latencia», qu'est la capacité de motivation du système pour obtenir les buts signalés.

De cette forme, le concept naît à partir de la théorie générale de systèmes et il s'est historiquement lié à la théorie funcionalista.[1] Dans ses débuts s'ont formés quelques grandes expectatives autour de la l'analyse de systèmes tellement dans sa version organicista et funcionalista, dont les développements élaboraient Easton et Almond et dans sa version mecanicista et quantitative, élaborée par Kaplan.[4]

Ainsi, il a développé les concepts et il a présenté un schéma de analyse politique plus organisé, en généralisant une terminologie propre et indépendante de l'analyse juridique et sociologique dominant avant des ans cinquante. Pourtant il ne s'est pas formalisé ni ils se sont pu établir les équations, principes ou loiil est qu'ils déterminent mécanisme de fonctionnement du système. Les concepts et présenter un schéma d'analyse qualitative plus organisé et avec une terminologie propre et indépendante de l'analyse juridique et constitutionnel dominant avant des ans cinquante.[5]

Conceptualizaciones

Principales définitions du concept de système politique exposées cronológicamente.

Définition de David Easton

Le politólogo canadien David Easton voulait convertir la Politique dans une science en élaborant modèles abstraits qui décrivissent les régularités des patrons et procès dans la vie politique en générale à travers la théorie de systèmes en créant une approche d'étude de la politique comme organisme biopolítico. Le résultat de son travail se convertit dans la première définition du concept effectivement indépendant de l'analyse juridique et constitutionnel dominant avant des ans cinquante en concordancia avec la théorie organicista: Modèle:Il Cite

Avec ceci veut dire que ce que définit à un système politique est sa fonction de distribuer valeurs que la société il envisage utiles comme l'argent, l'éducation, le pouvoir, etc. Ainsi, en prenant un pays comme échantillon d'étude, celui-ci se configure comme un système complexe, dedans duquel les éléments qui l'intégrent, censés groupes ou comme des individus, interactúan de façon très intense en fonction de certaines règles de comportement. De cette forme, pour Easton, ce que définit à un système politique est sa fonction de distribuer valeurs que la société il envisage utiles comme l'argent, l'éducation, le pouvoir, etc. Dites interactions opèrent moyennant flux entre des entrées et sorties (inputs et outputs) à travers un changement dynamique que se retroalimenta (feed-back). Les entrées sont il les poursuits et des soutiens que le système reçoit des intérêts de la société. Celles-ci entrées se déplacent de l'environnement social au système politique responsable de l'agrégation et articulation de ces demandes, fonctions qu'il accomplit la caisse noire (black box), formée par ceux-là qu'occupent des déterminés rôles, ils soient des individus ou des groupes, lesquels sont capables d'orienter les contenus du procès politique; qu'ils agissent comme filtre du système, à travers des mécanismes de réduction et sélection de demandes. Les outputs sont la réponse du système à ces demandes, les décisions et actions qui se prennent après le procès de décision; que lorsqu'interactúan avec l'environnement, génèrent des nouvelles demandes et des soutiens, par ce que le procès commence à nouveau. Ce modèle s'est dénommé circuit de retroalimentación, ou d'autoreproducción, ou d'autoperpetuación (feed-back loop) et permet aux autorités sondear l'état du système et corriger des erreurs et des perturbations.[1]

Son modèle principal était dirigé par une vision organicista de la politique, comme si celle-ci fût un être vif. Sa théorie est une déclaration ce dont fait que les systèmes politiques s'adaptent, sobrevivan, se reproduisez et surtout qu'ils changent. De cette forme, avec le soutien de la théorie cibernética Easton crée un modèle de circuit fermé dont intérieur fonctionne et interactúa, unité basique de l'analyse, en le bâtissant moyennant abstraction; et en le dénommant système politique. Celui-ci concentre des divers éléments entre lesquels il définit:

  • Communauté politique: groupe de personnes liées par une division politique du travail.
  • Régime politique: ensemble de condicionamientos qu'ont les interactions politiques, qu'il se compose par:
    • Valeurest: principes orientadores de l'action, buts à obtenir.
    • Normes: éléments qu'explicitan que procédures sont acceptables en la transformation et distribution des les demandes.
    • Structures d'autorité: modèles formelles et informelles avec lesquels le pouvoir est organisé et distribué.
  • Autorité: caractéristique commun qu'ils possèdent ceux-là qu'ils occupent rôleil est actifs dans la politique que mènent à terme la gestion politique d'un système: pouvoir legitimado.

À Easton lui intéresse spécialement l'interaction qu'il présente le système avec ce que conceptualiza comme environnement social. Cet environnement reste conformé par des divers niveaux:

Environnement
Niveau intrasocial
Niveau extrasocial
Niveau social
Niveau ne social ou de société globale
Niveau extérieur à la société globale
Niveau économique
Niveau écologique
Niveau économique international
Niveau culturel
Niveau bio
Niveau politique international
Niveau social
Niveau psychologique
Niveau religieux

L'environnement total, par tellement, peut se diviser en des niveaux tu pars: l'environnement intrasocial et l'extrasocial. Le premier se rapporte à tous ces systèmes qu'appartiennent à la même société que le système politique. Ils sont des segments fonctionnels de la société. En revanche la part extrasocial est formée par les systèmes qu'ils sont en dehors de la société donnée, c'est-à-dire la société globale. Et il est qu'Easton affirme que système politique s'entoure d'autres environnements, en se contemplant comme un système ouvert aussi, puisqu'il est influencé et il influence aux autres environnements.

Easton interrelaciona Le système politique avec son environnement socio-économique et culturel à travers des demandes et des soutiens. Les premières reflètent les insatisfactions qu'il génère le système, ce que exige des changements dans la distribution des valeurs societarios rares. Les soutiens permettent chercher des solutions aux demandes que permettent sa stabilité. De cette forme évalue au système politique dans sa dynamique et n'en son estática, en envisageant l'existence d'une permanente crise et instabilité qu'en des aigus moments de conflit et commotions peuvent conduire à un changement du système. Il envisage donc positivement autant à la stabilité comme le changement, parce que celui-ci, dans un moment déterminé est celui qui peut avantager la retroalimentación du système politique.[6] De cette forme, le fait de que quelques systèmes sobrevivan est parce qu'ils génèrent une capacité de réponse aux perturbations que se lie avec sa capacité d'adaptation aux mêmes, en permettant sa survivance. Si le système sobrevive se dénomme système politique stable; si par la contraire banqueroute se dénomme système politique disfuncional.

Cette définition a été critiquée en argumentant que, dans l'appât de l'auteur de créer concept de système politique applicable à n'importe quelle forme d'organisation sociale à n'importe quel moment historique et dans tout espace géographique, celui-ci est resté difuso et indéteminé.[5] En recherche d'une majeure précision élabore les concepts de système parapolítico ou aussi appelé système politique interne. Au reconnaître l'existence de systèmes parapolíticos, accepte que l'évidence de que la politique arrive partout en où il se développe un pouvoir qu'il cherche remporter un but.[7] D'autre part, son continue direction vers la stabilité et l'isolement à celui que soumet au système échoue à l'heure d'expliquer ruptures ou conflit et il rejette n'importe quel accident ou input extérieur que puisse distorsionar le systèmes. Il souligne aussi que son modèle de concurrence et ajustez front les changements à ceux que il se voit soumis le système n'envisage pas des modèles stables à des dits changements par la pénurie de compétition politique (totalitarismos et distopías). Malgré n'être falsable théorie a influencé notablement dans la traduction pluralista en science politique jusqu'à des fins des ans soixante où soulignent Harold Lasswell et Robert Dahl.

Définition de Jean William Lapierre

Jean William Lapierre réalise une définition à partir du travail d'Easton mais en agissant de menguar sa généralité: Modèle:Il Cite

Dans ce concept y a implícita la distinction entre deux grandes catégories de décisions: les relatives à la coordination ou régulation des relations entre les groupes particuliers, et les correspondantes aux actions collectives qu'engagent ou ils mobilisent à la totalité de la société globale, en étant les deuxièmes celle qui ils configurent le système politique. Pourtant, cette affirmation a été critiquée par sembler un but prescriptivo plus que une description de la réalité puisqu'existent des décisions que nous appelons collectives, et par autant font partie du système politique, ils n'affectent pas ni ils impliquent à toute la société globale.[5]

Définition de Gabriel Almond

Gabriel Almond elucubró une définition propre du système politique en accord avec la théorie funcionalista: Modèle:Il Cite

    • Socialisation et recrutement politique: Formation de quelques déterminées attitudes, valeurs et croyances pour la posterior incorporation des sujets au système.
    • Communication politique: Application des mêmes en reflétant le procès de retroalimentación, de telle forme que le pouvoir legitimado ou ne se lie pas avec le objectif.

Les principales critiques à cette définition argumentent la faute de concrétion sur l'égard d'une société comme société indépendante, la limitation dedans du réussite du but des voies de la violence comme système et que son travail répond à un schéma de concepts en lieu une théorie sur les systèmes politiques de nature explicative.[5]

Définition de Karl Deutsch

Karl Deutsch s'a basé sur la théorie cibernética en consonance avec la mecanicista pour bâtir un modèle de système politique vu comme si s'agît d'un système de communication dans lequel l'acteur qui cherche il obtenir le pouvoir exécutif est envisagé un centre de prise de décisions.[7] Pour cela reprend les idées d'Easton et pose l'idée d'un système politique comme un ensemble capable d'autodirigirse à partir de la information que reçoit de l'environnement avec lequel interactúa moyennant flux.

Ce modèle simplifié consiste à un diagrama que représente le flux qu'il part de quelques récepteurs que saisissent, ils sélectionnent et ils accusent la information interne et externe. Les décisions dans le système se prennent avec base à ces informations, liées avec la mémoire et les valeurs du système, simplification d'éléments qu'ils forment le système, et ils se traduisent en quelques déterminés résultats ou des conséquences que realimentan de nouveau le flux d'information.[8]

Les concepts fondamentaux de cette approche selon son auteur sont la charge, capacité de charge, retard, devant et gain. Ceux-ci permettent la mesure des flux et la construction d'indicateurs d'action du système.[8]

  • La charge est le total d'information qu'est prise dans un moment donné.
  • La capacité de charge est définie comme une fonction du nombre et classe des chaînes de disponibles.
  • Le devant est la capacité du système pour réagir à l'avance avec base à des prévisions de conséquences futures.
  • Le retard est une mesure de la tardanza en informer et agir sur information rapportée aux conséquences des décisions prises.
  • Le gain est l'extension de la réponse du système à l'information que reçoit.

Ce modèle a durement été critiqué par être spécialement mecanicista, estático et conservateur, en argumentant l'inidioneidad de la analogía réalisée entre les procès politiques réalisés par des humains, assez plus complexes que les procès d'information des machines, et ces derniers, et l'intérêt qui réalise autour des procès de flux d'information, en laissant dans un plan secondaire les résultats des décisions politiques.[9] De la même forme, sur ses indicateurs s'affirme qu'ils laissent de côté beaucoup d'aspects substantifs et qualitatifs du procès.[5]

Définition de Maurice Duverger

Maurice Duverger, jurista, politólogo et politique français du siècle XX, part de la distinction existante entre les concepts de institution politique, régime politique et systèmes.

Modèle:Il cite

Pour Duverger le système politique est l'établissement en lequel confluent les acteurs politiques. Les institutions politiques ils sont, à son tour, tu les pars des membres d'un subsistema politique qu'est ce que il se dénomme régime politique.[5]

Définition de Samuel Phillips Huntington

Samuel Phillips Huntington est un politólogo et professeur de Sciences Politiques américaine de la Université d'Harvard, du siècle XX. Modèle:Il cite

Selon Samuel se pourrait définir le niveau d'institucionalización de n'importe quel système politique par l'adaptabilidad, complexité, autonomie et cohérence de ses organisations et procédures.

Définition de David Ernest Apter

David Ernest Apter est un politólogo américain et professeur emérito de Politique comparative et Développement social de la Université d'Yale. David part d'une définition conductualista en critiquant la approche de systèmes en affirmant qu'est trop pompeux et éloigné de la réalité, par ce que élabore une définition qu'il agit de se rapprocher à la même en envisageant règles sociales et de conduite.[5]

Modèle:Il cite

Apter predijo Que le futur de la Science politique était plus en le neoconductismo qu'en le neoinstitucionalismo.[10] Cette preidicción a été critiquée en s'affirmant que semble que la Science politique ne peut pas renoncer à l'étude des institutions. Pourtant, l'analyse politológico a incorporé une vision de système depuis la science du comportement, que lui permet remarquer ces phénomènes que ne visibles depuis le point de vue strict du Droit public et le Droit constitutionnel.[5]

Systématisations

À l'exister diverse définitions du concept ils aussi existent diverses tipologías de systèmes politiques. Celles-ci se bâtissent avec des fins esquemáticos ou comparatifs et présentent les mêmes obstacles que celles qui présentent la ligne definitoria à celle que appartiennent. La majeure difficulté se concentre sur savoir élaborer un modèle sinérgico entre l'exacte généralité théorique et l'effective réalité empirique.

Schéma de Samuel Phillips Huntington

Le schéma élaboré par le politólogo américain Samuel Phillips Huntington obéit au croisement de deux variables que l'auteur identifie comme clefs pour expliquer le développement politique: le niveau de institucionalización du pouvoir et le de participation politique dans le procès de décision. Ce raisonnement reste reflété dans son oeuvre Political Order in Changing Societies («L'ordre politique dans les sociétés en revanche»).[11]

Selon son niveau d'institucionalización les systèmes politiques se configurent avec le pouvoir exercé à travers les loiest ou à travers les présentes. D'autre part, la participation peut être basse, en étant restreinte à un petit groupe de personnes qu'ils concentrent le pouvoir legitimado (élite bureaucratique, aristócrata, riche, rationnel, demagoga...); Peut être moyenne, lorsque les groupes des classes moyennes ils accèdent à la politique; ou peut être grande, lorsque à ces deux types de groupes sociaux ils s'ajoutent les secteurs populaires.

La relation entre les deux variables ne prétend pas seulement créer des schémas de classement, mais qu'il obéit à une hypothèse que prétend expliquer la stabilité du modèle. Cette hypothèse suppose qu'il existe une relation directement proportionnelle entre la participation politique et l'institucionalización. À partir de celle-ci, Huntington déduit des différences entre deux types basiques de systèmes politiques: les civiques et les pretorianos.

Les systèmes politiques civiques sont les systèmes politiques qu'ils jouent d'un niveau d'institucionalización et adéquatement proportionnel au niveau de participation. Les systèmes politiques pretorianos sont ceux-là qu'ils possèdent des bas niveaux de développement institutionnel et élevé niveaux de participation, de telle forme que le pretorianismo est le résultat d'un niveau de participation majeure que ce que les institutions ils peuvent faire face à. À partir de ce modèle de deux variables Huntington identifie jusqu'à six types de systèmes politiques que configurent les caractéristiques principales de diverse formes de gouvernement:

Participation politique
Basse (traditionnelle) Moyenne (transicional) Grande (moderne)
Relation d'institucionalización
et participation
Grande (civique) Système organique Système progressiste Système de participation
Basse (pretoriana) Système oligárquico Système radical Système de masses


Ce schéma montre comme l'étude de la politique depuis la perspective du comportement du système politique donne autonomie à la Politología. il ainsi s'offre une perspective pour l'étude des problèmes de stabilité, mandat et changement des États et sociétés en développement virtuellement impossible de mener à terme depuis la perspective la plus traditionnelle de l'étude des formes de gouvernement. De cette forme s'a produit un important changement de perspective sur la relation entre modernisation et stabilité politique au montrer que ne nécessairement une majeure participation politique conduit à un système politique développé et soutenable.[5]

En plus, en dite oeuvre réalise un autre schéma barajando autres deux variables: la portée les institutions et la force des institutions. De cette forme envisage l'influence en les mêmes de caractéristiques comme le niveau et distribution de la richesse, du niveau et distribution du milieu rural et urbain, et du niveau de corruption, entre autres facteurs, en déterminant autres quatre types de systèmes politiques:[11]

Portée des institutions de l'État
Grande
Basse
Force des
institutions de l'État
Grands Systèmes politiques stables Systèmes politiques faibles
Bas Systèmes politiques forts Systèmes politiques instables

La tipología d'Huntington met de relais l'importance d'analyser aspects de comportement politique avec des aspects institutionnels, mais ses concepts ils parfois s'éloignent trop des réalités institutionnelles des pays qu'il étudie.

Schéma de David Ernest Apter

Le politólogo américain David Ernest Apter conceptualiza les systèmes politiques en base à deux variables: que valeurest ils dictent les normes d'une société en influençant dans le procès de décision et comment il s'exerce ce pouvoir legitimado ou autorité. Dans son modèle les valeurs ils peuvent se représenter comme idéologies ou préceptes éthiques ou comme buts sociaux concrets; c'est-à-dire, de façon instrumentale ou de façon consumatoria. L'autorité peut être exercée hiérarchique ou piramidalmente. Ainsi, du croisement des deux variables Apter se dérivent quatre types de systèmes:

Autorité
Hiérarchique
Piramidal
Normes
Valeurs consumatorios Systèmes de mobilisation Systèmes teocrático
Valeurs instrumentales Systèmes bureaucratiques Systèmes de conciliation

Les systèmes de mobilisation possèdent une idéologie politique universalista que permet que les questions d'intérêt se pactisent comme des questions de valeur. La forme de gouvernement correspondant à ce système politique ils sont les totalitarismos qu'ils comprennent un leader charismatique ou prophétique que mobilise avec une idéologie proselitista. Le système avantage l'usage de techniques comme la demonización, la désinformation ou le mesianismo. Le leader y a de faire face au problème que Weber a identifié comme ritualización du leadership que conduit, à son tour, à la déclinaison des croyances et la recherche du intérêt personnel sur le communautaire.

Les systèmes de conciliation sont ces systèmes politiques dans lesquels le procès de décision se produit en base à la recherche d'une solution conciliadora pour tous en prenant spéciale importance pour la legitimación du pouvoir les mécanismes de négociation, de ceux qui dépend le système. De cette forme s'essaie influencer dans la décision en utilisant diverses techniciennes pour remporter que le reste d'interlocuteurs se trouve satisfait avec sa décision. Il prend forme en des modèles de prise de décisions comme le seau d'ordures de March et Simon[12] ou le pouvoir horizontal de Pfeffer.[13]

Les systèmes bureaucratiques sont ces systèmes politiques dans lesquels le procès de décision se réalise en répondant à que la légitimité apparaît en vertu de des normes déjà établies et institucionalizadas à través la tradition comme procès rationnel. Propenden À avantager les appeaux de représentation basés sur l'intérêt et les règlent d'accord à des patrons institucionalizados et reconnus. La forme de gouvernement idoine par définition pour ce système est la bureaucratie.

Les systèmes teocráticos sont ces systèmes politiques dans lesquels le procès de décision se produit en base à des normes déjà établies et institucionalizadas en base à des croyances de caractère religieux ou simplement idéologique. La forme de gouvernement plus idoine par définition pour ce système est la teocracia.

Cette tipología en des occasions résulte il est spécialement vaga, mais montre la valeur d'avoir en compte aspects du fonctionnement du système, outre les institutions; et il peut servir de base pour étude de phénomènes politiques comme le populismo.[14]

Schéma de Maurice Duverger

Le jurista, politólogo et politique français Maurice Duverger analyse ce que il dénomme comme «les grands systèmes politiques», que se correspondent avec les systèmes politiques en auge pendant moment historique dans lequel a écrit son oeuvre, le siècle XX. Duverger Réalise son tipología en fonction du système propice pour le résultat idealmente adaptativo de deux variables: le régime politique (démocratie ou dictature) et le système économique (socialisme ou capitalisme). Des combinaisons dans lesquelles ces régimes peuvent apparaître et se développer dedans d'un système ils s'obtiennent quatre types de systèmes politiques:

Démocratie socialiste
Dictature capitalista
Démocratie libérale Système libéral Système capitalista
Dictature socialiste Système socialiste Système autoritaire

La tipología de Duverger est fortement influencée par la situation historique qu'a analysé pour la bâtir en étant son élaboration théorique moins développée quant aux antérieures. Sa valeur est en qu'il met en évidence l'importance d'avoir en compte les institutions effectivement existantes à l'heure de teorizar sur les systèmes politiques.

Voyez-vous aussi

Références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 Ignacio Molina, professeur de Science Politique de la Université Autonome de Madrid, "Concepts Fondamentaux de Science Politique", Alliance Éditoriale ISBN 84-206-8653-0.
  2. Voir à ce sujet:
    • Charleswoeth, Contemporary Political analysis 1967, p.164.
    • Weinstein, Sistematic Political Theory, Ohio, 1971, p.12.
    • Jaguaribe, H. Political Development: À général theory and à latin american marie study, New York, 1973, p.138.
  3. Talcott Parsons, The Social System (Le système social), 1951.
  4. Willliam Mitchell, Encyclopédie Internationale des Sciences Sociales de 1968.
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 5,5 5,6 5,7 5,8 Ange Álvarez, Systèmes politiques Concept, accès 2 décembre de 2007.
    • Thalía Fung, Spécialiste en Philosophie Politique et des Sciences Politiques, doctoresse en des Sciences Politiques, professeur titulaire consultante et chercheuse titulaire, présidente du Tribunal National Permanent de Sciences Politiques et présidente de la Société Cubaine de Recherches Philosophiques.
    • Carlos Cabrera, spécialiste en culture politique cubaine, docteur en des Sciences Politiques et professeur auxiliaire, vicedoyen docente de la Faculté de Philosophie et Histoire de l'Université de La Havane.
      • Rapprochement à la complexité du concept système politique, Revue Siècle XXI, nombre XX, publié en août de 2002, le Cuba.
  6. 7,0 7,1 Manuel Pastor, Fondements de Science Politique, Éditoriale McGraw-Hill. ISBN 84-481-1909-6
  7. 8,0 8,1 Karl Deutsch, Nationalism and Social Communication: An Inquiry into the Foundations of Nationality, Cambridge, 1966.
  8. Oran R. Young, Systems of Political Science ("Systèmes de Science Politique), Prentice-Hall, Englewodd Cliffsm, 1968.
  9. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées Il_DONNE.
  10. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées SPH.
  11. James Gary March et Herbert Alexander Simon, Organizations ("Organisations"), 1958. ISBN 0-631-18631-X
  12. Jeffrey Pfeffer, Power in Organizations ("Pouvoir dans les Organisations"), Université de Cambridge, 1981. ISBN 0-273-01638-5
  13. Monsieur Juan Carlos Ier, Démocratie vénézuélienne et la crise du système populista de conciliation, Revue d'Études Politiques, 1991.

Tu raccordes externes

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