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Tage

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Tage
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Longueur 1.008 km
Altitude de la source 1.593 msnm
Altitude de l'embouchure 0 msnm
Surface de la cuenca 80.600 km²
Embouchure Océan Atlantique (Lisbonne)
Le Tage, vu depuis le Château d'Almourol, à Vila Nova donne Barquinha (le Portugal).

Le Tage (en portugais, Tejo) est la rivière la plus longue de la Péninsule ibérique, à celle que traverse dans sa part centrale, en suivant un rhumb ce-ouest, avec une légère inclination vers le suroeste.

Il naît dans les Montagnes Universelles, dans la Sierra d'Albarracín (Teruel), sur la branche occidentale du Système ibérique et, après parcourir 1.008 km, arrive au océan Atlantique dans la ville de Lisbonne. Dans son embouchure forme le estuaire de la Mer de la Paille (en portugais, Mer donne Palha), dans celui qui verse un capital moyen de 444 m³ par seconde.

En ses premiers 816 km il traverse l'Espagne, où il réfléchit par quatre communautés autonomes (Aragon, Castille-La Manche, Madrid et l'Estrémadure) et un total de six provinces (Teruel, Cuenca, Guadalajara, Madrid, Tolède et Cáceres).

Après former frontière entre l'Espagne et le Portugal tout au long de 47 km, entre dans ce dernier pays.[1] ici parcourt 145 km, à travers les régions traditionnelles de Alto Alentejo, Ribatejo et Estremadura, dans celles qui s'intégrent les arrondisements de Portalegre, Santarém et Lisbonne.

Les villes les plus importantes pour lesquelles il passe ils sont Aranjuez, Tolède et Talavera de la Reine, en Espagne; et Abrantes, Santarém et Lisbonne, en Portugal.

Son cuenca a une surface totale de 80.600 km². Il est la de majeure population de la Péninsule ibérique, avec plus de dix millions d'habitants. En elle ils s'intégrent les zones métropolitaines de Madrid et Lisbonne.

La cuenca du Tage obtient une capacité totale de barrage autour des 14.500 hm³. Quant au territoire espagnol, se trouve réglée par la Confédération Hidrográfica du Tage, organisme dépendant du Ministère d'Environnement. Le Trasvase Tage-Segura dérive part du capital de la rivière vers la zone suroriental de l'Espagne.[2]

Son cours grand est compris dedans du Parc Naturel du Grand Tage, dans la province de Guadalajara. Aussi son cours moyen-bas est protégé légalement, moyennant le Parc National de Monfragüe, localisé dans la province de Cáceres. il plus avance il se trouve Parc Naturel du Tage International, entre la province de Cáceres et le Portugal. Dans son embouchure se trouve la Réserve Naturelle de l'Estuaire du Tage.

Sommaire

Toponimia

La rivière était connue comme Tagus pendant la dominación romana. Ce mot, que provient de la voix latine taliāré (couper), il a été en dérivant avec le temps en l'actuel topónimo tajo. Il pourrait faire référence à l'encajamiento que présente la rivière en des nombreux tronçons de son cours, dans ceux qui il défile en formant une espèce de cour sur le terroir.

Cuenca

thumb|right|300px|Carte de la cuenca hidrográfica du Tage et principaux affluents.

La cuenca du Tage occupe une extension de 80.600 km², qu'ils se distribuent en 69,2% (55.750 km²) par sol espagnol et en 30,8% par des terroirs portugais (24.850 km²).

Il est la troisième cuenca de majeure surface de la Péninsule ibérique, après la de le Douro, avec 97.290 km², et de la du Èbre, avec 83.093 km².

Il se place dans le centre du Massif Hespérico, que la rivière parcourt tout au long de 910 km, à travers la Submeseta Sud. Il reste delimitada, au nord, par le Système Central, à travers les sierras de Guadarrama —et son extension orientale, Somosierra—, Gredos, Chatte et l'Étoile (port., Serra donne Estrela); au sud, par les Montagnes de Tolède et la Sierra de Montánchez; à l'est, par le Système ibérique, avec la Sierra d'Albarracín et la Serranía de Cuenca comme des principales formations; et à l'ouest, par le Océan Atlantique.

Ses affluents ses plus importants (Jarama, Guadarrama, Alberche, Tiétar et Zézere) proviennent de la part septentrional, avec ce que, en conséquence, versent en le Tage par la droite. Les quatre premiers naissent dans les sierras de Guadarrama et Gredos, où se dépassent fréquemment les 2.000 m d'hauteur.

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Canoë-kayak dans le cours moyen-grand du Tage, à l'hauteur de Aranjuez (Madrid, l'Espagne). Dans ce terme ils confluent le Jarama et la Algodor.
Cours moyen-bas du Tage, une fois sauvé le barrage d'Alcántara (Cáceres, l'Espagne), le de majeure capacité de stockage de son cuenca.

En les autres cordilleras, cette cote se frotte occasionnellement seulement dans la Sierra de l'Étoile, située également au nord de son cours, dont l'altitude maximale est de 1.993 m. il ici a son origine la Zézere.

En ce qui concerne la branche occidentale du Système ibérique, seulement quelques cimes ils surpassent les 1.800 m. L'affluent le plus souligné de cette formation montañosa est la Coq.

Des Montagnes de Tolède proviennent les rivières Algodor et Almonte, que paient des impôts en le Tage par la gauche. Les élévations les plus remarquables de ce système correspondent à Les Villuercas, que rôdent les 1.600 m.

Depuis un point de vue démographique, la cuenca du Tage est la plus peuplée autant de l'Espagne comme de la Péninsule ibérique. En ce qui concerne le territoire espagnol, intégre une population approchée de 7.000.000 habitants, que, en 82%, se concentrent sur la Communauté de Madrid. Par part de le Portugal, ils se comptabilisent plus de 3.500.000 habitants, avec le zone métropolitaine de Lisbonne comme noyau plus important. À ces concentrations urbaines s'ajoutent des zones de fort despoblamiento, localisées de préférence dans son cours grand et dans son cours moyen-bas.

La rivière forme près une vingtaine de barrages (marais) tout au long de son cours, à ceux que ils s'unissent les de ses affluents, qu'ont commencé à se bâtir, dans sa majeure part, à partir des ans 50. Son cuenca possède une capacité totale de barrage autour des 14.500 hm³, desquels 12.000 correspondent à l'Espagne (83%) et 2.500 à le Portugal (17% restant).

Les systèmes de stockage plus importants se localisent dans les prises de son cours grand, dans la province de Guadalajara (2.441,4 hm³); en les de son cours moyen-bas, en Cáceres (5.157,3 hm³); et en les de son cours bas, autour de la rivière Zézere, son principal affluent portugais (1.863,4 hm³).

Le marais d'Alcántara, dans la province de Cáceres, est le de majeure capacité de toute la cuenca du Tage. Sa surface est de 10.400 hectares et il peut stocker jusqu'à 3.160 hm³.[3] Les barrages de Entrepeñas et Buendía, pour sa part, règlent le Trasvase Tage-Segura, inauguré en 1979, pour le ravitaillement d'eau à la zone suroriental de l'Espagne, intégrée dedans de la cuenca de la Segura, où habitent autour de 3.000.000 habitants. Cet acueducto convertit à son cuenca en la de majeure contribution de l'Espagne, d'accord avec le volume d'eau distribué à autres cuencas hidrográficas.[4]

Je suis

Source

La rivière Tage naît à 1.593 m d'hauteur, dans le parage connu comme Source de García, dedans du territoire communal de Froides d'Albarracín, dans la province de Teruel (l'Espagne). Sa source se situe entre la molaire de San Juan (1.830 m) et la colline de San Felipe (1.839 m), dans la Sierra d'Albarracín, qu'appartient aux Montagnes Universelles, dans la branche occidentale du Système ibérique. Dans un point de cote inférieure s'est installé le Monument à la naissance de la rivière Tage, dans celui qui ils se représentent la personnalisation de la rivière et les provinces de Teruel, Cuenca et Guadalajara.[5][6]

Cette formation montañosa héberge un des noeuds hidrográficos plus importants de la Péninsule ibérique, au séparer le versant atlantique de la méditerranéenne. Le Jucar, qu'aboutit en le mer Méditerranée, a son origine à des peu de kilomètres de sa source, ainsi que la Guadalaviar, que donne lieu postérieurement à la Turia.

Dans son premier parcours, la rivière sauve un fort desnivel, en ouvrant matériels causés entre le Ordovícico et le Cuaternario, entre ceux qui predominan les calizas, les dolomías et la margas, ainsi que les grèss.

Cours grand

La rivière réfléchit, dans un premier temps, en direction sud-nord-ouest, en marquant la ligne divisoria entre Aragon et Castille-La Manche, à travers les provinces de Teruel et Cuenca, respectivement. Il entre après en Guadalajara, où reçoit par la droite à la rivière de l'Hoz Sèche.

Il s'agit de son premier grand affluent, avec un capital même majeur que celui qui présente le propre Tage dans son tronçon initial.[7] L'Hoz Sèche, que ramasse les eaux des sierras de Orihuela du Tremedal (Teruel), dans les Montagnes Universelles, paie des impôts dans le territoire communal de Peralejos des Truchas (Guadalajara). Ici le Tage est déjà descendu à une altitude de 1.140 m, après vaincre prononcées pendantes et former des différents canons, enclavados en des zones fortement despobladas.

Son capital s'a accru à nouveau postérieurement avec les apports des rivières Cabrillas, Coq, Bullones et Arandilla, que proviennent du Système ibérique. De tous ils, le plus souligné il est la Coq, que conflue en le Tage sous le pont de Saint Pierre, à une altitude approchée de 900 m.

En toute cette zone, la rivière traverse des parages de grande valeur écologique, qu'ils se trouvent protégés par son inclusion dedans du Parc Naturel du Grand Tage, constitué dans l'an 2000. Cet espace intégre une flore caractéristique des appartements bioclimáticos supra et oromediterráneos. Les pinèdes de pin albar, laricio et resinero, les yeuseré, les sabinares et les quejigares sont ses ecosistemas principaux.[8]

Près Zaorejas, le Tage tourne brusquement et il prend rhumb ouest. Il laisse à sa droite le village de Ocentejo, où change à nouveau de sens, cette fois vers le suroeste, et reçoit par la droite à la rivière Ablanquejo. Il se dirige après vers Valtablado de la Rivière et Trillo, dont centrale nucléaire utilise ses eaux comme système de réfrigération, à travers le marais de l'Ermita. À cette hauteur, se lui unit la rivière Cifuentes.

Avant d'abandonner la province de Guadalajara, le Tage est retenu en cinq grands barrages. Les plus importants sont le de Entrepeñas, dans les termes de Sacedón et Auñón, et le de Buendía, celui-ci bâti sur la rivière Guadiela peu avant de sa confluencia, le dernier des grands affluents que procèdent du Système ibérique. Dans ce point, la rivière est descendu à une cote légèrement supérieure aux 600 m.

il plus avance il est à nouveau represado dans le barrage de Bolarque, situé en Almonacid de Zorita et Pastrana, et en le de Zorita, dans dont côtes a été bâties la centrale nucléaire du même nom, qu'a été clôturée en 2006.[9] dans le territoire communal de Zorita des Canes, entoure les restes archéologiques de la ville visigótica de Recópolis.[10]

Le Tage laisse Guadalajara en formant un nouveau barrage, le de Estremera, que prend sa dénomination du village madrilène homónimo, frontalier avec la province.

Cours moyen-grand

Fichier:Aranjuez PalacioDesdePuenteBarcas.jpg
Vue du Tage, à son pas par Aranjuez (Madrid, l'Espagne), où borde son Palais Réel.
Fichier:Tagus River Panorama - Tolède, Spain - Dec 2006.jpg
La rivière borde Tolède (l'Espagne), moyennant le méandre connu comme Reviens du Tage.

Le Tage entre dans la Communauté de Madrid à travers son bout sudoriental, par la région historique de la Côte de les Confies. Il borde les casques urbains de Fuentidueña de Tage, où se localise le Remanso de la Tejera[11] —À une hauteur de quelques 500 m—, et de Villamanrique de Tage.

Après être retenu dans un nouveau barrage, le de Valdajos, s'enfonce dans la commune de Aranjuez, la première localité d'importance avec laquelle se trouve, où il passe au côté de son Palais Réel.

Dans cette population forme le barrage de l'Embocador, levé dans le siècle XVI et remodelado dans le siècle XVIII pour garantir le ravitaillement d'eau aux vergers colindantes. En plus, son cours est réglé moyennant une série de chaînes artificielles, utilisés comme des systèmes d'arrosage et ornamento des Jardins d'Aranjuez.

Dedans de ce territoire communal, reçoit par la droite à la rivière Jarama, le premier de ses grands affluents originaires du Système Central et un des plus importants de tout son cours.

Ce courant fluvial lui apporte, outre son capital naturel, les eaux résiduelles versées par les différentes populations intégrées dans le zone métropolitaine de Madrid, entre celles qui ils soulignent la propre capitale et les villes de l'appelé Corridor de l'Henares. Ses rejets arrivent au Jarama —et, par extension, au Tage— à travers la Manzanares et de la Henares, respectivement.[12][13]

à Aranjuez aussi lui paie des impôts la rivière Algodor, qu'arrive par sa gauche, depuis les Montagnes de Tolède. L'altitude en ce tronçon est inférieure aux 500 m.

Le Tage continue rhumb suroeste en marquant la linde entre les provinces de Madrid et Tolède, pour s'enfoncer définitivement en celle-ci. Après passer par le terme de Añover de Tage, arrive à Tolède, l'unique capitale espagnole pour laquelle passe, à celle que entoure en un de ses méandres. Dans cette ville, traverse les ponts monumentaux de Alcántara et de Saint-Martin.

À sa sortie de Tolède, tournée vers l'ouest et il ramasse par la gauche au ruisseau Guajaraz, à l'hauteur de Guadamur, et par la droite à la rivière Guadarrama, près Albarreal de Tage, à une altitude de quelques 450 m. Avant d'arriver à La Peuple de Montalbán, il est represado dans le barrage de Castrejón.[14]

En Le Carpio de Tage, s'incline légèrement vers le nord-ouest, direction qui maintient à son pas par Malpica de Tage. Il s'achemine vers Talavera de la Reine et, dans le parage connu comme Las Vegas de Saint-Antoine, se lui unit par la droite la rivière Alberche, que naît dans la Sierra de Gredos.

Outre le Jarama, Algodor, Guadarrama et Alberche, le Tage voit accru son capital avec autres affluents, si bien de moindre établissement, cas de la Gévalo, le Cedena, le Sangrera ou le Pusa.

À partir de Talavera, la rivière prend rhumb suroeste. Il forme le barrage d'Azután, situé dans la commune du même nom, où change à nouveau de sens, cette fois vers l'ouest.

La rivière sort de la province de Tolède par Alcolea de Tage et Le Pont de l'Archevêque, où se tombe sur avec un pont monumental d'huit arcs, bâti en style gothique.[15] dans ce point, le Tage est déjà descendu à une hauteur de 320 m.

Cours moyen-bas

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Central nucléaire d'Almaraz (Cáceres, l'Espagne), que la rivière refrigera à travers le barrage d'Arrocampo-Almaraz.
Pont d'Alcántara, dans la population homónima, dans la province de Cáceres (l'Espagne).

Le Tage s'enfonce en Estrémadure par la province de Cáceres, où aussitôt forme le barrage de Valdecañas, un des de majeure surface de sa cuenca, avec 7.300 hectares.

Le marais, que prend son nom du village de Valdecañas de Tage, où se situe sa prise, il baigne part de la région de Les Ibores. Celle-ci s'articule autour de la rivière Ibor, affluent par la gauche du Tage, à celui que paie des impôts à travers le cité barrage, près des Tables d'Ibor et Bohonal d'Ibor.[16]

Il traverse après la À-5 (Route à quatre voies de l'Estrémadure) et il passe près Almaraz. Ici ses eaux sont utilisées comme système de réfrigération de la centrale nucléaire homónima, labeur qui se développe par l'intermédiaire du barrage d'Arrocampo-Almaraz, bâti pour des tels effets.[17]

Il est à nouveau represado dans le barrage de Torrejón, que s'établit sur le Parc National de Monfragüe. Cet espace naturel protégé, qu'occupe une surface de 17.852 hectares, il intégre trois ecosistemas principaux: le bois méditerranéen, les roquedos et les zones humides, ces dernières localisées autour du cours de la rivière.

Le barrage de Torrejón aussi inonde part du cours bas et l'embouchure de la Tiétar, en donnant lieu à un marais additionnel que, pour le différencier du principal, est connu comme barrage de Torrejón-Tiétar. Cette rivière procède de la Sierra de Gredos et conflue par la droite en le Tage, près Vila-real de San Carlos, à une hauteur sur le niveau de la mer inférieure aux 200 m.

À partir de cette localité, le Tage s'incline vers le suroeste, mais revient à redireccionarse vers l'ouest tandis que forme le barrage d'Alcántara, une des oeuvres d'infrastructure hydraulique plus importantes de toute sa cuenca.

Par la marge droite de ce marais aboutit la Alagon, à l'hauteur de la localité de Alcántara, qu'arrive au Tage originaire de la Sierra de Forgerons, près Béjar (Salamanque), avec les eaux des rivières Arrago et Jerte, deux de ses principaux affluents. Par la rive gauche du barrage, reporta la Almonte, que naît dans la Sierra de la Guadeloupe. Dans ce point, la rivière se trouve à une altitude légèrement supérieure aux 100 m.

En la confluencia de la Alagon et le Tage, se trouve la ville de Alcántara, qu'il donne nom au pont romano situé dedans de son terme. Il s'hausse aux pieds de la prise du marais homónimo et est censé une des oeuvres d'ingénierie de chemins plus remarquables du art romano. Il figure de six arcs et il a 194 m de longueur, 8 de large et 61 d'hauteur maximale.[18]

Passé Alcántara, se lui unit la rivière Salor. Le Tage marque après les limites politiques entre l'Espagne et le Portugal, dans un tronçon caractérisé par l'absence de noyaus urbains remarquables, avec l'exception de Herrera d'Alcántara et Cedillo, très près la frontière portugaise. Ce dernier village donne nom au marais de Cedillo, que la rivière forme avant d'abandonner définitivement le sol espagnol.

Dans la zone frontalière, se trouve avec deux nouveaux affluents, la Erjas, qu'arrive de la Sierra de Chatte, et la Sever, originaire de la Sierra de San Mamede, située en Portugal. Lorsque le Tage entre en des terroirs portugais, il est déjà descendu par en dessous des 100 m.

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Vue panoramique du barrage de Torrejón (Cáceres, l'Espagne), formé par le Tage et le Tiétar, en plein Parc National de Monfragüe.

Cours bas

Le Tage borde le château d'Almourol, à Vila Nova donne Barquinha (le Portugal).
Vue du estuaire du Tage, à Lisbonne (le Portugal).
Pont 25 Avril, bâti sur l'estuaire du Tage, à Lisbonne (le Portugal).

Vila Velha de Rodao est la première localité d'importance que la rivière se trouve en Portugal. Passé son casque urbain, le Tage s'incline vers le suroeste et, en suivant cette direction, forme le barrage de Fratel, que, partiellement, passe parallèle à l'autoroute À-23. Dans ce marais reçoit par la droite à la rivière Ocreza.

Chemin de Belver, est retenu dans le barrage homónimo, tout au long du comme s'a redressé à nouveau en direction ouest. Il entre en le concejo de Abrantes, à travers la freguesía de Alvega. En Abrantes, forme un méandre autour de la colline de 800 m d'altitude sur laquelle s'établit cette localité. il ici lui paie des impôts la rivière Torto, qu'arrive par la gauche.

Il se dirige vers Constance, où lui apporte par la droite la Zézere, que naît dans la sierra de l'Étoile, la formation montañosa plus occidentale du Système Central. Cette rivière, le principal affluent du Tage dans son cours bas, présente dans ses derniers tronçons nombreux prises, dans ce que il constitue un des systèmes de barrage plus importants de toute la cuenca hidrográfica.

Vila Nova donne Barquinha est sa prochaine destination. il ici borde le château médiéval d'Almourol, un des monuments les plus remarquables à son pas par le Portugal, et prend une autre fois rhumb suroeste, que déjà n'abandonne pas jusqu'à son embouchure.

Il passe près Chamusca et arrive jusqu'à Santarém, une des villes les plus peuplées de tout son cours.[19] Proche à son embouchure, son large va en s'accroissant petit à petit et il va en formant différentes îles sedimentarias, entre celles qui soulignent, par ses dimensions, les situées au sud de Vila Franche de Xira et Alhandra, que précèdent à son estuaire.

À son pas par le Portugal, bonne part du parcours de la rivière est navegable, si bien seulement pour barcazas de rare calé, exception faite de son embouchure, où est apte pour des embarcations de majeure envergure.

Embouchure

Le Tage aboutit en le Océan Atlantique, en formant l'estuaire de la Mer de la Paille, le plus important de la Péninsule ibérique, autant par ses dimensions comme par son importance sociodemográfica. Dans sa part septentrional, cet espace se trouve protégé légalement moyennant la Réserve Naturelle de l'Estuaire du Tage. Il a été créée dans l'an 1916, avec une surface de 14.560 hectares.

ils ici s'intégrent des zones humides, boues, salines, saladares, îlots et terrains agricoles que, chaque hiver, donnent rentrée à près 80.000 oiseaux. La ville de Alcochete, située dans la marge gauche de l'estuaire, peut être censée la principale localité de référence de cet espace protégé.

Le Tage poursuit vers Lisbonne et il traverse le pont Basque il donne Gamme, censé le plus long de l'Europe. Il a 17,2 km de longueur, 10 desquels ils sauvent le courant de la rivière. Il a été levé en 1998 et il communique les villes de Montijo, dans la rive gauche, et de Sacaven, dans la droite, intégrées dans le zone métropolitaine lisboeta.

Passé le pont, apparaît à sa droite Lisbonne. Conforme se rapproche à la capitale, le large de son estuaire va petit à petit en se réduisant. En un de ses points ses plus étroits, a été bâti le pont suspendu 25 avril, qu'aussi possède un grand intérêt arquitectónico. Il a été inauguré le 6 août 1966]] et il présente une longueur de presque 2 km.

La rivière côte la part orientale et meridional de Lisbonne, où se trouve avec des différents monuments, érigés pratiquement dans ses côtes. Un des plus soulignés est la Tour de Belém, de style manuelino, déclaré Patrimoine de l'Humanité en 1983.[20]

Principaux affluents

Les affluents du Tage présentent un court parcours, comparativamente avec les du Douro et Èbre, donnée la proximité à sa cuenca de diverses formations montañosas. Ils se voient affectés par un fort estiaje et, même, arrivent à se sécher pendant l'été, cas de quelqu'uns de ses tributarios par la gauche. Les plus importants aboutissent en le Tage par la droite, originaires du Système Central. Ils se comptabilisent autour de 9.600 km de lits en toute la cuenca.

Affluents par les droites

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Vue du Jarama, à son pas par Titulcia (Madrid, l'Espagne). Il est un des principaux affluents du Tage.
  • Rivière Alagon. Il naît dans la Sierra de Forgerons, dans la province de Salamanque. Il s'enfonce après en Cáceres et il verse en le Tage, dans le barrage d'Alcántara. Il est l'affluent le plus long de toute la cuenca espagnole, avec 205 km. La Arrago et la Jerte confluent dans cette rivière.
  • Rivière Zézere. Ses 242 km le convertissent en le tributario de majeure longueur du Tage et dans la deuxième rivière plus importante de le Portugal, entre ceux qui naissent et ils aboutissent netamente dans ce pays. Il procède de la Sierra de l'Étoile et il paie des impôts en le Tage, près Constance. Entre ses affluents, figurent le Cabril et le Nabao. Dans son cours bas, forme un complexe système de barrages.

Affluents par les gauches

Le Algodor paie des impôts en le Tage par son marge gauche. Dans l'image, à son pas par Les Yébenes (Tolède, l'Espagne).
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Rivière Ibor à son pas par la localité cacereña de Bohonal d'Ibor.
  • Rivière Algodor. Il ramasse les eaux des Montagnes de Tolède, où il naît, et des nombreux ruisseaux que versent tout au long de son cours. Il parcourt 95 km, dans sa majeure part par la province de Tolède, si bien passe aussi par la de Madrid, où aboutit à l'hauteur de Aranjuez.
  • Rivière Ibor. Il réfléchit intégralement par la province de Cáceres. Il naît dans la Sierra de la Guadeloupe, en Les Villuercas et, après parcourir quelques 60 km, conflue dans le barrage de Valdecañas.
  • Rivière Salor. De 120 km de longueur, réfléchit par la province de Cáceres, depuis la Sierra de Montánchez jusqu'à son union avec le Tage, près Alcántara.

Régime hidrológico

Le régime hidrológico du Tage reste déterminé par les variations pluvio-nivales propres de la région centrale de la Péninsule ibérique, spécialement en référence aux formations montañosas ici intégrées.[22] Les grandes avenues de la rivière ont l'habitude de se produire depuis janvier à avril, avec maximum absolu en mars —lorsqu'a lieu la fonte—, alors que les capitaux les plus bas ils se donnent entre juillet et octobre, avec minimum dans le mois de septembre.

Tout cela conditionne un cours très irrégulier, avec des fortes oscillations de capital. À son pas par Alcántara (Cáceres), celles-ci ils vont depuis les 350 m³/s des mois de février et mars jusqu'aux 11 m³/s d'août et septembre.

Ce régime s'est vu changé dans la deuxième moitié du siècle XX à la suite de la construction de différentes oeuvres d'ingénierie, dirigées à régler sa cuenca pour cinq usages principaux:

Cabecera

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Évolution du capital en la cabecera de la rivière (entre sa naissance et le barrage de Buendía), selon des données de la Confédération Hidrográfica du Tage.

Le Trasvase Tage-Segura est une des infrastructures qu'ont plus contribué à modifier le régime hidrológico du Tage.[23] Se trouve réglé à travers les barrages de Entrepeñas et Buendía, que dérivent les eaux de la rivière, bien à travers son lit naturel, bien vers la zone sud-est de l'Espagne.

ils ici sont utilisées de préférence pour arrosage de cultures et ravitaillement d'eau potable à des zones avec un fort développement touristique. La réglementation espagnole prévoit qu'il se peut detraer jusqu'à 70,29% des apports que la rivière reçoit en sa cabecera, avec destination à la région levantina.[24]

Cette cession à la cuenca de la Segura y a rebajado notablement le capital de la rivière, à travers son lit naturel. Selon des données de la Confédération Hidrográfica du Tage, le tronçon compris entre Source de García et les marais de Entrepeñas et Buendía a obtenu, entre 1999 et 2006, un volume annuel de 853,6 hm³, 50,1% moins que entre 1959 et 1968.

Dans cette dernière période, ils s'ont comptabilisés 1.712,8 hm³, chiffre qui est descendu à 1.305,6 entre 1969 et 1978 et à 941,2 entre 1979 et 1988. La descendue est encore plus notoire entre 1989 et 1998, lorsqu'ils s'ont enregistrés à peine 782,8 hm³, la donnée la plus bas des decenios envisagés.

Dans l'an hidrológico 2005/06, les barrages de Entrepeñas et Buendía ont déplacé vers la rivière Segura un capital de 253 hm³, supérieur au rejet au propre lit du Tage (247,7 hm³). En 1979/80, récemment inauguré le trasvase, la contribution s'a chiffré en 36 hm³.

Tronçon entre Buendía et Talavera de la Reine

[[Archive:Trasvase tajo-sûre evo.png|thumb|right|375px|Volumes cédés annuellement par le Trasvase Tage-Segura, entre les ans hidrológicos 1979/80 et 2000/01, selon des données de la Confédération Hidrográfica du Tage.]]

Une fois sauvée la détenue de Buendía, les possibilités de récupérer le capital apporté à la Segura sont très limitée. Jusqu'à Aranjuez, n'y a pas des affluents d'importance, à ce que s'ajoute la rare pluviometría que présente la zone suroriental de Guadalajara et suroccidental de Madrid (entre 400 et 500 mm/an). Les vegas situées dans l'environnement de la rivière, que se nourrissent de ses eaux, influent encore plus dans la perte de capital.

Lorsque le Tage arrive à Aranjuez, son apport est beaucoup de fois inférieure aux 6 m³ par seconde, minimum établi par la réglementation que règle le Trasvase Tage-Segura, connu comme «capital écologique».[25] Avant de l'inauguration du trasvase en 1979, la rivière portait dans ce point un volume d'eau de 30 m³ par seconde.[26]

Le Tage se recouvre partiellement des contributions réalisées à la Segura lorsqu'il conflue avec le Jarama, qu'aboutit dans la citée commune madrilène. Ce courant paie des impôts avec un capital moyen de quelques 16-20 m³ par seconde, ceci est, trois fois plus que celui qui porte le propre Tage.

Les apports des suivants affluents (Algodor, Guadarrama et Alberche) non plus réussissent récupérer pleinement le capital cédé à la Segura. À l'hauteur de Talavera de la Reine, la rivière continue à porter un volume d'eau très inférieure à celui que présentait avant de la mise en oeuvre du Trasvase Tage-Segura. Selon des données de la Confédération Hidrográfica du Tage, son capital a diminué 40,2% entre 1972 et 2005, à son pas par la ville talaverana.

Prises du cours moyen-sous

Les barrages bâtis sur son cours constituent, également, un autre facteur d'altération du régime hidrológico, donnée l'intense régulation à celle que est soumis son capital.[27] La prise de la rivière est spécialement visible dans le tronçon que va depuis Talavera de la Reine jusqu'à la frontière entre l'Espagne et le Portugal, d'environ quelques 300 km.

Dans cette part, la rivière réfléchit à travers une succession de prises (Azután, Valdecañas, Torrejón-Tage, Alcántara et Cedillo), que se vont en reliant quelques avec autrui. Uniquement dans le trajet compris entre Azután et Valdecañas, le Tage réfléchit sans être retenu.[28]

Données officielles de capital

La Confédération Hidrográfica du Tage, organisme qui règle la cuenca espagnole, fait un suivi du capital de la rivière, à partir de données ramassées en différente gares de jaugeag depuis la décennie des soixante-dix.

À suite ils se détaillent les capitaux moyens du Tage, enregistrés en des points significatifs de son cours grand et moyen-grand, ordonnés d'eaux en dessus à des eaux en bas:

Valeurs environnementales

Les rives et zones d'influence du Tage réunissent une remarquable flore et faune, représentatives de la région centrale de la Péninsule ibérique. Le fort degré de despoblamiento que présentent quelques zones intégrées en sa cuenca, comme son cours grand et moyen-bas, ont permis préserver des parages de grand intérêt écologique.

Quelqu'uns d'ils ont été protégés légalement, cas du Parc Naturel du Grand Tage (Guadalajara et Cuenca), du Parc National de Monfragüe (Cáceres) et de la Réserve Naturelle de l'Estuaire du Tage, près Lisbonne.[29]

Autour du cours de la rivière ils habitent quatre espèces animaux en danger d'exctinction: le lynx ibérique, le aigle imperial ibérique, la cigüeña noire et la vautour noire.

Flore

[[j'Archive:Tage talavera.JPG|thumb|right|250px|Cañaverales Du Tage, près Talavera de la Reine (Tolède, l'Espagne).]]

Végétation de rive autour du Tage, à Aranjuez (Madrid, l'Espagne).

La cuenca hidrográfica du Tage possède une grande variété d'environnements climatiques, conséquence de son emplacement dans les zones d'influence des régions bioclimáticas eurosiberiana et méditerranéenne. La présence de diverse unités geomorfológicas tout au long du cours de la rivière aussi contribue à la citée diversité d'ecosistemas, ainsi que les différents rangs altitudinales.

Les desfiladeros, les hoces et les coupés définissent le paysage des premiers tronçons du Tage. ils ici abondent espèces végétales résistantes aux bruscos changements de température de la zone, cas du pin, que peuple les lieux plus escarpados du cours grand.

Conforme se perd en altitude, ils apparaissent les yeuses, que s'intercalan, dans les versants de solana, avec des groupes de enebro, sabina et boj. Les parts umbrías sont intégrées par quejigos, que s'accompagnent, en le sotobosque, de agracejos et guillomos.

Les parameras constituent une autre unité geomorfológica du cours grand de la rivière. La dégradation floral est la note dominante dans la majeure part des mêmes, en raison de l'intense exploitation éleveuse. Les anciens sabinares ont été substitués par des arbustes, matorrales et plantes herbáceas, avec le tomillo, le espliego, la retama, le escaramujo et les gramíneas comme des espèces principales.

Dans son cours moyen-grand, les rives de la rivière ils sont peuplées fondamentalement par sauces et tarayest, après lesquels se situent choperas et peupleraies. Les cañaverales aussi font acte de présence dans ses marges, en remansos et encharcamientos, principalement dans la province de Tolède.

À certaine distance des côtes, ils surgissent fresnos et olmos, cette dernière espèce en clair recul en raison de l'apparition d'un hongo infectieux qu'a fini avec des nombreux exemplaires.[30]

Les yeuses, cascojas, enebros, torviscos et espinos s'étendent dans ses proximités, si bien les usages agricoles sont allés en changeant ce paysage, en réduisant les populations de ces espèces, en faveur du matorral bas et des campiñas.

Celles-ci sont fréquentes dans la zone suroriental de Guadalajara, suroccidental de Madrid et septentrional de Tolède, province, cette dernière, où s'alternent avec étendus regadíos et vegas.

La végétation de rive meilleure conservée du cours moyen-grand du Tage se localise autour des affluents qu'arrivent depuis les Montagnes de Tolède. En des rivières comme le Gévalo ou le Pusa, perduran espèces caractéristiques de la région centrale ibérique, comme le abedul endémico, le madroño et le cerezo perroquet.

Le cours moyen-bas aussi présente un grand degré de conservation végétale. Les montagnes méditerranéennes, denses et adehesados, du Parc National de Monfragüe (Cáceres) se trouvent entre les plus remarquables de la Péninsule ibérique. Dans les zones de solana, predominan la yeuse et le acebuche; et, en les d'umbría, le alcornoque, le quejigo, le madroño, le brezal et la cornicabra.

Cette végétation se prolonge des eaux en bas, vers Alcántara et dans le premier tronçon de la rivière par des terroirs portugais, à son pas par la région de Alentejo. À mesure que le Tage se rapproche à son embouchure, en passant par des zones de plus en plus peuplées, le niveau de conservation de la flore riveraine va en diminuant. L'exception se situe dans la Réserve Naturelle de l'Estuaire du Tage, que préserve ecosistemas de zones humides de grand intérêt écologique.

Faune

Oiseaux

[[j'Archive:Aguila imperial iberica.jpg|thumb|200px|Le aigle imperial ibérique, une des espèces avícolas plus menacées du monde, a une significative présence dans le cours moyen-bas de la rivière, dans le Parc National de Monfragüe (Cáceres, l'Espagne).]]

Les garzas ont dans les rives du Tage une des plus importantes populations de la Péninsule ibérique. Ils utilisent ses carrizales et espadañas comme dormideros et lieux de nidificación, ainsi que les coupes de quelques arbres de rive, cas du sauce, le chopo et le olmo.

Spécialement significatives sont ses colonies de garcillas bueyeras, les plus nombreuses de l'Espagne, et de garceta commune, que se concentrent sur les proximités de Malpica de Tage et du barrage d'Azután, les deux enclaves appartenantes à la province de Tolède.

Le martinete aussi se réfugie en la cuenca espagnole et portugaise de la rivière, joins avec le avetoro, le avetorillo et la garza imperial. Moins soulignées sont les populations de garcilla cangrejera et garza réelle, qu'apparaissent très localisées dans la province de Tolède.

La cigüeña blanche et la cigüeña noire —espèce, cette dernière, de celle qui à peine habitent quelques 350 semblables reproductrices en Espagne— aussi nidifican en sa cuenca. Quelqu'uns des affluents et subafluentes de la rivière (le Tiétar, le Alberche ou le Cofio) réunissent des intéressantes colonies de cigüeña noire, joins avec le propre Tage, principalement dans les zones protégées du Parc National de Monfragüe (Cáceres).

Quant aux zancudas de grande taille, se sont autour comptabilisé de 20.000 exemplaires de grulla commun en la cuenca du Tage, avec les barrages cacereños de Valdecañas et Alcántara comme des habitats principaux. L'estuaire du Tage, pour sa part, arrive à héberger quelques 6.000 flamands.[31]

Anátidas Comme le ánade réel, la focha commune ou la polla d'eau complètent le chapitre d'oiseaux aquatiques qu'habitent en les rives et des barrages de la rivière.

À elles s'unissent rapaces et oiseaux de rapiña comme le elanio bleu, la vautour leonado, le alimoche, le aigle réel, le aigle culebrera, le aigle perdicera, le aigle chaussée, le aigle pêcheuse, le halcón pèlerin, le búho réel, le cárabo, la lechuza ou le cernícalo primilla, qu'utilisent les taludes rocheux du Tage comme habitat, ainsi que sa végétation circundante.

Le barrage de Valdecañas et le Parc National de Monfragüe donnent protection au aigle imperial ibérique, envisagée une des sept oiseaux plus menacées du monde.[32] Monfragüe, En plus, intégre la majeure colonie de l'Europe de l'Ouest de vautour noire —spécialement visibles dans le parage connu comme Saut du Gitan, farallón rocheux coupé à pioche sur la même rivière—,[33] joins avec autres zones prochaines à son enclave.[34] S'estime que, en tout le monde, ils habitent quelques 1.600 semblables reproductrices de cette dernière espèce avícola.

Entre les oiseaux de petite taille, soulignent le oiseau menuisier, la oropéndola, la curruca, le rossignol commun, le abejaruco et le martín pêcheur.

Mammifères

[[j'Archive:LutraCanadensis fullres.jpg|thumb|right|200px|encore est possible trouver nutrias dans le cours du Tage, ainsi qu'en quelqu'uns de ses affluents.]]

Entre les mammifères qu'habitent dans l'environnement du Tage, souligne spécialement le lynx ibérique. Ce felino, envisagé le plus menacé de la planète, avec une population mondiale de peu de plus de 200 exemplaires, se localise dans quelques zones du Parc National de Monfragüe, ainsi que dans la zone frontalière entre l'Espagne et le Portugal.

Le loup ibérique, dans le passé très abondant dans les zones d'influence de la rivière, visite occasionnellement ses rives, originaire de parages prochains, cas de la Sierra de Saint Pierre, dans la province de Badajoz.

La nutria, le mammifère d'habitat aquatique plus représentatif de la faune ibérique, apparaît dans les affluents moins contaminés de la rivière, comme le Alberche et le Tiétar. Mais aussi en le propre Tage, à l'hauteur de Aranjuez (Madrid), en les carrizales et sotos de ses rives.

Outre ces trois espèces, la rivière il sert de corridor bio à des différentes populations de chat montés, musgaño, rat d'eau, turón et, même, visón américain, espèce exógena introduite involontairement en la Péninsule ibérique depuis certaines fermes peleteras.

Le chapitre des mammifères se complète avec le renard, le jabalí, le venado ou le tejón, que se réfugient de préférence dans le Parc Naturel du Grand Tage. À ils s'ajoutent le lapin, la musaraña, le erizo et la garduña.

Reptiles, anfibios et poissons

[[Archive:Lampetra fluviatilis.jpg|thumb|right|200px|Le tronçon portugais de la rivière héberge les uniques populations ibériques de la lamprea de rivière.]]

En ce qui concerne l'herpetofauna, la cuenca de la rivière intégre des espèces reptiles comme le lagarto ocelado, la culebra d'échelle, la víbora hocicuda et la salamanquesa, outre le lagarto verdinegro, si bien, ce dernier, avec une présence testimoniale.

La grenouille commune, la grenouille patilarga ou ibérique, le gallipato et le tritón ibérique sont les anfibios plus caractéristiques.

En référence à la faune piscícola, la cuenca du Tage intégre 14 des 23 endemismos ibériques. Les plus représentatifs sont la trucha et le barbo, qu'apparaissent dans le cours grand, et le lucio et la nage, principalement dans les tronçons moyens et bas.[35]

Poissons migradores, jadis très nombreux, ont disparu du tronçon espagnol de la rivière, à la suite de la construction, dans la deuxième moitié du siècle XX, de diverses prises tout au long de son cours. Il est le cas du sábalo et de la lamprea de rivière, espèce, cette dernière, qu'a dans le tronçon portugais son unique habitat de la Péninsule ibérique.[36]

En revanche, oui qu'ils se trouvent des populations de anguilas dans la part espagnole, concrètement en Estrémadure. Il s'agit de de les groupes qu'ils sont restés isolés après le levantamiento de la détenue de Cedillo.[37]

Pollution

ils N'existent pas des données rigoureux sur le niveau de pollution du Tage et ses affluents. La Confédération Hidrográfica du Tage, organisme qui règle le tronçon espagnol de la rivière, reconnaît qu'il ne dispose pas d'information d'impact écologique sur 95,11% des eaux superficielles. Il a seulement pu évaluer la qualité de 2,17% des mêmes, d'accord avec les paramètres définis par la directive europa du Cadre de l'Eau, qu'impartit un délai d'accomplissement jusqu'à l'an 2015.

il non plus abonde l'information sur la qualité des eaux souterraines, si bien la propre Confédération estime que 80% présente des problèmes de pollution par nitratos. Les acuíferos plus dégradés se situent à Castille-La Manche, avec des niveaux supérieurs aux 100 mg/l à Ocaña (Tolède), dans la vallée du Tiétar et dans la région de La Alcarria (Guadalajara); ainsi que dans l'axe Madrid-Talavera de la Reine (Tolède), où se surpassent les 50 mg/l.

En revanche, il oui y a constance de que divers tronçons n'accomplissent pas avec les buts marqués par le propre Plan Hidrológico du Tage, que se circunscribe à la cuenca espagnole. ils ne sont pas aptes pour usage prepotable les eaux du Alberche, à l'hauteur de Talavera de la Reine; du barrage de Cazalegas, formé par cette dernière rivière; de la Alagon, dans la province de Cáceres; du Algodor, en la de Tolède; et du Henares, à son pas par le barrage de Beleña (Guadalajara).

Les principaux foyers polluants de la cuenca sont les suivants:

  • Eaux résiduelles urbaines. Le zone métropolitaine de Madrid présente des insuffisances dans le traitement complet de ses rejets, malgré raconter avec le majeur nombre de depuradoras de toute la cuenca. Bien que la mise en oeuvre en 1995 du Plan d'Assainissement et Dépuration d'Eaux Résiduelles de la Communauté de Madrid a corrigé grande part des problèmes, les niveaux de matière organique et nutrientes du cours moyen et bas du Jarama, depuis son confluencia avec le Henares jusqu'à son embouchure en le Tage, continuent à être grands. Le déficient état de dépuration des eaux résiduelles a provoqué un excessif niveau de eutrofización en au moins 21 barrages de la cuenca, bout qui se fait spécialement visible dans les marais de Alcántara et Arrocampo-Almaraz, tous les deux dans la province de Cáceres.[38]
  • Rejets d'origine industrielle. Les industries radicadas dans le zone métropolitaine de Madrid et dans l'environnement de Guadalajara génèrent des nombreux rejets toxiques, causantes de fréquents mortandades de poissons dans divers tronçons du Jarama et du Tage, selon dénonciation Greenpeace.[39]
  • Exploitations agricoles et éleveuses. Les mauvais usages agricoles et éleveurs sont causantes directs de la pollution des eaux souterraines, que, comme s'est cité, se trouvent affectées en 80% par des concentrations élevées de nitratos et aussi de fosfatos.

Importance historique

Fichier:Tolède-River Tage.jpg
Le Tage, avant de traverser le Pont de Saint-Martin (Tolède, l'Espagne).

Outre son importance géographique, le Tage possède une grande importance historique, fruit de son lien avec Tolède et Lisbonne, deux des villes de majeur poids et parcours historique de la Péninsule ibérique. La première a été levée sur une colline de quelques 100 m d'altitude, autour du méandre connu comme Reviens du Tage, que la préservait de possibles attaques et incursions.[40]

Similaire fonction défensive se remarque dans la disparue ville visigótica de Recópolis, qu'a commandé bâtir le roi Leovigildo dans l'an 578. Son emplacement, en le grand d'une colline, entourée par la rivière, emula le modèle geoestratégico de Tolède. Il se trouve dans le territoire communal de Zorita des Canes (Guadalajara).

La relation de la ville de Lisbonne avec le Tage n'est pas autant défensive comme socio-économique. Située dans la marge droite de son estuaire, aux pieds d'un port naturel de grandes dimensions, la rivière a contribué à sa florecimiento commerciale, culturel et urbanistique, en la convertissant en un des noyaus de référence du l'Atlantique Nord.

Fichier:Embarcardero jardin principe aranjuez.jpg
Embarcadère à Aranjuez (Madrid, l'Espagne), utilisé par la monarchie espagnole.
Fichier:Le Greco View of Tolède.jpg
Le Greco a reflété le Tage dans son oeuvre Vue de Tolède.

À partir du Bas Âge Moyenne, l'embouchure du Tage a articulé une intense activité commerciale entre la l'Europe du Nord et le Méditerranée. Depuis le Renaissance, il est allé le principal noeud de communications du Empire portugais, qu'il s'étendait par l'Amérique, l'Afrique et l'Asie.

L'emplacement du Tage dans la zone centrale de la Péninsule ibérique a souligné à la rivière comme but prioritaire dans le réseau de communications de l'Espagne et le Portugal. Preuve de cela ils sont les grandes oeuvres d'infrastructure bâties sur son cours, depuis temps de la dominación romana.

Par son ancienneté et intérêt arquitectónico, rentre citer les deux ponts d'Alcántara, d'origine romano, dans la ville de Tolède et dans la population cacereña du même nom.

Pendant la Reconquista, la rivière a joué un papier trascendental, au marquer une des références géographiques desquelles se servaient les royaumes chrétiens dans son avance sur Au-Ándalus. La conquête de Tolède en 1085 a permis à la Couronne de Castille avancer sa frontière et poursuivre avec son expansion meridional.[41]

Dans le siècle XV, la rivière a commencé à occuper une fonction recreativa pour la monarchie espagnole. La construction d'une résidence réelle à Aranjuez, à la demande des Rois Catholiques, a converti au Tage dans une destination fréquentée par des rois et cortesanos.

Felipe II a érigé sur le primitivo bâtiment un palais et, dans le siècle XVIII, s'ont levés les fameux Jardins d'Aranjuez, autour desquels ils s'ont étendus des différentes chaînes artificielles, arrebatados à son capital. La rivière était un lieu de promenade et esparcimiento, comme rendent compte les falúas réels (embarcations de récréation), que dans l'actualité se conservent dans la Maison de Marins de la commune madrilène.[42]

À la fin du siècle XVI, Felipe II a ordonné la réalisation de différents projets pour faire navegable le Tage.[43] Les plans s'ont abandonnés, données les difficultés d'exécution, si bien l'idée il a surgi à nouveau dans le siècle XVIII, en pleine Illustration, mais à nouveau tout il est resté sur le papier.[44]

Le Tage a aussi été un thème récurrent en la peinture et littérature. Le Greco (1541-1614) a reflété son cours en différents lienzos sur le paysage de Tolède et le poète renacentista Garcilaso de la Vega (1501 ou 15031536) lui a consacré quelqu'uns de ses poèmes.[45] Est le cas du suivant fragment:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Références et notes

  1. Le tronçon de 47 km dans lesquels la rivière delimita la frontière entre l'Espagne et le Portugal est connu comme Tage International.
  2. Modèle:Cite web
  3. Modèle:Cite web
  4. Modèle:Rendez-vous livre
  5. Modèle:Cite web
  6. Photographie du Monument à la naissance de la rivière Tage
  7. Modèle:Cite web
  8. Modèle:Rendez-vous livre
  9. Modèle:Cite web
  10. Modèle:Rendez-vous livre
  11. Le Remanso de la Tejera, dans le terme de Fuentidueña de Tage (Madrid), était utilisé comme lieu de repos des bergers pendant la trashumancia, donnée sa proximité à la Cañada Réelle Soriana, via pecuaria que sillonne la Péninsule ibérique de nordeste à sudoeste.
  12. Modèle:Cite web
  13. Ne seulement le Jarama et ses affluents ramassent les eaux résiduelles du zone métropolitaine de Madrid. Au Guadarrama, qu'aboutit directement en le Tage, ils aussi versent quelques communes métropolitaines, comme les situés dans la zone ouest et nord-ouest, ainsi que les de la région de la Sierra de Guadarrama, entre ceux qui souligne Collado Villalba.
  14. Modèle:Rendez-vous livre
  15. Modèle:Rendez-vous livre
  16. Modèle:Cite web
  17. Modèle:Cite web
  18. Modèle:Cite web
  19. La ville de Santarém, capitale de l'arrondisement homónimo et de la région traditionnelle de Ribatejo, a une population de 63.563 habitants (an 2001).
  20. Modèle:Cite web
  21. La rivière Alberche aboutissait anciennement en le Guadarrama. Il a été dévié de son lit par l'action du Perales, un de ses affluents, à travers un coude de capture qu'a dirigé son cours directement vers le Tage.
  22. Modèle:Cite web
  23. Modèle:Cite web
  24. Modèle:Cite web
  25. Modèle:Cite web
  26. Modèle:Cite web
  27. Modèle:Cite web
  28. Modèle:Cite web
  29. Dedans de la cuenca du Tage, s'intégrent autres espaces naturels protégés, constitués autour de quelqu'uns de ses affluents ou dans autres parages. Il est le cas du Parc Régional de la Cuenca Grande du Manzanares, déclarée Réserve de la Biosphère, dans la Communauté de Madrid.
  30. Modèle:Cite web
  31. Modèle:Cite web
  32. Modèle:Cite web
  33. Image dans le banc d'images de l'Estrémadure. [Http://www.miradorvr.com/es/extrema/caceres/monfrague/qt3.htm Panoramique de 360º]
  34. Modèle:Cite web
  35. Modèle:Cite web
  36. Modèle:Cite web
  37. Modèle:Cite web
  38. Modèle:Cite web
  39. Modèle:Cite web
  40. Modèle:Cite web
  41. Modèle:Cite web
  42. Les falúas réels, embarcations utilisées par les rois pour naviguer par le Tage, à l'hauteur d'Aranjuez, étaient connues comme la Flotte du Tage.
  43. Modèle:Cite web
  44. La chaîne du Guadarrama a été un des projets ratés du siècle XVIII pour faire navegable le Tage. Ils sont arrivé à se exécuter ses premiers tronçons, ainsi que son barrage régulateur, qu'il s'a abattu en 1799, après douze ans d'oeuvres. Il se prétendait communiquer les eaux du Guadarrama avec les du Manzanares et le Tage.
  45. Modèle:Cite web

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

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