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Telediario

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Telediario
Titre original Telediario
Titres dans autres langues
Genre Noticiario
il Date émission
Présente
Durée 45 minutes par émission et 120 minutes en le TD matinales
Produite par {{{Entreprise}}}
Pays l'Espagne
Idiome original Espagnol
Producteur
Directeur
Créateur {{{Créateur}}}
Scénariste {{{Scénariste}}}
Écrivain {{{Écrivain}}}
Présentateur ou conducteur {{{Présentateur}}}
Présentateurs Ana Blanc
Pepa Bon
Alejandra Herranz
David Cantero
María Marié
Ana Roldán
Susana Frotte
il S'émet en {{{des Chaînes}}}
Prix obtenus voir section
[{{{Site}}} Site officiel]

Telediario est le programme informatif de la Télévision Espagnole, dont la première émission s'a produit le jour 15 septembre de 1957 depuis les études de la Promenade de La Havane de Madrid, en étant conduit par Jesús Álvarez.

Le Telediario, avec quatre éditions quotidiennes, une matinale de longue durée et trois de 45 minutes informe des nouvelles les plus remarquables dans les milieux national, international, social et sports.

Sommaire

Histoire

La Dictature (1957-1976)

Telediario a commencé ses émissions le 15 septembre 1957]], dirigé par José des Maisons et Ange Marrero. Pendant ces premiers ans de retransmission depuis les études de la Promenade de l'Habana de Madrid, et avec une absolue faute de milieux et ressources techniques, l'information qui se facilitait dans le programme se limitait à la lecture par part des locutores (Jesús Álvarez, David Cubedo, Eduardo Sancho...) Des teletipos que se déplaçaient physiquement depuis le proche siège de Radio Nationale de l'Espagne. Les peu d'images qui s'offrent, ils procèdent de filmaciones de NE-DO et autres acquises à CBS et United Press.

Les nouvelles répondaient au schéma des connus comme des parts parlés et ils étaient soumises au strict contrôle et supervision par part des autorités du régime.

L'arrivée de Manuel Fraga au Ministère d'Information et Tourisme, de celui qui dépenait RTVE, il suppose un vrai revulsivo pour la chaîne - symbolisé avec l'inauguration des études de Pré du Roi - duquel n'échappent pas les services d'information (le Telediario), à la tête desquels se désigne, par première fois un responsable: Ange Marrero.

Tout au long des suivants ans se sont allés en incorporant nouveaux visages à l'informatif, comme Pedro Macía, Maruja Callaved, Blanche Álvarez, Jules César Fernández, Ramón Sánchez Ocaña, Rose María Mateo ou Santiago Vázquez. Comme des simples lecteurs de nouvelles, reçoivent le surnom de “bustos parlantes”. Une borne importante l'a constitué l'ouverture de corresponsalías dans l'extérieur à partir de 1966,en renforçant l'information par l'intermédiaire de jeunes professionnel comme Jesús Hermida.

La Transition: Les Gouvernements d'UCD (1976-1982)

L'ère Anson

La fin de la dictature et l'arrivée au Gouvernement de Adolfo Suárez marquent le véritable point d'inflexion dans l'histoire de Telediario (comme en la de la l'Espagne du siècle XX). L'accès à la présidence du Gouvernement d'Adolfo Suárez suppose une immédiate rénovation dans la direction de RTVE, à la tête de laquelle se situe, depuis le 23 juillet 1976]], à Rafael Anson, avec celui qui se produit un véritable viraje en politique informative. Il se procède au je prends la relève d'intégrale dans les professionnels que font Telediario.

Les trois éditions de Telediario sont confiées respectivement à Ladislao Azcona, Eduardo Sotillos, Pedro Macía et, dans la deuxième chaîne, Miguel Ángel Gozalo, qu'impriment sa sceau personnelle, en donnant un air totalement nouveau tellement au style d'informer, comme surtout, au contenu de cela sur ce que s'informe. Ils seraient accompagnés en écran Sotillos par Agustín Farré. Azcona Par Clara Isabel la France et Ricardo Fernández Deu et Macía par Manuel Amandiers et Neiges Romarin. Nouvelles clef en l'époque ont été la légalisation du Parti Communiste de l'Espagne ou les premières élections démocratiques.

L'ère Arias-Salgado

La destitution d'Anson en novembre de 1977 et son remplacement par Fernando Arias-Salgado marque une nouvelle étape, dans celle qui de nouveau ils se renouvellent des visages et des attitudes: date clef a été la de le 25 janvier 1978 dans laquelle les directeurs des quatre Telediarios ont présenté sa démission par comprendre que son milieu de concurrence se voyait découpé par le redéploiement des informatifs.

Deux mois il après se solde la crise avec l'annonce de la désignation comme des directeurs des Telediarios de midi et nocturne, respectivement, de Pedro Macía et Luis Losada, et l'incorporation de nouveaux visages: Matías Prats, José Miguel Fleurs et Rose María Mateo. Dans les mois suivants, locutores professionnels de la maison, comme Adela Cantalapiedra, Cristina García Ramos, Tello Zurro vont en apparaissant aussi en écran.

En janvier de 1979 se produit l'il cesse de Macía par des divergences avec l'alors Directeur de RTVE, en ce qui concerne la perspective sur comme informer d'une grève en RENFE. Ils commencent alors à se écouter accusations de manipulation informative par part du Gouvernement, que tellement fois se répéteraient en les suivants 25 ans, il déjà gouvernât UCD, PSOE ou PP.

L'ère Castedo

En janvier de 1981, Fernando Castedo est nommé Directeur de RTVE et il stimule une majeure ouverture et démocratisation de la maison. Peu de jours après Iñaki Gabilondo est nommé Directeur d'Informatifs et sur il il retombe la responsabilité d'informer sur les événements du 23-F. Depuis avril, présentera aussi la deuxième édition. Tout au long de cet an, Macía s'a mis à nouveau à la tête d'une renouvelée première édition de Telediario, que pendant quelques mois reçoit le nom de Chronique 3 et où après serait substitué par Jesús Hermida et Rose María Mateo. La troisième édition passe à se appeler À la fermeture et il est présenté par deux journalistes originaires de la Deuxième Chaîne, qu'ils marquent un style propre à la nouvelle: Joaquín Arozamena et Victoria Prego. Les équipes de rédacteurs passent à se organiser en des sections communes pour les trois éditions et à son front il se situe à des jeunes professionnel comme Luis Mariñas (national) ou Baltasar Magro (Maison Réelle).

Pourtant, le 21 mai, Gabilondo était destitué, selon son opinion, par des pressions du propre Président du Gouvernement Leopoldo Chauve-Sotelo, par la forme d'aborder une information sur chômage.

Chênes Piquer et Nasarre

Bientôt après serait le propre Castedo le destitué. Ils lui arriveraient dans le terme des peu de mois qu'ils ont précédé aux élections de 1982 Carlos Chênes Piquer et Eugenio Nasarre. Ils s'arrivent les dénonciations d'intoxication informative des représentants de PSOE et PCE dans le Conseil d'Administration. Ils se produisent des nouveaux changements. Hermida Laisse le noticiario et Alberto Delgado assume la dernière édition.

Le 16 avril 1982]] 180 professionnels des services d'information (entre lesquels Clara Isabel la France, Luis Mariñas, Rose María Mateo ou Baltasar Magro) dénoncent dans une lettre publique les pressions politiques à celles que ils se voient soumis. Le 11 mai était rebatida par une autre lettre d'autres 182 professionnels de la maison de soutien au Président-directeur général.

Dans l'étape de Nasarre, avec Juan Roldán à la tête des informatifs. Remodela De nouveau les Telediarios en septembre de 1982, avec Luis Mariñas comme directeur de la première édition, Ramón Colom la deuxième et Santiago López Château et Secundino González en la troisième. Il a été précisément Mariñas qui, le jour 28 octobre de 1982, en coïncidant avec la journée électorale, a conduit le premier Telediario émis depuis les études de Torrespaña.

Les Gouvernements du PSOE (1982-1996)

L'ère Calviño

Entre les premières mesures qu'a adopté José María Calviño après être nommé Président-directeur général de RTVE par le premier Gouvernement du PSOE a été la de désigner à José Luis Balbín comme Directeur des services d'information de la chaîne. Il s'entamait une nouvelle étape dans laquelle, d'entrée ils s'ont renouvelés tous les noms du Telediario, autant en direction comme en présentation. En dirigeant les respectives éditions sont resté situés Asunción Valdés, Luis Mariñas (avec Secundino González en la subdirección) et Pablo Sebastián en le TD3 qu'il a réalisé José María Fraguas. Joaquín Arozamena en la deuxième chaîne et Juillet Bernárdez les week-ends. En écran, ils apparaissent les visages de Baltasar Magro, Manuel Champ Vidal et Rose María Artal, plus Rose María Mateo les week-ends.

Balbín, Pourtant, est cessé peu de mois après, le 21 septembre 1983, et il est substitué par Enrique Vázquez, que procède à la première dépuration de la “étape socialiste”. il bientôt après démissionne Asunción Valdés; en octobre de 1983 Rose María Artal est substituée par José Hervás. Paloma Gómez Borrero est prise la relève de de la corresponsalía du le Vatican en décembre de 1983. Aussi Sebastián est brassé. À des principes de 1984, outre Champ Vidal aux 21,00, Pepe Navarro premier et Paco Montesdeoca à partir du deuxième trimestre, sont les chargés de présenter les nouvelles des 15,00 et Adela Cantalapiedra et Marisol González le de fermeture. Les week-ends il continuait Rose María Mateo. Felipe Mellizo arrive à la troisième édition.

Le 30 juin 1984, Mariñas est cessé par ne transmettre une conférence de presse de Felipe González, en des déclarations du propre journaliste. Il est substitué par Juillet Bernárdez, à la sazón militante du PSOE. Secundino González démissionne en solidarité avec Mariñas. Le 2 octobre se cesse à Joaquín Arozamena, qu'en janvier avait assumé la direction de la première édition. Un mois après est Rose María Mateo la dimisionaria par des divergences avec le directeur de l'informatif de week-end.

En coïncidant avec la destitution de Enrique Vázquez, le journaliste Enric Sopena accède à la préfecture d'informatifs et à partir de janvier de 1985 se produit l'énième restructuration des Telediarios en deux ans, que se matérialise avec l'incorporation de trois jeunes promesses du moyen: Anges je Marie, Coquille García Campoy et Carlos Herrera. Il s'essaie une nouvelle schéma de présentation par des couples de journalistes: Le tandem Champ Vidal-Anges je Marie en la Première Édition et Herrera-García Campoy en la deuxième. Rose María Mateo arrive à la Troisième Édition et le week-end s'installe Felipe Mellizo (substitué en septembre par Luis Carandell). En plus, l'espace consacré à l'information météorologique disparaît du contenu de Telediario.

Les équipes, enfin, caillent et ils racontent avec l'acceptation du public et ils se maintiennent jusqu'à des fins de 1986, avec l'unique relais de Carlos Herrera par Paco Lobatón et, à partir d'août de 1986, de Cas par María Escario. Entre les scandales politiques de l'époque il figure la polémique générée par la sobreimpresión des sigles du PSOE dans la répétition des buts de Emilio Butragueño dans le parti l'Espagne-le Danemark du Mondial de foot de 1986, en le Telediario 2 de 19 juin de 1986. La gestion des informatifs, pendant toute cette période, a été soutenue cause de polémique, par les continues accusations de manipulation politique.

L'ère a Regardé

La nomination de Pilar a Regardé comme nouvelle Directrice de RTVE annonce des nouveaux airs et des nouveaux visages. En octobre de 1986 Juillet de Benito est nommé Directeur d'Informatifs. Je joins aux changements en cabecera et décorés, se renouvellent les personnes. Depuis janvier de 1987, à la tête des Telediarios se situent son frère Luis en TD-2 (accompagné par García Campoy), Luis Mariñas en TD-1 (avec Elena Sánchez) et Secundino González et Isabel Tenaille les week-ends. Mateo se maintient dans la dernière édition. Plus tard, il s'essaie un nouveau format pour les week-ends, sous le rótulo de “48 heures”, dirigé et présenté, entre octobre de 1987 et janvier de 1988, par Pedro Erquicia, et à partir de ce moment par Andrés Aberasturi. Les deux accompagnés par María Escario.

Après la part de García Campoy, María San Juan s'incorpore au TD-2 en avril de 1988. En août de cet an, de Benito a été substitué par un professionnel originaire de la radio: Pedro Piqueras. À la suite de ce relais, Pilar a Regardé il est accusée d'exercer pressions politiques sur les journalistes et il se voit obligée même à expliquer les motifs du cesse devant le Chambre des députés.

En octobre de 1988 se procède à des petits réaménagements en les locutoras: María Escario et Elena Sánchez se spécialisent dans l'information sportive; Teresa Castanedo s'incorpore à TD-1 et María San Juan passe à des week-ends avec Aberasturi.

Le 14 décembre 1988, connu comme 14-D, s'a produit un événement sans des précédents dans l'histoire de TVE: l'émission a été interrompue à la suite de la grève générale, en fondant l'écran en noir au moment où s'émettait TD-3. Les Telediarios pourtant, ont oui émis cette journée.

En janvier de 1989 a Regardé il était prise la relève de à la tête de l'organisme public par Luis Solana. Le schéma des Telediarios s'a renouvelé avec le remplacement de Pedro Piqueras par Rose María Mateo en TD-2.

L'ère García Candau

Après la brève parenthèse de Luis Solana, en 1990 Jordi García-Candau a été nommé nouveau Directeur de RTVE, qui a confié la direction d'informatifs à la journaliste María Antonia Églises. Un de ses maximaux défis, est allé le de faire face à la naissance des télévisions privées. Telediario Comme le reste des programmes du gril de la chaîne publique se trouvaient, par première fois dans l'histoire, avec des espaces de la concurrence avec lesquels à partir de ce moment ils devraient concourir pour conserver l'audience.

Pendant des ans, pourtant, Telediario continua à maintenir la fidélité de la majeure part des spectateurs qu'ils continuaient à préférer relier avec la chaîne publique lors de l'informatif. Par le contraire, l'effet plus llamativo dans un premier temps, est allé la sortie de quelqu'uns des professionnels les plus consolidés de la maison en étant fichée par autres émettrices. En 1990 Luis Mariñas abandonnait TVE pour mettre en oeuvre les informatifs de Telecinco. Un an après Jesús Hermida et deux ans plus tard Rose María Mateo et Olga Viza fichaient par Antena 3. En 1993 il le ferait Pedro Piqueras et en 1998 Matías Prats.

Dans un premier temps la rénovation des informatifs a porté à Pedro Piqueras de nouveau à la direction et a scié-présentation, je joins à Elena Sánchez du TD-1, Rose María Mateo et Matías Prats en TD-2, Jesús Hermida, qu'incorpore à Almudena Ariza, en TD-3 (qu'est passé à se appeler Quotidienne Nuit) et Mari Pau Domínguez avec Francine Gálvez les week-ends. En septembre de cet an 1990, Hermida est passé au TD-2, Prats à l'informatif de La 2 et Domínguez a été substituée par un nouveau visage, appelé à demeurer face à la caméra de Telediario, au moins, les dix-sept ans suivants: Ana Blanc.

La suivante saison 1991-1992, marquée par la part d'Hermida, a commencé avec l'incorporation de Josep María Balcells au TD-2, de Prats au TD-3 et le tour de Rose María Mateo aux week-ends. Dans cette époque arreciaron les dénonciations par le PP de manipulation informative en TVE. Quand même, Telediario continuait à être leader absolu d'audience entre les spectateurs: en décembre de 1991, la première édition de Piqueras et Sánchez rassemblait à 60% de l'audience.

En septembre de 1991, en remplacement de Balcells, s'a formé le tandem Prats-Blanc à la tête de la deuxième édition, couple professionnel de grand éxtio qu'a réussi doubler l'audience de son prédécesseur (4,5 millions de spectateurs, avec un 35,8% de quota d'écran en octobre). Antonio Martín Benítez se situait à la tête de l'édition nocturne.

En février de 1993 Fernando G. Delgado et María Escario ont substitué à R.M. Mateo en le Telediario du week-end et en septembre Ramón Pellicer faisait le propre avec Piqueras en le TD-1. Pedro Autels arrivait à la troisième édition. Bientôt après Blanc-Prats ils passaient à la première édition. Après ces variations il n'y aurait pas déjà plus changements en les Telediarios jusqu'à après les élections générales de 1996, sauf le relais d'Autels par Eduardo Sotillos en septembre de 1995. Pendant toute la période s'a maintenu la primacía dans les indices d'audience, bien que s'est allé en réduisant prograsivamente.

Les Gouvernements du PP (1996-2004)

dans les premiers ans du Gouvernement du Parti Populaire, coïncident dans la même personne, Ernesto Sáenz de Buruaga, la direction des services d'information et la direction et présentation du principal Telediario, le de les 21,00.

Ils sortent d'écran Elena Sánchez, Fernando G. Delgado, Ramón Pellicer et Eduardo Sotillos. Dans la première édition s'a maintenu Prats, je joins à Almudena Ariza, au lieu de Ana Blanc, qu'est passé aux week-ends avec Pedro Sánchez Quintana. Jesús Álvarez et María Escario se font charge de l'information sportive de la première et deuxième édition respectivement. Peu de mois après, en février de 1997, s'ont incorporés José Ribagorda et J.J. Santos à la troisième édition.

En 1998, après la part de Buruaga et Prats à Antena 3, Alfredo Urdaci a été désigné pour conduire la deuxième édition du Telediario, alors qu'Ana Blanc s'a fait charge du noticiario des 15 heures. Les distances quant à ses concurrents s'allaient en réduisant, de sorte que, par exemple en octobre de 1998 TD-1 obtenait le 25% de quota d'écran et TD-2 26%.

Journée historique, aussi pour Telediario, est allé la de le 11 septembre 2001, jour des attentats à New York et Washington, avec une durée qu'a battu record dans l'histoire du programme.

En septembre de 2003, un mois avant d'annoncer son engagement avec Felipe de Bourbon, Letizia Ortiz s'a incorporé à la 2ª édition de Telediario. il parallèlement le faisait Josep Puigbó en le TD-1, Beatriz Pérez Aranda en TD-3 et Helena Resano les week-ends, joins à José Ribagorda.

Les partis de l'opposition ont été très critiques avec la faute de neutralité des informatifs du moment, et en spécial avec le labeur de Alfredo Urdaci. En février de 2003 s'est arrivé même à présenter une proposition ne de loi par le PSOE dans laquelle sollicitait la destitution du journaliste. Dans cette époque, en plus, s'a produit la première sentence judiciaire condenatoria par manipulation informative, dictée par la Audience Nationale à la suite du traitement informatif de la grève générale de 20 juin de 2002.

En ce qui concerne les indices d'audience, par première fois dans l'histoire, les informatifs d'une chaîne privée prenaient les devants au Telediario. En juin de 2003, Antena 3 nouvelles avec Matías Prats et Susanna Griso a surpassé en des spectateurs à l'informatif d'Urdaci.

Époque actuelle: PSOE (2004-)

Après la nouvelle victoire du PSOE, et la nomination de Carmen Caffarel comme nouvelle Directrice Générale de RTVE, Fran Llorente assume la direction d'informatifs et il situe à son ancien collègue dans La 2 Nouvelles, Lorenzo Milá à la tête du Telediario de plus d'audience, la deuxième édition, avec María Escario dans les sports. Milá demeure jusqu'à septembre de 2009 dans ce post, en passant après à être le corresponsal à Washington. À partir de septembre de ce même an, Pepa Bon (jusqu'à ce moment présentatrice de les petits déjeuners) le substitue. Dans ces mêmes dates Escario échange horaire avec Sergio Sauca, que passe à accompagner à Pepa Bon.

Aux 15,00 heures il se maintient Ana Blanc, accompagnée par Jesús Álvarez. Les week-ends ont été en des mains de David Cantero, Sergio Sauca et Helena Resano jusqu'à février de 2006 en que celle-ci dernière a été fichée par La Sixième et substituée par María Marié que, depuis septembre de 2009, est accompagnée par María Escario dans les sports.

La dernière édition a récupéré à Elena Sánchez, aussi jusqu'à des principes de 2006, en étant prise la relève de par des Anges Bravo. En 2008, celle-ci dernière, il passe à diriger et présenter l'édition matinale de la chaîne 24 heures, en étant sustituída par Alejandra Herranz originaire de Telecinco où exerçait de reportera principal et présentatrice remplaçante.

Susana Frotte et Salvador Martín Mateos, d'abord avec Ígor Gómez et depuis 2006 avec Ana Roldán réalisent le Telediario Matinal.

Depuis 2004 ils se réalisent aussi informatifs sous ce nom émis par la chaîne 24 heures et TVE Internationale.

Visages de Telediario

Présentateurs dans l'actualité

Telediario 1 (15:00)

Présentatrice: Ana Blanc López
Présentateur de deporetes: Jesús Álvarez Cervantes

Telediario 2 (21:00)

Présentatrice: Pepa Bon Márquez
Présentateur de deporetes: Sergio Sauca Course

Telediario 3

Présentatrice: Alejandra Herranz

Telediario Fin de samana (15:00 et 21:00)

Présentateur:
Présentateur de sports:

Présentateurs

Comentaristas Sportif

Réalisateurs

  • Miguel Cruz (1978-1986)
  • Rafael Rodrigo (1986-1988)
  • Eugenio Calderón (1994-1999)
  • Pedro Ricote (1980-1983)

Reporteros Et corresponsales

Hommes et femmes du temps

  • Charo Pascual (1988-1990)
  • Pilar Sanjurjo (1979-1985)
  • Manuel Toharia (1970-1980)

Directeurs de Services d'information de TVE

Directeur Adjoint de TVE pour des Services d'information

  • Mauro Muñiz (1975-1976)
  • Jesús Retard (1976-1977)
  • Fernando Bofill (1977-1978)

Directeur des Services d'information de la Première Chaîne

  • Pablo Irazazábal (1978-1981)

Directeur des Services d'information

Prix

En 2009 l'institut de recherche Moyenne Tenor lui a attribué le TV News Award à la deuxième édition, en restant par devant noticiarios de chaînes comme la BBC ou NBC.[1]

TP D'Or

An Catégorie Présente Résultat
2008 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
Meilleure Présentatrice d'Informatifs Ana Blanc Gagnante
Meilleur Présentateur d'Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2007 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
Meilleur Présentateur d'Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2006 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
Meilleur Présentateur d'Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2005 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
Meilleur Présentateur d'Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2004 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
Meilleur Présentateur d'Informatifs Lorenzo Milá Nominé
1995 Meilleur Informatif Quotidien Nominé
1994 Meilleur Informatif Quotidien Gagnant
1993 Meilleur Informatif Quotidien Gagnant
1992 Meilleur Informatif Quotidien Gagnant
1990 Meilleur Présentateur Pedro Piqueras Nominé
1986 Meilleur Présentateur Manuel Champ Vidal Gagnant
1985 Meilleur Présentateur Manuel Champ Vidal Gagnant
1981 Meilleur Présentateur Joaquín Arozamena Gagnant
Meilleure Présentatrice Victoria Prego Gagnante
1977 Meilleur Présentateur Ladislao Azcona Gagnant

Prix ATV

An Catégorie Présente Résultat
2008 Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Ana Blanc Nominée
Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Lorenzo Milá Gagnant
2007 Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Ana Blanc Nominée
Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2006 Meilleur Programme Informatif Nominé
Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Ana Blanc Nominée
Meilleure Présentation de Programmes Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2005 Meilleure Communicatrice de Programmes Informatifs Ana Blanc Gagnante
Meilleur Communicateur de Programmes Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2004 Meilleure Communicatrice de Programmes Informatifs Ana Blanc Gagnante
Meilleur Communicateur de Programmes Informatifs Lorenzo Milá Nominé
2003 Meilleure Communicatrice de Programmes Informatifs Ana Blanc Nominée
2002 Meilleure Communicatrice de Programmes Informatifs Ana Blanc Nominée
Meilleure Communicatrice de Programmes Informatifs María Escario Nominé
2000 Meilleur Programme Informatif Nominé

Prix Antenne d'Or

An Catégorie Présente
2002 Télévision Alfredo Urdaci et Jesús Álvarez Cervantes
1998 Télévision Ana Blanc
1995 Télévision Fernando G. Delgado

Prix Ondes

je Décerne un prix Nationale de Télévision au Meilleur Programme Informatif en 1962 et Spécial du Jury en 1960.

Cabeceras

De 1957 à 1969, la cabecera de Telediario consistait à un globe terráqueo avec le mot "Telediario" rotando. En 1969, il a changé à un globe terráqueo que se rapprochait et que lorsqu'il arrivait à vue complète, apparaissait le mot "telediario" en tipografía helvética avec la correspondante édition[1]. La cabecera a changé en 1977, et il se montrait l'étude d'enregistrement de TVE. En 1983, il a changé à une image de Torrespaña informatizada qu'apparaissait de jour, de nuit et de matin selon l'édition.

En 1985, TVE il jette une nouvelle cabecera, le monde qui s'écrasait pour donner pas à Torrespaña et le mot "Telediario". Torrespaña Relâchait un destello et apparaissaient les titulaires. La cabecera a changé en 1988 pendant un court temps jusqu'à 1989. En 1990, Telediario a changé radicalement avec nouvelle cabecera et études, avec quelques changements que dureraient jusqu'à 1993.

En 1993 et 1994, les éditions ils étaient désorganisées, mais en 1995 il a changé à nouveau tout. En 1996, une nouvelle cabecera et étude sont apparu jusqu'à 1997, avec la victoire du PP en 1996.[2]

En 1997, il s'a jeté la syntonie que perduraría jusqu'à 2004.[3] Avec l'arrivée du PSOE, Telediario change d'image jusqu'à 2008, lorsqu'apparaît l'actuelle cabecera et syntonie.

Tu raccordes externes