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Tentative d'assassinat à Antonio Cubillo

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Coordenadas Ambroise est un nom masculin d'origine grec dont etimología est: ἀ- (à-, ‘ne’) et μβροτος (mortel), c'est-à-dire Àμβροτος (Ambrotos, latinizado Ambrotius) signifie immortel. San Ambroise peut faire référence à:

Sommaire

Gens

  • Ambroise d'Alexandrie (? – 250) Envisagé saint par diverse églises chrétiennes,
  • Ambroise le camaldulense (1386 – 1439), moine teólogo chrétien,
  • Ambroise de Milan (340 – 397) envisagé saint par l'Église Catholique Apostolique Romana et epónimo de divers sites:
  • Ambroise de Predis (h. 1455 - h. 1508) Peintre renacentista

Lieux

Voyez-vous aussi


Date {{{Date}}}
08:01 (GMT)
Type d'attaque {{{Type}}}
Morts {{{Morts}}}
Blessés {{{Blessés}}}
Perpetrador(Est) Mercenarios du gouvernement espagnol
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Le 5 avril 1978]] s'a commis une frustrée tentative d'assassiner à l'organisateur du groupe terroriste MPAIAC, Antonio Cubillo, par des agents des services policiers espagnols. La tentative d'assassinat s'a produit après une réunion secrète en février de cet an, à Tripoli, d'un Comité de Libération ad hoc de l'extinta Organisation pour l'Unité Africaine dirigé par Algérie, que prétendait envoyer une Commission à l'Archipel Canarien pour supervisar sa «décolonisation».

Antécédents

Entre le 13 et le 18 février 1978]], il s'a réuni à Tripoli, un dénommé Comité de Libération ad hoc de la OUA, dont la composition se méconnaît par n'exister des actes des réunions, qu'avaient caractère secret.[1][2] Le Comité, selon le colonel tanzano Mbita, avait décidé soutenir au MPAIAC —dont le dirigeant, Antonio cubillo, déjà recevait un salaire du gouvernement algérien—, et envoyer une Commission formée par la Libye, le Sénégal, le Nigeria et la Guinée outre Algérie, pour supervisar en Canaries un «procès de décolonisation». Il aurait aussi convenu, tout cela à la demande de Cubillo, élever le sujet au secrétaire général de l'OUA, William Eteki, bien que le Conseil de Ministres de l'OUA a rejeté traiter le thème.[3] Une autre prétention de Cubillo était que celui-là lui accompagnât à New York, et présenter «le cas des Canaries» devant la Assemblée générale des Nations unies.[4]

Dit Comité répondait aux intérêts spécifiques d'Algérie, qu'il prétendait avec cela dévier l'attention de ses problèmes politiques et économiques.[5] Deux jours après la réunion, le Maroc et la Mauritanie ont retiré son soutien au Comité, en niant en plus que les Canaries fût «territoire africain» comme se prétendait dans la réunion. le Maroc a ajouté, sur le gouvernement algérien, que "il est curieux qu'ils aient attendu l'arrivée de Cubillo à l'Alger pour découvrir un village guanche et un colonialismo nouveau". Le ministre d'extérieurs de la Mauritanie a affirmé que "Cubillo est un aventurier que sert à son ambition personnelle et aux intérêts de nations bizarres".[6]

Pour sa part, le Chambre des députés de l'Espagne, en séance de 14 février de 1978, avec un vote contre et sur proposition de tous les groupes parlementaires, a qualifié l'accord de la réunion de Tripoli comme une intervention injustificable dans les sujets internes de l'Espagne.[7] les partis de tout l'arc parlementaire ont protesté par l'injerencia et ont sollicité la planification de la défense militaire des Îles Canaries. D.Juan de Bourbon, père de Juan Carlos Ier, avait préalablement voyagé à Tripoli pour réussir que le colonel Gaddafi retirât le soutien que Cubillo avait obtenu du régime libio.[8]

Selon especulaba le quotidien Der Spiegel le gouvernement allemand aurait assigné à l'agent spécial de la police de Baisse Saxe, Werner Mauss, à Las Palmas de Gran Canaria, pour obtenir information du MPAIAC. Avec dite information se serait dirigé à l'Alger pour infiltrarse dans l'organisation terroriste, bien que aurait été rejeté. Il aurait quand même demeuré dans la ville en planant l'assassinat.[9]

L'attentat

José Luis Espinosa Pardo, ancien militant du Parti Communiste de l'Espagne marxiste-leninista et du FRAP, que s'était antérieurement offert à soutenir à Cubillo, a embauché aux mercenarios Juan Antonio Alfonso González et José Luis Cortés pour que lllevaran à cap l'assassinat.[10][11]

Les deux auteurs criminels s'ont déplacés à l'Alger le matin du 5 avril 1978. Les deux mercenarios attendaient face au ascensor de la résidence de Cubillo dans l'Avenue de Pékin de dite ville. À l'arriver, face à l'ascensor, celui-ci est poignardé par surprise deux fois, en recevant blessures graves en le dos et le abdomen. Les mercenarios, lorsque se disposaient à lui couper le cou ils s'ont vus surpris par l'irruption d'un fonctionnaire algérien,[12] par ce que s'ont vus obligés à fuir. Antonio Cubillo a dû user des béquilles après l'attentat.[13]

Selon compte Cubillo en des entretiens posterior, est allé au hôpital par ses propres milieux et grâce à que il n'y avait pas aucune voiture dans les rues en raison d'un important parti de foot il est arrivé à temps. il aussi relate que le président algérien, Houari Boumédiène, s'a soucié personnellement du sujet et il a commandé à arrêter sans un autre motif à tous les espagnols qu'y avait dans la capitale, leur a retenu les passeports et il a ainsi été comme Cubillo a reconnu à ses agresseurs. Ils sont arrivé au constat de que ils étaient espagnols parce que "sinon ils lui ont insulté tandis qu'ils lui poignardaient il est qu'ils n'étaient pas algériens".[14] Cubillo, une fois qu'est rentré à Madrid, il blâmerait de l'opération au ministre Martín Villa[15]

Conséquences

Le gouvernement algérien il a dérobé les faits pendant divers jours,[16] bien que les auteurs de l'attentat ont été saisis le 5 avril même et condamnés à mort par le régime de l'Alger, bien que indultados sept ans plus soir. Ceux-ci ont à son tour déclaré après sa libération qu'ils travaillaient il arrête José Luis Espinosa, en se trouvant celui-ci en endroit inconnu. Mais le 22 octobre 1988]], Espinosa est capturé par les forces policières espagnol et déplacé à la prison provisoire de Carabanchel bas ordres de la Audience Nationale.[17] Le sujet a éclaboussé aussi aux autorités et les services secrets de la Baisse Saxe par la participation de l'agent Werner Mauss.[18][19]

Dans l'an 2003 la Audience Nationale a approuvé une indemnisation de 150.203,03€ par la action terroriste.[4][20]

Culture populaire

Un an despúes des faits devenus, Jordi Scie i Fabra publie le roman En Canaries il s'est mis le Soleil. Dit roman agit d'une hypothétique vague d'attentats du MPAIAC, en comprenant la séquestration à Barcelone d'un train chargé de plutonio et une tuerie dans le Stade Santiago Bernabéu avec divers milliers de morts, suivis de l'invasion des Îles Canaries depuis des sous-marins algériens. Il se mentionne l'attentat souffert par Cubillo,[rendez-vous requise] sauf que dans la fiction celui-ci meurt, en servant de prétexte pour l'invasion.

Tu indexes

des Notes

  1. "Les Îles Canaries et les accords de l'OUA", Juillet Queue Alberich. Revue de Politique Internationale, n.5
  2. "Quelques aspects du Comité de Libération de l'OUA". Tour, Servando de la. (1980) Centre d'Études Politiques et Constitutionnelles
  3. El País, 1-03-1978
  4. 4,0 4,1 Note de Presse Source: L'Opinion à 4 avril de 2008
  5. El País, 28-04-1978
  6. Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nommées Queue.
  7. condamnent+la+OUA%22&cd=6&hl=est&ct=clnk&gl=est Chambre des députés Source: Journal officiel des Cours Générales à 14 mars de 1978
  8. [Http://www.elpais.com/articulo/espana/juan_carlos_i/_rey/borbon/_juan_de_/conde_de_barcelona/canarias/espana/libia/espana/magreb/espana/sahara_occidental/elpepiesp/19780121elpepinac_46/tes/ Note de Presse ] Source: Le Pais à 21 janvier de 1978
  9. Kleiner Dienstweg. Der Spiegel À 21 février de 1988 págs 78-80
  10. [Http://www.elpais.com/articulo/espana/cubillo/_antonio/mpaiac/ingresa/prision/presunto/inductor/atentado/antonio/cubillo/elpepiesp/19881220elpepinac_9/tes/ Note de Presse] Source:Le Pais à 20 décembre de 1988
  11. Il remarque de presse Source: Quotidien ABC à 22 octobre de 2003
  12. Canaries-Cubillo-volvio-naître Entretien à Antonio Cubillo Source: La Province à 6 avril de 2008
  13. Reconstruction de l'attentat Source:TVC
  14. [Http://www.elpais.com/articulo/espana/segunda/vida/cubillo/elpepuesp/20080517elpepunac_4/tes Note de Presse] Source: El País à 21 mai de 2008
  15. Il remarque de Presse Source: L'Avant-garde à 20 août de 1985, pág 3
  16. Note de Presse Source: La Voix de la Galice à 8 avril de 2003
  17. Canaries-Cubillo-volvio-naître Entretien à Antonio cubillo Source: La Province à 6 avril de 2003
  18. [Http://www.elmundo.es/1997/01/06/internacional/06n0082.html Note de Presse] Source: El Mundo à 6 janvier de 1997
  19. Note de Presse Source: El País à 5 janvier de 1997
  20. [Http://www.senado.es/tesauro/indice/legis5/expedientes/accion_judicial.html Séance du Sénat] Source: Sénat

Bibliografía

  • Revue Histoire 16 an XV nº 177 (1991) Madrid ISSN 0210-6353
  • Diego Cárcedo, Saenz de Santamaría Le Général qui a changé de parti ISBN 84-8460-309-1
  • Antonio Cubillo Ferreira Les ans Verts (1991) ed. CCPC ISBN 978-84-7926-046-0
  • Jordi Scie i Fabra, En Canaries s'est mis le Soleil (1979) Barcelone ISBN 84-320-5387-2
  • Woodworth, Paddy, Dirty war, clean hands: ETA, the GAL and Spanish democracy. Cork University Press (2001). p. 57. ISBN 978-1-85918-276-5.

Voyez-vous aussi