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Territoires palestiniens

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Territoires palestiniens est une des dénominations qu'il reçoit le territoire formé par les régions de la Cisjordanie et la Frange du Gaza, que faisaient partie du Mandat Britannique de la Palestine jusqu'à 1948 et qu'ils ont été conquises, occupées militarmente, et administrées en conséquence par l'Égypte et la Jordanie en 1948 et, depuis 1967 et jusqu'à l'actualité, par l'Israël comme résultat de sa victoire dans la Guerre des Six Jours. Dans l'an 2005 l'Israël s'a retiré de la Frange du Gaza, à la suite de ce que l'administration de dit territoire est passé de facto à la Autorité Nationale la Palestine.

Cette dénomination s'a l'habitude de rapporter dans l'actualité aux territoires gouvernés par la Autorité Nationale la Palestine (ANP), bien que peut aussi comprendre tout le territoire de la Frange du Gaza et la Cisjordanie. La dénomination ne comprend pas les Grands du Golan ni la Péninsule du Sinaï, conquis par l'Israël en 1967 (le Sinaï serait rendu à l'Égypte en 1979).

Ces mêmes territoires dans un futur peuvent se constituer comme un État arabe palestinien. Dans ce sens, l'ANP revendique Jérusalem Orientale comme sa capitale bien que, en étant exclue des accords d'Oslo, a porté à la ANP à situer les ministères et organes de gouvernement entre la Ville du Gaza et la ville de Ramallah, prochaine à Jérusalem.

Sommaire

Terminologie

Le gros des Été membres de la ONU envisage que ces territoires sont sous un régime d'occupation militaire. C'est pour cela que, l'ONU les dénomme avec le terme “Territoires Occupés Palestiniens” (l'a ainsi fait, par exemple, dans la résolution 242[1] du Conseil de Sécurité, approuvée en 1967 par unanimité). Selon le critère de Nations unies, ce terme désigne un unique établissement politique, composée par deux territoires physiquement séparés (Frange du Gaza et la Cisjordanie) et desquels l'Israël devra se retirer sous une agie de paix que garantisse aussi sa sécurité et le "droit à habiter en paix sous quelques frontières sûres". L'agie de paix entre l'Israël et la Jordanie de 26 octobre de 1994 aussi parle de "gouvernement militaire israélien", en se rapportant à la Cisjordanie. Le Même dit le paragraphe 78 de l'opinion consultative de la Cour Internationale de Justice[2] sur le mur de sécurité de 9 juillet de 2004. Pour la CIJ, la création de la Autorité la Palestine n'a pas modifié la situation d'occupation par part de l'Israël. En 2005, l'Israël il a démantelé ses colonies dans la Frange du Gaza, dans une décision sans des précédents appelée Plan de retraite unilatérale israélienne ou "Plan de desconexión". Cependant, l'Israël s'a réservé le droit à effectuer opérations antiterroristes, comme ont été par exemple les bombardements aériens et incursions terrestres de l'été de 2006 (Opération Pluie d'Été), en représaille par des attaques terroristes. En plus, l'Israël continue à contrôler le mouvement de marchandises et personnes dans les frontières.

Pour sa part, l'Israël les dénomme «des territoires en dispute»,[3] donc le statut final de ces territoires ainsi que ses frontières définitives, selon diverses résolutions de l'ONU et la Feuille de route, devra être décidé dans un accord entre les deux parts en conflit. Le point de vue israéliene/israélienne envisage que l'expression "territoire occupé" il conditionne le débat, il ne s'emploie pas en des cas analogues (comme le Sahara Occidental, le Nord du Chypre, l'île de Zubarah ou les Îles Kuriles) et ne s'adapte pas au droit international (où cette expression se limite à des territoires qu'aient raconté avec souveraineté préalable).[4] Dans cette définition de «territoires en dispute», l'Israël exclut le principale colonies bâtis en Cisjordanie et Jérusalem Orientale, puisque sont envisagés par l'Israël comme part membre de son territoire national.

Bien que depuis les médias s'ont l'habitude d'utiliser les termes "Territoires palestiniens"', "Territoires Occupés", ou simplement "la Palestine" comme si ils fussent sinónimos, convient éclaircir le suivant:

  • Le terme "Territoires Occupés Palestiniens" il est une expression qu'il influe dans les aspects relatifs à la possession collective du terroir. Il s'agit d'une approche sémantique inadecuado pour définir quelques territoires dont la possession collective effective n'est pas stable, mais qu'il est en continu changement, à la suite des mouvements de colonisation et décolonisation qu'ils éprouvent souvent.
  • Le terme "Territoires Occupés" (que quelqu'uns ont l'habitude d'utiliser) il est un terme confus puisque, usé dans le contexte de la région, peut se rapporter à deux réalités territoriales diverses: les Territoires palestiniens, ou bien les territoires occupés par l'Israël pendant la Guerre des Six Jours de 1967. La confusion se doit à que au cours de cette guerre l'Israël n'a seulement conquis les Territoires palestiniens, mais qu'il a aussi conquis Jérusalem Oriental et les Grands du Golan, lesquels incorporerait à l'administration israéliene/israélienne en 1981, en étant une extension territoriale revendiquée par la Syrie –hormis les fermes de Shebaa que sont revendiquées par le le Liban.
  • Le terme Territoires Occupés Palestiniens influe dans l'administration israéliene/israélienne de la Cisjordanie et la Frange du Gaza depuis 1967, bien que depuis septembre de 2005 (avec l'application du Plan de retraite unilatérale israélienne dans la Frange du Gaza), le terme ne reflète pas toute la réalité des territoires.
  • Le terme la Palestine peut aussi résulter confus parce qu'historiquement, surtout avec antériorité à la création du État de l'Israël, il a désigné une région géographique sans des limites précise, connue aussi comme Terroir Saint, comme province du Empire Otomano et enfin comme Protectorado britannique, et que comprendrait outre les Territoires palestiniens, l'espace qu'actuellement occupe l'État de l'Israël et la Jordanie. Finalement, secteurs extrémistes arabes appellent la Palestine aussi au territoire de l'actuel État de l'Israël, outre la Frange du Gaza et la Cisjordanie.
  • Le terme Territoires Libérés est utilisés par quelques secteurs nationalistes de l'Israël pour se rapporter aux territoires qu'ils ont été conquis par ce pays pendant la Guerre des Six Jours de 1967.[rendez-vous requise] Dits secteurs ils croient que les territoires du Gaza, Judea et Samaria sont il part intégrale de l'État de l'Israël par des raisons historiques, morales et religieuses, et ils devraient être annexés par le même.[rendez-vous requise]

Histoire

Après la défaite du Empire otomano en la Première Guerre mondiale, la Société de Nations a attribué le Mandat sur l'ancienne région de la Palestine au le Royaume-Uni, dans la Conférence de San je Rame (1920), célébrée en Italie. Le territoire à administrer comprenait tout ce que est actuellement l'Israël, la Cisjordanie avec Jérusalem Celui-ci, la Frange du Gaza et la Jordanie.

En 1943, 6% de la surface du Mandat britannique (qu'il comprenait à l'actuelle la Jordanie), environ 1.514.000 dunamS, était propriété juive.[5] En 1945, le yishuv racontait avec 579.000 habitants, 31,5% de la population palestinienne, «un petit mais solide cuasi-état».[6] En 1946, la majeure part du Mandat Britannique de la Palestine (quelques 90.000 kilomètres cadrés à l'est de la rivière Jordán, 77% du territoire total de la Palestine) a été destinée à la création de l'établissement arabe de Transjordanie. En 1947 l'ONU il a approuvé le Plan de Partition de la Palestine, que proposait sa division en deux États, un arabe et un autre juif, en attribuant environ la moitié du terroir à chacun. À la communauté juive, avec autour de 30% de la population, lui attribuait 55% du territoire (si bien 45% correspondait au désert du Néguev), et à l'arabe, avec 67% de la population, 45% restant. La division établissait deux États troceados en des portions à peine unies: sans homogénéité territoriale et dans le cas juif avec le 50% de population arabe, a laissé disconformes à les deux partsModèle:Cite requise. Pourtant, en opinion de Fraser (2004)[7] "L'opinion du sionismo depuis 1937 sur la partition n'avait pas été consistante, quelqu'uns en voyant la partition comme l'unique forme de réussir la construction de son État, autrui en l'envisageant une trahison au rêve sionista".[8] De toute façon, les juifs ont accepté le Plan et les arabes ils l'ont rejetés de plan.

En 1948 il a terminé le Mandat Britannique, et aussitôt après David Ben-Gurión a proclamé l'État de l'Israël dans le territoire assigné par l'ONU un an avant, avec l'opposition arabe à dit Plan. Selon Martin Gilbert, David Ben-Gurión a dit à Auni Abdul Hadi, politique palestinien antérieur à 1948:[9]
Modèle:CiteLes cinq États arabes voisins (le Liban, la Syrie, la Jordanie, Iraq et l'Égypte) ont parié sur la destruction du novel État juif et l'ont envahis lendemain de sa proclamation, ce que a abouti dans la première guerre arabe-israélienne. Dans la guerre intermitente qu'a eu lieu pendant les suivants 15 mois (avec diverse trêves promues par l'ONU), l'Israël il a acquis 26% additionnel de l'ancien mandat britannique, alors que Transjordanie et l'Égypte ils ont occupé ainsi la part restante destinée par l'ONU à l'État arabe-palestinien: l'Égypte a occupé le Gaza et Transjordanie s'anexionó la Cisjordanie et Jérusalem Celui-ci, ré en fondant le pays avec le nom de la Jordanie. En 1949 il a été établi un armistice entre l'Israël et les pays arabes qui définissaient les frontières de l'État juif (connue comme la Ligne Verte) et qu'il a été accepté par la communauté internationale.

La guerre a provoqué des milliers de déplacés dans les deux sens: entre 600.000 et 800.000 arabes de la zone israéliene/israélienne ont été obligés à se déplacer aux voisines le Gaza et la Cisjordanie, et aussi à autres pays arabes plus éloignés, en donnant origine au problème des réfugiés palestiniens, qu'encore aujourd'hui perdura. Les Nations unies il donne comme chiffre officiel 726.000 personnes (bien que selon la terminologie de la propre ONU, seulement un tiers sont techniquement réfugié[10]). Le reste, ceux qui ils s'ont installés en Gaza et la Cisjordanie, ils sont déplacés[11] dedans du propre pays.[12] dans la zone israéliene/israélienne sont resté 100.000 arabes, qu'ils ont acquis la nationalité israéliene/israélienne. En forme parallèle, la population juive qui habitait en des pays arabes (beaucoup de depuis plutôt que ces terroirs ils fussent arabizadas et islamizadas, s'a vu obligée à émigrer dans les ans suivants. Seulement pendant le décennie de 1950, 600.000 juifs orientaux, un chiffre équivalent à la de réfugiés palestiniens, ils ont fui ou ils ont été expulsés de territoires arabes et s'ont réfugiés en Israël où ils ont obtenu la citoyenneté israéliene/israélienne automatiquement (voyez-vous exode juif de pays arabes).

En 1964 il se fonde à Jérusalem la Organisation pour la Libération de la Palestine (OLP), que depuis 1969 serait contrôlée par l'organisation Au Fatah, dirigée par Yasser Arafat. Dans ses statuts constitutifs,[13] dans l'article 24, l'OLP a déclaré ne réclamer souveraineté quelque sur le territoire de la Cisjordanie, "appartenant au royaume Hachemita de la Jordanie" et la Frange du Gaza. Position qui change radicalement dans les exposés posterior à l'occupation israéliene/israélienne de 1967. Jusqu'alors, les palestiniens ne s'appelaient pas à soi mêmes palestiniens, mais jordaniens ou arabes, et il est allé la naissance de la OLP celui qui a abouti dans la revendication d'une Nation Palestinienne souveraine (en 1956, Ahmed Chuqueiri, futur président de l'OLP, affirmait «que la Palestine n'est pas plus que la Syrie du sud».[14] [15]). En 1974, la OLP serait reconnue par la Assemblée générale des Nations unies comme la représentante du village arabe palestinien.

En 1977, un des leaders représentants de l'OLP, Zuheir Mohsen a commenté sur l'usage de ce nom, par part des arabes qu'ils habitent dans l'appel "la Palestine".

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Dans ce terroir ils habitaient des arabes que mayormente provenaient de la Syrie et la Jordanie, mais aussi juifs. Dans ce sens, aussi les juifs sont palestiniens. C'est pourquoi dans son temps la Première Ministre Golda Meir a dit: "je Moi aussi suis palestinienne."

Il A aussi été Golda Meir qui a dit: "nous Récemment pourrons avoir paix avec les arabes, lorsque ceux-ci aiment plus à ses fils ce dont nous odian à nous."

Fichier:L'Israël 2004.png
Carte de la région (2004)
Mur de la Cisjordanie, un des bornes de l'occupation israéliene/israélienne.

Pendant la Guerre des Six Jours, en 1967, l'Israël conquiert la Frange du Gaza à l'Égypte, et la Cisjordanie et Jérusalem Ce à la Jordanie, que préalablement y avait anexionado ce territoire (en étant reconnue l'anexión par le Pakistan et le le Royaume-Uni), joins avec les territoires syriens des Grands du Golan et la péninsule égyptienne du Sinaï.

l'Égypte a renoncé à ses demandes sur la Frange du Gaza en 1979, alors que la Jordanie il a fait le propre avec la Cisjordanie en 1988. Comme résultat, une agie de paix s'a signé le 26 mars 1979 entre l'Égypte et l'Israël, et une agie de paix israéliene/israélienne-jordanien s'a conclu le 26 octobre 1994. En étant ces deux pays les premiers en signer la paix avec son voisin et en reconnaissant à l'Israël comme pays souverain.

Depuis 1967 la Cisjordanie et la Frange du Gaza ils se trouvent sous occupation militaire israélienne, après la Guerre des Six Jours, alors que Jérusalem Celui-ci a été annexé par l'Israël en même temps que reunificaba toute la ville en la proclamant capitale indivisible de l'État de l'Israël moyennant la Loi de Jérusalem.

En 1991, dans la Conférence de Paix de Madrid, ils ont commencé les négociations de paix qu'ils devraient y avoir terminé avec la création d'un état arabe dans la Frange du Gaza et part de la Cisjordanie. Les négociations ont porté aux Accords d'Oslo de 1993, à partir desquels l'Israël il a commencé une lente retraite des territoires occupés, basiquement des centres de population, en transférant la responsabilité à la Autorité Palestinienne.

La lente avance du procès de paix s'a vu freiné dans l'an 2000, avec l'eclosión de la deuxième Intifada, juste au moment où les positionnes des négociatrices de l'Israël ils avaient obtenu son maximum historique. Beaucoup d'ils attribuent le début de cette Intifada à la négative du leader palestinien Yasser Arafat d'accepter la proposition du premier ministre israélien Ehud Barak qu'offrait 95% des territoires en dispute, bien que les sources palestiniennes et les médias ont attribué l'origine de la révolte à que Ariel Sharon, je joins à cents de polices, il visitât la zone extérieure du Dôme de la Roche et la mosquée d'Al-Aqsa de Jérusalem, quelque chose qui serait envisagé par les palestiniens comme une provocation (malgré y avoir été acceptée par le chef de sécurité palestinienne en Cisjordanie, Jibril Rajub), une commission internationale gérée par l'ONU et chargée par les parts, la Commission Mitchell, a déterminé que «la visite de Sharon n'a pas causé l'Intifada À l'Aqsa».[16] dans l'an 2005 le gouvernement de l'Israël a promû la retraite de l'Armée et le délogement des huit mil israéliens qu'ils là habitaient desmantelamiento les colonies juives de la Frange du Gaza, mesure connue comme le Plan de retraite unilatérale israélienne qui s'a complété en septembre de 2005.

Organisation politique-administrative

Comme résultat des Accords d'Oslo signés entre le Été de l'Israël et la Organisation pour la Libération de la Palestine (OLP), s'a établi dans l'an 1994 la Autorité Nationale la Palestine (ANP). Cet établissement juridique-politique a été dessinée comme une autonomie transitoire, dont le statut final devait s'avoir concrétisé au cours des suivants cinq ans, comme résultat des négociations de paix entre les deux parts.

Selon les Accords d'Oslo, l'Autorité Nationale la Palestine il avait par mission exercer le contrôle sur la sécurité intérieure et les sujets civils des zones urbaines des Territoires Occupés Palestiniens (dénommées zones À), et le contrôle civil sur les zones rurales de ces mêmes territoires (définies comme des zones B). Le reste de territoires, dénommées zones C (qu'ils comprennent les colonies juives du Gaza et la Cisjordanie, la zone de la Vallée du Jordán et les connexions terrestres entre les villes palestiniennes), devaient être selon ces accords sous responsabilité exclusive de l'État de l'Israël.[17]

L'Autorité Nationale la Palestine s'amuse de vrai de reconnaissance internationale comme institution représentative du village palestinien. Sous le nom de "la Palestine", il possède le statut d'observatrice en les Nations unies et il reçoit un financement considérable par part de divers donneurs internationaux entre lesquels ils se trouvaient la Union européenne et les les États-Unis, qu'ils ont récemment bloqué les aides en raison de la victoire électorale de Hamás dans les élections législatives palestiniennes, puisque ce groupe (envisagé par ces comme groupe terroriste) se refuse d'accomplir les trois demandes de la communauté internationale: reconnaître le droit du État de l'Israël à exister, renoncer au terrorisme ou un autre type de violence et accepter la validité des accords d'Oslo.

Droits humains en les Territoires palestiniens

La situation d'occupation dans laquelle il se trouve grande part du territoire et son statut de nation sans état et en procès d'indépendance conditionne en grande mesure, selon des diverses organisations, la vie des citoyens palestiniens. Cette situation a été dénoncée par des organisations depuis des divers milieux: organisations pro-droits humains (Amnistie Internationale, Intermón-Oxfam, UNICEF), organisations et partis politiques, entre autrui. Ces organisations envisagent que les actes commis par quelques institutions de l'Israël comme la construction du Mur de la Cisjordanie, les assassinats sélectifs, la destruction de maisons et la construction de colonies en Cisjordanie constituent une violation des droits des citoyens palestiniens.

Nations unies Il maintient une Bureau pour la Coordination de l'Aide Humanitaire dans les Territoires Occupés Palestiniens (OCHAOPT dans ses sigles anglais) que réalise périodiquement des rapports en analysant la situation humanitaire dans les Territoires.

Le 5 juin 2007]], Amnistie Internationale a présenté un rapport intitulé l'Israël et les Territoires palestiniens Occupés: 40 ans d'occupation, il n'y a pas sécurité sans des droits basiques dans lequel il dénonce les abus que, selon l'organisation, ils se sont commis contre la population palestinienne depuis la Guerre des six jours.

Groupes armés palestiniens

il Y a quelques organisations et des partis politiques palestiniens qui pratiquent ou ils ont pratiqué la lutte armée ou le terrorisme contre l'Israël et ses citoyens (autant dedans comme en dehors de l'Israël et des territoires palestiniens), comme moyen pour réussir ses buts, lesquels ont varié tout au long du temps. Ne toutes les organisations soutiennent de la même forme les attaques violentes contre la population israéliene/israélienne, ni ceux-ci se sont maintenus égaux tout au long du temps, donc a varié son intensité et sa forme, en s'ayant déclaré nombreuses trêves en fonction de la situation geopolítica du moment.

La violence politique par part de groupes arabes palestiniens est antérieurs à la création de l'État de l'Israël (1948) et, par tellement, de l'occupation des territoires palestiniens (1967). Pendant le Mandat Britannique a eu lieu la tuerie d'Hébron et le Massacre de Safed (1929). Aussi la Grande Révolte Arabe (1936) a supposé des nombreux actes de sabotage contre des infrastructures britanniques et des attaques terroristes contre la population juive, alentados par des leaders palestiniens comme Amin Au-Husseini, dans une époque de violence mutuelle entre la population arabe et juive.

La création de l'État de l'Israël en 1948 a comporté le recrudecimiento de la violence, et après l'occupation israéliene/israélienne du Gaza et la Cisjordanie (1967) s'ont produits des nombreux attentats de fedayinest contre des civiles israélien, autant dedans comme en dehors de l'Israël (séquestrations d'avions et attaques comme le Massacre de Múnich). Dans le décennie des 1980, avec l'OLP exiliada en Tunisie, s'a constaté une descente dans les attentats. Mais, après les accords d'Oslo, la violence il a continué: depuis la signature de ces accords (1993) et jusqu'à juillet de 2005, 821 civils israélien ont été assassinés en des actes de violence politique, principalement moyennant des attentés suicidés. La plupart d'ils (553) ils le sont allés dedans des lignes de l'armistice de 1949.

Les organisations qui pratiquent la violence politique contre l'Israël et ses citoyens ont été des envisagées organisations terroristes par les les États-Unis, la Union européenne et autres pays:

Voyez-vous aussi

Notes

  1. Résolution 242
  2. Opinion consultative de la Cour Internationale de Justice
  3. From "occupied territories" to "disputed territories", Dorez Gold
  4. From "occupied territories" to "disputed territories"
  5. Voir la enquête réalisée par le Mandat Britannique pour la ONU en 1943.
  6. Joan B. Culla. Voyez-vous bibliografía
  7. Fraser, T. (2004):The Arab-Israeli conflict. Palgrave McMillan, p.32
  8. Le même auteur cite l'exemple de la réunion de la Agence Juive à Paris en 1937 dans laquelle, moyennant une votation divisée, s'a décidé casser avec le Programme Biltmore et travailler en revanche par la partition sur la base de l'établissement d'un État juif viable dans une zone appropriée de la Palestine.
  9. Voir Il indexe
  10. réfugiés
  11. déplacés
  12. Les chiffres de réfugiés peuvent se vérifier en des sources diverses, avec des petites variations, par exemple en Benny Morris, Righteous Victims: À History of the Zionist-Arab Conflict, 1881-1999
  13. Statuts constitutifs de l'OLP
  14. Modèle:Cite publication
  15. Modèle:Cite publication
  16. "Sharm Le-Sheikh Fact-Finding Committee Report"
  17. [Http://www.fmep.org/maps/redeployment-fin-status-options/oslo-ii-map-nov-1995/oslo_map_1995.gif/image_view_fullscreen Voyez-vous carte d'Oslo II]

Pour plus de renseignements

  • Robert Fisk, La grande guerre par la civilisation, Destination, Madrid, 2006.
  • Joan B. Culla, Le terroir le plus disputé: Le siónismo, l'Israël et le conflit de la Palestine, Madrid, Alliance, 2005.
  • Pappe, Ilan Histoire de la Palestinienne moderne. Un territoire, deux villages, Madrid, Akal, 2007. Un rigoureux essai sur l'histoire de la Palestine depuis des fins du siècle XIX.

Tu raccordes externes

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