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Traité du Pilar

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Le Traité du Pilar a été un pacte signé en Pilar (République l'Argentine) le 23 février 1820]], entre Manuel de Sarratea (gouverneur de la Province de Buenos Aires) et deux des gouverneurs de la Ligue Fédérale: Estanislao López (Province de Sainte Foi) et Francisco Ramírez (Province d'Entre des Rivières). Le pacte s'a signé après la défaite des troupes unitarias - presque dans sa totalité porteñas -dans la première Bataille de Cepeda (du 1 février 1820).

Buenos Aires était tombé dans un désordre, en conséquence le 16 février 1820 s'a convoqué un Conseil municipal Ouvert en lequel il s'a créé une Junte de Représentantes, laquelle il a désigné à Manuel de Sarratea comme gouverneur intérimaire de la province de Buenos Aires. Celui-ci s'a proposé arriver à un accord avec López et Ramírez, en signant le traité dans la localité bonaerense de Pilar.

Dispositions

thumb|340px|Traité du Pilar. Les principales dispositions du traité ont été que:

  • il Proclamait la unité nationale et le système fédéral (preconizado par José Gervasio Artigas).
  • Il convoquait, dans le terme de 60 jours, à une réunion de représentantes des trois provinces en le convento de Saint-Laurent, pour convenir la réunion d'un congrès qui permît il réorganiser le gouvernement central.
  • Il établissait la fin de la guerre et la retraite des troupes de Sainte Foi et Entre des Rivières à ses respectives provinces.
  • Buenos Aires s'engageait à aider aux autres provinces en cas d'être attaquées par les luso-brésiliens.
  • Les rivières l'Uruguay et Parana ils se déclaraient navegables pour les provinces amies.
  • Il accordait une ample amnistie aux desterrados ou pourchassés politiques.
  • Il déterminait la procédure des responsables de l'administration antérieure “par la répétition de crimes pour peu qu'il s'engageait la liberté de la Nation”
  • Disposait la communication du traité à José Artigas, “pour qu'en étant de son je plais, intentez bien entendu les relations qu'ils puissent convenir aux intérêts de la Province de son commandement, dont l'incorporation aux autres fédérées, il se regarderait comme un dichoso événement”.

Un engagement secret entre les deux gouverneurs fédérals et Sarratea prévoyait la livraison, aux deux premiers, d'auxilios et armes. Les deux gouverneurs ont été invités par le gouvernement de Buenos Aires, ville où ont été en qualité d'hôtes.

López et Ramírez, fortifiés par sa victoire face à Buenos Aires, ils s'ont trouvés forcés à méconnaître l'autorité d'Artigas puisque celui-ci avait été abattu dans la Bataille de Tacuarembó par les lusobrasileños. Ils envisageaient plus correct estratégicamente réorganiser ses provinces et abandonner pour l'instant la guerre avec les portugais qu'il leur imposait l'étroite alliance avec Artigas, qui par ceci a rejeté le traité et il les a accusé de trahison.

Les gouverneurs de Sainte Foi et d'Entre des Rivières (et après de Courants) envisageaient déjà inutile et trop dangereux continuer avec la guerre contre la Invasion Luso-brésilienne une fois abattus, puisque supposaient que ceci traînerait à ses provinces à une guerre défensive dans son propre territoire. Toute la Province Orientale, la part Ce de Courants et presque toute la Province de Missions ils se trouvaient sous le pouvoir des invasores lusobrasileños, que pourraient attaquer à ses provinces impunément telles comme il était en train d'arriver avec la de Entre des Rivières qu'a vu occupée sa capitale d'alors (Conception du l'Uruguay) par des troupes lusobrasileñas (Surprise de l'Arroyo de la la Chine). Pour refrenar l'invasion lusobrasileña l'unique que semblait viable à López et Ramírez était accepter une alliance avec les unitarios, bien que ceux-ci allassent ennemis déclarés d'Artigas. Si telle alliance a sauvé à la la Mésopotamie argentine d'une anexión au le Royaume-Uni du Portugal, le Brésil et Algarve, a servi pour confirmer l'anexión au même de la Bande Orientale.

L'Agi de Pilar est un des Pactes Preexistentes à ceux que fait mention le preámbulo de la Constitution Argentine.

Références

Wikisource

  • La la Argentine Une Histoire Pour Penser 1776-1996Et. Cristina Rins, María Felisa Winter. Ed Kapelusz. ISBN 950-13-2569-5