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Transformation de Paris pendant le Deuxième Empire

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Vue du Boulevard Haussmann.

Les transformations de Paris pendant le Deuxième Empire constituent une série de modernisations habitées par la capitale française de 1852 à 1870 et menées à terme par Napoléon III et le baron Haussmann.

Les travaux s'ont menés à terme en toute la ville, autant dans le coeur de Paris, comme dans les quartiers périphériques: rues et bulevares, restauration de façades, rénovation des espaces verts, meubles urbains, création de quelques égouts et travaux de conservation en des monuments publics.

Cette réforme urbanistique a été violemment critiquée par quelqu'uns des contemporains de Napoléon III, bien que il a aménagé l'usage quotidien des rues par part des citoyens. Cette oeuvre a mis le fondement de la représentation populaire de la capitale française au monde, sobreponiéndose aux étroites ruelles du vieux Paris et en créant larges bulevares et grandes places.

Sommaire

1852: Un empereur modernista face à une ville médiévale

La Île de l'ai Cité et sa structure urbaine médiévale avant des travaux de restauration (plan de 1771)

À intervenus du siècle XIX, le centre de Paris il avait la même structure que dans le Âge Moyen. Entre autrui, quelqu'uns des problèmes qu'avait la distribution urbanistique de cette époque, ils étaient, par exemple, almocárabes, de rues minuscules, que trababan la circulation ou bâtiments qui s'entassaient dans une insalubrité que déjà dénonçaient le première higienistas de l'époque.

Avant de la rénovation urbanistique de laquelle nous sommes en train de parler ils s'ont produits quelques travaux de restauration dans les murailles dans les quartiers périphériques, mais il ne s'était pas pu toucher le coeur de la capitale française. Quelques exemples de comme il était le Paris d'avant de la rénovation ils se peuvent trouver en les misérables ou Notre Dame de Paris.

Les premières tentatives de modernisation

[[j'Archive:Paris-cite-haussmann.jpg|thumb|right|300px|Île de l'ai Cité remodelada par les travaux d'Haussmann: nouvelles rues transversales (rouges), espaces publics (bleu clair) et bâtiments privés (bleu obscuro.)]]

Après de la Révolution Française, en 1794, une «commission d'artistes» propose un plan de rénovation que comprenait des nouvelles rues de dans la ville de Paris. Une rue doit unir en ligne ligne droite la place de la Nation à la grande columnata du Louvre, dans la prolongation de l'actuelle avenue Victoria: prefigura le futur grand axe ce-ouest et démontre une préoccupation de donner meilleure valeur aux monuments publics.

Napoléon I aménage une rue monumentale tout au long du Jardin des Tullerías. Il est la rue de Rivoli, que le Deuxième Empire prolongera jusqu'à Châtelet et dans la rue Saint-Antoine: cet axe sera plus efficace selon le plan de la circulation, que le de le plan des Artistes. Il place aussi un instrument juridique: l'ordonnance d'urbanisme par lequel les propriétaires ils peuvent renouveler ou reconstruir les bâtiments seulement en retirant sa façade derrière une ligne fixée par l'administration. Cette disposition sera suspendue cependant il se mènera à terme un ensanche et une régularisation des voies publiques dans un terme raisonnable.

À des fins de l'an 1830, le préfet Rambuteau comprueba les confusions de la circulation et les problèmes d'hygiène qu'y a dans les vieux quartiers superpoblados: il faut «faire circuler l'air et les hommes». Il trace première la grande ouverture dans le centre de Paris, mais le pouvoir de l'administration est limité par les normes d'expropriation. La loi du 3 mai 1841]] s'efforce par les faciliter. Il est sur la base de celles-ci expériences que le Deuxième Empire optera par une politique maciza d'expropriation et d'ouvertures, beaucoup plus coûteuse que le système de la servitude d'alignement, mais d'une efficacité redoutable.

Luis Napoléon Bonaparte

Président de la République depuis 1848, le neveu de Napoléon I se fait empereur le 2 décembre 1852]] après le putsch de l'an précédent.Napoléon III a la volonté de modernizar Paris. à Londres il a vu un pays transformé par la Révolution industrielle et une grande capitale munie de grands parcs et réseaux d'assainissements.

Il répète les idées de Rambuteau. Sensible aux questions sociales, veut améliorer les conditions de logement des classes pauvres: la densité de population dans certains quartiers rapproche à 100.000 personnes (Km. Cadré), en des conditions très precarias d'hygiène. Il se traite enfin pour l'autorité publique de contrôler mieux une capitale dont levantamientos populaires derribaron divers régimes après 1789. Propriétaires mêmes, dans certains quartiers réclament des voies larges et des droites afin de faciliter les déplacements de troupes.

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Lui Marais (Hôtel de Sens), un des peu de quartiers échappés presque par complet à la pioche d'Haussmann

Pour mettre en exécution ces ambitions, le nouveau empereur dispose d'un pouvoir fort, capable de faire abstraction de toutes les résistances, ce que manquait à ses prédécesseurs.

Il lui reste à Napoléon III trouver à un homme capable de diriger opérations en grande échelle. Il est le papier qu'il va accomplir Jorge Eugenio Haussmann, homme rigoureux et organisé d'action, à celui que nomme préfet du Seine en 1853. Les deux hommes formeront un tandem efficace. L'empereur soutiendra au préfet contre ses adversaires jusqu'à 1870. Haussmann, En ce qui concerne il, se montrera fidèle dans toute circonstance, en sachant faire avancer dans ses propres idées, comme le projet de Boulevard Saint Germain.

Une oeuvre tellement considérable demande l'intervention de nombreux acteurs. Victor de Persigny, ministre de l'Intérieur, que lui a présenté à Baron Haussmann à Napoléon, s'occupe de montages financiers avec l'aide des frères Péreire. Jean-Charles Alphand s'occupe de parcs et plantations avec le jardinier Jean Pierre Barillet Deschamps. Haussmann Souligne le papier fondamental du service du Plan de Paris, dirigé par le architecte Deschamps, que trace les nouvelles voies et il contrôle le respect des règles de construction: dans cette domination, «la geometría et le dessin graphique occupent un papier un plus important qu'il le structure proprement dite», note Haussmann.

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Place Saint-Georges

Autres architectes participent aux travaux: Victor Baltard aux Places, Teodoro Ballu pour la Église de la Trinité, Gabriel Davioud pour les théâtres de la place de Châtelet, le vétéran Jacques Hittorff pour la Gare du Nord.

La coopération entre la standardisation publique et l'initiative particulière

Influencés par le sansimonismo, Napoléon III et ingénieurs comme Miguel Chevalier ou chefs d'entreprise comme le frère Pereire croient en le voluntarismo économique, que peut transformer la société et reabsorber la pauvreté. Il est dans un pouvoir fort et même autoritaire, d'animer à capitalistas à jeter grands travaux qui joueront à l'ensemble de la société et en particulière aux plus pauvres. Le gorrón du système économique est le banc, qu'il se développe considérablement. Ces principes trouvent un champ idéal d'application dans les projets de rénovation de Paris. Les travaux d'Haussmann donc seront décidés et encadrés par l'État, mis en exécution par les chefs d'entreprise privés et financés par le prêt.

Le système d'Haussmann

Tout d'abord, l'État exproprie aux propriétaires des terrains concernidos par les plans de rénovation. il après détruit les bâtiments et il bâtit des nouveaux axes avec toutes ses équipes (eau, gaz, desagües). Haussmann, Contrairement à Rambuteau, fait appel à des prêts massifs pour trouver l'argent nécessaire pour ces opérations, il soit de 50 à 80 millions de francs à l'an. À partir de 1858, la Caisse des travaux de Paris il est l'instrument privilégié du financiamiento. L'État récupère l'argent prêté revendiendo le nouveau terrain en forme de lots séparés à des promoteurs que doivent bâtir des nouveaux bâtiments en se conformant un pliego de conditions précis. Ce système permet consacrer chaque an aux travaux une somme deux fois plus élevée que le budget municipal. Alors le système s'agrieta petit à petit. Les prêts massifs de la Caisse terrassent une dette qu'il monte 1,5 mil millions de francs en 1870 et il contribue discréditer les grands travaux. Jules Ferry dénoncera le trou financier en 1867: «Les comptes fantastiques d'Haussmann».

La régulation publique

Haussmann joue d'un cadre législatif et réglementaire aménagé pour faciliter les travaux et assurer l'homogénéité des nouvelles artères.

L'arrêté du 26 mars 1852 relatif aux rues de Paris, adopté un an avant de la nomination d'Haussmann, place les principaux instruments juridiques:

  • Expropriation «par cause d'utilité publique». Les pouvoirs publics peuvent accaparer des bâtiments situés tout au long de de les voies qu'il y a que bâtir, alors qu'ils pouvaient avant exproprier seulement les bâtiments situés directement sur la surface de la voie même. Cet instrument permettra remodelar une bonne part de la Île de l'ai Cité. Après 1860, la libéralisation progressive du régime il fera plus difficiles les expropriations.
  • Obligation pour les propriétaires qu'ils nettoient ses façades et à les renouveler chaque dix ans.
Le bulevar de Sebástopol (inauguré en 1858): l'irruption du bulevar dans le coeur de Paris
  • Réglementation de la nivelación des voies de Paris, de l'alignement des bâtiments, de la connexion aux desagües.

Les pouvoirs publics interviennent à la fois sur les normes des dimensions des bâtiments par la voie réglementaire, et sur le même aspect esthétique des façades par l'intermédiaire de servitude:

  • Règlements d'urbanisme de Paris de 1859 il permet faire monter les façades jusqu'à 20 mètres d'hauteur dans les rues de 20 mètres de large qu'Haussmann est en train de percer, alors que l'hauteur maximale était de 17,55 mètres avant. Les toits doivent toujours s'inscrire sous une diagonal en 45 degrés.
  • La construction de bâtiments tout au long des nouvelles voies est soumise en des conditions particulières sur l'aspect des façades. Tu les maries des métayères ils doivent avoir «les mêmes hauteurs d'appartement et les mêmes lignes principales de façade». L'utilisation de la pierre coupée est obligatoire sur les nouveaux bulevares. Le papier capital joué par les architectes chargés de la gestion des services publics, marque l'importance prise par les ingénieurs dans le sein des grands corps de l'État.

Le développement des opérations

[[j'Archive:Paris-haussmann-centre.png|right|thumb|250px|Les principaux axes créés ou transformés entre 1850 et 1870 dans le centre de [[Paris[["

Le développement des opérations reflète l'évolution de l'Empire: autoritaire jusqu'à 1859, plus souple à partir de 1860. Ils se détruisent 20 000 maisons pour bâtir plus de 40 000 entre 1852 et 1870. Quelques de ces opérations d'urbanisme se poursuivront sous la Troisième République Française, après la sortie de Haussmann et de Napoléon III. Paris absorbe en 1860 ses suburbios jusqu'aux «fortifications» que, bâties par Thiers en 1844, ont été demolidas à partir de 1919. Les douze anciens arrondisements de Paris lui laissent la place à vingt arrondisements.


Un réseau de grands accordées

Les anciens arrondisements et la nouvelle limite de Paris en 1860

Lorsque Rambuteau avait percé une voie nouvelle importante en plein centre de la ville, les parisiens ils s'ont étonnés par son large: 13 mètres. Haussmann Va à confinar rue Rambuteau au niveau de voie secondaire avec un réseau d'ouvertures nouvelles de 20 et jusqu'à 30 mètres. Le réseau des artères haussmannianas et post-haussmannianas constitue, encore aujourd'hui, le squelette de la structure urbaine parisienne.

Le grand portillo nord-meridional et ce-ouest

[[Archive:Camille Pissarro 002.jpg|thumb|left|250px|L'avenue de l'Opéra vu par Pissaro depuis la Comédie-française]]

Du 1854 au 1858, Haussmann profite de la période la plus autoritaire du régné de Napoléon III pour réaliser ce que seulement ce décennie, vraisemblablement, pouvait faire en toute l'histoire de Paris: transformer son centre en perçant une encrucijada gigantesque.

La construction de l'axe nord-meridional, de boulevard de Sébastopol à boulevard Saint-Michel, élimine de la carte nombreux ruelles et ruelles sans sortie. Il forme une grande encrucijada au niveau de Châtelet avec rue de Rivoli: le Deuxième Empire prolonge jusqu'à elle la rue Saint-Antoine, que Napoléon I avait tracé tout au long des Tullerías. Pendant ce temps, Baltard aménage et il habilite des places de Paris, projet jeté par Rambuteau, alors que Île de l'ai Cité est rasée et reordenada en grande part. Ses ponts sont reconstruidos ou objet de travaux importants.

Haussmann Complète cette grande encrucijada par des axes que relient une autre fois la première couronne de bulevares au centre, tels comme rue de Rennes sur la côte sud et avenue de l'Opéra sur la côte nord. La rue de Reno, que devait arriver au Seine, ne sera jamais terminée.

La terminación des couronnes de bulevares

Haussmann pourchasse l'oeuvre de Luis XIV. Ensancha Les grands bulevares et bâtit ou il planifie des nouveaux axes à grande échelle, comme le bulevar Richard-Lenoir.

Quelqu'uns de ces axes leur relient une autre fois les grands bulevares de Luis XIV à ceux que vont tout au long mur des Granjeros généraux. Bulevar Haussmann Et la ligne droite d'elle rue Fayette, réalisés partiellement avant de 1870, assurent un meilleur trinchero du quartier(chambre) d'il Opéra à partir des arrondisements extérieurs. Bulevar Voltaire facilite le contour du centre à partir de la place de la Nation. Sur la côte sud, comme les «bulevares du midi», que passent par elle Place de l'Italie, place Denfert-Rochereau et Montparnasse sont trop éloignée du centre, l'idée d'une autre traversée ce-ouest s'impose. Haussmann dobla Rue des Écoles, dessinée par Napoléon III, de son projet personnel: bulevar Saint-Germain, que prolonge sur la côte sud les grands bulevares de la côte nord.

Le troisième réseau: les arrondisements extérieurs

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L'avenue donnes Gobelins et la perspective sur le Panteón

Dans les derniers ans de son mandat, Haussmann commence à habiliter les arrondisements créés sur l'emplacement des communes anexionados en 1860. Il crée ainsi une voie sinuosa et très longue que nuit aux arrondisements XIX, XX et XII: rue Simón-Bolivar, rue des Pyrénéens, avenue Michel-Bizot.

Les quartiers de l'ouest jouent d'une opération de prestige: douze avenues, pour l'immense plupart bâties sous le Deuxième Empire, se réunissent à la Place de l'Etoile.

[[Archives:LOperaParis.jpg|thumb|right|250px|Le [[Opéra Garnier[["

Les places et rotondes

L'interconexión entre les grands bulevares impose la création de places à sa mesure. Châtelet, Aménagé habilité par Davioud, est l'encrucijada entre les deux grands axes qui traversent Paris du nord au sud et de l'est à l'ouest. Les travaux d'Haussmann aménagent et ils habilitent autres grandes places à travers tout Paris: place de l'Etoile, Place Léon-Blum, Place de la République, place de l'Âme.

Les gares

Haussmann a fait bâtir la gare de Lyon 1855 et la Gare du Nord (Hittorff, 1865). Il rêve d'interconectar les gares parisiennes par des voies de ferrocarril mais devra contentarse avec faciliter son accès en les reliant une autre fois par des axes importants. Depuis la gare de Lyon, rue de Lyon, le bulevar Richard-Lenoir et bulevar de Magenta permettent ainsi gagner la gare de l'Est.

Deux axes parallèles (rue Fayette et bulevar Haussmann d'une part, rue de Châteaudun et rue de Maubeuge par ailleurs) lui joignent le quartier de la gare de l'Est et de la gare du Nord à la de Saint-Lazare. Sur la côte sud, rue de Reno arrive à Montparnasse, alors en lui situant dans l'emplacement actuel de tour Montparnasse.

La mairie du XIII Arrondisement

Monuments

Napoléon III et Haussmann offrent à la ville réalisations de prestige. Charles Garnier (Opère Garnier) d'un style ecléctico et Gabriel Davioud conçoit deux théâtres symétriques sur cela la place de Châtelet.

L'Hôtel-Dieu, la caserne de la ville (et future préfecture de police) et la salle du mercantile remplacent les quartiers médiévaux de l'Île de la Ville. Chacun des vingt nouveaux Arrondisements de Paris reçoit sa mairie.

Équipements publics modernes

La rénovation de Paris il s'envisage globale. L'assainissement des logements implique une meilleure circulation de l'air mais aussi un meilleur ravitaillement d'eau et une meilleure évacuation des desechos.

En 1852, l'eau potable il principalement vient d'il Ourcq. Machines de vapeur extraient aussi l'eau du Seine, dont l'hygiène est déplorable.

Fichier:Pont paris iledelacité à saintmichel.jpg
«N» De Napoléon III sur le pont Saint-Michel

Haussmann Lui confie à l'ingénieur Belgrand la réalisation d'un nouveau système de ravitaillement d'eau de la capitale, que finira dans la construction de 600 kilomètres de acueducto entre 1865 et 1900. Le premier, le de Dhuis, rend une eau saisie près Château-Thierry. Ces acueductos versent son eau en des dépôts situés dedans de la capitale. Dedans de la capitale et au côté du parc Montsouris, Belgrand érige le dépôt d'eau plus grande. Un deuxième réseau, consacrée à l'eau ne potable, aussi enlève l'eau de l'Ourcq et du Seine pour la propreté des rues et l'arrosage des espaces verts.

L'évacuation des eaux sales et des desechos est évident avec l'amenée d'eau potable. Une fois plus, il est le Deuxième Empire qu'il donne l'impulsion décisive à la modernisation du réseau de égouts de Paris. La loi de 1852 impose la connexion des bâtiments à l'eau lorsque la rue il contient un. Les rues que ne l'ont ils pas vont jouir de l'installation d'un réseau de goteo totalement visitable: plus de 340 kilomètres de goteos sont bâtis sous la direction de Belgrand entre 1854 et 1870. Le réseau est unitaria: les eaux de pluie coulent par la même galerie que les eaux sales. Les desagües ne se versent pas plus en le Seine dans le centre de Paris mais loin, rivière en bas, en Asnières. Ces deux réseaux, étendues et perfectionnées dans le cours des époques suivantes, continuent à se user aujourd'hui.

Napoléon III réorganise aussi la distribution du gaz à Paris. En 1855, il lui confie une concession à une compagnie unique en conservant le contrôle des prix.

En même temps, Haussmann lui confie à Davioud la position jusqu'au point d'un moblaje urbain encore largement présent dans nos jours sur les trottoirs et dans les jardins de la capitale.

Les espaces verts

Les espaces verts étaient rares à Paris, ville qui s'a toujours développé dedans de ses murailles que à, peser de fatiguées extensions successives, finissaient par encorsetarlo. Séduit par les vastes parcs londoniens, Napoléon III confie à l'ingénieur Jean-Charles Alphand, futur successeur d'Haussmann, la création de divers bois. Le bois de Boulogne et le de Vincennes bordent la ville d'ouest à l'est. Dedans d'elle, ceinturée par Thiers, Buttes-Chaumont, Montsouris offrent des promenades aux habitants des quartiers trop éloignés des grands bois extérieurs.

Chaque quartier maintenant reste avec des petits parcs et aussi d'arbres que bordent les principales avenues.

Les critiques de la politique urbaine de Napoléon III et la sortie d'Haussmann

Artistes et architectes comme Charles Garnier dénoncent la monotonía sofocante de cette architecture monumentale. Politiques et écrivains accusent l'extension des spéculations et de la corruption (La curée, de Zola) et quelqu'uns accusent sans raison à Haussmann d'enrichissement personnel. Les nombreuses critiques se rapportent cependant en des motifs de fond et vont finir par faire tomber au préfet.

L'ensanche des rues comme arme d'un régime autoritaire?

Napoléon III

Contemporains de Napoléon III lui ont accusés d'y avoir caché sous des préoccupations sociales et higienistas un projet essentiellement policier: la construction de voies larges aurait eu pour objectif de principale de faciliter les mouvements de troupe et l'établissement de rues droites ils auraient permis jeter avec canon sur une foule en émeute et ses barricades.

La même ampleur des travaux montre que les finalités de Napoléon ne pouvaient pas se limiter à l'aspect de la sécurité publique: au-delà de l'ampleur des bulevares que forme la part la plus spectaculaire, la transformation se rapporte dans l'établissement de réseaux modernes en sous-sol, l'installation d'un moblaje urbain efficace en surface et l'harmonisation de la architecture tout au long des rues nouvelles. Il est vérité cependant que Napoléon est cuidadoso d'établir un mandat strict. Haussmann n'hésite pas en expliquer que son ampleur facilitera la conservation de l'ordre pour promouvoir ses projets près le Conseil de Paris ou propriétaires locaux.

La dimension stratégique est donc présente, mais il constitue seulement un élément entre autrui. il vraisemblablement est plus important lorsque se agit d'unir les principales casernes entre elles. Ceci concierne au bulevar Voltaire et la rue Monge, Gay-Lussac et Claude-Bernard selon Pierre Pinel.

La rupture d'un équilibre social

Malgré les idéals sociaux qu'ils sont en partie au début des transformations de Paris dans l'esprit de Napoléon III, de nombreux observateurs contemporains dénoncent les effets démographiques et sociaux des opérations d'urbanisme portées par Haussmann. Luis Lazare, auteur sous le préfet Rambuteau d'un important Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, estime en 1861 dans la Revue municipale que les travaux haussmannianos contribuent en faisant grandir desmesuradamente à la population prêtée assistance en attirant vers Paris à une population pauvre.

Par ailleurs les critiques dénoncent, depuis les ans 1850, les effets des rénovations sur la composition sociale de Paris. De façon un peu d'esquemático, traçons un portrait du bâtiment parisien pre-haussmanniano comme synthèse de l'hiérarchie sociale parisienne: bourgeois au deuxième appartement, fonctionnaires et employés aux employés troisièmes et des chambres et petits au cinquième, les gens de maison, les étudiants et les pauvres sous les cimes. Toutes les classes sociales se bordaient ils se voyaient ainsi dans le même bâtiment. Cette cohabitation, que doit être nuancée bien entendu selon les quartiers, a disparu en grande part après les travaux d'Haussmann. Ceux-ci ont eu deux effets selon le plan de la repartición de l'habitat à Paris:

Évolution 1861–1866–1872
Quartiers/Arrondissements 1861 1866 1872
I Arrondisement 89 519 81 665 74 286
VI Arrondisement 95 931 99 115 90 288
XVII Arrondisement 75 288 93 193 101 804
XX Arrondisement 70 060 87 844 92 712
  • Les rénovations du centre de la ville ont traîné une montée des locations qu'il a forcé aux familles pauvres à se déplacer vers les arrondisements périphériques.
  • Quelques décisions de celle-ci politique urbanistique ont contribué à déséquilibrer lui composition de Paris entre l'ouest, riche, et l'est de la ville défavorisé. Ainsi aucun quartier de l'est parisien a été bénéficié de réalisations comparables aux longues avenues autour de la place de l'Étoile en le XVI Et XVII arrondisements. Les pauvres se concentrent alors dans les quartiers que sont en dehors des rénovations.

En réponse, Haussmann met par devant la création, très complexe, du bois de Vincennes, en destinant à approvisionner aux populations d'ouvriers une promenade comparable au bois de Boulogne. D'autre part, il y a que noter que les quartiers insalubres assainis par Haussmann ne protégeaient pas à peine au bourgeois.

En celui-ci contexte ils restent des déterminées zones qu'ils dominent toujours la distribution des habitants et des activités à Paris et ses communes colindantes: dans le centre et à l'ouest les bureaux et les quartiers bourgeois, à l'est et dans la périphérie les habitants les plus pauvres et les activités industrielles.

La crise du système de financement

À des fins de 1860, le système de financement ne fonctionne pas très bien. L'anexión d'arrondisements colindantes a coûté cher:les travaux à réaliser dans ces arrondisements suburbanos sont plus importants que dans le centre de la ville. Les crédits prévus sont insuffisants. Par ailleurs, la flexibilité du régime fait plus difficiles les expropriations; la jurisprudence du Conseil d'État et la Cour de Cassation ils interviennent en faveur des propriétaires.

Par ailleurs les parisiens supportent mal les travaux qu'ils paralysent la ville après près vingt ans. Les réseaux de bulevares qu'atestan les arrondisements extérieurs de travaux n'ont pas une utilité tellement évidente comme le large du Boulevard de Sébastopol ou du Boulevard Saint-Germain.

Jules Ferry se fait un nom à travers une série d'articles de presse regroupés sous le titre «Les comptes fantastiques d'Haussmann». Il dénonce l'ambition exagérée des derniers projets et son financiamiento incertain. Ces projets sont financés certes, ne par le prêt, mais par les bons de délégation émis par la Caisse des travailleurs de Paris, en dehors du contrôle du Parlement.

Haussmann Est enfin depuesto de son charge au début de 1870, quelques mois avant de la fin du Deuxième Empire qu'a accompagné pendant toute sa durée. Les dettes seront enfin absorbées sous La Troisième République.

L'impact de la rénovation de Paris

L'esthétique hausmanniana: il la «taise-mur»

thumb|right|250px|Rue Monge: Les trois niveaux de la façade hausmaniana classique

Le «hausmanianismo» ne se contente seulement de tracer rues et de créer les équipements appropriés. Il intervient aussi dans l'aspect esthétique des immeubles privés.

Le front de la rue de la Pomme est connue comme création arquitectónico homogéneo. L'immeubles il n'est pas autonome et doit bâtir un aspect urbain unifié avec autres bâtiments sur la parcelles nouvelles.

Le Règlement d'urbanisme de Paris et les servitudes imposées par les pouvoirs publics ils avantagent le placement d'une tipología que porte à son terme l'évolution classique du bâtiment parisien vers la façade caractéristique du Paris hausmaniano:

  • Appartement bas et entresol avec mur à profonds redans;
  • Le deuxième appartement noble avec un ou deux balcons; le troisième et quatrième appartement dans le même style mais avec des cadres moins riches de fenêtre;
  • Le cinquième appartement avec balcon fluente, sans des décors;
  • Plafonds à 45 degrés.

La façade s'organise autour de lignes horizontales fortes que souvent se poursuivent d'un bâtiment à l'autre: balcon, corniche, l'alignement perfectionne des façades sans des retraites ni salientes importantes. Le modèle de la rue de Rivoli s'étend à l'ensemble des nouvelles voies parisiennes, à risque d'une uniformisation de certains quartiers.Sur la façade, les progrès des techniciennes d'asseradura et de transport permettent utiliser la pierre de sillería en «grand appareil», c'est-à-dire en forme de gros blocs et n'en enchapado simple. Les rues produisent un effet monumental qu'il dispense les bâtiments de faire appel au décor: sculpture ou moldeados se multiplieront seulement vers la fin du siècle.

Pos-hausmanianismo

Les transformations hausmanianas ont amélioré la qualité de vie dedans de la capitale. Les grandes épidémies, notablement la de le choléra, il a disparu, mais ne la de la tuberculosis, la circulation a été améliorée, les nouveaux immeubles ont été meilleurs bâtis et plus fonctionnels que les anciens. Mais il étant seulement intervenu à l'heure sur les arrondisements anciens, zones d'insalubrité restaient, ce que explique le resurgir des idées higienistas au siècle suivant.

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Le quartier hausmaniano en Issy-leur-Moulineaux

Le Deuxième Empire a marqué autant l'histoire urbaine de Paris comme tous les courants arquitectónicas et urbanistiques posterior seront forcées à se rapporter, soyez pour s'adapter, ou pour le rejeter, ou encore pour essayer répéter certains éléments.

Nous pouvons dater la fin de l'hausmanianismo «pur» dans Les règlements d'urbanisme de Paris de 1882 et 1884, que casse avec l'uniformidad de la classique en permettant les salientes et les premières fantaisies au niveau du toit, que se développera considérablement après le règlement de 1902. Cependant il encore se traite seulement d'un «pos-hausmanianismo», que rejette seulement l'austérité du modèle napoleónico sans rendre en cause la disposition générale des rues et des pommes.

Après la Seconde Guerre mondiale, en revanche, les nouveaux besoins de logements et l'accès, un siècle après Napoléon III, d'un nouveau pouvoir voluntarista avec la Cinquième République gaullista ouvrent une nouvelle était de l'urbanisme parisien. Celle-ci rejette presque complètement l'héritage hausmaniana en profit des idées de Le Corbusier en abandonnant l'alignement sur rue, la limitation de la dimension et la rue même, abandonné au transport automotor en profit d'espaces pour des piétons en base au «urbanisme de Dalle» (urbanisme de reconstruction après la Seconde Guerre mondiale.

Ce nouveau modèle est rendu vite en cause dans les ans 1970, qu'ils marquent le principe de redescubrimiento de l'héritage hausmaniana: le tour à la rue multifuncional s'accompagne d'un tour à la limitation de la dimension et, dans certains arrondisements d'une tentative de recouvrer l'homogénéité arquitectónica des pommes du Deuxième Empire.

Le grand public parisien a aujourd'hui une vision positive de l'héritage hausmaniana, à point que certains suburbios, à exemple de Issy-leur-Moulineaux ou de Puteaux, bâtissez des quartiers qu'ils revendiquent jusqu'à dans son nom («arrondisement hausmaniano») l'héritage hausmaniana. Ces quartiers sont en réalité quelques imitations de l'architecture pos-hausmaniana de principes du siècle XX avec ses «miradorest» et ses loggias (balcons espaciosos, surtout couverts, en contenant une fermeture sur une de ses visages).

Bibliografía

  • Atlas de Paris, Danielle Chadych et Dominique Leborgne, Parigramme, 2002 (ISBN 2-84096-249-7).
  • Atlas du Paris haussmannien, Pierre Pinon, Parigramme, 2002 (ISBN 2-84096-204-7).
  • Atlas du Paris souterrain, sous la direction d'Alain Clément et Gilles Thomas, Parigramme, 2001 (ISBN 2-84096-191-1).
  • Grammaire Donnes immeubles parisiens, Claude Mignot, Parigramme, 2004 (ISBN 2-84096-175-X).
  • Haussmann Lui grand, Georges Valance, Flammarion, 2000 (ISBN 2-08-211571-2).
  • Mémoires du Baron Haussmann, trois Prennes publiés en 1890 et 1893. Nouvelle édition établie Pair Françoise Choay, Seuil, 2000 (ISBN 2-02-039898-2). Voir aussi l'exemplaire de Gallica qui ne contient actuellement que lui premier volume (vie d'Haussmann avant sont arrivée à Paris).
  • Paris XIXet siècle : l'immeuble et la rue, François Loyer, Hazan, 1987 (ISBN 2-85025-356-1) : ouvrage réalisé à la suite donnes travaux de F. Loyer pour L'Apur qui ont contribué à réévaluer l'apport de l'architecture et de l'urbanisme haussmanniens.

ai:תוכנית אוסמן להתחדשות פריזj'ai vu:Cải tạou Paris thời Đệ nhị đế chế