Transition Espagnole
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- REDIRECT Personnel:! colspan="2" style="border-top: solid 1px #ccd2d9; vertical-align: top; text-align: center;" Modèle:Balayez Membre de: ONU, OCDE, OSCE
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Drapeau |
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| Devise nationale: Une, Grand et Libre | ||||
| Hymne national: Part Granadera | ||||
| Capital | Ne précisé | |||
| Idiome officiel | Espagnol | |||
| je Gouverne | Ne précisé | |||
| Président | Juan Carlos Ier | |||
| Législature | Coupes franquistes (1975 – 1977) Coupes constituantes (depuis 1977) |
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| Histoire | ||||
| • Établi | 1975 | |||
La Transition Espagnole est la période historique dans lequel il se donne le procès pour lequel l'Espagne laisse derrière le régime dictatorial du général Francisco Franco, en passant à se régir par une Constitution que consacrait un État social, démocratique et de Droit.
À l'égard de la durée exacte de la transition, quelqu'uns ils l'encadrent dedans de la période comprise entre la proclamation de Juan Carlos Ier de Bourbon comme roi de l'Espagne le 22 novembre 1975]] et l'entrée en vigueur de la Constitution, le 29 décembre 1978]]. Autres beaucoup de la situent entre deux dates clef: le 20 novembre 1975, lorsque meurt le dictateur Francisco Franco; et le 28 octobre 1982]], an en que laisse de gouverner la Union de Centre Démocratique (UCD), parti qui a promû le changement de régime politique et l'approbation de la Constitution du 78, dans dont élaboration a participé avec trois des sept ponentes que s'ont chargés de la rédaction du texte. Cependant, il aussi est possible trouver des auteurs qu'ils situent le début de la transition dans l'approbation de la Loi Organique de l'État en 1966 ou qu'ils prolongent sa durée jusqu'aux élections de l'an 1996 dans lesquelles il a gagné le Parti Populaire.
En nous centrant dans la période qu'a l'habitude de se envisager par les historiens comme le plus précis, il s'entamerait avec la mort du général Franco, le 20 novembre 1975. Le dénommé Conseil de Regencia a assumé, de forme transitoire, les fonctions de la Préfecture de l'État jusqu'au 22 novembre, date dans laquelle est proclamé roi devant les Cours et le Conseil du Royaume Juan Carlos Ier de Bourbon.
Le roi a confirmé dans son post au Président du Gouvernement du régime franquiste, Carlos Arias Navarro. Cependant, il bientôt se manifesterait la difficulté de mener à terme réformes politiques sous son Gouvernement, ce que il produirait un distanciamiento chaque fois majeur entre Arias Navarro et Juan Carlos Ier. Enfin le Président du Gouvernement a présenté sa démission au roi le jour 1 juillet de 1976. Arias Navarro serait pris la relève de dans son charge par Adolfo Suárez, qui se chargerait d'intenter les conversations avec les principaux leaders des différents partis politiques et forces sociales, plus ou moins légales ou tolérées, de visage à instaurer un régime démocratique en Espagne.
Le chemin utilisé a été l'élaboration d'une nouvelle Loi Fondamentale, l'huitième, la Loi pour la Réforme Politique que, ne sans des tensions, est allé enfin approuvée par les Cours et soumise à référendum le jour 15 décembre de 1976. À la suite de son approbation par le village espagnol, cette loi s'a promulgué le 4 janvier 1977]]. Cette norme contenait la dérogation tácita du système politique franquiste en seulement cinq articles et une convocation d'élections démocratiques.
Ces élections s'ont célébrés enfin le jour 15 juin de 1977. Ils étaient les premières élections démocratiques depuis la guerre civile. Union de Centre Démocratique est le parti le plus voté bien que il n'obtient pas la majorité absolue et il est le parti chargé de former gouvernement. À partir de ce moment commence le procès de construction de la démocratie en Espagne et de la rédaction d'une nouvelle Constitution.
Le 6 décembre 1978 s'a approuvé en référendum la Constitution Espagnole, en entrant en vigueur le 29 décembre.
À des principes de 1981 il démissionne Adolfo Suárez en raison du distanciamiento avec le roi et aux pressions internes de son parti. Pendant la célébration de la votation en le Chambre des députés pour choisir comme successeur à Leopoldo Chauve-Sotelo se produit le putsch dirigé par Antonio Tejero, Alfonso Armée et Jaime Milans du Bosch, entre autrui. Le coup, connu comme 23-F, échouera.
Les tensions internes de l'UCD provoqueraient sa désintégration tout au long de 1981 et 1982. Le segment democristiano terminerait en s'intégrant avec Alliance Populaire, en passant ainsi à occuper la frange de centre-droite. D'autre part, les membres les plus proches à la socialdemocracia s'uniraient aux files du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE).
Le PSOE est arrivé à l'UCD après obtenir majorité absolue dans les élections générales du 82, en occupant 202 des 350 sièges, et en commençant ainsi la II Législature de l'Espagne. Par première fois depuis les élections générales de 1936, un parti envisagé de gauche ou progressiste allait former gouvernement.
en la Maison Blanche je joins au président américain Ronald Reagan et son épouse]]
Sommaire |
Contexte
La Révolution des Claveles
Le 25 avril 1974]] en Portugal s'a produit un levantamiento militaire avec succès pour provoquer la chute de la dictature du État Novo surgi en 1933 et donner origine à une république presidencialista démocratique. La situation du Portugal et la voisine l'Espagne ils avaient beaucoup de différences mais aussi similitudes lors de se entamer la transition démocratique:
- Les dictatures du Portugal et l'Espagne étaient les plus longevas de l'Europe, la portugaise surgie en 1933 et l'espagnole avec le putsch de 1936 et la posterior Guerre Civile Espagnole, en racontant depuis le premier jour avec le soutien de la dictature portugaise.
- Les forces démocratiques de droite ou conservateurs étaient pratiquement inexistants dans la veille des changements sociaux et politiques que s'approchaient, malgré être presque inexistants ont réussi 42,9% des votes dans les premières élections démocratiques. Dans les deux cas l'armée était majoritairement conservatrice.
- La gauche avec meilleure organisation et apparemment avec plus de soutien dans les deux pays ils étaient les communistes, le portugais PCP et l'espagnol PCE, autant en politique comme dans les syndicats, alors que le socialistes commencent à se réorganiser pendant les ans 70, bien que son activité dans l'exil et dans l'intérieur il n'avait pas disparu totalement depuis les ans quarante.
- Importante présence de nouvelle classes moyennes qu'ils demandaient un changement pacifique, entre autres choses par l'expérience de la Guerre Civile en Espagne ou la Guerre Colonial de le Portugal.
- L'insuccès de la participation sociale de les deux systèmes de parti unique.
- La position reformista, pour essayer continuer avec le régime de parti unique mais en assumant une série de changements, adoptée par les gouvernements de Arias Navarro (1974-1976) et Marcelo Caetano (1968-1974), avaient échoué.
- Autant le PSOE et son syndicat UGT comme le PCE et CCOO, ont manifesté dans un premier temps comme devinées le modèle rupturista du passé et la formation d'un gouvernement provisoire.
- Dans les forces armées surgissent des organisations nouvelles qu'ils soutiennent les changements, en Portugal le Mouvement des Forces Armées portugais, et en Espagne la Union Militaire Démocratique ou la Union Démocratique de Soldats.
- Beaucoup de médias de les deux pays ont été censuredeux par sa défense des nouveaux changements sociaux et politiques.
- L'accélérée décolonisation du Sahara Occidental a été influencé par la rapide décolonisation portugaise, qu'avait pourtant souffert beaucoup plus les conséquences d'une longue guerre colonial en Afrique avec cents de milliers de desertores et avec la guerre pratiquement perdue face aux guérillas.
La chute du régime portugais a provoqué une terrible inquiétude dans les forces que soutenaient le régime franquiste, avec des manifestations multitudinarias en faveur de la révolution, la poursuite de la police politique ou l'enthousiasme par les militaires rebelles, qu'étaient des situations qu'ils provoquaient des forts réactions répressives. Le Premier de Mai de 1974, plus de un million de personnes est parti par les rues de Lisbonne, deux jours après Franco et le prince Juan Carlos visionaron les images, en manifestant assez inquiétude d'un pays que dérivait vers la gauche avec une apparente grande présence des communistes.
Pourtant, il la dérive presque révolutionnaire du Portugal et la critique situation espagnole a causé beaucoup de préoccupation en Europe, par combien sous la pression de la Guerre froide dirigeantes de beaucoup de pays ils pensaient qu'ils pouvaient desestabilizar l'équilibre de pouvoirs régional. Willy Brandt a manifesté que combien plus à la gauche se situât le Portugal, plus à la droite prendrait position l'Espagne. Henry Kissinger s'a exprimé dans le même sens et il s'a montré d'accord en qu'il ne devrait pas de se répéter dans le pays voisin, n'en se devant pas de permettre qu'avant de la mort de Franco n'y eût pas une opposition modérée. Pendant ces ans lorsque la Plate-forme Démocratique dominée par le PSOE en Espagne il a commencé à gagner rôle principal je joins avec autres organisations adversaires (la Junte Démocratique) dominées par le PCE. Enfin les deux organisations s'ont fusionnés en mars de 1976 en créant Coordination Démocratique plus connue comme la Platajunta.
Autres événements
Dedans de la période antérieure à la transition démocratique aussi sont remarquables autres faits comme :
- L'assassinat par part de ETA de Carrero Blanc en 1973, potentiel successeur de Franco.
- La ferme parie sur la démocratie et la "rupture démocratique" de nouveaux dirigeants socialistes de l'intérieur, dont les thèses renovadoras se sont imposés aux de l'exil dans le Congrès de l'UGT de 1971 et en le de le PSOE de 1972. Ainsi, Nicolás Rond, Pablo Castillan, Felipe González (choisi premier secrétaire du PSOE dans le Congrès de Suresnes de 1974), Alfonso Guerre, Luis Gómez Llorente, Francisco Bustelo ou Enrique Múgica auront un papier fondamental postérieurement.[1]
- Les exécutions en 1975 de deux membres d'ETA et de trois des FRAP.
Le papier politique du Roi Juan Carlos Ier
La mort de Franco a converti deux jours après, le 22 novembre 1975, en Chef d'État à Juan Carlos de Bourbon, proclamé comme roi en vertu de la Loi de la Succession dans la Préfecture de l'État. Jusqu'alors le prince s'était maintenu dans une discrète seconde plat en suivant les règles marquées par Franco. Mais la disparition du général allait permettre à Juan Carlos faciliter, comme roi de l'Espagne, l'implantation d'un système politique démocratique dans le pays. Ce projet racontait avec des amples soutiens dedans et en dehors de l'Espagne: les pays occidentaux, un secteur important du capitalisme espagnol et international, la grande plupart de l'opposition au franquisme et une part croissante du propre régime franquiste.
Cependant, la transition a dû surpasser les résistances générées par le propre régime, dans un cadre de tensions causées par des groupes radicaux de extrême gauche et groupes franquistes de extrême droite. Ces derniers, en plus, racontaient avec un soutien considérable dedans de la armée. Ces groupes menaçaient avec endommager la situation politique en excès, en entamant un procès d'involution.
La réalisation de dit projet exigeait que l'opposition contrôlât à ses partisans pour éviter n'importe quelle provocation et que l'armée il ne tombât pas dans la tentation d'intervenir dans le procès politique pour sauver les structures franquistes. Dans cette double direction s'a mû l'action politique de Monsieur Juan Carlos et ses collaborateurs.
Devant la nouvelle étape historique que s'ouvrait, il y avait trois positions clairement différentes:
- Les partisans du régime franquiste (connus comme ultras ou le búnker), défenseurs de l'entretien de la légalité franquiste, ou comme beaucoup, son actualisation. Malgré son rare soutien social, ils dominaient l'armée et un organe fondamental dedans de l'organisation de l'État, le Conseil du Royaume.
- L'opposition démocratique, organisée d'abord en deux associations de partis politiques, la Junte Démocratique de l'Espagne et la Plate-forme de Convergencia Démocratique, qu'ont fini en se fusionnant dans l'association Coordination Démocratique, connue comme Platajunta. Celle-ci défendait la rupture légale avec le régime franquiste pour passer directement à un État démocratique.
- Torcuato Fernández Miranda,ex président intérimaire du gouvernement en 1973, professeur de Droit Politique de Juan Carlos Ier, partisan de réformer les Lois Fondamentales du Mouvement moyennant ses propres dispositions pour arriver ainsi à la démocratie en évitant vides légaux. En des mots du propre Fernández Miranda, il s'agissait d'aller "de la loi à la loi à travers la loi".
Juan Carlos a entamé son régné sans se sortir des lits de la légalité franquiste. Ainsi, il a juré fidélité aux Principes du Mouvement, il a pris possession de la couronne devant les tu Coupes franquistes et il a respecté la Loi Organique de l'État de 1966 pour la nomination de son premier Chef de Gouvernement. Pourtant déjà dans son discours devant les Cours s'a montré ouvert à une transformation du système politique espagnol.
Gouvernement d'Arias Navarro
À intervenus de novembre avec Franco hospitalisé, Carlos Arias Navarro a présenté sa démission à l'alors prince, ce que lui a situé dans une position difficile. À des principes de décembre Juan Carlos il a confirmé à Arias Navarro pour présider son premier gouvernement, quelque chose que ce ninguneó, reflété dans la surprise du roi au voir que le jour 6 décembre ne sort pas dans la presse cette ratification. Pourtant le roi lui a demandé aide, à celle que a accédé, pour réussir la nomination de Torcuato Fernández Miranda à la tête de la présidence du Conseil du Royaume et des Cours. Pour cela s'a ajusté aux règles marquées par la Loi Organique de l'État en que le Conseil du Royaume il a proposé une terna de candidats accordes au franquisme: outre Torcuato Fernández-Miranda, étaient Licinio de la Source et Emilio Lamo d'Espinosa. Par ce que le roi a remporté situer à ce fidèle collaborateur à il à la tête de la présidence du Conseil du Royaume et des Cours. Fernández Miranda était un vieux franquiste que, pourtant, il partageait avec le monarque le besoin de que l'Espagne évoluât à un système démocratique, et, pour cela, apportera ses solides connaissances juridiques à ce projet.[2]
La nomination d'Arias Navarro offrait un panorama clairement continuista et n'augurait pas des grandes transformations politiques. Pourtant, par initiative réelle et du président du Conseil du Royaume, ils sont entré à faire partie du nouveau je gouverne des ministres clairement reformistas comme Manuel Fraga Iribarne (Gobernación), José María d'Areilza (Affaires étrangères) et Antonio Garrigues (Justice). Tous ils avaient rejeté dans son moment le Statut d'Associations du Mouvement. Il A aussi raconté avec la présence du democristiano Alfonso Osorio, en Présidence et de deux experts dans l'appareil du mouvement: Rodolfo Martín Villa (Syndicats) et Adolfo Suárez (Mouvement). Pour maintenir l'équilibre, s'a nommé vice-président pour des sujets de Défense à un militaire inconditionnellement franquiste: le général Fernando de Santiago.
La timide réforme politique promue par ce cabinet s'a limité aux lois de Reunion et Manifestation, et d'Associations Politiques. La Loi de Reunion et Manifestation élargissait la liberté pour se réunir sans qu'il allât nécessaire une autorisation. La Loi d'Associations Politiques permettait la création de groupes politiques, bien que sans le caractère légal de partis politiques; ils en plus devaient accepter les principes du Mouvement et les Lois Fondamentales. Ils S'ont seulement inscrit sept associations.
La situation qui devait il affronter le nouveau gouvernement était harto difficile. L'agitation de l'opposition allait en augmentation, les manifestations en demande de amnistie ils étaient fréquentes et en le le Pays Basque la tension il grandissait sans cesser. ETA spécialement, et à une moindre échelle autres groupes armés, ils ont poursuivi avec ses attentats et le soutien populaire pour peu que pouvait raconter il se manifestait en des multiples actes de protestation.
Événements de Vitoria
Pendant le mois de janvier quelques six mil travailleurs ils entamaient une grève à Vitoria à l'encontre de l'arrêté de limites salariales et en défense de meilleures conditions de travail. Deux mois après convoquaient par troisième fois une grève générale qui est allé massivement suivie le jour 3 mars. Ce même jour la Police Armée est entré dans la Église San Francisco de Vitoria, dans celle qui était prévu réaliser une assemblée de travailleurs et, en faisant abstraction de la décision du párroco et du contenu du Concordato, conminó au délogement. À peine quelques secondes après tiraient sur gaz lacrimógenos dans un enceinte fermé et bourré de gens en créant indignation et surtout panique. Ceux qui sont sorti par devant moyen étouffés et avec des mouchoirs dans la bouche ils ont été rossés brutalement par les flancos et aux du front leur ont tirés sur avec metralletas et pistolets. La police a résolu la situation qu'ils avaient créé à tir net, en assassinant à Pedro María Martínez Loisir, travailleur de Forges D'Alava, de 27 ans, Francisco Aznar Clemente, ouvrier de boulangeries et étudiante, de 17 ans, Romualdo Barroso Chaparro, d'Agrator, de 19 ans, José Château, de Base (Groupe Arregui), de 32 ans. Deux mois il après mourrait Bienvenu Pereda, travailleur de Groupes Distinctifs, avec 30 ans. Deux ouvriers assassinés directement dans le lieu des faits, quatre blessés très graves desquels trois mourraient, plus de soixante blessés graves, la moitié avec des blessures de balle, et cents de blessés légers.
Le samedi, Manuel Fraga alors Ministre de la Gobernación joins avec Rodolfo Martín Villa, Ministre de Relations Syndicales et le Général Campano, directeur de la Garde civile, essayaient, en visitant aux blessés, réduire l'impact d'une décision que projetait devant le monde le visage le plus cruel et barbare de la dictature qu'ils représentaient. Ce jeudi le Secrétaire Général du SPD de l'Allemagne annulait l'entretien avec Fraga que participait à une campagne diplomatique pour vendre internationalement une réforme avalisée par la monarchie qu'était automatiquement resté desenmascarada.
Encore interdits les droits de réunion, manifestation et de grève, les syndicats, illégaux aussi, en janvier convoquent des grèves en toute l'Espagne. Ils ont eu spéciale importance dans la ceinture industrielle madrilène et à Vitoria. La réponse du gouvernement a été l'habituelle répression policière, que à Vitoria a produit quatre manifestants morts et diverse centaines de blessés le 9 mars pendant une charge anti-émeute. Au lieu de résoudre le conflit, les altercations ils s'ont multipliés et les grèves générales de protestation se sont arrivés pendant divers mois.
Ces incidents accélèrent l'action de l'opposition démocratique, et son unité d'action. La Junte Démocratique et la Plate-forme de Convergencia se fusionnent dans la Coordination Démocratique ou Platajunta le 26 mars. Cette nouvelle junte exerce majeure pression politique sur le gouvernement, en exigeant amnistie, liberté syndicale, démocratie et il rejette les lois reformistas.
Événements de Montejurra
Cette attaque armée,[3][4] Arrivé en Montejurra le 9 mai 1976]], a été organisé depuis le SECED (Service Central de Documentation) avec l'approbation gouvernementale, en utilisant une des deux courants politiques carlistas avec l'appel "Opération Reconquista" qu'il s'a soldé avec deux morts devant la passivité et collaboration de la Garde civile. En Montejurra, montagne sacrée du carlismo, se célèbre annuellement un Via crucis depuis les ans quarante. Lorsqu'il allait commencer la procession depuis le monastère d'Irache, un groupe de partisans de Sixto de Bourbon ont attaqué à pedradas et coups de matraque aux réunis là, partisans de Carlos Hugo devant l'impasibilidad de la Garde civile et la Police Armée. Un des agresseurs a brandi un pistolet et il a tiré sur, en blessant de mort à un carlista.
Bientôt après, déjà entamée l'ascension à la montagne, à l'arriver à l'accès à la cime, les carlistas s'ont tombés sur avec un autre groupe armé que, après disputer vehementemente, a jeté une série de coups et rafales contre les pèlerins. Le résultat, un mort par une balle dans le coeur, et divers blessés par des coups.
L'opposition démocratique a accusé au Gouvernement de connivence avec les agresseurs en se basant sur l'incapacité pour maintenir l'ordre public malgré l'ample présence policière, la facilité avec laquelle ils ont échappé les assassins et le fait de que ils ne sont pas arrivé à être soumis à jugement, donc s'ont bénéficiés de l'amnistie politique de 1977.
L'escalade du terrorisme: ETA, GRAPO et l'ultraderecha.
Les trois principaux groupes de terrorisme dans ce moment étaient:
- Le groupe maoísta du GRAPO, attentaient contre les forces armées et de sécurité parce que selon ses propres mots représentent les instruments répressifs d'un état capitalista et opresor, que trompe au village travailleur, bien avec la dictature de Franco ou avec la fause démocratie occidentale, libérale et bourgeoise.
- La bande ETA était un mélange politique de nationalisme basque et marxisme leninismo révolutionnaire. Son but est attenter contre des intérêts et des personnes de l'État, avec le but final de réussir l'indépendance.
- Les groupes de terrorisme tardofranquista, qu'adoptaient des divers noms bien que ils partageaient un même discours et fin, ils attaquaient en spéciale aux communistes, autant à des organisations comme n'importe quelle personne à celle que ils liassent.
Par ailleurs les groupes de l'opposition se montraient tu de plus en plus impatientes en exigeant le desmantelamiento du régime franquiste en la majeure brevedad possible. La réunion des forces politiques de l'opposition en mars de 1976 donne origine à la création de "Coordination Démocratique". Avec cela l'opposition boicoteaba les tentatives du gouvernement de diviser à l'opposition, en s'attirant à ses secteurs ses plus modérés et en laissant dans l'illégalité au PCE, à autres groupes de la gauche et les nationalistes catalans et basques. Également, l'opposition a modéré son discours, en exigeant une rupture ou réforme pactisée que la rapprochait en fait aux exposés reformistas du gouvernement.
En revanche, les limitations de ce gouvernement pour dominer le changement politique s'ont faits de plus en plus évidents. Arias Navarro, très sensible aux pressions du búnker, se trouvait avec peu de marge de manoeuvre devant les éléments reformistas de son cabinet, alors que ceux-ci tombaient sur avec les cours franquistes dans ses premières tentatives reformistas: en juin de 1976, après se publier la "Loi de droit d'association de partis politiques" -de laquelle restaient exclus les partis communistes-, il s'a frustré la tentative de Fraga et Areilza de modifier le Code Pénal, qu'envisageait delictiva l'affiliation à n'importe quel parti politique. Bien que les pressions de Fernández Miranda ont permis son approbation le jour 30, le procès vers un changement de gouvernement s'est revenu déjà inévitable, et le même Roi, après se déclarer pendant un voyage aux États-Unis pleinement favorable à l'implantation d'un système démocratique en Espagne, a décidé exiger la démission à Carlos Arias le 5 juillet.
Le roi a forcé la démission d'Arias Navarro le 1 juillet par son incapacité pour se faire face à à les graves problèmes d'ordre public (terrorisme, grève massive de Vitoria, événements de Montejurra), ainsi que sa négative à démonter le régime franquiste.
Gouvernement d'Adolfo Suárez
a Été Torcuato Fernández Miranda, comme président du Conseil du Royaume, qui a remporté qu'en la nouvelle terna de candidats à la présidence du gouvernement entrât Adolfo Suárez González et à il lui correspondrait réaliser une opération politique d'évidente difficulté: convaincre aux politiques du système franquiste installés dans les Cours pour que démantelassent dit système. De cette façon se respectait formellement la légalité franquiste et s'orillaba, en le possible, le danger d'une intervention de l'armée dans le procès de transition.
Du nouveau gouvernement s'autoexcluyeron Fraga et Areilza, alors que la représentation militaire a demeuré invariable. Divers des nouveaux ministres appartenaient déjà à associations politiques protégées par la nouvelle loi. Adolfo Suárez a présenté le 6 juillet par télévision un programme politique très clair basé sur deux points:
- Élaboration d'une Loi pour la Réforme Politique que, une fois approuvée par les Cours et par les espagnols en référendum, permettrait ouvrir un procès constituant pour implanter en Espagne un système de démocratie libérale.
- Convocation de élections démocratiques avant du 30 juin 1977.
Pour le remporter, Suárez devait convaincre à l'opposition pour qu'entrât dans son jeu et à l'armée pour que n'interrompît pas le procès, il en plus devait contrôler la situation en le le Pays Basque, que s'était en faisant intenable par des jours. Mais malgré tout, le projet de Suárez s'est allé en appliquant sans des délais entre juillet de 1976 et juin du suivant an.
Programme politique de Suárez
Dans cette brève période de temps Suárez a agi dans divers fronts pour réaliser son projet reformista:
La Loi pour la Réforme Politique
Le projet s'a élaboré par le gouvernement en septembre, devait ouvrir la porte un système de démocratie parlementaire. il ne concrétisait pas comment il allait être le nouveau système politique, simplement éliminait les obstacles qu'il offrait le régime franquiste à l'implantation d'un système démocratique. Il venait être, en réalité, l'acte de liquidation du franquisme approuvée par les propres Cours franquistes. Tout au long du mois de novembre la loi a été débattue par les Cours que, sous la présidence de Fernández Miranda, ils l'ont approuvés par 425 votes pour avec 59 votes contre et 13 abstentions.
Le gouvernement a voulu legitimar cette opération en soumettant la nouvelle loi à un référendum, où participera le 77,72% du recensement électoral, de celui qui 94,17% des participants ils ont donné son approbation.
À partir de ce moment se pouvait ouvrir déjà le procès électoral, deuxième point du programme de Suárez, pour choisir aux députés des Cours Constituantes chargées d'élaborer une nouvelle Constitution.
Il avait un problème important, la participation de l'opposition clandestine dans le procès que déjà était en part par le propre régime, pour cela s'a fait face à à un des thèmes les plus délicats, la légalisation de l'opposition.
Le 8 février s'approuve un arrêté loi pour la Réforme Politique et postérieurement en mars se legalizan grande part des partis politiques avec autrui décrète loi où ils s'établissent les conditions requises pour sa légalisation. En cas de de les doutes, le Ministère d'Intérieur il expédierait la documentation à la Cour suprême pour que dictaminase.
Il A aussi eu que réformer le Code Pénal, qu'il envisageait sancionable questions basiques comme l'appartenance à des partis politiques, et interdisait asociaciarse celles-là qui prétendissent:
- La subversión de l'ordre public ou l'attaque à l'unité de la patrie. ils ici restaient comprises toutes les de caractère nationaliste périphérique, ne espagnol.
- Soumises à une discipline internationale, avec l'intention d'implanter un régime totalitario. Cette interdiction était pensée spécialement contre le PCE, dépendant dans certaine forme de la Union Soviétique, bien que se trouvait déjà dans le courant reformista du eurocomunismo, et que prétendait imposer en Espagne un état communiste (une démocratie prolétaire).
Avec ces changements, se legalizaron les partis ou organisations plus importantes:
- Envisagés de extrême droite: les partis fascistes de Falange et Force Nouvelle ou le parti pro-nazi CEDADE.
- Envisagés de droits ou conservateurs: le principal a été Alliance Populaire (AP) de Manuel Fraga, qu'a groupé à part de la droite post-franquiste.
- Envisagés de centre ou reformistas: la UCD, d'Adolfo Suárez, en agglutinant un hétérogène ensemble de groupes modérés de droites et gauches d'idéologie diverse: democristianos, socialdemócratas ou libéraux), et une part du propre régime que soutenaient les nouvelles réformes. ils aussi s'envisagent centristas quelques partis nationalistes périphériques, comme le Parti Nationaliste Basque (PNV) et le Pactisez Democràtic per la Catalogne (PDC) dominé par la Convergencia Democràtica de la Catalogne de Jordi Pujol et Miquel Roche.
- Envisagés de gauches ou progressistes, comme le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), à ce moment-là de discours exalté, mais de stratégie politique pragmática.
Pour être legalizado, le PCE a fait appel à la Cour suprême, que dictaminó que ne contravenía la légalité. Après que son leader Santiago Carrillo Solaires, acceptât il abandonnât la restauration d'une République en acceptant la monarchie, le Gouvernement a profité des vacances de Semaine Sainte, pendant celles qui l'Armée était largement desmovilizado, pour legalizarlo le 9 avril. Également, il a dissolu le parti unique de la dictature, le Mouvement. Quand même, le Ministre de la Marine a démissionné immédiatement et Manuel Fraga a manifesté que la décision du Gouvernement était un véritable putsch. Le 9 avril s'a appelé, avec certaine ironie, le Samedi Saint Rojo (la festivité est de caractère catholique, et le communisme propugna le ateísmo ou le agnosticismo). Deux jours après se legalizó le Partit Socialiste Unificat de la Catalogne (PSUC), homologue catalan du PCE.
Autres partis remarquables étaient Esquerra Républicaine de la Catalogne (ERC), d'idéologie aussi de cour nationaliste catalan et républicain, qu'a déjà gouverné en la depuesta Généralité de la Catalogne pendant la Deuxième République; Euskadiko Ezkerra (EE), marxiste et nationaliste basque, de l'avant groupe terroriste de ETA politique-militaire, qu'ans après s'intégrerait dans le PSOE.
Enfin, il y avait autres partis situés à la gauche du PCE, quelqu'uns desquels étaient escisión d'est. Il s'agissait de partis de extrême gauche ou révolutionnaires. Quelqu'uns d'ils s'ont accueillis à la légalisation, alors qu'autrui ils s'ont abstenus de participer au nouveau régime. Entre ils étaient le bloc du Front Démocratique de Gauches (FDI) soutenu par le Parti du Travail de l'Espagne (PTE) et organisations accordes d'idéologie marxiste leninista et influencés par l'idéologie de Mao Zedong et le bloc Front par l'Unité des Travailleurs, que ne réussiraient pas représentation parlementaire.
Le Gouvernement et l'opposition
Pour donner crédibilité à son projet, adopte une série de mesures politiques. En juillet de 1976 a eu une amnistie politique partielle élargie en mars de l'an suivant et total en mai. En décembre de 1976 se dissout le TOP. En mars de l'an suivant se legaliza le droit basique de grève et en avril se décrète la liberté syndicale. il aussi se promulgue une Loi Électorale avec les conditions nécessaires pour s'homologuer avec les des pays avec un système de démocratie libérale et parlementaire.
Avec toutes ces mesures Suárez il allait en accomplissant les conditions qui exigeaient les groupes de l'opposition depuis 1974. Ces forces s'étaient réunies en novembre de 1976 pour créer une plate-forme d'organisations démocratiques. Suárez avait entamé ses contacts politiques avec l'opposition en s'interviewant avec Felipe González, Secrétaire Général du PSOE, en août. L'attitude posibilista du leader socialiste a donné des ailes à Suárez pour porter avance son projet politique, mais tout le monde percevait clairement que le grand problème pour la standardisation politique du pays allait être la légalisation du PCE. Celui-ci constituait, à ce moment-là, le groupe politique plus organisé et avec majeur nombre de militants de l'opposition, mais dans un entretien avec les commandements les plus soulignés de l'armée en septembre ils lui ont manifestés clairement son opposition frontale à la légalisation du PCE.
Le PCE chaque fois était plus visible pour dénoncer la Loi pour la Réforme Politique par antidémocratique et solliciter les élections pour les Cours Constituantes convoquées par un Gouvernement provisoire composé aussi par les partis politiques dans l'opposition. Étant donné qu'en plus, l'opposition ne manifestait pas aucun j'enthousiasme par la Loi pour la Réforme Politique, Suárez s'a risqué encore plus pour impliquer à la plupart des forces politiques.
En décembre, le PSOE célébrait à Madrid son XXVII Congrès et commençait à se démarquer des exigences du PCE, en affirmant que pensait participer à la prochaine convocation électorale pour les Cours Constituantes. Au commencer le suivant an, l'an prévu pour convoquer élections générales, Suárez s'a décidé à aborder le problème du PCE. En février s'a interviewé avec Santiago Carrillo, Secrétaire Général du PCE, qu'a soutenu sans exigences préalables et disposées à offrir un pacte social pour la période posterior aux élections.
Le 24 janvier 1977 se produit la Tuerie d'Atocha, l'attentat le plus significatif de l'extrême droite à un bureau de Droit De travail lié au Parti Communiste de l'Espagne de la madrilène rue d'Atocha, où ils assassinent à des tirs à cinq d'ils et ont blessé de gravité à autres quatre. Ce fait a provoqué la première manifestation multitudinaria de la gauche dans le pays depuis la Deuxième République, et après dizaines d'actes de caractère pacifique de sympathie et solidarité avec le parti communiste. Ceci et l'attitude maintenue par Santiago Carrillo, ils ont poussé à Suárez à mener à terme la polémique légalisation du parti.
Le Gouvernement et l'armée
Adolfo Suárez connaissait bien que l'appelé búnker, entre un autre formé par José Antonio Girón et Blas Piñar et comme moyen afín le journal L'Alcazar, et avait très des bons contacts avec des officiels de l'armée qu'exerçaient une évidente influence sur des importants secteurs militaires. Ces forces pouvaient constituer un obstacle insalvable et même un danger de putsch pour la reinstauración d'un régime de gouvernement militaire.
Pour sauver celle-ci difficulté, Suárez a essayé se soutenir en des militaires libéral du cercle du général Díez-Alegría, à ceux que il a essayé placer en des posts de responsabilité, comme le général Manuel Gutiérrez Mellado. Mais en juillet de 1976 le vice-président pour des sujets de défense était encore le général Fernando de Santiago qu'appartenait au noyau plus inmovilista. De Santiago, inquiet par la première amnistie, s'a opposé frontalement en septembre à la Loi de Liberté Syndicale. Le 21 septembre Suárez a destitué à de Santiago et il a nommé dans son lieu au Général Manuel Gutiérrez Mellado, ce que lui a occasionné des nombreux ennemis et opposition qu'il s'accentuerait avec la légalisation du PCE mois plus tard, avec la démission immédiate du Ministre de Marina.
Mais entretanto Gutiérrez Mellado agissait avec habilité pour promouvoir aux officiels partisans de la réforme et pour substituer aux commandements des forces de sécurité (Police Armée et Garde civile) plus partisans de conserver le régime.
Suárez voulait démontrer à l'armée que la standardisation politique du pays n'impliquait pas ni la anarchie ni la révolution, racontait avec la collaboration de Santiago Carrillo mais il se trouvait avec des violentes réponses de différents groupes terroristes.
L'accroissement du terrorisme
El País Basque s'a maintenu, tout au long de toute cette période, en pleine ébullition politique. Les revendications d'amnistie politique, en spéciale la semaine pro-amnistie du 8 au 15 mai en que sont mort sept personnes par la répression,[5] ont obligé à Adolfo Suárez à l'aller en accordant en des diverses étapes jusqu'à l'amnistie totale d'octobre de 1977. Mais les affrontements continus entre police et des manifestantes n'aidaient pas précisément à rasséréner les esprits. ETA, après une certaine trêve dans l'été de 1976, a repris ses attentats en octobre. Mais il est allé surtout entre décembre et janvier lorsque se a déchaîné un ensemble violentes actions qui ont laissé la situation sociale et politique dans une position très instable.
Le GRAPO agis avec diverse bombes et la séquestration de deux importantes personnalités du régime: le Président du Conseil d'État, José María d'Oriol, et le Général Villaescusa, Président du Conseil Supérieur de Justice Militaire. Tandis qu'ils duraient ces séquestrations, il se produit la Tuerie d'Atocha, un commando de l'ultraderecha tue à cinq avocats du PCE à Madrid. Divers jours étaient avant mort deux étudiant pendant des diverses manifestations par des polices anti-émeutes.
Mais par première fois, bonne part des leaders de l'opposition réunis avec le Président du Gouvernement, ils ont publié un communiqué de dénonciation du terrorisme et de soutien à l'action de Suárez. Que pourtant, les forces du búnker s'ont profités de de l'inquiétude du moment pour dénoncer que le pays s'était en précipitant dans le chaos.
Les élections
Les élections générales du 15 juin 1977 ont donné la représentation à quatre partis politiques, les trois premiers d'idéologie reformista ou progressiste, fondamentalement: UCD 31,1%, PSOE: 28,6%, PCE: 9,4% et le parti conservateur avec tellement seul AP 8,5%.
Ils ont souligné le fort soutien local de partis nationalistes, spécialement en Catalogne avec le bloc PDC et le Pays Basque avec le PNV.
Les gouvernements d'UCD
Le parti gagnant, UCD, a formé gouvernement pendant deux législatures, en juin de 1977 et mars de 1979, mais il a dû raconter avec le soutien ou le beneplácito d'autres partis au ne raconter avec la majorité absolue de sièges dans le Parlement.
Les régimes preautonómicos: la Catalogne, le Pays Basque et la Galice.
Après l'élections, avec les résultats en Catalogne et le Pays Basque, le gouvernement il a permis la création d'institutions preautonómicas. Il a accordé autonomie provisoire aux régions dont les députés, constitués en des assemblées parlementaires, l'ont ainsi sollicité. Il était le premier chaînon de la structure territoriale que déjà était pactisée dans la nouvelle Constitution.
La première preautonomía accordée a été la de la Catalogne, le 29 septembre s'a rétabli la Généralité de la Catalogne et Josep Tarradellas, historique politique nationaliste dans l'exil, s'a converti dans son nouveau Président le 23 octobre.
En le le Pays Basque, la situation politique était dominée par le PNV, que réclamait incorporer à la Navarre à l'autonomie formée par la Biscaye, Guipúzcoa et Álava, avec la distorsión d'ETA. L'assemblée de parlementaires basques, dans celle qui ils s'ont refusés de participer les navarrais, il a négocié avec le Gouvernement la création d'un Conseil Général Basque, approuvé le 6 janvier 1978]].
En Galice, avec plupart de l'UCD, s'ont ajoutés à la preautonomía avec la création de la Junte de la Galice, en mars de 1978.
Cours constituantes: la constitution de 1978
Le nouveau Parlement a formé un exposé qu'il a commencé à travailler dans la rédaction d'une nouvelle Constitution dans l'été, avec le consensus des principales forces politiques en des thèmes tels comme le papier de l'armée, les droits historiques, la situation de la Navarre. En juillet de 1978 le Chambre des députés approuvait le texte constitutionnel par une ample plupart que comprenait aux conservateurs d'Alliance Populaire et au PCE. Quelques partis de bouts ont voté en contre et autrui comme le PNV, qu'avait été exclu de l'exposé constitutionnel malgré être majoritaire en le le Pays Basque, ils ont demandé l'abstention.
La Constitution a été approuvée en séance conjointe par le Parlement et le Sénat dans le mois d'octobre. Le 6 décembre s'a soumis la Lettre Grande à référendum avec une approbation majoritaire, exceptuando quelques provinces et le le Pays Basque où s'a obtenu une importante abstention.
La tâche ordinaire de gouvernement qui a dû il réaliser le parti depuis 1979 a mis en évidence l'existence de tendances ou courantes politiques très diverses dedans de la coalition de partis d'UCD. Ceci ils ont été en provoquant affrontements que desgastaron l'autorité d'Adolfo Suárez et ont mis en doute son leadership. La tension a éclaté à partir de 1981 avec la démission de Suárez comme Président du Gouvernement et son remplacement par Leopoldo Chauve-Sotelo à la tête d'une réforme du gouvernement. Suárez abandonne le parti par part des socialdemócratas de Fernández Ordóñez et par la nomination de Chauve-Sotelo comme nouveau président du parti. Ceci a accentué encore plus les tensions internes et il a poussé à Chauve-Sotelo à dissoudre le Parlement et convoquer des élections en octobre de 1982.
Avec les historiques élections générales de 1982, UCD pour de perdre la plupart simple et souffre un spectaculaire abatte en nombre de votes, en changeant tout l'équilibre politique antérieur.
La standardisation démocratique n'a pas évité les continues actions violentes d'ETA et, en moindre échelle, du GRAPO. il parallèlement se détectait une situation de desasosiego ou intranquilidad dans une part des Forces Armées que pouvait aboutir dans un coup militaire. Le putsch de 1981, le soir du 23 février par un groupe de gardes civiles dirigés par le lieutenant colonel Antonio Tejero n'a pas réussi provoquer un Gouvernement militaire, mais il a montré le danger réel d'un secteur de l'armée.
Gouvernement du PSOE
Les élections d'octobre de 1982 ont donné la majorité absolue par première fois au PSOE, qu'avait été pendant deux législatures le principal parti de l'opposition dans les gouvernements de l'UCD.
En le XXVIII Congrès du PSOE (mai de 1979) son Secrétaire Général, Felipe González, n'a pas voulu assumer les tendances révolutionnaires qu'ils semblaient dominantes dans le parti, par ce que il a présenté la démission. Mais la convocation d'un congrès extraordinaire mois lui a après permis reconducir le parti vers une ligne une plus modérée et assumer de nouveau le charge.
Tout au long de 1982 le PSOE il a confirmé sa ligne modérée avec la rapprochement au groupe socialdemócrata de Fernández Ordoñez, récemment escindido de l'UCD.
L'obtention de la majorité absolue en trois procès électoraux consécutifs (1982, 1986 et 1989) a permis au PSOE legislar et gouverner sans établir pactes avec autres forces politiques. De cette forme, a pu convertir en des lois beaucoup de de les points de son programme.
La confortable plupart politique de laquelle a joui il a permis au pays un long je respire de tranquillité et stabilité politique, après les intenses et violents ans de la transition. [rendez-vous requise]
Le triomphe électoral du PSOE en 1982 (avec plus de 10 millions de votes) a inauguré une étape de gouvernement, avec quatre législatures totales, qu'a transformé profondément l'Espagne. Felipe González, secrétaire général du PSOE, a occupé la Présidence du Gouvernement, avec Alfonso Guerre comme pendant longtemps de Vice-président du Gouvernement, jusqu'à sa démission par son implication dans un cas de corruption politique avec son frère comme principal accusé.
Pendant le gouvernement du PSOE se produirait l'intégration en la Communauté Economique Européenne (CEE), les réformes de travail avec des nouvelles conventions normatifs accordés entre patronat et des travailleurs, les investissements sociaux (spécialement en Éducation et Santé), le développement de l'organisation territoriale d'une communauté autonome et la modernisation des infrastructures.
Il S'a d'autre part donné la reconversion industrielle, favorisée par beaucoup de facteurs, entre ceux qui on peut signaler une crise économique qui s'est allé en accentuant pendant les dernières législatures, un énorme endettement de l'État dérivé de la dépense publique descontrolado ou deux grèves générales des deux principaux syndicats la Union Générale des Travailleurs et Commissions Ouvrières. ils aussi apparaîtraient les autodenominados Groupes Antiterroristes de Libération (GAL), organisations illégales consacrées à la lutte contre le terrorisme et des héritières du terrorisme d'État tardofranquista. Ils Sont enfin sorti à la lumière divers cas de corruption de charges publics assignés au PSOE, qu'ils ont contribué à accentuer l'usure de l'image publique du parti. D'entre tous ils, on peut signaler les appelés Cas Filesa et Cas Roldán.
Après quelques derniers ans de continue usure sociale et politique, dans les élections générales de 1996 le principal parti de l'opposition, le Parti Populaire dominé par José María Aznar, il réussit la plupart simple.
Communauté Economique Européenne
Une fois assurée la démocratie, les principaux pays européens ils ont accepté son intégration dans la CEE, après vingt ans de la première demande. Les négociations ont été rapides et ils ont réussi que l'Espagne fût membre de session plénière droite dans la CEE, actuellement dénommée Union européenne, depuis le 1 janvier 1986]].
Dès lors, cet espace économique commun permet le libre transit de personnes, marchandises, capitales et services entre les pays membres. La structure politique, avec parlement, Commission et Tribunal Européen pourchasse à long terme bâtir une union politique, au style des États-Unis de Norteamérica.
En 1992, la CEE il a signé le Agi de Maastricht qui transformait la Communauté en Union européenne et il établissait une future monnaie unique, le euro.
OTAN
Dans les derniers moments du gouvernement UCD, Chauve-Sotelo a réussi que le Parlement autorisât le revenu de l'Espagne dans la Organisation du Traité Atlantique du Nord (OTAN). Le 10 décembre 1981 se signait à Bruxelles le protocole d'adhésion, avec un 43% d'espagnol en contre selon quelques encuentas d'opinion.
Le PSOE, lorsque gagne les élections, il paralyse le revenu et il promet un référendum pour enlever à l'Espagne de l'alliance militaire. Pourtant, conforme ils passent les ans, il change sa position au se rendre compte qu'il s'exige comme condition requise pour une pleine incorporation de l'Espagne au bloc occidental et européen. En mars de 1986, il célèbre le référendum avec un résultat favorable à l'adhésion.
Éducation
L'application du droit constitutionnel à l'éducation a guidé le labeur du gouvernement. Dans l'enseignement universitaire, la Loi de Réforme Universitaire de 1983 a accordé autonomie de gestion aux universités, a facilité la création d'universités privées et il a élargi le nombre de matriculados grâce à la cuasi gratuité de plaques et à une ample politique de bourses.
Dans l'enseignement secondaire et primaire, s'a garanti la scolarisation obligatoire pour toute la population moindre de 14 ans depuis 1985 et de 16 ans ans depuis l'entrée en vigueur de la LOGSE en 1990. Le gouvernement crée un système éducatif de trois voies: éducation publique, éducation privée, et collèges concertés dont la gestion retombe en une entreprise ou organisation privée mais la dépense des élèves le paie l'État, pour ainsi essayer offrir la majeure taxe de scolarité possible.
Économie
La crise économique, entamée en partie par facteurs internes et externes comme la crise du pétrole de 1973, réactivée en 1979, avait créé une situation de récession industrielle, avec des usines ou des machines obsolètes et secteurs industriels déficitaires. Pour le travailleur supposait le chômage (jusqu'à 20% en 1985), la montée continue des prix (jusqu'à 25% annuel de inflation).
La reconversion industrielle s'a appliqué à l'industrie navale, la siderurgia et l'industrie textile, secteurs desfasados en technologie, mal placés geográficamente et rares de compétitivité face aux produits européens et asiatiques. Dans les premiers moments, l'ajustage il a accru la fermeture d'usines et le je dis au revoir à travailleurs, en grandissant le mécontent social contre un gouvernement socialiste qu'il agissait, en principe, contre les intérêts de la classe ouvrière.
La réforme fiscale a pourchassé l'économie plongée ou le argent noir, et il s'a créé le Impôt de Valeur ajoutée (TVA) commun dans le reste de pays européens, a augmenté la pression fiscale sur les rentes du travail et du capital afin de réussir plus ressources et assainir l'État.
Pour contrôler l'inflation, le gouvernement a restreint la circulation de capitale, avec des grands taux d'intérêt bancaire, et il a modéré la croissance salariale.
Ceci a enfin abouti dans une réussie grève générale contre le gouvernement du PSOE le 14 décembre 1988]] avec les deux principaux syndicats dans la tête, UGT et CCOO.
Infrastructures
Le besoin de modernizar les obsolètes infrastructures a jeté au gouvernement à une dépense publique desaforado. Depuis 1985, le réseau de routes il a amélioré au se doubler la longueur de routes (plus de 7000 Km), le ferrocarril a évolué vers des services plus modernes et avec majeure rentabilité et avec le pari de la Grande Vitesse Espagnole (Haute vitesse espagnole) entre Séville et Madrid, avec des projets pour dans un futur l'étendre à Barcelone, Valence, Alicante ou Murcie.
Voyez-vous il aussi
- Réforme ou Rupture
- Franquisme sociologique
- Procès de Burgos, important conseil de guerre à peine capitale contre 16 membres liés avec ETA, que termine dans une polémique grâce après des importants échantillons de solidarité.
- Mue madrilène, mouvement ou courant sociocultural de la décennie des 80 surgi à Madrid.
- Il part vert, stratégie adoptée par le Maroc pour la colonisation du Sahara Occidental sous tutelle de l'Espagne en 1975
- Opération Galaxie, opération militaire pour donner un putsch en 1978.
- Cas Almería, ils sont torturés et assassinés trois jeunes par la Garde civile en étant confondue par des membres d'ETA en 1981
- Manuel Gutiérrez Mellado, politique et figure caractéristique de l'époque spécialement pendant un enterrement de deux polícias le 28 janvier 1977 et dans son affrontement avec Tejero le putsch du 23 février 1981
- Histoire économique de l'Espagne: L'ère démocratique
Bibliografía
- Carr, R.: l'Espagne de la Restauration à la démocratie. (1875 - 1980). Ed. Ariel. Barcelone, 1983.
- Carr Et Fusi, J.P.: l'Espagne de la dictature à la démocratie. Barcelone, 1979.
- Castillan, P.: Par Dieu, par la Patrie et le Roi: une vision critique de la transition espagnole. Madrid, 2001.
- Cebrián, J.L.: La la Espagne que bosteza. Tu vises pour une histoire critique de la transition. Ed. Taurus. Madrid, 1980.
- Martínez Cadré, M.: "Le plateau politique espagnol dans la perspective 1975". En Annuaire Économique et social de l'Espagne. 1975. Ed. Planète. Barcelone, 1976.
- Preston, P.: Le triomphe de la démocratie en Espagne: 1969-1982. Place et Janés. Ed. Barcelone, 1986.
- Zambrana, J.: L'alternative libertaria (la Catalogne 1976 - 1979). Ed. Fet À mà-CEDALL. Badalona, 2000.
Références
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Francisco G. Basterra. Mémoire de la Transition. l'Espagne a à nouveau roi. Pág 65. El País. Dep Légal: B-30728-1995
- ↑ Carlismo Parti Carlista De l'Euskal Herria-Et.K.À
- ↑ Floren Aoiz; "Le Pichet cassé" pag 225-231. ISBN 84-8136-329-4
- ↑ Floren Aoiz "Le pichet cassé" pag 261 ISBN 84-8136-329-4
Tu raccordes externes
- La Transition Espagnole de Paul Preston, monografía spéciale de 16 chapitres du volume 13 de la collection Histoire de l'Espagne de Histoire 16.
- l'Espagne, la transition du franquisme à la démocratie dans le siècle XX par Carlo Andreoli
- est/cronica/2001/CR284/CR284-12.html Tu dénonces d'un républicain par Pablo Castillan
- La dimension extérieure de la transition espagnole de Charles T. Powell, Research Fellow, St. Anthony's College, Oxford.
- Quelques données préalables et consequencias sur la transition espagnole d'Eduardo Díaz, Centre des Études Alhamar, la Grenade (1998)
- Complet manuel esquemático sur la Transition et le système politique espagnol résultant. Réalisé par divers professeurs de l'UCM-Faculté de CCPP et Sociología
- La Révolution des Claveles et son influence en Espagne de Josep Sánchez Cervelló, Revue Clio nombre 31, page 20 (mai 2004)
Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
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