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Tuerie d'Acteal

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Colonne de l'Infamia dans le site où est arrivé le Massacre d'Acteal, dans celle qui ont perdu la vie 45 personnes à des mains de paramilitares antizapatistas.

Avec le nom de Tuerie d'Acteal se connaît dans les milieux mexicains le résultat d'une incursion paramilitar dans la zone zapatista de Les Grands de Chiapas (sud-est du Mexique) le 22 décembre 1997]]. Pendant dite incursion, présumés membres du groupe Masque Rouge ils ont attaqué à des indigènes tzotziles de l'organisation Les Abeilles, que se trouvaient dans l'intérieur d'une chapelle en priant. Le résultat ont été 45 morts, compris enfants et femmes embarazadas. Tandis que le gouvernement mexicain a essayé qualifier le massacre comme un conflit ethnique, adversaires et groupes défenseurs de droits humains ils l'envisagent part d'une stratégie gouvernementale pour desarticular la base sociale de la Armée Zapatista de Libération Nationale (EZLN). Le crime demeure impuni.

Après les faits d'Acteal, sont allé des inculpés 26 indigènes identifiés par les deudos des victimes comme les auteurs des crimes. Les inculpés avaient sollicité jugement de protection, que leur fut enfin offerts à 20 d'ils le 12 août 2009]] par la Suprême Cour de Justice de la Nation du Mexique (SCJN), sous l'argument de que la Procuraduría Générale de la République (en celui-là temps commencée par Jorge Madrazo Cuéllar) a fabriqué des évidences pour inculpar aux prisonniers.

Sommaire

Relation des faits

Le 22 décembre 1997]] 45 indigènes tzotziles ont été assassinés tandis que priaient dans une église de la communauté de Acteal, dans l'état mexicain de Chiapas. Des victimes, 16 étaient des enfants, enfants et adolescents; 20 étaient des femmes et neuf hommes adultes. Sept des femmes ils étaient embarazadas. Les responsables directs du massacre ont été groupes paramilitares opposés à l'Armée Zapatista de Libération Nationale (EZLN). Selon des témoins, les femmes, hommes, enfants et appartenants au groupe communautaire de "Les Abeilles", ils ont été tous masacrados sans la moindre misericordia par quelques 90 paramilitares, par présomption membres du groupe Masque Rouge, dans une opération que s'a étendu pendant sept heures et qu'il s'a développé à seulement 200 mètres d'un retiens de la police.

Quant au massacre, quelques 100 personnes, dans sa plupart indigènes, ils ont été arrêtés et après recluidos dans une prison de Tuxtla Gutiérrez, capitale de Chiapas.

L'alors évêque de San Cristóbal des Maisons, Samuel Ruiz, a affirmé dans son moment qu'était nécessaire que la Procuraduría Générale de la République recherchât en relation aux instigadores de ce massacre.

Entre les suppositions participantes ont figuré huit ex officiel de sécurité publique qu'ils ont été condamnés à des peines d'un peu de plus de trois ans de prison et ont après été mis en liberté. D'accord avec monseñor Ruiz ont été ces officiels ceux qui ont favorisé la tuerie d'indigènes ou que de quelque forme n'ont pas évité qu'ils se conformassent les groupes armés.

Selon des données extraoficiales se croit qu'en Chiapas, dans cette époque, opéraient plus de dix groupes paramilitares, que combattaient à l'EZLN. Quelques activistes les lient au Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI), qu'a gouverné le Mexique pendant 71 ans au milieu de critiques par des présumés actes de corruption et autoritarisme.

Renoué le procès s'est trouvé dans le dossier qu'ils existent 83 personnes détenues en alléguant comme des charges en son contre la portacion d'armes de feu, dans le dossier oeuvre qu'ils seulement existent trois armes qu'ils s'ont usés pendant les faits, outre que d'aucun des consignés il s'a obtenu un avis positif en la pericial de restes de poudre.

La sentence cause pénale 223 dictée dans le 2007 condamnation à 18 personnes par portacion d'armes de feu, en faisant incongruente les faits notoires avec la sentence, outre que sans se baser sur avis professionnels s'a condamné aux arrêtés.

Jugement de protection des arrêtés par le massacre

La Suprême Cour de Justice de la Nation mexicaine (SCJN) a attiré en juillet de 2007 le jugement de protection promue par 12 indigènes détenus par les crimes commis contre les militants de Les Abeilles de la communauté d'Acteal, sous l'argument de que s'ont trouvés des fautes dans le procès judiciaire. Le 20 avril 2009, le Centre de Droits Humains Fray Bartolomé des Maisons et l'organisation civile Les Abeilles ont alerté sur la possibilité de que la Suprême Cour de Justice de la Nation du Mexique (SCJN) offrirait les protections aux accusés.[1] Par les premiers jours du mois d'août de 2009 quelques voix ont appelé l'attention au fait de que la SCJN était en train de contempler la possibilité de mettre en liberté aux 18 arrêtés par les meurtres commis en Acteal en décembre de 1997. Selon Pablo Romo, coordinateur de l'Observatoire de Conflictualité Sociale de l'organisation civile Services et Cabinet conseil pour la Paix (Serapaz) et ex prêtre catholique de San Cristóbal des Maisons, la SCJN était en train de se apprêter à protéger aux accusés parce que l'État Mexicain il aurait une dette avec ils, à ceux que il envisage ses complices.[2]

Enfin, le 12 août du 2009, la plupart de ministres de la Première Salle de la Suprême Cour de Justice de la Nation a protégé et il a ordonné la libération immédiate d'autour de 20 indigènes qu'ont été blâmés de la tuerie d'Acteal en argumentant que la Procuraduria Générale de la République a fabriqué évidence pour inculpar aux arrêtés, outre trouver irrégularités dans quelques procès. Judiciaires.[3]

Notes

  1. "Ils prétendent libérer à 12 assassins d'Acteal: Frayba" dans La Journée, 21 avril de 2009, consulté le 12 août 2009.
  2. Ballinas, Víctor: "Il prétendrait la Cour innocenter à des inculpés par Acteal", dans La Journée, 7 août de 2009, consultée le 12 août 2009.
  3. Modèle:Cite web

Voyez-vous aussi

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Nouvelles

Autres références