Union Patriótica (l'Espagne)
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La Union Patriótica a été un parti politique espagnol créé par le dictateur Miguel Premier de Rivera comme une association de citoyens, une association de "tous les hommes de bonne volonté", qu'il intégrerait à toute la société et il substituerait aux partis traditionnels à ceux que il envisageait corruptos, pour supporter au nouveau régime.
L'Union Patriótica a été un parti personalista lié à l'entretien du régime primorriverista et à la personnalité de son leader. Il pourrait être qualifiée comme un parti politique circonstanciel et opportuniste qui disparaîtrait dès qu'il n'eût pas le soutien du gouvernement. Comme parti a manqué du nécessaire soutien social que lui permît exister une fois disparu le régime de la dictature.
Idéologie.
Le dictateur a procédé à créer en avril de 1924 une force politique au service du régime dictatorial .L'Ou.P. Il était un parti oficialista qu'avait comme finalité faire propagande de l'image du dictateur et divulguer l'idéologie de droite et catholique du régime; à telle fin est arrivé à raconter avec le soutien de soixante-dix journaux officiels.
Il est le propre Premier de Rivera celui qui marque la ligne idéologique du parti: refus des idéals propres de la démocratie libérale, mépris du système parlementaire, unicameralismo corporativista, nationalisme centralista antirregionalista et défense de la religion catholique.
Le refus à la politique de partis et l'anticomunismo sont autres traits qu'ils caractérisent à la nouvelle formation politique. Le propre dictateur a défini à l'Ou.P. Comme un «parti politique, mais apolítico, qu'exerce une action politique-administrative». Le général a aussi défini l'Union Patriótica comme «un parti central, royaliste, tempéré et serenamente démocratique» et plus avance il a fait pour il une devise: «Patrie, Religion et Monarchie», adaptation de l'ancienne devise triádico carlista «Dieu, Patrie et Roi».
Développement et organisation de l'Ou.P
L'origine géographique du projet partidista de Premier de Rivera se situe à Valladolid, dans l'environnement de personnes prochaines au journal Le Débat, dirigées par Ange Herrera Oria, fondateur de l'Association Catolica Nationale de Propagandistas.Le manifeste de constitution du groupe se fait je publie dans le journal le Débat le 2 décembre 1923, initialement ses premiers membres ils sont liés aux propagandistas catholiques d'Herrera Oria, postérieurement autres villes castillanes ont terminé par constituer unions patrióticas castillanes, dans le même mois de décembre s'ont incorporés Avila, Burgos et Palencia.
La formation de l'Ou.P. Il a été un labeur du dictateur, lorsque réunis à Madrid, à des principes d'avril de 1924, délégués gubernativos, reçoivent le mandat de promouvoir par toutes les localités du pays la création de comités locaux du parti. En 1926 l'Ou.P. Il était établie en toutes les provinces.
En juillet de 1926 l'Assemblée approuve les statuts et il choisit un Comité directeur et un Comité Exécutif formé par Miguel Premier de Rivera, Luis Benjumea Calderón, Luis de la Belle, Gabriel d'Aristizabal, Jose Gabila, Jose Mañes, Andrés Gsso et Vidal et Miquel Díaz Canseco.
Dans chaque localité se formait un Comité de Parti Judiciaire, que nomme ses représentant dans le Comité Provincial, ses adhérents sont ceux qui ils occupent les charges en des Mairies, Députations et Gouvernements Civils, dans sa plupart, les membres de l'Ou.P. Ils procèdent de la bourgeoisie agricole, dirigeantes d'organisations catholiques, mais aussi composants de l'ancienne oligarquía caciquista, maristas, carlistas et anciens libéraux.
À l'égard du chiffre d'adhérents qu'ils sont arrivé à engrosar les files de l'Ou.P., La revue de la Partie Union Patriótica fournit des données, autour de 1.700.000, Bien que autres auteurs ils parlent d'un chiffre prochain aux 500.000.
Le décliner le régime il sera aussi le décliner du parti, à partir de 1929, le 3 février de cet an, le dictateur transforme l'Ou.P. Dans un bras du Somaten, au lui charger des fonctions d'information sociale sous le mandat des forces de sécurité corporatives.
Malgré le fait qu'un des buts politiques de la dictature a été finir avec le caciquismo, le vrai est que l'Union Patriótica incorpore à ses files à beaucoup de de les anciens caciques qu'ont vu dans le parti oficialista la possibilité pour regenerarse politiquement et suivre liés au pouvoir.L'Ou.P.Après l'instauration de la Deuxième République s'a converti en Union Royaliste, pour s'intégrer en Falange Espagnole en 1936.
Bibliografía
- José Luis Gómez Navarro. L'Union Patriótica: analyse d'un parti du pouvoir. Études d'histoire sociale, Nº. 32-33, 1985. ISSN 0210-1416
- Martinez Segarra, Rose; L'Union Patriótica, ”Cahiers de la Catedra Fadrique Furio Cérium,” nº 1.Valence, 1992.
