V
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Alphabet espagnol |
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Le v est le vingtième cinquième lettre et vingtième consonante du abecedario. Son nom est féminin: la uve, son pluriel est uves.
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Histoire
Il se correspond à la lettre V du alphabet latin ou romano moderne. La lettre ou latine provient de la ípsilon grecque, qu'aussi est l'origine de la Et. L'ípsilon à son tour procède du wau fenicio. Le v s'a employé dans l'époque gothique, en position initiale, chaque fois avec plus de fréquence. Antonio de Nebrija a défendu en 1492 le besoin de distinguer dans l'écriture la vocale ou de la consonante v, que s'a seulement consolidé à partir du siècle XVI. Le v labiodental s'a conservé jusqu'aux siècles XVI-XVII, mais celle-ci il seulement se maintient actuellement dans le langage judeo-espagnol d'Orient. Dans l'édition de 1947 du Dictionnaire de la Réelle Académie Espagnole nous pouvons voir par première fois le nom de uve = ou (qu'occupe le métier de) il voit, bien que cette dénomination n'a pas enraciné en toute Hispanoamérica. Il S'a aussi usé la grafía uvé avec accent aigu. La dénomination plus recomendable est uve pour permettre la distinction.
Évolution probable du grafema:
Évolution de sa valeur fonético
L'histoire du V est indisolublemente unie à la de la lettre B.
Sur le plan de ces grafía, importe envisager que le latin racontait avec le fonema consonántico /b/ (oclusivo sonore bilabial) et avec le fonema vocálico /ou/; le premier, se grafiaba avec B et la seconde avec V.
Ce fonema vocálico, à condition que précédait à une vocale en la même sílaba, a développé, déjà avant du siècle I à. C., Un alófono asilábico [w] caractérisé comme fricativo labiovelar. Après se produire déterminés changements fónicos du type HOIC > HVIC, l'antérieure situation a laissé d'être predecible, par ce que cet alófono se fonologizó et consonantizó en forme de /β/ (fricativo bilabial sonore; qu'il serait le correlato sonore du fonema /f/).
Ces changements ont provoqué que, en position intervocálica, ce nouveau fonema se confondît avec l'évolution de /b/ intervocálico, un alófono aussi fricativo bilabial sonore. En conséquence, en latin vulgaire ils sont fréquents les alternances graphiques de B/V en des formes comme VIVE/VIBA ou SIVI/SIBI.
Quant à la position initiale de mot, et surtout si le mot antérieur terminait en vocal, ils aussi se donnaient des confusions, bien que à une moindre échelle.
Dans l'Âge Moyen, les fonemas /b/ et /β/ existaient de forme parfaitement différente en situation intervocálica et, moins clairement, en initiale. Selon quelques estudiosos, comme Alarcos Llorach, cette distinction se maintiendrait jusqu'au siècle XV, bien que en opinion d'autrui aurait avant disparu.
En principe, l'ortographie médiévale ne distingue pas les résultats de B et V latins en situation intervocálica, par ce que toutes les deux s'ont l'habitude d'écrire comme V. En position postconsonántica, le fonema /β/ se grafía comme Ou jusqu'au siècle XIV et après alterne avec V: nous trouvons, ainsi, forêt et selua.
Dans son évolution en des déterminés territoires, dans la période que va du siècle VI au X, le V (/β/) s'a fait labiodental, /v/, ainsi qu'aujourd'hui se prononce en français, italien et en quelques dialectos catalans (en les Îles Baléares) et dans le valencien).
Sur la nature de la prononciation du V en castillan médiéval vers ces siècles y a beaucoup de doutes, donc il n'y a pas des preuves concluantes à ce sujet il et puis semble clair que vers le siècle XI cette prononciation déjà était une autre fois /β/.
Alors qu'il arrête Menéndez Pidal l'hypothèse est descartable, pour autres auteurs ce V serait labiodental, comme arrive en presque toutes les langues neolatinas. Dámaso Alonso, par exemple, affirme que dans le nord péninsulaire cette prononciation labiodental ne s'a pas donné par influjo du basque et du sustrato en général, mais reconnaît qu'il s'a oui donné dans le sud.
Un fait qui pourrait il démontrer que le castillan ancien avait un fonema /v/ labiodental est la situation des dialectos des langues voisines, catalan et portugais, où la distinction /v/-/b/ vit ensemble avec sa confusion, pareil qu'en castillan. Autant en portugais comme en catalan il y a dialectos que confondent B/V, alors que les dialectos distinguidores ont tous /v/ labiodental. Nous pouvons constater aussi que ces dialectos que confondent les grafías historiques B et V partaient d'une distinction préalable où une /b/ bilabial s'opposait à un /v/ labiodental. Comme le portugais et le catalan ils occupent les zones latérales de la Péninsule ibérique, nous pouvons penser que l'existence de la labiodental devait avoir une extension beaucoup majeure que l'actuelle en territoire péninsulaire. Un autre fait qui soutient l'existence de /v/ en castillan ancien est la survivance de cette articulation en quelques dialectos du judeoespañol (à Bucarest, par exemple) que conservent beaucoup de traits de l'espagnol parlé en Espagne dans le siècle XV.
Par qu'est-ce que il s'a perdu la distinction des grafías B/V en espagnol? Si nous supposons qu'en espagnol ancien a eu une opposition du type /v/ labiodental opposée à /b/ bilabial pouvons penser que la confusion s'a produit de même qu'il actuellement arrive en catalan. D'être certaine celle-ci théorie, le betacismo (articulation de /v/ comme /b/) se produit en espagnol par la conjonction de deux faits fonéticos communs à quelques dialectos catalans et portugais: un /v/ labiodental sans friction audible, comme le W du néerlandais, et une /b/ articulée aproximante ou fricativa en contexte intervocálico(comme la "b" ou "v" actuel en "pavo" ou "goût"). Comme la distance auditiva entre quelques /v/ et /b/ aproximantes est très étroite, lorsqu'ils confluent les deux procès mentionnés le fonema /v/ disparaît absorbé par le fonema /b/. Il est probable que le castillan ancien, le portugais septentrional, le galicien et le occitan meridional partageassent ce même procès qu'il a conduit à l'élimination temprana du /v/ labiodental.
Aucun dialecto espagnol moderne conserve l'ancienne distinction entre les grafías B et V, mais fréquemment trouvons une articulation labiodental /v/ en parlants avec des connaissances de langues étrangères, concrètement l'anglais ou le français. Cette tradition de prononcer /v/ la grafía V a son origine en deux faits concrets: la plupart des gramáticos espagnols depuis l'époque classique décrivaient un /v/ labiodental pour la grafía V de l'espagnol, en plus la plupart des langues cultas voisines ont /v/ par ce que la confusion de l'espagnol est vue par quelques comme une prononciation defectuosa. Ce supposé défaut de confondre B et V a eu la protection de la Réelle Académie Espagnole, laquelle a conseillé la prononciation labiodental jusqu'à sa Ortographía de 1754.
Actuellement aucune autorité normative de l'espagnol recommande la distinction de B et V et s'a l'habitude d'envisager que l'articulation labiodental /v/ est incorrect et affecté. Malgré cet égard, le vrai est que beaucoup de parlants cultes d'espagnol, spécialement en Amérique, ils produisent parfois un /v/ labiodental, un habit articulatorio que ne constitue pas arcaísmo quelqu'un ni répond à la prononciation spontanée d'aucun sujet hispanohablante natif. Comme disions, cette distinction artificielle, simplement orthographique, des grafías B et V se doit à l'influence de langues comme l'anglais ou le français où soi existe une articulation labiodental pour le V.
Selon les études réalisées, presque tout l'espagnol il aurait perdu la distinction entre les grafías B et V autour du siècle XV. La perte de cette distinction a créé une grande confusion sur l'usage de ces deux grafías de sorte que dans le Dictionnaire d'Autorités de 1726 s'a modifié l'ortographie de B ou V en fonction de critères etimológicos et ne de l'usage que jadis distinguait, à niveau oral et écrit, les grafías de B et V. En suivant les nouveaux critères orthographiques le V de l'imperfecto d'indicativo passe à B, comme en latin. Comme des exemples de la nouvelle ortographie nous trouvons que "cantava" il est passé à "il chantait" et "cavallo" il s'a changé par "cheval" (comparer avec portugais "cantava", "cavalo" et catalan "cantava", "cavall").
Règles pour son usage orthographique
Ils s'écrivent avec v:
- Les mots qui commencent par div,eva, prev, priv et prov, hormis dessin, dessiner, ébano, ebanista, ebanistería, prebenda et essayer: divin, divorce, évaluer, évacuer, primer, prévoir, priver, privilège, provision, provoquer.
- Les prefijos:
- vice (il fait, les fois d'ou inférieure), lorsqu'il va uni au nom d'un charge, hiérarchie, comprise le mot vice versa: vicecónsul, vicegobernador, vice-recteur.
- Villa (maison de champ, récréation, population petite) et ses composés et dérivés, sauf en billar, donc n'accomplit pas la signification du prefijo: villancico, villano, villa.
- Les sílabas que commencent avec ce son, à celles que précède:
- la sílaba ad lorsqu'est au début du mot: advenimiento, adverbe, adversité.
- Les lettres b,n et la sílaba ol: obvio, subversivo, inverosímil, investissement, polvorón, résoudre.
- Les adjectifs terminés en ava, oiseau, avo, eva, eve, evo et iva, hormis en dessus, estribo, lavabo, queue et sílaba: enclave, lesivo, longevo.
- Les mots terminés en ívora, ívoro, vira et viro, hormis víbora: piscívora, omnívoro, Elvira, triunviro.
- Les formes de l'indéfini de l'indicativo et du pretérito et futur imperfecto du subjuntivo des verbes marcher, être, et avoir, et ses composés: j'ai marché, tu as marché, il marchât, nous marchassions (de marcher), j'ai eu, tu as eu, il eût, nous eussions (d'avoir).
Représentations alternatives
En alphabet fonético aéronautique se lui assigne le mot Victor. En code Morse est: ···-
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Lecture Braille |
Tu raccordes externes
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- Fichier:Wiktionary-logo-est.png Wikcionario a définitions pour v.
- Dictionnaires digitaux: lettre V
- Sur la prononciation de la lettre v
- Sur uves et bes, par Rosaire González la Galice, 2001.
- Avec /b/ de vache. Mil ans d'antirromance d'une lettre avec le roman castillan. Sur l'histoire et le futur de la prononciation bilabial de l'uve, par Dimanche Martínez Castille, 2002.il a scié:Vil donne:Vle:Vai:Vai vu:Vje:V


