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Village visigodo

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Pour consulter une liste des rois visigodos, voyez-vous Annexe:Reyes visigodos.
Migrations des visigodos.

Les visigodos (gothique par 'godos illustres', plus tard dénommés «godos de l'ouest» —en allemand Westgoten ou Wisigoten ou Terwingen—, en comparaison avec les ostrogodos, gothique par 'godos egregios', plus tard dénommés «godos de l'est» — en allemand Greutungen ou Ostrogoten ou Ostgoten)[1][2] Ont été un village germánico qu'a pénétré en le Empire Romain tardif. Les visigodos ont été la branche occidentale des villages godos. Après la chute de l'Empire Romain occidental, les visigodos ont eu un papier important en Europe pendant les 250 ans qui ont suivi.

Les godos, en profitant de la passivité des empereurs romanous quant à Germanie, s'ont établis là, jusqu'à ce que à des principes du siècle III s'ont installés à des côtes de la mer Noire, dans la zone de Crimée, d'où ont été expulsés par les hunos en 376. Pour alors les godos s'avaient desgajado en deux groupes: visigodos et ostrogodos.

Le village des godos a été nommé déjà par Tácito, que les a appelé gotones. ils alors habitaient le nord de Germanie, en des terroirs qu'ont avant peuplé boyos, getas et escitas. Ils ont élargi ses territoires et ils ont incorporé à autres groupes voisins (d'origine germano et sármata) et ont dominé du Theiß (en allemand) ou Tisza au Monsieur et du Ponto au Báltico.

Sommaire

Histoire

[[j'Archive:Fíbula aquiliforme (M.À.N. Madrid) 01.jpg|thumb|165px|Fíbula aquiliforme visigótica D'Alovera (siècle VI, M.À.N., Madrid).]] Ils ont intégré la nation des godos villages divers: hérulos, rugios, lemovios, esciros, helvecones, sidenios, turcilingos, gépidos, vándalos et autrui, quelqu'uns desquels ont fini en disparaissant dans l'ensemble, alors qu'autrui ils ont formé ses propres groupes. Les godos, proprement dits, se divisaient en tervingos (Theruingi) et greutungos (Greuthungi). Les tervingos, 'gens boscosa', ont peuplé le territoire entre les Cárpatos et le Dnieper et les greutungos, 'gens de l'estepa', les estepas ucranianas à l'est du Dnieper. Ainsi, cette rivière servait de limite entre les deux groupes et les tervingos ont été appelés west gohts ('visigodos') par se situer en occident (West en germano), et les greutungos ont été appelés ost gohts ('ostrogodos') par se situer dans l'est (Ost en germano). Une autre version attribue la dénomination de visigodos au mot germana wisgohts, traduite par 'des hommes forts'.

Pendant le siècle III les deux groupes, ostrogodos et visigodos, ont effectué des incursions contre l'Empire, en soulignant les du 251 (contre Moesia et Thrace), la de le 258–259 (contre la côte du mer Noire, Propóntide, les îles de la Égée, Éphèse, Athènes et autres points) et la de le 269 (contre Crète, le Chypre, Thessalonique et autres points). Entre les ans 270 et 273, l'empereur romano Aureliano a abandonné la Dacie, région sur le nord du Danubio, en permettant son occupation par les godos. Ils Ont là demeuré pendant plus de un siècle sans avoir conflits avec les romanos, à dont armées distribuaient des troupes.

Cristianización

Dans l'an 332 ont célébré un traité avec les romanos que perduró quelques 35 ans, date en que le évêque et chef godo Ulfilas a traduit la Bible au gothique et il a promû la conversion des godos au arrianismo, une secte orientale du christianisme qu'en Occident a été déclarée herejía dans l'an 325 (je concilie de Nicée).


Conflit avec les hunos

Vers l'an 370 étaient gouvernés par un roi appelé Hermanarico ou Ermrich, le premier roi historique de la dinastía des Amalos, qui a eu de se faire face à dans le 375 aux hunos dirigés par Balamir. Hermanarico, Déjà âgé, est allé gravement blessé dans un attentat et il s'a suicidé devant une imminente défaite, en lui arrivant Vitimiro ou Winithar, dont la tentative de résister aux hunos n'a pas eu succès et il même a résulté mort. Les magnats ostrogodos ont choisi un nouveau roi pour son village (la dinastía légitime ostrogoda des Amalos preconizaba l'entretien de l'unité de tous les groupes godos, sous sa direction) et s'ont soumis aux hunos. Mais les visigodos, qu'étaient quelques deux cents mil (visigodo en dessus visigodo en bas), s'ont réunis dans la côte nord du Danubio et ont demandé au Empire, contre celui qui ils avaient combattu quelques ans avant, qu'il leur acceptât dans ses territoires et se leur attribuassent des terroirs où s'établir. Une part des ostrogodos, à dont front figurait le roi enfant Viderico, de la dinastía légitime des Amalos, est parti avec les visigodos, et un de ses descendants a raccordé des ans après avec la dinastía ostrogoda (au temps de Teodorico le Grand).

Pénétration en l'Empire Romain

[[j'Archive:AlaricTheGoth.jpg|thumb|right|220px|Alarico I, le premier en gouverner à tous les visigodos, important incursor en le Empire Romain. Reproduction photographique de 1894 d'une peinture de Ludwig Thiersch.]] Au groupe (essentiellement formé par visigodos) se lui a permis s'établir dans la côte sud du Danubio et les Balcanes (Thrace et Moesia). Beaucoup de de lesquels ils s'ont établis en Moesia s'ont convertis en des paysans et ont été connus comme mesogodos. Il semble être qu'il existait un chef ou juge appelé Atanarico, mais a été suplantado par Fritigern ou Fritigerno, qu'était arriano et a raconté avec aide de l'empereur Valente (aussi arriano). Mais l'exploitation à que ils ont été soumis par les fonctionnaires imperiales et par des chefs militaires romanos leur a créé une situation intenable pour son orgueil. Fritigerno Et les magnats visigodos présenteraient des plaintes et le général romano Lucipino a essayé assassiner à Fritigern pendant un banquet; la tentative a échoué et Lucipino a résulté mort. Fritigerno Et les visigodos se rebelaron (377) en Marcianópolis (Moesia Inférieur), en vainquant aux forces imperiales en Andrinople (9 août de 378) en dont combat est mort l'empereur Valente. Son successeur, Teodosio, après leur combattre quelque temps, a ajusté avec ils la paix (381), mais il a eu de les établir plus firmemente dans l'Empire et leur donner un papier important dans l'armée.

Fritigerno Semble y avoir gouverné jusqu'à après le 380, et la succession a dû retomber en Badengaudo, de la famille des Baltos. Bien que l'arrianismo a été condamné par l'Église depuis le 381, les visigodos s'ont conservés des fidèles à cette doctrine. Les godos ont eu comme premier évêque à Ulfilas, qu'a traduit la Bible au godo. Les visigodos ont obtenu une participation soulignée dans les guerres civiles du 388 (contre Grand Clemente Maximal) et 394 (contre le païen Eugenio). Lorsqu'il est mort Teodosio (17 janvier de 395) les visigodos étaient gouvernés par Alarico I, fils de Badengaudo; Alarico a été le premier qu'a gouverné sur la totalité des visigodos; avec il s'a restauré pleinement la dinastía des Balthos ou Baltos. Alarico A attaqué Constantinople et asoló la Grèce (395 et 396). Le général Estilicón a remporté les expulser de la Grèce, mais l'empereur, temeroso du pouvoir du général, a désigné à Alarico gouverneur de Illyrie, en remportant avec cela cinq ans de paix (396 à 401).

Le je pille de Rome

[[j'Archive:Ataúlfo 01.jpg|thumb|150px|Statue de Ataúlfo. Il a pactisé avec Honorio la sortie de l'Italie en échange de la concession du gouvernement des Gaules.]] En 401, Alarico est parti contre l'Italie mais il a été vaincu près Pollentia (6 avril de 402) et après à Verone. Probablement Estilicón a négocié avec Alarico son aide contre autres barbares comme Radagaiso, et se croit qu'il lui fut offert la confirmation comme Magister Militum et gouverneur de Illyrie, avec quelques limites qu'entraient en contradiction avec les revendications territoriales d'Orient. Le parti nationaliste romano, peut-être instigado par le gouvernement de Constantinople, a accusé à Estilicón de préparer la livraison de l'Empire à Alarico et urdió un complot. Il a éclaté une révolte de troupes qu'il a obligé à Estilicón à se réfugier dans une église, en étant assassiné lors de sortir (après se lui promettre que sauverait la vie si il sortait) par Olimpo, sous des mandats de l'empereur Honorio (23 août de 408). Alarico Est rentré à l'Italie et il a obtenu des nouvelles concessions d'Honorio que s'était établi en Rávena, mais une fois que s'ont retirés les visigodos, Honorio n'a pas maintenu ses promesses. Les visigodos sont parti vers Rome et ils ont soutenu la proclamation d'un usurpador appelé Prisco Atalo (409), qu'était d'origine jonio et probablement arriano, lequel a accordé à Alarico le titre de Magister Militum. Mais Atalo n'a pas voulu ou il n'a pas pu accomplir ses promesses et le roi visigodo est rentré à Rome en lui mettant site, par première fois dans son histoire depuis l'invasion française Rome tombe devant un roi étranger, après d'être prise par Alarico, ce depuso à l'usurpador (14 août de 410) et ses hommes ont pillé la Ville Éternelle pendant trois jours, après ce que l'ont abandonnés en se portant avec ils à Atalo et à Française Placidia, soeur d'Honorio. De Rome ils sont passé au sud devastando Campania, Apulia et Calabre. Alarico Est mort dans le site de Cosenza (410) et lui est arrivé son beau-frère Ataúlfo. Celui-ci a pactisé avec Honorio la sortie de l'Italie en échange de la concession du gouvernement des Galias (territoires qui échappaient du contrôle de Rome, donc s'étaient soumis à Constantino). La chute de Rome a été un coup très dur pour tout le monde romano de cette époque, parce que à la Ville Éternelle la lui croyait inexpugnable.

Colonie en les Galias

Les visigodos bas Ataúlfo ont laissé l'Italie (412) et ils ont été au sud de Gaule et le nord de l'Espagne. Les longues et complexes luttes d'Ataúlfo pour dominer le sud des Galias lui ont occupés divers ans (411 à 414). Dans le 414 le roi Ataúlfo, qu'après une alliance avec Honorio et avec le Magister Militum Constancio, était revenu à agir par son compte, s'a marié avec Française Placidia, soeur d'Honorio qu'avait été enlevée par Alarico. Constancio A été envoyé à la zone et les visigodos ont été abattus en Narbona. Constancio A remporté dévier à Ataúlfo vers Hispanie (ce que lui permettait conserver le sud de la Gaule), et les visigodos sont entré en la Tarraconense le 415.

Ce même an Ataúlfo a été assassiné à Barcelone. Walia, Son successeur, agit d'établir à son village en Afrique, mais une tempête donne au traste avec ses intentions. Les visigodos, faltos de víveres, proposent une alliance avec l'Empire Romain, en nom duquel se chargerait de combattre aux suevos, alanos, vándalos asdingos et silingos qu'occupaient les provinces de Hispanie, hormis la Tarraconense[rendez-vous requise] et à livrer à Française Placidia; à changement Honorio leur enverrait des fournitures. Ainsi, les visigodos finissent avec les vándalos silingos de la Bétique et les alanos de la Lusitanie, mais Honorio change de plans et il installe à nouveau aux visigodos en la Gaule dans le 418.

Royaume visigodo

Fichier:Royaume des visigodos.svg
Royaume de Tolosa autour de l'an 500 (l'image n'est pas exacte mais il est très bonne pour comparer).
Article principal: Royaume visigodo

Royaume visigodo de Tolosa

Article principal: Royaume visigodo de Tolosa

La cúspide du pouvoir visigodo a été obtenue pendant le régné de Eurico (466–484), qui a complété la conquête de l'Espagne, sauf la Gallaecia (en pouvoir des suevos jusqu'au 586, an qui l'a conquis Leovigildo).

En 507, Alarico II a été abattu en Vouillé par les francs de Clodoveo I, en perdant toutes ses possessions au nord des Pyrénéens hormis la Septimania ou Gaule Narbonense (de population galorromana). Cette province, de vitale importance pour le commerce de l'époque, s'a maintenu jusqu'à la fin en pouvoir du Royaume Visigodo d'Hispanie. Les villes de Narbona et Tolède (la capitale d'Hispanie) ont constitué les pôles de la politique visigoda.

Royaume visigodo de Tolède

[[Archive:Reccared I Conversion, by Muñoz Degrain, Senate Palace, Madrid.jpg|thumb|250px|Conversion de Recaredo I du arrianismo au catolicismo, par le peintre Muñoz Degrain.]]

Article principal: Royaume visigodo de Tolède

Le royaume visigodo a conquis la Péninsule ibérique dans le 415 dans l'Âge Moyen.

Ils sont entré dans la péninsule avec la commission de soumettre à autres villages germánicos en échange de terroirs. Arrinconaron Aux suevos en Galleacia, ont fini avec les alanos et ont obligé aux vándalos à se déplacer à l'Afrique.

Après une période de dominación ostrogoda, Amalarico se rétablit l'indépendance du royaume et il établit la capitale en Narbona, jusqu'à ce que les francs pénètrent en la Narbonense et fuit à Barcelone. Postérieurement Tolède arriverait à se constituer dans la nouvelle capitale visigoda d'Hispanie.

Sous le régné de Atanagildo les bizantinos s'ont installés en le Lève, et ils n'ont pas été expulsés jusqu'au régné de Suintila dans le 625. Pendant le régné de Leovigildo se consolide l'état visigodo à celui que s'incorpore le royaume suevo. Son successeur Recaredo se convertit au catolicismo et sous son régné a lieu le III je Concilie de Tolède.

Le roi Recesvinto est imposé (vers 654) la loi visigótica commune à les deux súbditos godos et romanos, qu'avaient jusqu'alors habité sous des différents codes légaux (voir des lois Germánicas). Les Concilios de Tolède s'ont convertis dans la force principale de l'État visigodo, à la suite du debilitamiento de la monarchie.

Avec Leovigildo s'a produit l'unification territoriale de la Péninsule ibérique, en se permettant les mariages avec hispanorromanos. Avec Recaredo s'a produit l'unification religieuse. Il s'a abandonné l'arrianismo et le royaume s'a converti officiellement au catolicismo, en s'entamant le distanciamiento de l'Église de Rome (favorable à Byzance, dès que qu'héritière de l'Empire Romain). À partir d'alors, ils s'ont dissolus les différences etnográficas entre godos et hispanorromanos, en s'abandonnant diverse habitudes godas. Avec Recesvinto, s'a produit l'unité législative sous un unique Code de Droit, le Liber Iudiciorum.

Fin du Royaume Visigodo d'Hispanie

[[Archive:Wamba renonce au trône oeuvre de J. Antonio Rive.jpg|thumb|250px|Wamba En renonçant à la couronne. Tableau de 1819 par Juan Antonio Rive.]] À la fin du siècle VII d. C., Les luttes internes par le pouvoir entre deux grandes branches de la noblesse et le clero sont continues. Outre la crise sociale et économique, ils ont porté au royaume visigodo à une situation limite de son contrôle. Le roi Wamba, successeur de Recesvinto, combattait aux vascones dans le nord de la Péninsule lorsqu'a surgi une nouvelle rébellion en la Septimania et bien que a réussi l'apaiser, il a été depuesto en des bizarres circonstances. Les contiendas s'ont généralisés pendant les régnés de Égica et Witiza. Lorsque le dernier roi, Rodrigo, a obtenu le trône, ses rivaux s'avocaron au leader musulman Táriq Ibn Ziyad, qui, avec sa victoire (711) dans la Bataille de Guadalete, près Médine Sidonia, entame la conquête du royaume. Entre l'an 716 et le 725, les musulmans ils conquièrent la Septimania, dernière province visigoda, en mettant fin au Royaume Visigodo et en inaugurant la période islamique dans l'histoire de l'Espagne.

Notes

  1. Comparez-vous le paralelismo du nom de l'Autriche en allemand, qu'est Österreich ou 'Royaume de l'est', et «godos de l'est».
  2. Autres auteurs défendent que le mot Visi provient de Wesa ('bons') et le mot Ostro provient de Austra ('resplandecientes'). Voyez-vous: Marqués de Lozoya, Histoire de l'Espagne, Salvat Éditeurs, S.À. 1967

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

Commons

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