Walter ai Donné Giusti
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Walter ai Donné Giusti (1962 – 12 juin de 1998), psicópata assassin et ex-police rosarino, tristemente fameux par y avoir assassiné aux grand-mères du musicien Fito Páez (1963). Son nom aussi se peut voir écrit DeGiusti. Il a étudié dans l'école secondaire Dante Alighieri, où a connu à Páez. J'ai donné Giusti touchait le bas dans une bande de rock métallique, alors que Páez étudiait piano et il habitait avec son père et ses grand-mères (que fungían comme des mères postizas, puisque la mère de Páez —la concertista de piano Margarita Zulema Ávalos— est mort lorsqu'il avait trois ans d'âge).
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Les faits
Premier assassinat
La chaîne de crimes d'ai Donné Giusti a commencé le 31 octobre 1986, lorsque, en ayant 23 ans et accompagné par son frère moindre Carlos Manuel j'ai Donné Giusti (de 18 ans d'âge), a encaissé à un logement de la rue Garay 1081 de la ville de Rosaire avec l'excuse d'effectuer tâches de plomería. Il A là assassiné à des coups et des coups de poignard à deux femmes: Angela Cristofanetti de Barroso (de 86 ans) et à sa fille adoptive Noemí (de 31).
Les grand-mères de Fito Páez
Une semaine après, le midi du 7 novembre 1986]], en rue Balcarce 861 de la même ville les frères ai Donné Giusti ont commis un autre brutal crime. Dans cette occasion balearon et ont poignardé à Belia Delia Zulema Ramírez veuve de Páez, de 76 ans (grand-mère paternelle de Fito Páez), Josefa Páez, de 80 ans (tante grand-mère paternelle de Páez) et Fermina Godoy, de 33 ans (employée domestique de la maison), qu'était embarazada. Il se croit que j'ai Donné Giusti —de 24 ans d'âge par celui-là alors— connaissait et il fréquentait la maison de ses victimes.
Revenu à la Police
Un mois après, le 4 décembre 1986, j'ai Donné Giusti a encaissé comme agent de police à la subcomisaría de Village Esther, à 15 kilomètres au sud de Rosaire.
La recherche policière
Presque un an lui a porté à la police de Rosaire déchiffrer les crimes. Enfin De Giusti a été delatado par un travesti de la zone, que luisait un collier qu'il appartenait aux grand-mères de Páez et qu'a déclaré —devant un agent celé— que se l'était offert son fiancé Walter.
À jour suivant, la police a aplani la maison de la famille j'ai Donné Giusti, qu'habitaient en Güemes 2130, à neuf cadres au nord de la famille Páez (Balcarce 861). Le Premier que s'a trouvé à l'entrer à la même a été le grabador que Fito Páez lui avait offert un temps derrière à sa grand-mère Belia.
Le jugement
La justice a déclaré coupable du quintuple assassinat à Walter j'ai Donné Giusti comme auteur matériel des faits. Pendant le jugement s'a laissé entrevoir que j'ai Donné Giusti s'agissait d'un baissier frustré qu'evidenciaba une attitude envidiosa contre Fito Páez. Devant le juge Benjamín Ávalos, ai Donné Giusti a avoué la responsabilité des cinq crimes. Le 24 août 1987]] le juge Ávalos l'a condamné à réclusion perpétuelle dans la ville de Coronda (province de Sainte Foi).
Son frère, Carlos Manuel j'ai Donné Giusti, que dans ce moment avait 19 ans, il a été arrêté sous liberté condicional par sa participation dans le fait. Tout ce temps a été suivi de près par la police de Rosaire par l'envisager de caractère dangereux.
Une fois recluido dans la prison, DiGiusti a été passé à retraite obligatoire de la police: il continua à toucher le 70 pour cent de son salaire pendant six ans plus, jusqu'à novembre de 1993.
Neuf ans après sa réclusion perpétuelle en mai de 1996, la défense d'ai Donné Giusti a demandé qu'il se lui fixât peine, et il a remporté que la réclusion perpétuelle se réduisît à 25 ans. Après, en août de 1997, a requis une conmutación et a obtenu une bénéfice qu'il lui est descendu la condamnation à 24 ans et sept mois. Enfin, et en ayant en compte que dans la prison avait été contaminé de sida, la défense a sollicité que j'ai Donné Giusti accomplît la peine dans sa maison, placée en rue Güemes 2130 de Rosaire. Après un examen médical, les forenses lui ont informés au juge Lurá que l'ex police était pratiquement aveugle. Ceci a été clef pour que le magistrat disposât l'arrestation à domicile.
Liberté
Un an après (1998) un voisin de l'ex juge Benjamín Ábalos (que l'avait condamné dans l'an 1987, et il était déjà retraité de son charge), lui a raconté à celui-ci que Walter j'ai Donné Giusti se promenait par les rues de Rosaire et il toujours allait à un bar dans le coin nord-ouest des rues San Luis et Balcarce. Ábalos A consulté avec le propriétaire du bar. Il lui a demandé si il était vrai que j'ai Donné Giusti avait là été, et le propriétaire lui a raconté qu'il allait tous les jours. Il A même dit que le condamné se vantait d'y avoir accompli la peine. Aussi, malgré le fait que j'ai Donné Giusti avait la bénéfice de l'arrestation à domicile par une supposée ceguera, divers témoins l'avaient vu en maniant une automobile Fiat 600 de couleur jaune. Au vérifier cette irrégularité le juge Ábalos s'a contacté avec le juge Lurá et lui a raconté tout.
Le 19 mai 1998 le Gouvernement provincial a enlevé un arrêté exonerando à ai Donné Giusti de la police et a demandé au ministère public qu'obligeât à ai Donné Giusti à rendre tout l'argent touché.
Le mercredi 27 mai de 1998, aux 17.45, Lurá a pu vérifier que j'ai Donné Giusti n'était pas dans sa maison de Güemes 2130. C'est-à-dire qu'il avait violé les normes de l'arrestation à domicile.
Le mercredi 3 juin de 1998 aux 12.30 du midi, par ordre du juge Efraín Lurá, ai Donné Giusti a été encaissé dans la prison de Rosaire (en rue Zeballos) pour qu'accomplît sa condamnation comme correspond. Le magistrat s'a basé sur le rapport d'une junte médicale que dictaminó que l'ex police était compensé et il ne présentait pas des complications prévisibles tratables. Mais le lundi 8 juin j'ai Donné Giusti se descompensó, par ce que a été internado dans un hôpital de Granadero Baigorria. Le mercredi 10 juin se l'a dérivé au Sanatorio Américain (de Rosaire), où est mort le 12 juin 1998]].
Bibliografía
- Vargas, Horace: Fito Páez: la biographie (La vie après la vie). Buenos Aires: Homo Sapiens, ISBN 950-808-044-2, 1994.
Références en internet
- Brisaboa, Jorge: “il est Revenu à la prison l'assassin de la grand-mère et la tante de Fito Páez”. Quotidien Clarín, 4 juin de 1998, Buenos Aires: Groupe Clarín. Clarin.com/Quotidien/1998/06/04/et-07201d.htm, Date d'accès: 2007.
- Corresponsal De Clarín: “L'assassin de Rosaire est mort en un sanatorio”, 14 juin de 1998. Buenos Aires: Groupe Clarín. Clarin.com/Quotidien/1998/06/14/et-06101d.htm. Date d'accès: 2007.
