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Yes

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Yes en concert en 1977.

Yes est une des bandes pionniers du rock progressif, formée en 1968. Influencés dans ses débuts par des bandes precursoras du rock le plus expérimental comme The Beatles; The Who et The Moody Blues; plus le style melódico Everly Brothers; et les multifaceticos Crosby, Stills & Nash (and Young). ils vite évolueraient à un style propre, caractérisé par complexes et chamarrées harmonies, en prenant divers éléments du Jazz, de la musique classique, je joins avec ses melódicas chansons et un énigmatique contenu onírico et poétique.

Plus durs et moins dramatiques que Genesis et moins électroniques que les alors psicodélicos Pink Floyd, le rock d'Yes marquerait l'histoire de telles classiques comme Fragile, Close to the Edge et Tels from Topographic Oceans.

Sommaire

Les premiers ans: 1969-1971

Jon Anderson en concert joins à Yes en 1977.

Après chanter pour groupe Warriors, et d'éditer un single comme soliste avec le pseudonyme de Hans Christian en 1968 Jon Anderson (voix), connaît à Chris Squire (bas), en La Chasse, club du Soho londonien. Squire Avait déjà eu une active participation en les Syn, bande pionnière dans l'avant-garde électronique et psicodélica. Il se conçoit ainsi le premier alignement du groupe, je joins à Peter Banks en des guitares, Bill Bruford dans la batterie et enfin Tony Kaye en des claviers.

Il est ainsi qu'en 1969 ils enregistrent son début simplement comme Yes, un travail que si bien n'a pas eu bon accueil en des ventes, il a su raconter avec le soutien de la critique spécialisée, au point que la bande a été qualifiée comme la révélation de cet an par Melody Maker. Ce travail ne seulement contenait des exquises versions de thèmes des bandes que les ont inspirés et ils ont entamé dans la musique, mais en plus compositions originales que si ils bien étaient orientées vers un style commercial et melódico, ses arreglos et changements de rythmes delataban sa claire influence du jazz et la musique classique.

Son deuxième travail s'intitule Time and à Word, et sort à la vente en 1970, un album qui suivait le cour melódico et instrumentale de l'antérieur, bien que cette fois avec l'incorporation d'un orchestre de caméra, avec une claire influence du compositeur russe-nord-américain Igor Stravinsky. L'inclusion de cet orchestre vint remplacer grande part du rôle principal des guitares électriques, ce que a semblé enfadar au guitariste Peter Banks, qu'ajouté au mécontent du reste de la bande avec son travail, de plus en plus acte indulgente, a terminé enfin avec la sortie de celui-ci.

Après de beaucoup d'offres telles comme en The Nice ou Jethro Tull, l'ex-guitariste de Tomorrow, Steve Howe, accepte l'offre de se unir à Yes, qui par une erreur d'édition est photographié je joins au reste de la bande pour l'édition américaine de l'album antérieur Time and À Word, pour lequel a seulement collaboré dans la tournée de promotion et quelques shows télévisuels.

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Guitare Électrique Gibson EST-175D, similaire à l'usée et popularizada par Steve Howe à des principes des soixante-dix.

Son attendue étrenne dans l'étude d'enregistrement avec la bande ne serait pas mais jusqu'à l'an suivant avec The Yes Album en 1971. Un album en où le caractère lyrique et la brillante voix de contre-tenor de Jon Anderson, plus le soin dans l'exécution dans les complexes et brillants arreglos par le reste de la bande, obtiennent un niveau rare fois vu dans le genre de la musique rock. Définitivement, l'inclusion du talent créatif et exécution du guitariste Steve Howe a donné toute une nouvelle dimension cromática en le colorido musical de la bande. Avec le format de la musique rock, la bande se promène par chacun des divers styles qu'ils donnent forme à sa particulière approche de la musique en donnant texture et forme à ce que plus tard serait appelé par les critiques, le son progressif classique d'Yes. Avec des thèmes comme l'épique "Starship Trooper", le férié "I'il voit Seen Good People", je joins avec les complexes et des progressifs thèmes "Your is ne Disgrace" et "Perpetual Change", cet album catapultó la course de la bande à niveau international en commençant par le marché américain, et les thèmes pour cet album seraient sollicités en chacun de ses concerts à partir de ce moment.

The Yes Album Est arrivé au nombre 7 dans les listes de succès le le Royaume-Uni, et au nombre 40 aux États-Unis. Dans le printemps Yes commence son tour par l'Europe, accompagnés par Iron Butterfly (Yes achèterait sa propre équipe de son après terminée cette tournée). En juin Yes touche son premier concert en Amérique en Edmonton, Alberta, le Canada, et deux jours après à Seattle, EE. UU. En novembre la bande commence sa deuxième tournée américaine dans le Whisky À Go Go en Les Angeles.

L'alignement classique: 1971-1973

Pendant les présentations en vif de The Yes Album, les tensions entre Tony Kaye et le reste de la bande ont été en augmentation, puisque Jon Anderson et Chris Squire souhaitaient donner un pas il plus avance dans le développement musical de la bande, Kaye ne seulement ne semblait pas avoir ni l'attitude ni l'habilité requise pour l'exécution des complexes pièces composées dans l'étude d'enregistrement mais il a en plus maintenu une attitude défensive et hostile vers les critiques par part de ses collègues. Kaye Joins avec manifester son refus vers toute possibilité d'une musique plus pretenciosa a fait manifeste son refus à l'usage des alors modernes sintetizadores en se crochant au son déjà classique de l'Hammond, malgré l'insistance de ses collègues. Ceci ajouté enfin à son desinterés par le travail avec la bande a fait qu'il fût licencié du groupe. Entre tellement Anderson et Squire avaient essayé se rapprocher pendant mois à l'eximio teclista de formation classique Rick Wakeman, en assistant à quelques de ses présentations en vif joins aux The Strawbs bande en où participait. Celui-ci a été convaincu enfin, après écouter ses premiers trois disques, devant le sugerente du son et la grande possibilité que signifierait pour son talent musical. Temps après Wakeman expliquait son revenu à la bande avec cette phrase "je suis resté enthousiasmé avec ce que se pourrait faire".

Moog Modular, popularizado Par Rick Wakeman sur le plateau dans la scène Rock.

Il est ainsi que à des principes de 1972 Rick Wakeman s'unit à la bande, avec un style ostentosamente différent au modeste rôle de Tony Kaye, est allé en définitive le dernier élément qui a permis la création du classique son d'Yes. Son qui débuterait avec l'album Fragile, à intervenus de ce même an. Album qui série un manifeste de principes du talent individuel de chacun de ses membres, qu'en comprenant les thèmes Roundabout, Long Distance Runaround, South Side Of The Sky et Heart Of The Sunrise (ce dernier fortement influencé par la suite orquestal The Planets du compositeur classique anglais Gustav Holst). Outre comprendre thèmes de composition collective, l'album il en plus comprend des petites compositions personnelles de chacun de ses membres, en affichant ne seulement la virtuosité individuelle, mais en plus la créativité et l'inspiration dans la composition de chacun de ses membres au fusionner des divers styles et des motifs musicaux. L'album obtiendra le nombre 4 en EE.UU, Ainsi que le nombre 7 en le ROYAUME-UNI, et le thème d'ouverture de l'album "Roundabout", il a scié-écrit par Steve et Jon, arrivera au nombre 13 en les charts américains.

Le même alignement s'a maintenu pour le suivant disque du même an: Close to the Edge, inspiré dans l'Oeuvre de l'écrivain allemand et prix Nobel Herman Hesse et l'art graphique du jeune architecte et diseñador britannique Roger Dean, est envisagé une oeuvre maîtresse du Rock Progressif de tous les temps. Le disque comprendrait trois thèmes qu'ils passeraient à se convertir en des pièces clefs dans le phénomène du rock britannique des 70s et classiques pour la bande, entre lesquels il se trouve une pièce homónima de 20 minutes de durée, divisée en 4 sections, un single promotionnel appelé "And You And I" d'un aspect plus melódico et accessible pour la diffusion radial et "Siberian Khatru" infaltable en le setlist en vif jusqu'à 1979.

Bill Bruford, membre fondateur d'Yes.

Après enregistrer Close to the Edge, Bill Bruford, fatigué de ses frôlements avec Squire (apparemment l'impuntualidad de celui-ci irritait au baterista), la pression et les exigences autoritaires de Jon Anderson et motivé par son inclination au Jazz et à la musique la plus expérimentale, a décidé abandonner Yes pour s'unir à Robert Fripp et à John Wetton en King Crimson.

Après de cela, Atlantic Records a déchargé le premier disque en vif de la bande, Yessongs, un manche de trois LPs (Actuellement est disponible en deux CD), avec des différentes prises tout au long des tournées promotionnelles de "Fragile" et "Close to the Edge". Il est ainsi comment Bill Bruford s'écoute en deux thèmes du disque, appartenants au tour de Fragile, mais dans le reste des chansons touche la batterie Alan White qui y avait participé en accompagnant dans la batterie à connotados musiciens comme John Lennon, George Harrison et Frank Zappa, percusionista qui suit comme membre de la bande jusqu'au jour d'aujourd'hui.

Après cinq disques d'étude et une anthologie de tracks en vif, Yes a jeté un nouveau travail en étude, cette fois un disque double conceptual appelé Tels From Topographic Oceans, en 1973, composé principalement par Jon Anderson et Steve Howe, avec variés arreglos par le reste de la bande, aussi inspiré dans la littérature, seulement que cette fois en la Autobiografía d'un Yogi de Yogananda Paramahansa. Le disque comprenait 4 thèmes, chacun d'autour de 20 minutes de durée, dans lesquelles ils s'alternent melódicas chansons avec des complexes pièces instrumentales, où sur sort la virtuosité de chacun de ses musiciens. il pourtant est reçu de très de mauvaise façon par la critique, en lui taxant de pretencioso et acte-indulgente. Il est ainsi que "Tels" il représente pour ces critiques la culminación d'un phénomène dans la musique progressive britannique qu'avait évolué depuis l'auvent de l'influence melódico et expérimentale des The Beatles et The Moody Blues, à des sons de plus en plus complexes et éloignés de l'innocence et simplicité primigenia du rock and roll.

Outre les critiques des milieux spécialisés, il s'agrège un il fasse faillite important à l'intérieur de la bande par le fait de Rick Wakeman n'a pas été pour rien satisfait avec la musique minimalista contenue dans le disque, ni avec le manche-list pour la tournée ainsi que non plus avec le caractère mystique et excentrique que pour avait alors adopté le reste de ses collègues, "tu ne peux pas toucher ce que tu ne comprends pas et j'il ne comprenait pas rien de ce disque" il signalait. Il célèbre il est l'épisode en où Rick Wakeman à moitié d'une présentation fait un demandé de repas chinois laquelle se sert desenfadadamente dans le plateau face aux rires du public et la confusion de ses collègues. Par ce que bientôt après de conclue la tournée a abandonné la bande, pour se consacrer à sa course de soliste et décharger l'album Journey To The Center Of The Earth, avec la participation d'un orchestre symphonique et un sélect elenco de musiciens, outre collaborer autant dans l'étude d'enregistrement et dans l'éventuelle tournée avec les émergents Black Sabbath dans son disque Sabbath Bloody Sabbath de (1973).

L'expérimentation et la fusion 1974-1976

Il est ainsi que Wakeman est remplacé par le suisse Patrick Moraz, qui a collaboré étroitement dans la création du suivant disque de la bande appelé Relayer en 1974, en imprimant en il son particulier style libre et dynamique propre du jazz et la fusion. L'arrivée de Moraz s'a produit au milieu de rumeurs que liaient au teclista grec Vangelis avec la bande, ce que ne s'a pas concrétisé par l'opposition du syndicat de musiciens britannique. Pourtant Moraz a su se gagner le respect et l'admiration des fans et du public en général, par sa particulière versatilité dans les claviers en concordancia et chimiste parfaite avec l'occupe du reste de la bande.

Relayer Est le dernier disque des soixante-dix en raconter avec l'art graphique de l'anglais Roger Dean, en suivant la ligne conceptual de ses deux albums antérieurs. Un Disque avec trois thèmes entre ils la suite de vingt minutes appelée "Gates of The Delirium", une pièce épique sur l'estupidez d'une culture basée sur l'exclusion et le permanent affrontement, que commence avec les gais et optimistes accords, en représentant la foi confrontation, il déjà soit face aux ennemis idéologiques, politiques ou des intérêts de la patrie, suivie du subsecuente chaos, mort et destruction d'un affrontement bélico, exprimé en lourdes et chaotiques mélodies et accords rayando presque en les psicodelico, pour terminer enfin en le conmovedor et paisible mouvement final, un appelé conmovedor entrez entre les ruines et la destruction à tout cela qui représente la lumière et l'espoir. Relayer Arrive à se convertir dans le disque plus eclíptico dedans de la course d'Yes, dû en grande part à équilibre et la compenetración dans la composition de chacun des membres de la bande. À différence de "Tels", Relayer, pose un concept un plus direct et lourd, en se trouvant de cette manière plus proche à "Close To The Edge" que à n'importe qui des autres travaux de la bande.

Après de la réussie tournée de Relayer, la bande décide se donner un receso d'un an, dans laquelle se débouchent sur par entier à développer chacun de ses membres ses courses en solitaire. Il est ainsi qu'en 1975 Jon Anderson il jette son début comme soliste avec l'album Olias Of Sunhillow, un disque de type conceptual fantastique, avec des éléments propres de la musique ethnique et en anticipant l'auge de la New Age. Par ailleurs Chris Squire, avec la collaboration de différentes artistes (entre ils quelques musiciens Yes comme Bill Bruford et Patrick Moraz, entre autrui), jette Fish out of Water, un disque qu'explora un rock plus melódico et orquestal, avec des influences du Jazz et du Pop plus reflexivo, de la même manière Steve Howe, aussi se jette à l'aventure duquel série le premier disque de son étendue course comme soliste avec l'album Beginnings, avec une proposition dans lequel ne seulement exhibe sa virtuosité avec les guitares électriques et acoustiques, mais qu'il en plus fait connaître un amalgame source d'influences en le Blues, la Musique Classique, et un peu de de le rock le plus expérimental qu'avait déjà développé je joins à Yes. Patrick Moraz pour sa part ferait le propre en "The Story of I", où il combine le progressif et symphonique avec la musique brésilienne, en jetant main de musiciens appartenants à la scène du jazz-fusion comme Jeff Berlin, le groupe carioca The Percussionists of Rio de Janeiro et autrui remontants au monde classique et le progressif comme la connotada chanteuse Annie Haslam de Renaissance et Jon Anderson, en créant une histoire fantastique et philosophique. Alan White surprendrait à tous avec Ramshackled, avec des éléments du pop, le soul, le reagge, le jazz-fusion, et rhythm and blues, fait joins à des amis et des collègues en Yes, comme la participation de Jon Anderson et Steve Howe en Song of Innocence, lequel serait interprété en la subsecuente tournée d'Yes Seuls en 1976.

Déjà pour 1976, la bande il se revient à réunir pour une étendue tournée à travers les États-Unis et l'Europe, pour présenter avec la bande part du travail développé de forme indépendante par ses membres comme des solistes en alternant ce matériel avec le déjà classique répertoire de la bande.

Le retour de Rick Wakeman: 1977-1979

Yes En concert 1977.

Après de terminée la Tournée "Seuls", Yes était prêt pour enregistrer son suivant disque, en 1977, lorsque Moraz est poussé à laisser la bande presumiblemente par des problèmes contractuels et d'impôts avec la législation britannique, ou bien afin d'admettre à nouveau à Rick Wakeman qui avait manifesté son intérêt de se réunir à nouveau avec ses collègues. De cette manière, la bande se retire à Montreux, joins au Lac Léman en Suisse, un idílico lieu en vue du lac et aux pieds des les Alpes. Le résultat a été "Going For The One" (1977) un disque avec cinq thèmes, quatre en format radial et une pièce conceptual de 15 minutes, plus énergique et accessible en relation aux complexes albums antérieurs, déjà révélé en partie par l'inclusion de l'innovateur art de Hipgnosis (qui avait déjà travaillé avec des artistes comme Peter Gabriel, Pink Floyd et Rush), au lieu de l'accoutumé art graphique de Roger Dean, cependant, sans transar en le particulier et complexe style instrumental et progressif déjà caractéristique de la bande. Un disque splendide, brillant et d'une espiritualidad sobrecogedora, dans où la voix de Jon Anderson arrive à toucher le ciel en des thèmes de cour mystique-spirituelle comme en le mélancolique "Turn Of The Century", avec une conmovedora interprétation acoustique de Steve Howe, en imprimant une sceau de melodiosidad, qualité et émotion. Les guitares acoustiques et électriques de Steve Howe alternent dans ce disque dans une variété de mélodies et combinaisons rítmicas presque impossibles d'exécuter, mais à la fois en imprimant une beauté arrebatadora. L'exécution de Wakeman avec une claire orientation classique (à différence du caractéristique son de Jazz de Patrick Moraz), comprennent ne seulement modernes sintetizadores, mais en plus pianos, clavicordios, et jusqu'à un organe d'église, en arrivant à imprimer sa sceau personnelle plus que en n'importe qui des disques antérieurs joins à la bande. La chimiste parfaite de la bande dans cet album semble s'incarner à la perfection en des thèmes comme le progressif et énergique "Parallels" lequel est écrit intégralement par le baissier Chris Squire, et arrivera à se exécuter en chacune des présentations de la bande d'ici dorénavant jusqu'à 1980, où le rythme moderne et énergique de son bas plus la mathématique et estilizada batterie d'Alan White est nuancée par l'usage de l'organe d'église par Rick Wakeman, et le contrapunto des guitares électriques de Steve Howe lui donnent à ce thème un environnement presque spatial. Le single "Wonderous Stories", il arrive à être la pointe de jette pour la promotion de l'album dans les radio émettrices en arrivant au #10 dans les listes de popularité. Il est ainsi que "Going for The One" il arrive à se convertir en un des meilleurs albums de la bande, un véritable classique à la même hauteur qu'Yes Album (1971), Fragile (1972) ou Close to the edge (aussi de 1972).

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Steve Howe, sceau progressive d'Yes joins à Yes en 1977.

Cet alignement s'a maintenu pour enregistrer en 1978 sa suivante production, après de quelques conflits quant à l'élection du lieu d'enregistrement, puisque Jon et Alan ils souhaitaient se déplacer à la Suisse où Rick déjà résidait, en essayant revivre la mystique de l'album antérieur, alors que Steve et Chris ils souhaitaient demeurer en Angleterre harassés de mois de tournée. Ils Se sont enfin resté à Londres. Si bien l'idée initiale était la de un disque conceptual basé sur quelques motifs tels comme la pre-existence et l'immortalité de l'âme, en suivant la ligne de thèmes cuasi-mystiques comme Awaken de 15 minutes de "Going for The One" en même temps de rescatar l'atmosphère et inspiration du film de 1977 de Steven Spielberg: Rencontres Proches de Troisième Type (Close Encounters of the Third Kind), pourtant le disque qu'originalmente a dû s'avoir appelé "Yes-Tor" (à suggestion de Steve Howe que l'a pris de la mystique montagne usée comme centre ceremonial depuis la pre-histoire dans les proximités de Dartmoor, Devon), a donné enfin comme résulté un disque opacado par la faute de direction dans la production et en où se laissait entrevoir la croissante lutte par le rôle principal musical à l'intérieur de la bande. Il a été ainsi que Tormato est jeté le 20 Septembre 1978, avec la desconcertante image de la création de Hipgnosis avec le torso d'un mago à qui se lui lance une tomate, (soi-disant jeté par Rick Wakeman au voir la faute d'expression des images) comme en agissant de rendre compte de l'insatisfaction avec le résultat final avec l'album. Malgré le mécontent avec le produit fini, l'album avec un son clairement surchargé, vite s'encaramo dans la liste des plus vendus, en arrivant au # 10 aux États-Unis, et au #40 avec singles comme "Monsieur't Kill the Whale" lequel entend faire un appelé à arrêter la chasse des baleines et un rachat aux conceptions mythiques du passé, ou "Madrigal", une brève suite en où une énigmatique et nostalgique chanson de Jon Anderson est accompagnée avec l'intemporel son du clavicordio de Rick Wakeman et dans un troisième plan le lointain son en contrapunto d'une guitare espagnole par Steve Howe, avec une lyrique en faisant références à des voyageurs spatiaux qu'ont toujours été ici, vies antérieures, et relations perdues dans le temps. Autres thèmes comme Onward, composée par Chris Squire, ou On the Silent Wing of Freadoms, ou les progressifs "Future Time - Rejoice" et "Release, Release", ils seulement arriveraient à être appréciés avec la rétrospective du temps comme des pièces maîtresses dans le répertoire de la bande, en influençant dans le travail de nouveaux musiciens et bandes posterior aux quatre-vingt, comme Magellan, Echardt, entre beaucoup d'autres.

Malgré l'insatisfaction de la bande avec la production finale de Tormato, déjà pour alors, le nom d'Yes était une des plus grandes institutions du Rock Progressif, avec des concerts massifs en des stades à échiquier revenu et en arrivant à être choisis "la meilleure bande de 1977" par la revue Melody Makers et chacun de ses membres comme les meilleurs musiciens en chacune de ses catégories. Malgré l'auge du Punk, la New Wave et la Musique Disque, ses présentations continuaient à générer un grand intérêt dans la presse et dans le public en général. Chacune de celles-ci présentations était une exhibition de la virtuosité individuelle de chacun de ses musiciens, renforcé avec la cautionnée chimiste développée tout au long de tous ces ans en composant et en présentant en des vifs albums clefs pour comprendre le phénomène de la musique rock plus expérimentale et ambitieuse du décennie soixante-dix.

Le difficile et Dur Temps du Changement 1979-1982

Après terminée la réussie tournée de Tormato (1978-1979), les membres de la bande se réunissent en Paris avec le producteur Roy Thomas Baker (connu par son travail avec Queen) pour l'enregistrement duquel série le suivant travail d'Yes. Paris Semblerait être le lieu parfait comme point moyen entre la Suisse, où déjà s'y avait radicado Rick Wakeman et Londres où se trouvait en habitant le reste de la bande, outre leur permettre échapper du rigoureux tribut britannique. L'élection de Baker comme producteur a été basiquement une stratégie de la sceau discográfico pour s'assurer un succès commercial au moins avec un single dans les listes. Jon Anderson et Rick Wakeman, en recherche de nouveaux horizons ont agi d'orienter le son progressif d'Yes vers le New Age. Pourtant, le desencanto du reste de la bande avec les idées musicales de Jon et Rick qui avaient monopolizado grande part du travail créatif, résultait plus que évident, outre la fatigue et la pression par trouver un nouveau son en réponse aux nouvelles tendances musicales, a commencé à causer soutenues frictions entre ils. Enfin Alan White souffre un accident avec un patin de roues en lui causant une fracture dans la cheville, ce que oblige à la bande à prendre un receso à moitié des séances d'enregistrement. Ce receso est profité de par Chris Squire, Steve Howe, et le blessé Alan White qui décident rentrer à Londres, alors que Jon Anderson et Rick Wakeman continuent en France pour travailler et collaborer en des multiples projets individuels.

D'entre ces frustrés échantillons de Paris soulignent thèmes inédits tels comme "Golden Ages", "in À Tower" "Tango", "Richard", "Never Done Before". Et autrui comme "Some ouvre Born", "Days", "Everybody Loves You", qu'ils sortiraient il plus avance dans le deuxième album soliste de Jon Anderson, Song Of Seven de 1980. Ces échantillons arriveraient à se convertir en des pièces de collection pour les fans et des collectionneurs en étant quelqu'unes de ces prises éditées officiellement seulement à partir du 2002 par la sceau Rhino, comme bonus tracks dans les éditions étendues pour "Tormato", "Drame" et une caisse de collection appelée "In à Word".

Le baissier Chris Squire, membre permanent d'Yes depuis sa formation en 1968.

Pourtant, dans ce moment Jon Anderson et Rick Wakeman encore croient que le meilleur pour la bande est prendre un repos créatif et suivre chaque comme par son compte en travaillant en des projets individuels et de cette manière recevoir l'inspiration musicale à l'interactuar avec autres musiciens, en ignorant de quelque façon ce que se viendrait il plus avance. Il est ainsi que presionados par la sceau discográfico en raison des conventions contractuelles contractés par le manager de la bande Brian Lane qui avait déjà réservé une tournée par Norteamérica laquelle déjà pour celui-là s'était alors vendu complètement, par ce que Baker conseille à Chris Squire, Steve Howe et Alan White à suivre ensayando une fois arrivés à Londres en le Studio des ABBA: Town House. De ces essais il résulterait la composition de thèmes comme "Go thru' this", "Satellite", "Telephone Secret", "Tempus Fugit", "Run Thru the Light", "Crossfire", et " Everybody's Song" une version préliminaire de "Does Really Happens?" Lesquels rapprochaient le son de la bande à un rock un plus lourd. Il est dans ce moment en lequel Roy Thomas Baker offre à Jon et à Rick s'intégrer dans la production de ce nouveau album, pourtant, à l'écouter les pistes préliminaires tellement Jon comme Rick ils déclinent l'offre.

Pourtant, pendant les essais en Town House Chris Squire arrive à connaître aux The Buggles: Trevor Horn et Geoffrey Downes, qui avec son son commercial, tecno et électronique avaient eu un succès massif en 1979 avec "Video Killed the Radio Star" promû par la naciente MTV, ont résulté être des fans inconditionnel d'Yes depuis l'adolescence, par ce que accèdent gustosos devant l'invitation à participer aux essais après de que ceux-ci offrissent à Chris, Steve et Alan une chanson composée par ils pour interpréter dans ses essais (La chanson a résulté être "We Can Fly From Here"). Après de quelques essais, Chris, Steve et Alan décident que ceux-ci soyez les remplacements pour Jon et Rick, malgré la renuencias de Trevor Horn pour remplacer à Jon Anderson puisque jamais avait avant chanté pour un public massif, a enfin été persuadido face à l'enthousiasme de Chris Squire. Il a été ainsi que devant le je étonne des Fans et il la critique et des mêmes Jon Anderson et Rick Wakeman, sont remplacés par les The Buggles: Trevor Horn et Geoffrey Downes. Avec cet alignement s'a enregistré Drame en Août de 1980, un disque avec un son frais, moderne et vanguardista qu'essayait concilier le rock progressif classique de la bande, avec un son électronique et plus lourd propre des nouvelles tendances du rock de principes des ochentas.

Malgré le succès commercial de l'album, nombre deux en des ventes en le le Royaume-Uni et disque d'or aux États-Unis, la tournée a été une surprise pour le gros du public, habituados au répertoire classique de la bande et l'inimitable voix de Jon Anderson. Ceux-ci déconcertés, au début, n'ont pas accepté de bonne façon aux nouveaux remplacements sur le plateau, malgré des réussies présentations aux États-Unis, comme la de le Madison Square Garden à New York, et la présentation sur le plateau de thèmes inédits dans l'album comme We Can Fly From Here et Go Thru This, ce même an. L'insatisfaction des fans par la disfonía de Trevor Horn dans les présentations en Angleterre à l'essayer forcer sa voix pour égaler à l'aigu registre de son prédécesseur, terme avec abucheos et quelques incidents par part du public, malgré l'effort de Chris Squire par le couvrir comme deuxième voix en presque toutes les chansons. Une fois terminée la tournée programmée pour l'Angleterre, que Trevor Horn décide abandonner la bande, déçu par la mauvaise réception du public et la critique despiadada des milieux. Il est dans ce point en que le reste de la Bande déçue et fatiguée par l'extenuante tournée et le mauvais accueil par part du public, décident terminer avec Yes.

En attendant, la sceau discográfico téléchargement par celui-là alors un deuxième disque avec des thèmes en vif de la bande, Yesshows, aussi en 1980. Lequel contenait des chansons de la tournées "Relayer" (1976), "Going For The One" (1977) et "Tormato" (1978-1979), avec les incarnations les plus classiques de la bande (en comprenant à Rick Wakeman, Patrick Moraz, Alan White, Chris Squire et Jon Anderson), et une compilation de Grands succès appelé "Yesclassic" (1971-1977) qu'il rend compte du majeur apogée de ses courses.

Il est Ainsi qu'en 1981 Trevor Horn et Geoffrey Downes décident jeter un deuxième album, comme The Buggles, appelé "Adventures in Modern Recording", en essayant rescatar son expérience musicale joins à Yes, pourtant, et malgré sa qualité dans le son, cet album passe presque inaperçu. Après duquel Trevor Horn, desencantado de son incipiente course comme chanteuse, se concentre au travail de producteur d'autres bandes telles comme Tina Turner, Lisa Stansfield, Pet Shop Boys, Simple Minds, Seal, Witney Huston, Tatu, entre autrui. En arrivant à se convertir en un des plus réussis producteurs de l'industrie musicale et en même temps comme musicien en des projets comme Art Of Noise lequel est arrivé à se faire connaître massivement par le connu single "Moments of Love" et comme productrice et deuxième voix en Frankie Goes to Hollywood, avec l'énorme succès de "Do They Know It's Christmas".

En même temps Steve Howe et Geoffrey Downes avalisés par la sceau Greffen, ont formé je joins à l'ex-King Crimson, Roxy Music et UK John Wetton et l'ex baterista de The Crazy World of Arthur Brown, Atomic Rooster, et Emerson, Lake & Palmer, Carl Palmer le groupe l'Asie et son premier disque appelé aussi "l'Asie" (1982) avec le massif et inattendu succès du single "Heat Of The Moment", en les obligeant à se embarquer dans une tournée internationale. Le succès s'a dû en grande part à la combinaison du son progressif du décennie soixante-dix imprimée par chacun de ses membres en des chansons de courte durée à la façon des quatre-vingt, je joins à la promotion d'un réussi video clip pour "Heat Of the Moment" transmis par MTV. Après ce dont en 1983, après la pression de la sceau discográfico remportent éditer vite un deuxième album appelé "Alpha", lequel comprend singles comme "Monsieur't Cry" et "The Smile As Left Your Eyes" en arrivant # 3 et # 5 respectivement dans les listes de popularité, malgré n'avoir la qualité du premier travail en ce qui concerne le mélange et édition finale, en arrivant à avoir plutôt un son opaco et difuso, en nuisant le travail de composition et exécution instrumentale du même. Après certaine instabilité en raison de problèmes de rôle principal dans la direction de la bande entre Steve Howe et John Wetton, terminent avec la sortie abrupte de John Wetton à moitié de l'enregistrement duquel serait son troisième disque, cette fois enregistré en Vancouver, le Canada, lequel s'appellerait "Arcadia", lequel comprendrait des thèmes comme "Laying To Yourself", et "Ride Easy" en essayant se rapprocher plus à le son de son premier album. Malgré ce traspiés Steve Howe décide improviser en appelant à Greg Lake pour accomplir les demandes de la sceau discográfico devant l'offre de toucher dans lequel serait le premier concert en vif transmis via satellite de l'histoire depuis le Japon aux États-Unis par MTV, en décembre de 1983, pourtant la voix de Greg Lake semble ne s'ajuster pas au profil de la plupart des thèmes de l'Asie, après ce dont la sceau discográfico exige le retour de John Wetton qui à son tour met comme condition la sortie d'Howe. Déjà pour intervenus de 1984, Steve Howe décide abandonner l'Asie, et lui laisser le chemin dégagé à John Wetton, alors que la sceau discográfico édite part du frustré album en étude comme un LP appelé simplement "Aurora", en étant jeté seulement en Japon. De cette manière, l'Asie déjà sans Steve Howe, jetterait enfin un troisième album, cette fois avec la collaboration du canadien d'origine allemande Mandy Meyer en des guitares et avec un son marcadamente électronique plus proche au tecno-pop que au rock progressif pour peu que s'a fait connaître, appelé "Astra" (1985), dans lequel il se comprend le single "Go" et "Voice of America", en rendant compte de dans ses thèmes des craintes collectives au milieu de la Guerre froide et un éventuel dénouement atomique, cependant, avec une tibia réception par part du public, après ce que la bande décide se dissoudre.

En attendant, Squire et White s'ont unis à l'ex-Led Zeppelin Jimmy Page dans un projet sans succès appelé XYZ (comme un jeu de mots en "ex-Yes et led Zepelin"), lequel j'obtiens à matérialiser quelques séances d'enregistrement dans un ruban demo en laquelle se comprennent des thèmes qu'il plus avance ils se comprendraient en des travaux posterior d'Yes tels comme la deuxième part instrumentale à l'introduction de "Mind Drive" (1996) et le thème "Can You Imagine" avec Chris Squire en voix joins à un orchestre symphonique (2001). Cependant à la fin de 1981, Chris Squire et Alan White, (déjà sans Jimmy Page), continuaient à travailler en ensemble, ils remportent enfin éditer un pegajoso single de Noël appelé "Run With The Fox" par Atlantic et une version instrumentale de celui-ci dans son Côté-B, appel "The Return of the Fox", en anticipant de vrai de façon le son qui viendrait plus avance dans ses courses.

Yes Se ré-forme - L'arrivée de Trevor Rabin: 1983-1988

Ainsi qu'en 1982, Chris Squire Alan White comprennent comme remplacement à Page au jeune guitariste Sudafricano Trevor Rabin, qui s'était déjà fait connaître dans une bande de Glam Rock sudafricana appel Rabbit, sous un nouveau projet appelé Cinema. Pourtant, à la fin de 1983 Chris Squire invite à Jon Anderson, (qui dans ce moment se trouvait en développant sa course comme soliste déjà avec trois albums édités), à chanter dans une paire de thèmes du nouveau disque en procès d'enregistrement. Il a été tel la chimiste qui s'a produit dans cet instant qu'a vite surgi l'idée de réformer à Yes sous un nouveau concept plus contemporain. Il est ainsi que le nom de Cinema est laissé à un côté pour reencarnar à Yes, plus le recrutement final d'un de ses membres fondateurs, le teclista Tony Kaye. Apparemment, au début, Rabin était un peu de temeroso d'apparaître avec le nom de cette légendaire bande progressive, en raison de que peu et rien devait voir avec le son progressif et symphonique qu'a caractérisé à cette bande dans les soixante-dix, mais il en plus craignait que le public le comparera avec le vétéran Steve Howe, dont le style était à part cela complètement différent, pourtant, à peu marcher il a perdu la crainte, en raison du bon accueil par part du public et la critique la plus jeune.

Le nouveau alignement a enregistré en 1983 je joins son automarginado collègue Trevor Horn, cette fois ne comme chanteuse mais comme producteur, l'album 90125 (nombre du registre d'Atlantic). Ce disque avec un son moderne et accessible au public en général, a su combiner la virtuosité et le talent de ses musiciens, le caractère moderne et l'intuition créative de Trevor Rabin, plus le talent et la vision commerciale avalisée par l'expérience dans la musique électronique de Trevor Horn dans la production. Ce disque a compris entre ses thèmes le réussi single "Owner of à Lonely Heart" lequel est arrivé jusqu'au numéro un des listes de popularité, outre autres thèmes à succès radial comme "Changes", "Leave it", "It Can Happens" et "Hearts". Grâce à 90125, la bande il remporte adhérer une nouvelle génération de fans, avec un son un plus proche à l'Hard Rock ochentero, et avec des chansons de cour plus commerciale, plus la présence physique et le déploiement de Rabin sur le plateau, chose avalisée par les propres membres de la bande, a terminé par revitalizar à la bande que s'a embarqué dans une tournée mondiale qu'a compris sa réussie participation en Rock en Rio. De cette tournée mondiale provient la vidéo "9012Live" enregistré en Edmonton, le Canada, lequel a été dirigé par Steven Soderbergh que se ferait postérieurement mundialmente fameux avec le film Sexe Mensonges et Videos et nominé au Grammy comme vidéo de l'an en 1985.

Une curiosité de cette tournée, planifiée originalmente pour Cinema, est allé que l'abrupt du retour d'Yes, a obligé à Rabín, que n'était pas originalmente fan de la bande, à se apprendre et adapter à son style les partituras d'Howe littéralement dans le siège de l'avion.

Le succès de 90125 a donné à Yes en 1984 son unique prix Grammy dans son histoire grâce au thème "Cinema", comme thème instrumental de l'an. Une autre curiosité de cet album est que le thème "Owner of à Lonely Heart", qu'il s'a maintenu à la limite de l'Hot 100 du Billboard par quatre semaines, a été incorporé après de que le ruban qui contenait l'enregistrement original de Rabin allât fortuitement écoutée par Squire et White tandis que l'avançaient en cherchant un autre thème.

Malgré son succès, l'enregistrement de "90125", il n'a pas été exonérée de problèmes. Différences créatives entre Horn et Kaye ont dynamité la sortie prematura de celui-ci dernier au milieu de l'enregistrement, absence qui s'a fait notoire en le video promotionnel de "Owner of à Lonely Heart", dans lequel est substitué par le teclista Eddie Jobson. Celle-ci est la raison pour laquelle part importante du travail de claviers a été réalisé par le propre Trevor Rabin. Enfin Tony Kaye s'a réincorporé à la bande après du lancement de "90125" (les parts du video promotionnel en qu'apparaît Jobson ont été éditées, au point qu'il à peine se lui voit le visage).

En agissant de continuer avec la formule de "Owner of the Lonely Heart", en 1987 ils s'ont établis dans la localité de Caramati au nord de Italía, recluidos dans un château aménagé pour la production du nouveau travail en étude. Pourtant, dans le procès Jon Anderson déjà de plus en plus distant du virement qu'était en train de prendre la bande par celui-là a alors décidé se retraire au rôle de simple chanteur de séance, en laissant en des mains de Trevor Rabin, autant la composition comme les arreglos de presque tous les thèmes de l'album. Ceci, plus les soutenus conflits du producteur Trevor Horn avec Tony Kaye devant la négative de celui-ci d'exécuter sintetizadores, et ne faire écoutés à ses instructions techniques, en arrivant même à enregistrer ses pistes en son accoutumé Hammond dans une étude écarte pour échapper de la tutelle du producteur, celui-ci décide enfin abandonner le travail de production, en devant être remplacé à dernière minute par un tel Paul DeVilliers (Probablement un pseudonyme du même Rabin). Ceci, outre la notoire faute de rôle principal des autres membres de la bande, en se réléguant à si mêmes à la catégorie de simple bande accompagnatrice, à différence des disques antérieurs avec la sceau caractéristique d'Yes en comprenant à 90125, a fait de Big Generator (1987) un événement moindre au décharge antérieur. Malgré tout, a été tout un succès en des ventes à niveau mondial, avec singles comme "Rhythm of Love" et "Love Will Find à Way", en arrivant à souligner dans les radios et dans les listes de popularité, après après ce dont s'embarquent dans une réussie tournée mondiale.

Deux Yes pour deux approches diverses: 1989-1994

Rick Wakeman, membre carácteristico du son classique d'Yes.

En 1989, Jon Anderson, fatigué de sa marginalisation créative à l'intérieur d'Yes, et desencantado du rhumb commercial qu'avait pris la bande je joins à Rabin, décide se réunir à nouveau avec ses anciens collègues en Yes: le percusionista Bill Bruford (qui avait participé par un temps je joins à Robert Fripp et Tony Levin en King Crimson), le teclista Rick Wakeman et le guitariste Steve Howe (qui venait de cueillir un important succès en 1986 au côté de l'Ex-Genesis Steve Hackett avec la super bande GTR, en soulignant avec le single When The Heart Rules The Mind. Il est ainsi qu'ensemble ils à nouveau reviennent à la scène musicale avec le nom de Anderson-Bruford-Wakeman-Howe, ou "ABWH" en se faisant connaître avec le single Brother Of Mine. En réalité ce nouveau projet de Jon Anderson et compagnie n'était pas une autre chose qu'une nouvelle incarnation de l'un Yes plus symphonique et conceptual à la façon des soixante-dix. Avec un son marcadamente baroque, à la façon d'albums comme Fragile ou Going For The One, pourtant, sous un concept un plus accessible au public contemporain, et la collaboration de musiciens qu'avaient déjà participé à autres projets individuels des membres de la bande comme Vangelis dans la composition de “Let's Pretend” ou Geoff Downes en “Brother Of Mine”. De cette manière Anderson, Bruford, Wakeman et Howe revenaient à reencantar aux vieux fans de la bande déçus avec le tecno rock d'orientation commerciale de Trevor Rabin. Cependant, ils n'ont pas pu user le nom "Yes", puisqu'il lui appartenait légalement au baissier Chris Squire. Cependant, il ne leur a pas empêchés suivre il avance avec le projet. Après enregistrer son unique disque en étude, appelé pareil que la bande, ils s'ont jetés à un tour mondial, joins avec l'eximio baissier Tony Levin de King Crimson, lequel ne se trouve pas enregistré dans le disque An Evening of Yes Music Plus, jeté par Arista à des principes de 1994, puisque se trouvait malade, en étant substitué pour l'occasion par l'excellent Jeff Berlin, vieux connu de Bruford dans le groupe homónimo que celui-ci a formé en 1976.

En Mars de 1990, Un Yes de l'Angleterre ABWH et autrui des Angeles (avec Rabin, Squire, White, et le jeune ex-World Trade Billy Sherwood étaient en train de préparer chacun par son côté ses nouveaux travaux en étude, lorsque à intervenus d'Août de ce même an Anderson et Squire ont discuté en décidant combiner le travail de les deux bandes dans un manche de 15 thèmes appelé "Union" avec l'art graphique du britannique Roger Dean et la collaboration du producteur Jonathan Elias avec l'Yes de l'Angleterre (ABWH). Il est ainsi que le deuxième album en étude d'ABWH lequel aurait par nom “Dialogue” et avait été projeté pour Août du 1990 est avorté à moitié du procès d'enregistrement entre les interminables déplacements entre le Sud de la France et Londres (en où Jon avait commandé à bâtir une étude spécialement habilitée au milieu d'une ferme), plus la difficulté entre les mêmes musiciens d'arriver à un accord créatif au milieu de ces déplacements, ceci et le fait de se envisagé trop ecléctico pour le public en général et coûteux pour les gens de Arista. Il est ainsi qu'un Demo avec part du travail avorté d'ABWH circulerait clandestinamente comme bootleg avec des thèmes inédits comme “Make Believe”, “Sainte Barbara”, “Hold Your Arms”, "Watching The Flags That Fly" et thèmes qui apparaîtraient édités plus tard comme part d'autres travaux en solitaire de Jon Anderson comme “It Is Love”, en “Page Of Life” avec le grec Vangelis en 1991, et "God with Southern Acent", en Quantum Guitar de Steve Howe en 1998, et "Axis of Love" avec la collaboration de Vangelis lequel aurait été il envisager à nouveau pendant les séances de Keys To The Ascension en 1996, rendraient compte d'un son un plus intime et atmosférico concernant l'album antérieur.

Il est ainsi que Jonathan Elias arrive à prendre part importante du procès créatif de la bande, en mettant une série de contraintes au reste des musiciens, marginando à Rick Wakeman et Steve Howe à une seconde plate, en argumentant l'anacrónico du son de ses pistes dans l'étude d'enregistrement, en justifiant de cette manière l'insertion de divers musiciens de séance comme le guitariste Jimmy Haun (en remplaçant à Steve Howe dans bien de ses pistes), qui est même arrivé à égaler le son de Steve Howe, en confondant incuso aux fanatiques plus traités dans le son de la bande. Pourtant, le lancement d'Arista de l'un album avec les versions crues des thèmes pour lequel serieuse "Union", il est relâché avant du lancement officiel avec le nom de "Ré-Union" pour générer certain intérêt entre les fans, lequel rend compte du son le plus cru et proche au son du premier album par part d'ABWH, et comme celui-ci a été produit et changé à fin du faire plus proche au son de l'Yes des Angeles.

De cette manière, dans le papier ceci a formé un "Mega-Yes", avec un alignement d'huit membres: Anderson, Squire, Kaye, Bruford, Howe, Wakeman, White et Rabin. Pourtant, dans la pratique ces deux bandes ils ne se réuniraient jamais ou ils collaboreraient dans une étude, en réalisant chacune d'elles son travail de façon totalement indépendante, d'un côté Jonathan Elias et ABWH ont enregistré en New York, alors que Rabin et compagnie le feraient en Les Angeles, avec l'inclusion posterior de la voix de Jon Anderson par l'intermédiaire de la post-production en étude.

Cependant, pour promouvoir cet album, s'a jeté un réussi tour par Norteamérica, l'Europe et le Japon. Pendant lequel Steve Howe seulement acceptait de mauvaise faim interpréter les thèmes de Trevor Rabin au point de se absenter du plateau pendant beaucoup de de les interprétations des thèmes du répertoire du sudafricano. Pourtant, Trevor Rabin est arrivé à établir une grande amitié et affinité de caractère dès lors avec le teclista Rick Wakeman, qui avec son sens de l'humeur et carisma suavisaron les asperezas et les egos individuels du reste de la bande, amitié qui se refléterait dans la posterior collaboration de Trevor Rabin dans l'album de Rick Wakeman de 1999, Return to the Centre of the Earth. Il est ainsi que, après de terminée la tournée en Japon en Mai de 1992, enfin Steve Howe, Rick Wakeman et Bill Bruford, déçus par l'intromission et la mutilation dans l'édition finale de son travail en étude par Jonathan Elias, décident abandonner le mega projet et reprendre ses courses en solitaire, en laissant le chemin dégagé à Trevor Rabin en Yes.

Jon Anderson, Steve Howe et Bill bruford, déjà sans Wakeman, apparaîtraient un an plus soir (1993) je joins au baissier Tim Harries, les teclistas Julian Colbeck, David Palmer (ex membre de Jethro Tull) et avec la production de Alan Parson et Ian Anderson (Leader de Jethro Tull), plus la addition de The London Symphonic Orchestra et The English Chamber Orchestra, dans un album títulado Symphonic Of Yes Music, un disque de grands succès de la bande, avec divers arreglos orquestales de marqué style progressif et l'incorporation d'un coeur de Gospels (The London Community Gospel Choir) en où se comprend le même Jon Anderson je joins à sa fille Debora Anderson.

Il est donc en 1994, l'alignement d'Yes s'a réduit à nouveau à Trevor Rabin plus compagnie (Squire, Kaye, White) plus le chanteur Jon Anderson. Ceux-ci ont enregistré l'album, Talk, que leur a permis maintenir la bande avec vie et remporter unir dans le travail en étude par première fois dans l'histoire d'Yes à Jon Anderson et Trevor Rabin. Pourtant, et malgré le moderne et innovateur du format digital pendant le travail d'enregistrement dans l'étude (une véritable nouveauté pour l'époque), et la collaboration de Roger Hodgson (Supertramp) en single "Walls", outre y avoir raconté avec le soutien du multi-instrumentiste et ami de la bande Billy Sherwood dans le plateau, le disque a eu une froide réception entre les fans, en arrivant à être un total insuccès en ce qui concerne les expectatives de ventes pour la sceau discográfico (Victory Records) concernant l'album antérieur (Union), outre y avoir eu divers problèmes avec la promotion du tour mondial. Tout ce climat, plus la pression par part des fans les plus durs et critiques avec le son tecno de cet alignement que maintenait le nom d'Yes, a terminé enfin par pousser la sortie de Rabin et Kaye de la bande une fois terminée la tournée promotionnelle du disque.

Trevor Rabin jamais est plus revenu à Yes, malgré l'insistance de ses ex-collègues Chris Squire et Jon Anderson, et s'a concentré sur la réalisation de bandes de son pour Soundtrack à Hollywood jusqu'au jour d'aujourd'hui, en laissant à un côté sa course dans la musique rock, sauf en esporádicas apparitions en collaboration avec autres musiciens comme Rick Wakeman et son Return To The Centre Of The Earth en 1999 et son décharge comme soliste de deux albums: un de covers appelé sarcásticamente 90124, que comprend les pistes originales de quelques thèmes de "90125" et "Big Generator" et autrui en vif pour sa tournée comme soliste en 1989 de son album I Can't Look Away appelé simplement Live In L.À tous les deux à intervenus de l'an 2004. Pourtant, à intervenus du 2006 se rumoreo que Jon Anderson et Trevor Rabin s'étaient réuni pour enregistrer à nouveau ensemble sans que à la date existez confirmation de cette rumeur ni non plus sur le projet dans lequel ils auraient travaillé. De toute manière, tout indique que le succès de Rabin comme compositeur de bandes sonores pour le cinéma a freiné toute intention autant en ce qui concerne des travaux en solitaire comme un éventuel retour à Yes.

En attendant Tony Kaye collaborerait ce même an en touchant l'Hammond en beaucoup de de les thèmes de "Return To The Dark Side Of The Moon" de Billy Sherwood en 2006 et dans le posterior projet appelé Circa, avec l'addition d'Alan White et Jimmy Haun.

Le retour au classique: 1996-2004

Jon Anderson Cachette permanent d'Yes.

Après l'insuccès commercial de Talk, et au milieu de certaine instabilité, Howe et Wakeman sont revenu à la bande, reencarnando l'alignement le plus légendaire et classique d'Yes. Il est ainsi que Keys to Ascension et Keys to Ascension 2 sont jeté en 1996 et 1997. Les deux disques étaient un mélange de chansons en vif (en San Luis Évêque, communauté autonome, en Mars de 1996) et 59 minutes de nouveau matériel en étude. Les chansons en vif étaient classiques progressifs des soixante-dix, alors que les d'étude étaient nouveau matériel, recreando les mêmes complexes structures des soixante-dix plus la collaboration de Vangelis dans la composition d'un de ses thèmes: (Children Of Light). Pourtant, et malgré les grandes expectatives des fans, Wakeman est sorti de la bande avant qu'ils pussent se jeter dans une tournée programmée pour les États-Unis, en laissant au reste de la bande dans un très mauvais pied.

Avec le départ de Wakeman en 1997, Le reste de la bande doit improviser, pour assumer les engagements assumés, et il est ainsi que Billy Sherwood, qui avait déjà collaboré je joins à Chris Squire à des débuts des quatre-vingt-dix en des différents projets en se matérialisant dans la composition de "The More We Live - Let Go" je joins à Chris Squire pour l'album Union de 1991, entre autres thèmes inédits, outre y avoir accompagné à la bande dans la guitares dans le tournée du 1994 (Talk) comme soutien à Trevor Rabin, outre y avoir travaillé comme producteur en le décharge antérieur, est entré à l'étude cette fois comme compositeur, multi instrumentiste et nouveau membre "officiel" de la bande. Outre recruter au talentoso teclista Russe Igor Khoroshev. Il est dans ces conditions en qu'il est enregistré le disque Open Your Eyes ce même an. Ce disque marcadamente plus accessible et direct que le décharge antérieur, sous la claire et évidente direction de Chris Squire et Billy Sherwood, a essayé répéter l'expérience commerciale avec Rabin, pourtant, est allé un insuccès total face aux nouvelles tendances musicales, n'en laissant pas contents ni à uns ni à autrui entre les fans. Cependant, il les a embarqué dans une réussie tournée mondiale que leur a permis interpréter à nouveau ses classiques des soixante-dix tels comme America, Siberian Khatru, Starship Trooper, Wonderous Stories, joins au déjà légendaire Steve Howe, ainsi que permettre la plate-forme à chacun de ses membres pour publier ses travaux indépendants.

Il est dans ce contexte en que Chris Squire et Billy Sherwood éditent Conspiracy en 1999, un disque avec un son un plus proche au Tecno-Rock de Trevor Rabin que au Rock Progressif (sans menguar en la qualité et la virtuosité), dans où se comprennent outre des thèmes composés spécialement pour l'album versions alternatives pour des thèmes compris en des antérieurs albums d'Yes tels comme: We More we Live d'Union (1991), Open Your Eyes - Wish À News" et "Man in the Moon" d'Open Your Eyes (1997), outre deux thèmes composés pendant 1989-1990 "Love conquer All" et "Say Goodbye" enregistrés originalmente par un alignement Squire, Sherwood, White et Trevor Rabin, que se comprendraient dans une caisse de résumé pour collectionneur appel "Yesyears", en 1991.

Avec ce même alignement de "Open Your Eyes" il s'enregistre The Ladder en 1999, avec la collaboration du producteur Bruce Fairbairn, dont la subite mort pendant l'enregistrement a pris à tous par surprise, en se consacrant l'album comme reconnaissance et gratitud joins à la bande. "The Ladder" J'essaie rapprocher à la bande un peu de plus au son de ses anciennes traditions dans le rock progressif, mais à la fois en le conciliant avec le son melódico propre de la course en solitaire de Jon Anderson, en donnant comme résulté un album un tellement irrégulier, lequel est passé presque inaperçu dans les milieux à ne être par l'inclusion d'un de ses thèmes dans les crédits d'un video jeu appelé Homeworld. Après ce dont ils s'embarquent dans une nouvelle tournée mondiale, que de même que l'antérieure, comprend l'interprétation des thèmes classiques de la bande et une paire de thèmes du nouveau album.

Pour le 2000, un autre disque en vif est édité: House of Yes: Live from House of Blues, que rend compte de cette nouvelle incarnation de la bande, je joins à ses deux nouvelles embauches, en interprétant thèmes classiques ensemble à quelqu'uns de "The Ladder". Après de la tournée promotionnelle de The Ladder, Billy Sherwood abandonne la bande pour entamer sa course comme soliste, en enlevant dans le même an "The Big Peace", dans lequel démontre ne seulement une virtuosité au toucher presque tous les instruments (dans l'enregistrement de l'album), mais aussi évidence une très marquée influence de ses racines progressives. Cependant ceci, l'amitié et collaboration de Billy Sherwood joins à Chris Squire continue en des divers travaux et des présentations en arrivant à éditer The Unknow en (2003),

Igor Khoroshev serait le suivant en sortir quelques mois après après de terminée la tournée "Masterworks" dans où s'ont interprétés par première fois en 25 ans tu craignes de Relayer, comme Gates Of The Deliriun de 23 minutes.

De cette manière dans le 2001 le quatuor d'Anderson, Howe, Squire et White en agissant de ré-se trouver avec un son un plus classique et propre a enregistré Magnification, qu'est l'unique disque de la bande que n'a pas le caractéristique son des sintetizadores, ceux qui sont substitués par un orchestre symphonique dírigida par Larry Groupe, un album marqué par un inusual pessimisme et esprit plutôt mélancolique et reflexivo après l'attentat au Worldtrade Center en New York le 11 de Septirmbre de 2001. Après le je décharge de l'album "Magnification", Yes a entrepris une tournée promotionnelle par les États-Unis et l'Europe en étant accompagnés par des divers orchestres symphoniques locaux et l'inclusion du teclista Tom Brislin, en argumentant que l'orchestre seul ne pourrait pas reproduire fidèlement quelqu'uns des sónidos classiques du matériel de la bande. Part de cette tournée resterait enregistrée dans le DVD appelé Yessymphonic jeté au marché le 2002.

Après beaucoup de spéculations et desencuentros, Rick Wakeman a enfin décidé revenir à Yes en Juillet du 2002, en s'agrégeant dans le deuxième pied de la tournée promotionnelle de Magnification par les États-Unis, de cette manière en revenant à reencarnar l'alignement classique d'une des légendes les plus grandes du rock progressif de tous les temps, pour interpréter "In the deeper" et "Magnification" je joins avec les thèmes les plus classiques de cette bande, en plus avec autrui jamais avant interprétés sur le plateau (comme il l'est allé l'interprétation de "South Side Of The Sky" de l'album Fragile de 1972). Après de cette étendue tournée et autrui avec le même alignement classique pour conmemorar 35 ans de trajectoire avec des interprétations variées de ses classiques et matériel acoustique, sur un plateau bellamente préparé pour la tournée chargé de Roger Dean, tournée qui a terminé en Ville du Mexique en septembre du 2004, après laquelle la bande décide prendre un receso, lequel arriverait à être le plus long de sa course.

Pendant l'Hiato (2004-2008)

En novembre du 2004, à l'occasion d'un concert bénéfique sponsorisé par Carlos, Prince de Pays de Galles en hommage à la contribution du musicien et producteur Trevor Horn à la musique britannique. Il se mène à terme l'inusual réunion sur le plateau de Trevor Rabin, Steve Howe, Chris Squire, Geoffrey Downes, et Alan White, pour interpréter quelques classiques de l'Yes de l'ère quatre-vingt. Cette présentation a été accompagnée, ne seulement avec ces ex-musiciens d'Yes, mais en plus avec des musiciens qu'ont aussi fait partie des The Buggles, Art of Noise, Frankie Go To Hollywood, entre autres artistes avec lesquels contribue Trevor Horn comme producteur, tous ils accompagnés avec une section d'instruments de cordes et bronzes, en apportant une grande richesse musicale au spectacle.

Il est ainsi que à partir de 2005 les membres de la bande ils se trouvent plongés en des projets individuels parallèles à Yes. D'un côté, Chris Squire a ressuscité le projet The Syn de fins des soixante et éditer l'album Syndestructible. Ainsi que Alan White a jeté avec la collaboration dans les claviers de Geoff Downes un travail en solitaire appelé simplement "White", en interprétant en vif quelques thèmes de l'album Drame d'Yes. Steve Howe s'a pour sa part réuni le 2006 avec ses anciens collègues de débuts des quatre-vingt pour revivre l'alignement original et plus réussie de l'Asie je joins au chanteur et baissier John Wetton, le baterista Carl Palmer et l'Ex-teclista d'Yes et les Buggles Geoffrey Downes, conmemorando ainsi les 25 ans du lancement de son premier album avec une tournée par les États-Unis et l'Europe à la fin du même an, en suivant par le Japon et Sudamerica à des débuts du 2007, en arrivant à jeter un nouveau album en étude en mars du 2008, appelé Phoenix. Alors que Jon Anderson et Rick Wakeman sont sorti en tournée par les États-Unis à la fin du 2006, où ils ont interprété des thèmes de ses courses solistes et quelques classiques d'Yes et un thème d'ABWH.

En Mars de 2007, en Profitant de l'Hiato d'Yes, le multi-instrumentiste et producteur Billy Sherwood réunit à quelqu'uns de ses ex-collègues: Alan White, Tony Kaye et le guitariste Jimmy Haun (qui a participé comme musicien de séance en remplaçant presque toutes les pistes de guitare de Steve Howe dans l'album Union de 1991, outre collaborer avec Kitaro, Jon Anderson, Vangelis, Celine Dion et Cher, entre autrui) dans un nouveau projet musical appelé Circa en enregistrant en étude nouvelle matériel, avec le nom de Circa:2007, jeté à la fin d'Octobre de 2007, lequel Billy Sherwood est le facteur musicalement predominante, en nous faisant rappeler des travaux comme Conspirancy, ou World Trade, outre reinterpretar en vif un popurrí avec classiques d'Yes.

Après l'hiato plus long en histoire de la bande, Yes annonce son retour à des principes de 2008. En annonçant une nouvelle tournée nord-américaine pour Juillet/Août. Dans un entretien dans le programme radial de Michael Smerconish en Philadelphia, Anderson a confirmé une tournée par ces mois, mais avec un nouveau alignement. Anderson, Squire, Howe et White, alors que Wakeman encore était en des conversations en raison de problèmes avec sa santé, en se pensant comme remplacement son fils Oliver Wakeman (qui a déjà participé avec Starcastle, Clive Nolan, et avait travaillé en deux occasions avec le guitariste Steve Howe, en Three Year of Magik (2000) et en Spectrum (2005). Son frère Adam avait déjà été censé tecladista de la bande dans la tournée de The Ladder en 1999, comme remplacement de dernier moment pour Igor Khoroshev qui s'y avait indispuesto, pourtant, il est seulement arrivé à toucher à la fin d'un concert en Angleterre dans le thème Startship Trooper. Dans l'entretien, Anderson, déjà avec 64 ans d'âge, a dit qu'il lui avait envoyé à Oliver fait quelques jours une liste avec le manche-list des chansons et il déjà était en les apprenant. Roger Dean avait aussi confirmé que déjà celle-ci en travaillant pour celui-là alors en l'escenografía pour dit tour. Pourtant, le jour 4 Juin la tournée d'Yes est annulée en raison de problèmes liés avec la santé du chanteur Jon Anderson. Jon a été internado dans l'hôpital le mois de Mai après souffrir une sévère attaque d'asthme et se lui a conseillé reposer et ne travailler par une période d'au moins six mois ou plus pour ne souffrir plus de complications de santé.

Howe/Squire/White: In The Present Yes (2008-2009)

[[Archives:Yes - In The Present Tour.JPG|thumb|200px|left|In the Present Yes En concert [[2008[["

Lamentablement, donnée la délicate condition de Jon Anderson en raison d'une insuffisance respiratoire, et la crise qu'en mai du 2008 presque termine avec sa vie, Chris Squire, Steve Howe, Alan White et le nouveau tecladista pour la projetée tournée, Oliver Wakeman, ont dû annuler sa tournée mondiale. Pourtant, malgré l'absence de Jon Anderson, la bande décide opter par la même voie prise antérieurement par Journey et Judas Priest et décident sélectionner comme chanteuse au canadien Benoit David, qui affiche un registre très similaire au de Jon Anderson, de la bande: Close To The Edge, après de que Chris Squire vierá un video d'est en Youtube, et dehors audicionado par le reste de la bande. Pourtant, la nouvelle de son remplacement est prise de mauvaise façon par Jon Anderson qui dans une déclaration officielle dans sa page web se regrette de la décision prise à ses dos et il la qualifie comme une trahison. Devant ce que après de quelques appels théléphoniques de Steve Howe, terminent par convenir enlever le nom d'Yes à ce bizarre alignement par le de Howe/Squire/White: In The Present Yes, et la reconnaissance par le reste de la bande de Jon Anderson comme une figure irremplaçable en Yes, et le désir par son pronta récupération et son ré-intégre au travail de la bande en une prochaine grande tournée.

De cette manière en Octobre de 2008, Howe/Squire/White: In The Present Yes, commence une tournée par Canada et les États-Unis, en interprétant grande part du répertoire le plus classique de la bande, outre la nouveauté d'interpréter thèmes de l'album de 1980: Drame (l'unique dans la course d'Yes de ne raconter avec la voix de Jon Anderson), ils jamais interpréter à nouveau en vif depuis sa tournée promotionnelle, Parallels de Going for the One (1977), Astral Travellers de Time and À World (1970), outre interpréter sur le plateau un thème inédit appelé: Alliez (Only Us From The Future), composé par Chris Squire.

Alignements

An Vocalista Guitares Claviers Bas Percussion
1968–1970 Jon Anderson Peter Banks Tony Kaye Chris Squire Bill Bruford
1970–1971 Steve Howe
1971–1972 Rick Wakeman
1972–1974 Alan White
1974–1976 Patrick Moraz
1976–1980 Rick Wakeman
1980–1981 Trevor Horn Geoff Downes
1981–1983 Group disbanded
1983–1989 Jon Anderson Trevor Rabin Tony Kaye Chris Squire Alan White
1990–1992 Trevor Rabin
Steve Howe
Tony Kaye
Rick Wakeman
Alan White
Bill Bruford
1993–1994 Trevor Rabin Tony Kaye Alan White
1994–1995 Trevor Rabin
Billy Sherwood
1995–1997 Steve Howe Rick Wakeman
1997 Steve Howe
Billy Sherwood
Billy Sherwood
1997–2000 Igor Khoroshev
2000 Steve Howe
2001–2002 Tom Brislin
2002–2004 Rick Wakeman
2004–2008 Bande "en hiato"
2008–? Benoit David Steve Howe Oliver Wakeman Chris Squire Alan White

Membres

Ex-membres

  • Peter Banks (guitare) 1968-1970
  • Tony Kaye (claviers) 1968-1971, 1983-1994
  • Bill Bruford (batterie) 1968-1972, 1988-1993
  • Patrick Moraz (claviers) 1974-1976
  • Trevor Horn (vocalista en Drame et bas en thème "Run Through the Light") 1980
  • Geoffrey Downes (claviers en Drame) 1980
  • Trevor Rabin (guitare et voix) 1983-1994
  • Billy Sherwood (guitare, claviers et coeurs) 1994-1999
  • Igor Khoroshev (claviers) 1998-2000

Collaborateurs

  • Roger Dean Artiste conceptual, création de logos et couvertures. (1971-1980, 1989-1991 Et 1996-2004)
  • Eddie Offord Producteur (1971-1974)
  • Eddie Jobson Claviers dans les essais de "90125" (1983)
  • Jeff Berlin Bas en "An Evening Of The Yes Plus Music" (en remplaçant à Tony Levin) (1989)
  • Tony Levin Bas en "ABWH" et "Union" (1989-1991)
  • Jimmy Haun Guitares en "Union" (1991)
  • Milton McDonald Guitare de soutien en "An Evening Of The Yes Plus Music" (1989)
  • Steve Porcaro Claviers en "Union" (1991) et en "Open Your Eyes" (1997)
  • il Dévore Anderson Coeurs en "ABWH" (1989) Union (1991) et "Symphonic Of The Yes Music" (1993)
  • Gary Barlough - Claviers "Union" (1991)
  • Jerry Bennett - Claviers et batterie programmée "Union" (1991),
  • Jim Crichton - Claviers "Union" (1991)
  • Jonathan Elías - Producteur, claviers et coeurs "Union" (1991)
  • Gary Falcone - Coeurs "Union" (1991)
  • Sherman Foote - Claviers "Union" (1991)
  • Brian Foraker - Claviers "Union" (1991)
  • Chris Fosdick - Claviers "Union" (1991)
  • Tommy Funderburk - Coeurs et Claviers "Union" (1991)
  • Rory Kaplan - Claviers "Union" (1991)
  • Alex Lasarenko - Claviers "Union" (1991)
  • Ian Lloyd - Coeurs "Union" (1991)
  • Allan Schwartzberg - Batterie "Union" (1991)
  • Michael Sherwood - Coeurs (le frère de Billy)
  • Danny Vaughn
  • Tim Harris Bas en "Symphonic Of The Yes Music" (1993)
  • Julian Colbeck Clavier de soutien en "An Evening Of The Yes Plus Music" (1989) et "Symphonic Of The Yes Music" (1993)
  • Tom Brislin Piano en "Magnification" et claviers dans sa respective tournée (2001-2002)

Discografía

En étude:

Compilations en vif et concerts:

  • Yessongs (1973)
  • Yesshows (1980)
  • 9012Live: The Seuls (1985)
  • An Evening of Yes Music Plus (1994)
  • Keys to Ascension (1996)
  • Keys to Ascension 2 (1997)
  • House of Yes: Live from House of Blues (2000)
  • The Word Is Live (2005)

Compilations en étude:

  • Yesterdays (1974)
  • Yesyears (1991)
  • Symphonic Of Yes Music (1993)
  • In À Word: Yes (1969-...) (2002)
  • The Ultimate Yes (2004)

DVD

  • MusikLaden Live
  • Yessongs
  • Live 1975 at QPR
  • Live in Philadelphia 1979
  • 9012 Live
  • Greatest Video Hits
  • YesYears
  • House of Yes
  • Keys to Ascension (Concert du 5 et 6 Mars de 1996, San Luis Évêque, Californie, les États-Unis)
  • Symphonic Live
  • Yesspeak
  • Yes Acoustic "guaranteed n'hiss" (Concerto du 26 Janvier du 2004 en Les Angeles)
  • Songs from Tsongas - Yes 35th anniversary concert (concert du 15 mai du 2004 en Lowell, Massachusetts, USE)
  • Anderson, Bruford, Wakeman & Howe - An Evening Of Yes Music Plus (Concert du samedi 9 septembre de 1989 en Mountain View, Californie, les États-Unis)
  • Live at Montreux 2003 (Concert du Lundi 14 Juillet du 2003 en Montreux Festival, la Suisse)

Promo Clips

Références

  • [1] Séances pour le fustrado deuxième album d'Anderson Bruford Wakeman Howe, récemment éditées par Jon Anderson en "The Lost Bouches" CD# 5. - (En Anglais).
  • [2] Entretien à Rick Wakeman, celui-ci langue de l'avorté album ABWH-2(Dialogue), le désastre d'Union avec Jonathan Elias et Keys to Ascension en 1997 - (En Anglais)
  • [3] Entretien à Jimmy Haun "Qui a touché que dans l'album Union de 1991". (En Anglais).
  • [4] Entretien à Trevor Rabin, dans où langue de son expérience en Yes, son travail en 90125, Big Generator, Talk et sa sortie d'Yes. (En Anglais).
  • [5] Yesstories: Yes In Their Own Words - Par Tim Morse - St. Martin's Griffin; 1st ed edition (May 15, 1996) - Ce probablement est le livre meilleur écrit sur une bande de Rock. Il est un très plaisant et distrayant le lire, et en même temps très informatif. Le livre passe par chaque empreinte de chaque album, avec les propres commentaires de chacun des membres de la bande. Un aussi réussit une très bonne impression sur la personnalité de chacun des membres d'Yes. - ISBN-10: 0312144539 - (En Anglais).
  • [6] Classic Yes - Selections from Yesyears - Warner Bros Pubns (July 1999) - ISBN-10: 0897242521 - Est est un livre très complet avec les partituras de chacun des classiques d'Yes réalisé par des excellents musiciens à partir des pistes recopiladas dans l'anthologie YesYears de 1991, très recomendable pour les musiciens que ne confient pas beaucoup en son écouté. (En Anglais)
  • [7] Close to the Edge: The Story of Yes - Par Chris Welch - Warner Bros Pubns; édition de luxe - ISBN-10: 0711995095 (Juillet 1999) - dans ce livre Chris Welch rend compte de ses derniers quarante ans comme journaliste de rock en interviewant en suivant et aux musiciens d'Yes en chacune de ses incarnations, une excellente perspective à partir de la même histoire et ses protagonistes. (En Anglais).
  • [8] Yes: Perpetual Change - Par David Watkinson & Rick Wakeman - "Perpetual Change" par David Watkinson & Rick Wakeman, démontre être une guide de référence très bonne sur Yes. En combinant biographie, manche-list, une liste complète de dates des tournées, souvenirs, photographies, information de bootleg, détails des albums, et une introduction par quelques membres d'Yes, cette rétrospective est le rêve de tout collectionneur - ISBN-10: 0859652971 (En Anglais).
  • [9] The Extraordinary World Of Yes - Alan Farley - par Alan Farley - iUniverse, Inc. (October 26, 2004) - Le livre de Recherche d'Alan Farley a été écrit minuciosa et extraordinariamente. Langue de la naissance de la bande, son fascinant développement et évolution. Les étendues références fournissent un coup très objectif et neutral, plus que n'importe quel autre auteur. Ceci fait au livre véritablement unique. Il est un impératif le lire pour les spécialistes et théoriques de la musique Rock qu'ils découvriront le fond conceptual derrière la musique d'Yes. ISBN-10: 0595331335 - (En Anglais).
  • [10] Yes: An Authorized Biography - par Dan Hedges - Merrimack Pub Circle; Reissue edition (November 1984) - Dan Hedges a été le publiciste pour Yes pendant les 70s. Ce livre contient une biographie détaillée de la bande depuis ses débuts en 1968 jusqu'au je décharge de "Drame" en 1980. Le livre est plein avec les centaines de photographies et rendez-vous de la bande.- ISBN-10: 0283987618 - (En Anglais)
  • [11] Yestales: An Unauthorized Biography of Rock's Most Cosmic Band, in Limerick Form - par Scott Robinson - Writers Club Press (April 2002) - YesTales est informatif et plaisant (une rare combinaison, en fait). il ne se dérange pas avec des controverses. Il est très asertivo, profond et distrayant... Un rapport frais de trois décennies d'Yes. Et les Quintillas sont chistosas et amusées! - ISBN-10: 0595224520 - (En Anglais)

Tu raccordes externes

Commons

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