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Yma Sumac

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Yma Sumac après un concert en signant autógrafos à ses fans

Zoila Augusta Impératrice Chávarri du Château (Ichocán, le Pérou, 10 septembre de 1922, Los Angeles, les États-Unis, 1 novembre de 2008), plus connue comme Yma Sumac, transliteración du quechua Ima Sumaq ("quel marrante"), il est allé une chanteuse péruvienne de grand succès international dans les ans cinquante spécialement connue par son inusual registre vocal, qu'est arrivé à comprendre cinq huitièmes.[1]

Il S'a en plus souligné par sa beauté et exotismo, puisqu'affirmait être une princesse inca descendante de l'empereur Atahualpa. Il est l'unique péruvienne qu'il a son nom inscrit dans la Promenade de la Renommée d'Hollywood.

Sommaire

Biographie

Yma Sumac Est né en Ichocán (Cajamarca, le Pérou) le 10 septembre 1922]], fille de Sixto Chávarri, descendante de basques[2], et Emilia du Château Atahualpa. Il se dit que d'enfant agissait d'imiter le chant des oiseaux, en s'entamant ainsi sa passion par le chant. Après qu'ils se découvrissent ses dots de chanteuse aux treize ans d'âge, est passé à habiter à la ville de Lima. Sa première apparition en radio a été en 1942. Il a contracté mariage avec Moisés Vivanco, compositeur et directeur de la bande, le 6 juin du même an à Arequipa, aux pieds du volcan Misti.

En usant le nom artistique d'Imma Sumack a enregistré comme minime huit chansons de folklore péruvien en Argentine en 1944. Dans ces premiers enregistrements, pour la sceau discográfico Odeón, était accompagnée par le groupement de Vivanco "Compagnie Péruvienne d'Art", intégrée par 46 natifs danzantes, chanteurs et musiciens: "À tí solita te veux", "Le Picaflor", "La Benita", "Amour", "Amour Indien", "Waraka Tusuy", "Carnaval Indien", "Un Amour", "Ma Vie et La À toi", "je Te Veux", "Cholo Traicionero", "Wifalitay", "Le Payandé", "La Sirène", "Pariwana", "Mashiringa", "Melgar", "Andine", "Punchauniquipy", "Cholitas Puneñas", "Qu'est-ce que Marrants Yeux", "Virgenes du Soleil", "Un Picaflor la Desangró".

En 1946 le couple il voyage à New York où ils se présentent comme Trio Inca Taky, avec Vivanco à la guitare et Cholita Rivero, prime de Sumac, en chantant comme contralto et en dansant. Quelqu'uns ont envisagé une tromperie celui qui se proclamât descendante de l'empereur Atahualpa et il a surgi le bulo de que était né en Brooklyn et que son véritable nom était Amy Camus, qu'en réalité est son nom artistique deletreado à l'envers. Le 23 mai 1946]], le consul José Varela et Arias, en nom du gouvernement du le Pérou, a certifié officiellement "à mon bon entendement et en concordancia avec les assertions d'autorités dans l'histoire des incas et l'histoire péruvienne en générale, Imma Summack est une descendante de l'Inca Atahualpa".

En 1950 le mariage il a signé un contrat avec Capitol Records, compagnie qui a compris l'intérêt qu'en des États Uidos s'était réveillé par les cultures exóticas après la Seconde Guerre mondiale. En fait, dans ses actions il apparaissait habillée comme soi-disant le ferait une princesse inca selon le goût d'Hollywood. Ce même an enregistre, avec la production de Leur Baxter, Voice of the Xtabay, qu'est allé un grand succès. il après enregistrerait avec le directeur d'orchestre Billy May. Son répertoire se nourrissait de chansons du folklore andin et d'autres composées par son mari. En 1954 il participe au film Le Secret des Incas, avec Charlton Heston et Robert Young, où interprète les thèmes "Taita Inty", "Ataypura" et "Tumpa". En 1955 il publie Mambo!, Avec des rythmes afro-cubains. En 1956 il apparaît dans le film mexicaine "Musique de Toujours", où escenifica "Chuncho" et à l'an suivant le fait en "Omar Khayyam", avec Cornel Wilde.

À des principes des soixante, avec sa popularité en baisse aux États-Unis, il a réussi se faire populaire en la Union Soviétique où en 1961 a enregistré un disque en direct accompagnée par l'Orchestre Symphonique du Théâtre Bolshói. Un décennie après, en 1972, a enregistré un disque de rock, Miracles. Pendant les ans suivants il continua à agir, bien que esporádicamente, aux États-Unis, le Pérou et le Canada. En 1987 il a enregistré le thème "I wonder" avec le producteur Hal Willner pour le disque Stay Awake, avec des versions de divers artistes de thèmes de films de Disney.

Dans les ans quatre-vingt-dix il s'est revenu à écouter sa voix en des annonces publicitaires et des films, en apparaissant par exemple son thème "Ataypura" dans le film Le grand Lebowski de Joel et Ethan Coen.

Le 2 mai 2006]], après trois décennies d'éloignement et en racontant avec 84 ans d'âge et grâce à l'initiative de la Association Culturelle Romanza, retornó au le Pérou pour recevoir une série de condecoraciones du Gouvernement de ce pays et autres autorités et organisations culturelles. La soprano a demeuré pendant quinze jours dans le pays, en visitant Cuzco et Machu Picchu. Le 2 avril 2007]], est revenu au pays pour une présentation accompagnée par le jeune guitariste de quatorze ans Daniel Rouges Pardo.

Dans sa longue trajectoire ils s'ont soulignés des pièces exóticas comme "Ataypura", "Chuncho", "Taita Inty", "Gopher Mambo", "Montana", "Incacho", "Tumpa", "Xtabay", "À la Molina", "Le Cóndor Passe", "Goomba Boomba", "Jungle", "Jivaro" ou "Vierges du Soleil". Quelques chanteurs ont reconnu son influence, comme le français Bernard Lavilliers, qui reconnaît les influences musicales "latines" des disques d'Yma Sumac que ses pères lui avaient donné dans le décennie des 50. Plus modernamente, est citée par la chanteuse Vanessa Paradis dans le thème Joe lui taxi (1987) ou par l'espagnol Guille Milkyway, qu'a une chanson intitulée: "La nouvelle Yma Sumac".

Yma Sumac Est mort le à Los Angeles le 1 novembre 2008]] après six mois de lutte contre le cancer de colón. Par désir de la chanteuse et de ses parents ses plus proches a été inhumada à Hollywood, où était passé 60 ans de sa vie.

Registre vocal

Le registre vocal d'Yma Sumac, comprenait depuis un Mon2 à un Mon7, dans un moment en que le promedio qu'obtenait une chanteuse de opéra était de deux et moyenne, en étant la première chanteuse en obtenir ce rang dans l'histoire de la musique. La note la plus grande de la péruvienne était d'un Mon7, produit dans divers concerts mais jamais écouté en des enregistrements, et sa note sa plus basse a été un Mon2. Ainsi donc son rang vocal comprenait dese soprano de coloratura jusqu'aux graves d'un barítono avec pleine domination et confort en tous les registres sans l'usage de falsete ni du registre de sifflement. Il a été l'unique qu'a remporté faire la triple coloratura qu'est le trino des oiseaux, outre remporter la 'Double voix' dans la chanson "Chuncho", et il a surpassé à Erna Sack dans les notes grandes et à Mado Robin avec son fameux Ré7. L'indostana Boîte de conserve Mangeshkar ou Mariah Carey ont été comparées avec elle; celle-ci dernière est arrivé à Soleil#7 avec aide du registre de sifflement.

Discografía

  • Voice of the Xtabay (1950), Capitol Records CD-244 (78rpm)
  • Flahooley (1951), Capitol DF-284 (78rpm)
  • Legend of the Sun Virgin (1952), Capitol DDN-299 (78rpm)
  • Inca Taqui (1953), Capitol L-243 (10")
  • Voice of the Xtabay & Inca Taqui, (1955) Capitol W-684 (édition conjointe des deux disques antérieurs en un elepé de 12")
  • Mambo! (1954), Capitol T-564 (10")
  • Legend of the Jivaro (1957), Capitol T-770 (12")
  • Feu du Marchez (1959), Capitol T-1169 (singe) et ST 1169 (estéreo) (12"; les deux versions sont des enregistrements divers)
  • Récital (1961), EDE-073 (12"). Réédité en CD, ESP-DISK' 4029 (2006)
  • Miracles (1971), London XPS 608 (12"). Réédité en CD comme Yma Rocks! (1998), JOM-1027-2
  • "I Wonder", de Stay Awake: Various Interpretations of Music from Vintage Disney Films 1988

Filmografía

  • Secret of the Incas (1954)
  • Musique de toujours (1956)
  • The Life, Loves and Aventures of Omar Khayyam (1957)

Distinctions

Références

  1. Clarke Fountain, "Yma Sumac: Hollywood's Inca Princess (review). All Movie Guide, reproduced in the New York Times. 1992. [1]
  2. Modèle:Cite web

Sources

Tu raccordes externes


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